Saint-Léonard-de-Noblat dispose d'un socle patrimonial de 14 monuments historiques. On y trouve 3 édifices classés et 11 inscrits. Côté datation, les 13e siècle et 16e siècle concentrent la majorité des édifices protégés. On y recense également une Maison des Illustres et 2 Sites Patrimoniaux Remarquables.
Classée « Plus Beaux Détours de France », Saint-Léonard-de-Noblat s'inscrit dans un parcours touristique sélectif. Saint-Léonard-de-Noblat est intégrée au programme national « Petites Villes de Demain », dispositif d'État d'appui à la revitalisation des bourgs-centres.
Côté signes officiels, Saint-Léonard-de-Noblat relève de 9 AOP/IGP. 1 appellations bénéficient du niveau AOP, 8 du niveau IGP. l'AOP Pomme du Limousin compte parmi les appellations locales. On retrouve notamment, côté filières, la charcuterie, les fruits et la volaille.
Le parc marchand classé atteint 2 hébergements sur la commune. Côté ventilation: 1 hôtel (9 chambres) et 1 camping (78 emplacements). Le catalogue DATAtourisme compte 131 points d'intérêt sur Saint-Léonard-de-Noblat.
Saint-Léonard-de-Noblat s'inscrit dans un ensemble culturel plus large: la commune est une commune aquitaine, entre vignobles et forêts. Saint-Léonard-de-Noblat est à 347 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, bordée par la Vienne et le Tard, autant d'éléments qui ont structuré la culture locale.
- Monuments historiques 14
- Maison des Illustres 1
- Sites patrimonialaux remarquables 2
Monuments historiques
14 monuments classés ou inscrits
hôpital
Description
Ancien hôpital est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôpital » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle.
L’historique fourni indique : D'après la tradition, l'hôpital fut fondé en 1191. Son existence est attestée par un document de 1250. Au 13e siècle, il était désigné sous le nom d'hôtel-Dieu. L'édifice subit une réfection presque complète en 1896. Deux portes s'ouvrent dans un mur nu. Pour la première, l'arc est en plein cintre, à double voussure de style limousin. Les ressauts des arcs portent une gorge en quart de rond, caractérisant la période gothique. Les deux voussures sont séparées par un boudin torique. Ces différents arcs retombent sur des chapiteaux à deux rangs de palmettes. Deux colonnettes supportent les extrémités des frises de chapiteaux. La deuxième porte, également en plein cintre, est à une seule voussure. La colonnette formant support se trouve désaxée par rapport au boudin de voussure. Les chapiteaux semblent indiquer la fin du 13e siècle. La particularité consiste en la superposition de deux colonnes, celle supérieure entrant dans la bouche d'une tête sculptée formant chapiteau..
Description complémentaire de la fiche : Les deux portes de l'ancien hôpital.
Adresse mentionnée : rue Georges-Perrin.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Rigoulêne est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice attribué à l'architecte Broussaud. Il s'ouvre par un portail monumental, en bois, qui donne accès à une cour intérieure où se développent le corps de logis, une aile de services et une autre pour les écuries. Ces deux derniers bâtiments ne comportent qu'un rez-de-chaussée. La façade sur jardin présente un avant-corps central en saillie, surmonté d'un fronton triangulaire dont le tympan est percé d'une ouverture ronde. L'ensemble est surmonté d'un entablement de granit. Cette façade est caractéristique de la fin du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures.
Nom d’auteur indiqué : Broussaud (architecte).
Adresse mentionnée : rue du Maréchal-Foch.
maison
Description
Ancien logis du 16e siècle est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La façade se développe sur deux côtés avec, à l'angle, une tour circulaire. A l'origine, la façade sur la place était bordée par une ruelle très étroite, la place actuelle résultant des transformations du 19e siècle. La façade sur rue s'ouvre par une porte avec deux colonnes sur piédestal soutenant un entablement surmonté d'un fronton. Cet ensemble encadre une baie en plein cintre. L'angle est occupé par une tour circulaire portée par un culot dont l'extrémité se trouve à 2,50m du sol..
Éléments décrits : La façade sur rue.
Localisation indiquée : 18 place de la République.
prieuré
Description
Le monument « Ancien prieuré de Lartige, à Farebout » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « prieuré », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 12e siècle;1ère moitié 13e siècle.
L’historique fourni indique : Le prieuré Saint-Laurent de l'Artige est une fondation due à deux vénitiens, Marc et son neveu Sébastien, probablement pélerins, restés vivre en ermites près de Saint-Léonard-de-Noblat au tout début du 12e siècle (vers 1100-1130). En 1788, une masure de chapelle conservait le souvenir de cette première implantation au lieu-dit l'Artige-Vieille. Un transfert eut lieu en 1174-1175, à la suite de violences meurtrières commises contre leurs disciples, réunis en une petite communauté de chanoines réguliers. Le cinquième prieur, Hélie, se fit alors donner un ancien site fortifié, nommé le Chalard, formant éperon au-dessus du confluent de la Maulde et de la Vienne, face au château du Muraud, et qui fut rebaptisé l'Artige-Grande. Une chronique attribue à Hélie la construction d'une église, consacrée en 1198, de l'ancien dortoir et du réfectoire. Il se pourrait qu'il s'agisse seulement d'une rénovation, car le site du Chalard était déjà pourvu d'un lieu de culte lors de la donation. Des ruines d'une petite église sont mentionnées par l'historien bénédictin dom Estiennot lors de son passage vers 1670. La grande église actuelle est considérée comme une construction de la fin du 13e siècle par Mme Andrault-Schmitt, qui l'associe à une dédicace d'autel, en 1267, connue par une plaque émaillée aujourd'hui conservée à Varsovie. Malgré diverses destructions intervenues au cours des siècles suivants (guerre de Cent ans, guerres de religion), et la vente, comme bien national, à la Révolution, le site conserve des éléments conséquents. Les bâtiments sont répartis en trois corps autour d'une cour carrée, sans que l'on ait la certitude que le quatrième côté, au sud, ait été construit. Au nord, l'église forme un long vaisseau unique, haut et étroit, qui a été subdivisé par un mur pour la transformer en grange, et dont la voûte en berceau est en partie effondrée, remplacée par une charpente. Les murs sont rythmés de contreforts obliques et divisés par un cordon formant larmier, sur lequel reposent les fenêtres. Toutes les baies sont en arc brisé, y compris la porte nord, réservée aux laïcs, et qui est simplement constituée de deux larges rouleaux plats à arête en cavet, soigneusement appareillés, sous archivolte à retours, et ornés de tores d'encoignures retombant sur une imposte que supportent des colonnettes coiffées d'un petit chapiteau à corbeille lisse. Un clocher, au sud, présente la particularité de former un massif quadrangulaire de maçonnerie, saillant à la fois à l'extérieur et sur la nef. Quelques traces de décor peint apparaissent sous les enduits. Vers l'est subsiste un pan de mur de l'ancienne salle capitulaire, percé de trois arcs brisés, celui du centre plus étroit, dont l'extrados retombe sur des colonnettes au chapiteau orné de crochets-boules, prolongées par un tore d'encoignure, tandis que le large intrados est porté par deux épaisses et courtes colonnes engagées, reposant sur des bases à griffes. Les chapiteaux de ces colonnes sont découpés en larges feuilles d'eau stylisées aux arêtes marquées. À l'extrémité sud de ce mur, une petite tour circulaire est percée d'une porte à accolade, aux armes de la famille de Bony de Lavergne, dont plusieurs membres furent prieurs de l'Artige à la fin du 15e et au début du 16e siècle. L'aile occidentale, transformée en habitation, a gardé son volume ancien et plusieurs portes d'origine. Des corbeaux de pierre, visibles en plusieurs places dans les murs, portaient la charpente qui couvrait des galeries de circulation, probablement en forme de cloître..
La fiche précise notamment : Restes du prieuré.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La façade, profondément remaniée, possède des substructions datant sans doute du 13e siècle ainsi qu'en témoignent l'arc brisé faisant suite à la porte d'entrée, et les appuis des fenêtres du premier étage. L'entrée actuelle, refaite au 18e siècle, se présente comme une arcade surbaissée dont l'arc de profil retombe sur deux sommiers de même profil. Les jambages soutenant les sommiers sont également le même profil. La porte proprement dite est à deux vantaux de chêne, à deux épaisseurs. Un marteau avec une petite penture ouvragée occupe le milieu du vantail gauche. A hauteur des sommiers de l'arc, une traverse délimite une imposte vitrée garnie d'une grille forgée. Composée d'un motif central vertical axé sur le milieu de la porte, cette grille déroule ses volutes suivant des courbres..
Description complémentaire de la fiche : La porte du 18e siècle.
Adresse mentionnée : 26 rue Jean-Jaurès.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : La façade est dans le style du 18e siècle. Au rez-de-chaussée, une grande arcade surbaissée servait de passage aux voitures. A gauche se trouve une porte à arc segmentaire, surmontée d'un oeil de boeuf ellipsoïdal. Le motif de la grille de l'imposte est symétrique à l'axe de l'arcade. Au centre, un médaillon circulaire entoure le monogramme. L'espace libre est garni par une série de volutes, tangentes et divergentes, à départ commun, avec ou sans feuilles. La grille de l'oeil de boeuf présente un motif rayonnant autour d'une rose occupant le centre de la composition. D'un cercle entourant la rose partent des branches terminées en volutes tangentes au cercle extérieur..
La fiche précise notamment : Les grilles en fer forgé du 18e siècle de l'imposte de la boutique et de l'oeil-de-boeuf surmontant la porte d'entrée.
Localisation indiquée : 5, anciennement Halles (rue des) rue des Sapeurs.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 12e siècle.
Éléments décrits : La façade.
Localisation indiquée : 2 place Gay-Lussac.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 13e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur la place de la Collégiale.
Adresse mentionnée : place Gay-Lussac ; anciennement Mairie (place de la) place de la Collégiale.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : limite 13e siècle 14e siècle.
Éléments historiques signalés : Des témoignages de la fin du 13e siècle indiquent que les bourgeois de Saint-Léonard avaient fait construire vers 1260 un hôtel de ville situé en face de la porte principale de l'église. Il se pourrait que ce soient là les restes de cet édifice. Sur la façade latérale d'une maison du 18e siècle se voit une autre façade médiévale aux ouvertures bouchées. Au rez-de-chaussée, une grande baie en tiers point devait ouvrir sur une boutique. Trois autres arcs percent ce rez-de-chaussée. L'arc médian côté droit encadre une porte en anse de panier dont la construction remonte au 18e siècle. Au premier, deux fenêtres géminées présentent des chapiteaux garnis de crochets et de feuillages. Ces baies sont elles-mêmes séparées par une colonnette médiane recevant deux arcs secondaires. Le tympan ainsi formé est ajouré par un oculus polylobé. De part et d'autre de ces baies se développent de petites arcatures aveugles retombant sur des culots sculptés..
Éléments décrits : La façade.
Adresse mentionnée : place de la République ; 18 rue Gay-Lussac.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison du 13e siècle, restaurée au 16e. Au rez-de-chaussée, des baies en tiers point s'ouvraient sur des boutiques. Au-dessus, des baies de même forme, géminées, étaient divisées par des colonnes dont les chapiteaux sont agrémentés d'une ornementation végétale. Elles ont été bouchées puis transformées en ouvertures rectangulaires coupées par des meneaux. Balcon en fer forgé du 17e..
Description complémentaire de la fiche : La façade.
Adresse mentionnée : 1 place de la République.
maison
Description
Maison, ancien logis du 16e siècle est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Selon la tradition, la maison aurait abrité la sénéchaussée mais aucun document ne le certifie. L'angle de la maison est occupée par une tour carrée reposant sur un culot dont les moulures viennent s'amortir à deux mètres environ du sol. A chaque étage, le bandeau horizontal de la façade se continue sur le pourtour de la tourelle mais avec un profil différent. Prenant appui sur cette moulure, un jour rectangulaire s'ouvre sur chaque face..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures.
Adresse de référence : 5 place de la République.
manoir
Description
« Manoir de Rigoulène » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « manoir » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le cartulaire de l'abbaye d'Aureil, datant du 12e siècle, mentionne pour la première fois le nom de Rigoulène comme bien possédé par les seigneurs de Noblat pour le compte des évêques de Limoges, leurs suzerains. A la fin du 15e siècle, Rigoulène est acquis par Mathieu Dalesme, marchand et bourgeois de Saint-Léonard. La construction de l'actuelle demeure date vraisemblablement de cette époque. Le manoir se compose de deux corps de bâtiment parallèles encadrant une cour intérieure fermée à l'est par un mur percé d'un large portail et, à l'ouest, par une galerie faisant communiquer les corps de bâtiment latéraux. Au nord, une tour circulaire renferme un escalier en vis et, au sud, une construction rectangulaire servait autrefois de chapelle. Les pièces de réception et de service s'ouvrent sur la cour intérieure et se distribuent au rez-de-chaussée. Les deux étages abritent les chambres. Au rez-de-chaussée, un ancien salon est entièrement recouvert de lambris peints à la détrempe, polychrome sur fond gris, datant du 18e siècle. Une vaste cheminée Renaissance est déposée dans l'ancienne chapelle. Elle provient de l'abbaye de Grandmont et a été ramenée par l'architecte Brousseau chargé de démolir l'abbaye à la fin du 18e siècle..
Éléments décrits : La salle à manger au décor peint.
pont
Description
« Pont de Noblat, dit aussi le Vieux Pont, sur la Vienne » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « pont », au sein du domaine « Génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle.
Éléments historiques signalés : La première mention écrite de l'ouvrage date de 1262. Au Moyen-Age, le pont reliait la ville au castrum de Noblat, sur la rive gauche de la rivière. Ce site, fortifié au profit de l'évêque de Limoges dès le 11e siècle, contrôlait le franchissement de la rivière et au moins la voie qui, par Uzerche, conduisait vers le Périgord et le Toulousain. Dans son état actuel, l'ouvrage est en pierre, à deux culées, trois piles et quatre arches, et tablier à refuges, y compris sur les arrière-becs. La pile la plus proche de la rive droite présente un avant-bec en amande. Ce plan de pile caractérise un groupe de quinze ponts médiévaux dont onze se trouvent en Limousin. Un détail propre au pont de Noblat est la colonnette qui souligne l'arête de cet avant-bec et qui fut peut-être couronnée d'une croix. Les deux autres piles sont en éperon triangulaire. Les arches sont en arc brisé. En 1901, la deuxième arche à partir de la rive droite fut refaite en plein cintre, de même que, en 1947, l'autre arche centrale, détruite à la fin de la guerre..
Description complémentaire de la fiche : Le pont.
église;place
Description
Le monument « Église collégiale Saint-Léonard » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « église;place », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 12e siècle;17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 maison labellisée
Louis Joseph Gay-Lussac
Musée Gay-Lussac
Louis Joseph Gay-Lussac
Description
Louis Joseph Gay-Lussac (1778-1850) est à la fois éminent scientifique, industriel, inventeur et homme politique. Entré à Polytechnique à dix-neuf ans, membre de l’Académie des sciences à vingt-huit ans, il est devenu célèbre grâce à ses découvertes, en particulier les lois sur la dilatation et la combinaison des gaz. En chimi industrielle, il perfectionne les procédés de fabrication de l'acide sulfurique et de l'acide oxalique. Il se consacre également à l’enseignement (notamment à l'Ecole polytechnique et à la Sorbonne), ainsi qu'à des applications technologiques et industrielles tout au long d’une carrière exemplaire, qui ne l’empêche pas de conserver sa vie durant un lien avec sa terre natale, où il s’attache à la mise en valeur des terres agricoles de son château de Lussac à Saint-Léonard.. propriete /gestion : Propriété de la municipalité de Saint-Léonard-de-Noblat.
Animation et valorisation : « Société des Amis du Musée Gay-Lussac » et « L’Association des Amis de Louis-Joseph Gay-Lussac.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
2 sites patrimonialaux remarquables
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
Le maillage touristique de Saint-Léonard-de-Noblat se compose de 1 hôtel classé.
- Hôtel classé 1 · 9 ch.
- Camping classé 1 · 78 empl.
- Points d'intérêt 131
Hôtels classés de Saint-Léonard-de-Noblat
1 hôtel classé — 9 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Saint-Léonard-de-Noblat
1 camping classé — 78 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Points d'intérêt de Saint-Léonard-de-Noblat
131 points d'intérêt touristiques
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Aux portes de la cité médiévales, c'est une maison contemporaine aménagée au 1er étage. Elle ouvre sur une vaste pelouse close. Parking clos. Thérèse est une dynamique retraitée qui aime recevoir et p…
Hôtel-restaurant de charme et de caractère. Il est situé sur les anciens remparts de Saint-Léonard de Noblat, cité historique sur les chemins de Compostelle.
Chambres d'hôtes "référence" au cœur de la cité médiévale, dans une ambiance familiale pour pèlerins, randonneurs et particuliers. 4 chambres rénovées en 2020 avec salle de bain, WC indépendant et kit…
Ce bel hôtel particulier, restauré au XIXème siècle, situé au cœur de la cité médiévale face à la collégiale propose 5 chambres d’hôtes superbement aménagées où se mêlent raffinement, charme et authen…
Ce musée municipal, labellisé Maison des Illustres, est consacré à Joseph-Louis Gay Lussac (1778-1850) savant chimiste né à Saint-Léonard de Noblat.
Hébergement collectif pour les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle, face à la collégiale. Il offre 3 chambres, une salle d'eau commune avec deux douches. Lave-linge et sèche-linge à disposition. …
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
La commune compte 2 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- CAMPING 1
- HÔTEL DE TOURISME 1
Repartition par classement
- 3 étoiles 2
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| CAMPING DE BEAUFORT | CAMPING | 3 étoiles | 234 pers. |
| HOTEL LE RELAIS SAINT JACQUES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 22 pers. |
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Léonard-de-Noblat se situe à 15,3 km. 6 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
On recense 4 exploitations bio à Saint-Léonard-de-Noblat, pour une SAU bio de 79 hectares, dont 85 % en certification complète.
La surface en agriculture biologique de Saint-Léonard-de-Noblat atteint 79,3 ha en 2024, contre 26,4 ha en 2010.
Cheptels bio (2024)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Bovins | 9 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
| Espèce | Effectif (têtes) |
|---|---|
| • dont vaches laitières | 1 700 |
| Ovins | 770 |
Source : https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/disaron/Ra_CommuneDonnees/detail/ — Agreste - Recensement agricole 2020 (DRAAF régionaux) — Licence Ouverte v2.0
Terroir
9 signes de qualité (1 AOP et 8 IGP) protègent les productions locales de Saint-Léonard-de-Noblat, notamment Pomme du Limousin, Agneau du Limousin. Des signes de qualité qui relient le territoire à ses productions.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0