Saint-Malo conserve 87 monuments historiques protégés, le reflet d'une histoire bâtie dense. Parmi ces édifices, 13 sont classés (niveau de protection le plus élevé) et 74 inscrits. Les édifices protégés relèvent principalement des 1er quart 18e siècle et 17e siècle. À côté du bâti protégé, on trouve 2 Musées de France, une Maison des Illustres, 3 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable et un Site Patrimonial Remarquable.
La commune bénéficie du label « Villes et Pays d'Art et d'Histoire » du ministère de la Culture.
Le registre AOP/IGP compte 7 appellations pour Saint-Malo. Répartition: 2 AOP + 5 IGP. Au rang des signes emblématiques du territoire figure l'AOP Prés-salés du Mont-Saint-Michel.
La base Atout France recense 71 hébergements classés sur le territoire de Saint-Malo. Côté ventilation: 62 hôtels (2 531 chambres), 3 campings (432 emplacements) et 4 autres hébergements. Le segment 4-5 étoiles réunit 16 établissements. L'offre d'activités et de sites touristiques recensée par DATAtourisme totalise 325 entrées.
Côté agriculture, Saint-Malo compte 17 exploitations pour 895 ha de SAU. Côté OTEX, la commune relève d'une orientation grandes cultures. L'agriculture biologique est présente, avec 142 ha certifiés ou en conversion portés par 7 exploitations.
Sur le registre identitaire, Saint-Malo est dans la péninsule armoricaine. Le cadre physique — Saint-Malo est à basse altitude (24 m), dans un relief de plaine, à proximité immédiate du littoral d'Ille-et-Vilaine (8 km) — nourrit les formes paysagères et bâties locales.
- Monuments historiques 87
- Musées de France 2
- Maison des Illustres 1
- Édifices ACR 3
- Site patrimonial remarquable 1
Monuments historiques
87 monuments classés ou inscrits
couvent
Description
Le monument « Ancien couvent des Récollets » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades ; restes du cloître ; portail de la cour ; pont sur la rue et toitures.
Adresse de référence : 9 rue des Vieux-Remparts ; anciennement Vieux-Remparts ; 8 rue des.
couvent;caserne
Description
Le monument « Ancien couvent Notre-Dame-des-Victoires, puis caserne des Victoires » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent;caserne », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Ancienne caserne de la Victoire, dite aussi ancien couvent de la Victoire.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel André-Desilles, actuellement bibliothèque municipale » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
L’historique fourni indique : Cet hôtel faisait partie de l'enceinte primitive. C'est une haute maison en granit du 17e siècle, possédant une cour dallée. A l'intérieur, subsistent un escalier et un salon orné d'une cheminée monumentale en bois doré, de style Louis XIII, accosté d'une salle surélevée d'une marche, semblant destinée à servir de théâtre. Il s'agit de la maison natale d'André Desilles, lieutenant au régiment de Roi Infanterie. Dans la cour se trouve un puits provenant de l'ancien Hôtel-Dieu. Sur un soubassement carré et mouluré, s'élèvent quatre colonnettes doriques supportant un couronnement en fer forgé..
La fiche précise notamment : Puits, autrefois situé dans la cour de l'Hôtel Dieu, et remonté en 1988 devant la façade de l'hôtel.
Localisation indiquée : 2 rue André-Desilles ; anciennement Epine ; rue de l'.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel du Pélican », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Construction de trois étages portant la date de 1714 au-dessus de la porte d'entrée. La façade en est restée intacte, avec les fenêtres à petits carreaux et le soubassement de trois marches en granit. Dans le passage, un plancher mobile permettait de descendre des tonneaux à la cave par un palan fixé à une potence en fer. L'hôtel comportait d'importantes dépendances : auberge, écuries, remises. Durant la Révolution, il hébergea les membres de la Conjuration dite la Rouërie. L'hôtelier Henry y fut arrêté avec d'autres assurant le courrier des princes, entre Saint-Malo, Jersey et l'Angleterre..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 8 rue Ville-Pépin.
abbaye
Description
« Ancienne abbaye Saint-Benoît, actuellement palais de justice » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « abbaye » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Chapelle (ancienne église abbatiale) et son cloître.
cathédrale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne cathédrale Saint-Vincent », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « cathédrale » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 12e siècle;13e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : La cathédrale fut édifiée sous l'épiscopat de Jean de Châtillon (1146-1163), sur l'emplacement d'une ancienne église fondée au 7e siècle et relevée au 9e. De l'édifice du 12e siècle subsistent une partie du cloître, la nef, la croisée du transept et une travée des bras nord et sud. Le choeur a été reconstruit au 13e siècle, la tour commencée au 12e a été surélevée en 1422. Du 15e siècle datent le collatéral sud et trois chapelles du choeur. A la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle (1583-1607), le collatéral nord fut reconstruit et le transept nord agrandi. L'aile du rosaire au sud fut commencée entre 1623 et 1631. Au 18e siècle, la chapelle sud fut édifiée, la tour du clocher surélevée, la façade reconstruite (1772-1773). L'édifice a subi encore quelques remaniements aux 19e et 20e siècles (reconstruction de la flèche détruite par les bombardements notamment). La porte, autrefois dans la cour de l'Hôtel-Dieu et déposée dans la cathédrale, date du 1er quart 17e siècle..
Éléments décrits : Cathédrale à l'exclusion du clocher.
Localisation indiquée : rue de la Blatrerie.
site archéologique;cathédrale
Description
« Cathédrale Saint-Pierre d'Aleth » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « site archéologique;cathédrale ».
Datation mentionnée : 10e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce site a été occupé de l'Age du Fer à la période médiévale. La cathédrale, construite entre 950 et 1150, a été délaissée vers le milieu du 12e siècle lors du transfert du siège épiscopal à Saint-Malo, à l'exception de l'abside orientale transformée en chapelle, seule témoignage de la cathédrale. Elle comprenait deux absides qui étaient reliées par deux lignes de piliers déterminant sept arcades. Les piliers avaient une section carrée et supportaient des arcs plein cintre sans chapiteaux..
Description complémentaire de la fiche : Ruines de la chapelle Saint-Pierre, à Saint-Servan.
Adresse de référence : place de la Cité.
chapelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Chapelle Saint-Aaron », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « chapelle », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Chapelle Saint-Aaron.
Adresse mentionnée : 3 place Saint-Aaron ; anciennement Saint-Benoît ; rue.
château
Description
Le monument « Château de la Briantais » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le château de la Briantais est d'abord un site exceptionnel au débouché de la Rance, dont l'histoire à l'époque moderne est surtout connue depuis la seconde moitié du 18e siècle avec la construction, en partie inachevée, d'un château - aujourd'hui ruiné - entouré d'un vaste jardin classique. Le domaine est saisi comme bien national à la Révolution mais conserve son intégrité spatiale. Son évolution est marquée, dans le dernier tiers du 19e siècle, par l'édification en plusieurs étapes du logis actuel, la transformation de l'ancien jardin classique en parc paysager et le réaménagement des dépendances, conférant au site l'identité qu'on lui connaît de nos jours..
La fiche précise notamment : Les parties suivantes du château de la Briantais, à savoir : le logis en totalité ; le pavillon de la porterie, la maison dite du régisseur et le bâtiment néo-normand de l’ancienne ferme pour leurs façades et toitures ; les autres bâtiments de l’ancienne ferme (grange, cidrerie, vestiges du chenil) en totalité ; l’ancienne chapelle en totalité ; les ruines de l’ancien logis et de ses communs en totalité l’ancienne maison de Mon-Plaisir en totalité ; le parc clos et non clos pour son sol d’assiette, ses allées, chemins et éléments architecturés (fabriques, terrasses, balcons, murs, portes, porte d’eau, fontaines, bassins, statuaire, etc.), à l’exception du parking et de l’espace de jeux ; l’ancien potager pour son sol d’assiette et ses murs. Cet ensemble figure au cadastre section AX parcelles n° 1, 3 à 5, 8 à 10, 16 à 22, 26 à 30, 49 à 54, 62, 65 à 73, 75 à 86, 88 à 103, 106, 114 à 145, 162, suivant le plan annexé à l’arrêté.
château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Château de la Chipaudière », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : La Chipaudière était à la famille Pépin au 15e siècle. L'actuel château a été construit de 1710 à 1720 et est l'une des plus belles malouinières du pays. Il se compose d'un grand bâtiment flanqué de deux ailes et coupé en son centre par un avant-corps à trois pans que surmonte un fronton triangulaire aux armes des Magon sommées d'une couronne de marquis. Le château était autrefois précédé d'une cour avec une porte et un portillon. Sa chapelle, bénite en 1735, est sommée d'un petit campanile et renferme un bel autel en bois sculpté. Le domaine comprend une orangerie, un jardin à la française attribué à Le Nôtre comprenant trois terrasses et une douve de 600 mètres de longueur, suivie d'un grand et large canal. Les communs présentent des gerbières à frontons alternativement arrondis et triangulaires..
Éléments décrits : Façades et toitures du manoir et des communs ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; salle à manger avec décor de boiseries et bureau avec décor de toiles de Jouy ; au rez-de-chaussée, chambre avec son décor de cuir de Cordoue ; à l'étage, chapelle ; jardin ordonnancé avec pièces d'eau.
Auteur ou architecte mentionné : Le Nôtre;jardinier.
manoir;château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Château du Boscq, à Saint-Servan », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « manoir;château », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le château du Boscq appartient à la série des grandes malouinières prestigieuses construites par les Magon. Il fut construit en 1717 par l'armateur Pierre le Fer de la Saudre et son épouse, veuve d'un Magon de la Chipaudière. L'architecture du logis est représentative de cette série de malouinières de grande ampleur, qui tendent à devenir des châteaux, avec des élévations marquées par le rythme des bossages à pilastres et des bandeaux, mais également ponctuées de quelques éléments sculptés ; le plan est plus complexe que dans les malouinières plus modestes, avec une organisation de la circulation selon deux pôles (espace noble et services). La composition de l'ensemble en est également représentative : le logis s'inscrit dans un espace soigneusement agencé et pensé pour une intégration au site, comprenant l'ancien manoir transformé en communs, la chapelle (datée 1737), et une perspective dans l'axe de la Rance, avec un tapis vert, le perron orné de bustes de marbre blanc d'Italie, et un jardin autrefois compartimenté. Bustes en marbre représentant les quatre saisons (attribués à Coustou)..
Éléments décrits : L'ensemble du château et son parc, avec ses murs de clôture, situé au lieu-dit le Boscq à Saint-Servan.
château
Description
« Château et fortifications » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle;17e siècle.
L’historique fourni indique : Château accolé par les ducs de Bretagne aux remparts reconstruits aux 14e et 15e siècles (petit donjon en 1395, grand donjon en 1424, tour Générale en 1475, tour Qui-qu'en-grogne en 1498). Au 16e siècle, le château est intégré à la défense de la ville et est agrandi par la construction des tours des Dames et des Moulins. Au début du 17e siècle, édification du premier bastion de la Galère. En 1695, Louis XIV fait renforcé le château : les quatre tours sont arasées et couvertes d'une plate-forme pour l'installation de pièces d'artillerie. En 1696, construction de la chapelle. En 1698, édification des casernements. Au début du 18e siècle, reconsidération de l'étendue des remparts par Garangeau. A la fin de la période révolutionnaire, une garnison du Génie s'installe dans le château et des bâtiments sont construits contre les courtines. L'armée occupe l'édifice jusqu'en 1921. Douves et pont-levis ont été supprimés à la fin du 19e siècle pour faire place à un jardin et à une place..
La fiche précise notamment : Remparts et château.
église
Description
Eglise Saint-Ideuc est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : La paroisse de Saint-Ideuc semble avoir été fondée par Saint-Samson au 6e siècle. Elle dépendait de l'évêché de Dol. Saint-Ideuc provient du nom d'un moine de Grande-Bretagne qui aurait vécu au 5e siècle, fondateur au pays de Galles d'un monastère d'où serait sorti Saint-Samson. Divers édifices furent construits, puis détruits ou remaniés. L'église actuelle, en forme de croix latine, date de 1721. En 1794, elle fut affectée au logement du matériel et du fourrage des troupes révolutionnaires. Clocher du 17e siècle..
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Ideuc.
église
Description
Le monument « Eglise Saint-Sauveur (ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Sauveur (ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu).
Adresse mentionnée : 8 rue Saint-Sauveur.
église
Description
Eglise Sainte-Croix est un monument historique.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice construit de 1715 à 1743 par Fréguier, ingénieur du Roi. Il est constitué d'une nef flanquée de bas-côtés. La nef est précédée d'une tour formant clocher sur un porche. La porte est ornée d'un fronton soutenu par quatre colonnes. La nef est séparée des bas-côtés par une série de sept arcades soutenues par des piliers massifs de section carrée, retombant sur des tailloirs moulurés. Les voûtes sont formées par des ogives plates et peintes retombant sur une corniche très saillante. Le choeur est couvert d'une coupole nervurée de larges bandeaux et assise sur un rond-point ouvert de grandes arcades. Autour du rond-point tourne un déambulatoire communiquant avec les bas-côtés. Les chapelles latérales, ouvertes sur le déambulatoire et les collatéraux, sont toutes voûtées. La décoration intérieure date majoritairement du 19e siècle. A la Révolution, l'édifice est dévasté. De 1795 à 1801, il est utilisé comme grange à fourrage, puis réaffecté au culte en 1801..
Description complémentaire de la fiche : Eglise Sainte-Croix.
Auteur ou architecte mentionné : Fréguier (ingénieur).
Adresse mentionnée : rue Jeanne-Jugan ; rue de la Fontaine.
fort
Description
Le monument « Fort de la Conchée » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fort » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Déserte jusqu'au 17e siècle, l'île devient avec Vauban l'un des points stratégiques de la côte pour protéger la presqu'île malouine des attaques anglaises. La Conchée fut fortifiée par Vauban de 1692 à 1695. C'était l'un des premiers travaux construits sur un rocher couvert par la mer. Il y avait un four à rougir les boulets. Le fort épouse la forme de l'île. Au niveau des souterrains se trouvent le corps de garde, les logements des canoniers, les magasins à vivres, le bois, la poudre ainsi que la chapelle et la prison. Les logements d'officiers sont situés au niveau de la plateforme. La grande terrasse est bordée de parapets percés d'embrasures pour les canons. Au niveau inférieur, un ensemble de pièces voûtées permettait aux canons de battre à fleur d'eau..
Éléments décrits : Fort de la Conchée.
Auteur ou architecte mentionné : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire).
fort
Description
Fort du Petit Bé est un monument historique.
La fiche le présente comme « fort », dans le domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'îlot du Petit Bé est surmonté d'une fortification à la Vauban, composée d'un carré flanqué de bastions aux angles pouvant battre les murs intermédiaires. Sur la plateforme est édifié un bâtiment rectangulaire à deux étages destiné à loger la garnison..
Description complémentaire de la fiche : Fort du Petit Bé.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur);Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire).
fort
Description
Fort national et son enceinte est un monument historique.
La description le classe sous « fort », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'ouvrage est constitué d'une double enceinte dont la première est un chemin destiné à protéger la base de la seconde contre le canon, et à rendre l'escalade plus difficile. La seconde porte en son sommet des embrasures. Les bouches à feu étaient disposées derrière son parapet. La seconde enceinte renferme une caserne pour la troupe..
La fiche précise notamment : Fort national.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de la Gicquelais (maison natale de Chateaubriand) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de la Gicquelais (maison natale de Chateaubriand).
Localisation indiquée : 3 rue de Chateaubriand.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Surcouf (ancien Hôtel de Beaugeard) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble fait partie du second accroissement de la ville de Saint-Malo, entre 1716 et 1725. A cet endroit s'élevèrent les édifices où résidèrent les navigateurs et armateurs malouins. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. L'hôtel au n°1 présente une façade en granit appareillé, coiffée de hautes toitures d'ardoises surmontées de massives souches de cheminées. Il appartint d'abord à la famille de Beaugeard. Robert Surcouf acheta l'hôtel et l'habita longtemps. L'une des têtes de cheminée de l'hôtel est ornée d'un petit cadran solaire qu'il aurait fabriqué..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 1 rue Saint-Philippe.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Magon de la Lande dit hôtel d'Asfeld » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Commandité en 1724-1725 par François Auguste Magon, directeur de la Compagnie des Indes orientales, cet édifice est exemplaire de la demeure urbaine d'un négociant malouin. Basé sur le modèle classique de l'hôtel parisien sur cour et jardin, il est exemplaire de l'influence des ingénieurs militaires de l'époque (comme Siméon Garengeau), dont la régularité des façades, le décor normalisé limité à la technique du bossage continu, et la facture du portail d'entrée sont le témoignage. La demeure conserve la quasi totalité de ses lambris ainsi que son tréhori (chambre de domestique établie en demi-étage accessible par un étroit escalier dans l'épaisseur des murs)..
La fiche précise notamment : Hôtel.
Adresse de référence : 5 rue d'Asfeld ; 4 rue de Toulouse ; 2 rue de Chartres.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel du 10, cour La-Houssaye, est un hôtel daté de 1673, dont la construction est obscure. Il ne serait pas impossible, sans que l'hypothèse en soit démontrée, que l'hôtel ait été construit pour le duc de Chaulnes, lieutenant général de Bretagne à partir de 1669, gouverneur de la province de 1670 à 1695, établi à Saint-Malo en 1672. Quoiqu'il en soit, le commanditaire était certainement fort riche, et plus ou moins lié aux milieux rennais, comme le prouve le somptueux plafond peint redécouvert dans l'hôtel en 1979. On y retrouve en effet le type des grands décors des artistes du Parlement de Rennes ; le vocabulaire décoratif de ce plafond est le même que celui de la salle du Conseil de la Tournelle, et il n'est pas impossible que le plafond de la cour la Houssaye soit dû, sinon à Antoine de Brays lui-même, du moins à quelqu'un de son atelier..
Éléments décrits : Façades ; pavillon d'angle ; mur de clôture ; portail et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : Brays Antoine de;architecte d'intérieur.
Localisation indiquée : 10 cour La-Houssaye.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 17 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 14 rue des.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive. Façade du 18e siècle. Le rez-de-chaussée est surélevé et percé d'une porte rectangulaire encadrée de refends et surmontée d'un fronton courbe. Chacun des deux étages présente des fenêtres à encadrement en granit appareillé. Les étages sont séparés par un bandeau de granit. Chateaubriand s'y maria secrètement avec Céleste Buisson de la Vigne le 29 février 1792..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 7 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 4 rue des.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 13, 15 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 6 rue des.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 15bis rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 8 rue des.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue des Lauriers.
Adresse de référence : 5 rue des Lauriers ; anciennement Harpe ; 7 rue de la.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit au début du 17e siècle, après la destruction du Château Gaillard, comportant un rez-de-chaussée et trois étages dont des baies sont garnies de menuiseries datant du début du 17e siècle..
Éléments décrits : Façades sur cour et toitures correspondantes.
Adresse de référence : 6 cour La-Houssaye.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble situé 11 rue Chateaubriand », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : L'immeuble situé 11 rue Chateaubriand, en totalité, figurant au cadastre section AC parcelles n°66 et 67, suivant le plan annexé à l'arrêté.
Localisation indiquée : 11 rue Chateaubriand.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toitures.
Adresse de référence : 7 rue du Point-du-Jour ; anciennement Point-du-Jour ; 21 rue du.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancienne maison de corsaire..
Éléments décrits : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Nom d’auteur indiqué : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 5 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 2 rue d'.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 9 rue des Petits-Degrés ; anciennement Petits-Degrés ; 6 rue des ; 1 rue Boursaint.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse de référence : 2 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 17 rue des ; rue des Cordiers.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive. La porte en bois sculpté est datée de 1652..
Éléments décrits : Porte sculptée datée de 1652.
Localisation indiquée : 2 rue Mahé-de-la-Bourdonnais ; anciennement Mahé-de-la-Bourdonnais ; 6 rue.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 5 rue Pélicot ; anciennement Pélicot ; 9 rue.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 2 rue de la Fosse ; anciennement Fosse ; 21 rue de la ; 9 rue de Toulouse.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façades.
Adresse mentionnée : 6 rue Saint-Benoît ; anciennement Saint-Benoît ; 14, 16 rue.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façade.
Localisation indiquée : 8 rue Saint-Benoît ; anciennement Saint-Benoît ; 18 rue.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison est une ancienne maison de corsaire. Elle fait partie du second accroissement de la ville qui eut lieu entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, l'immeuble a été totalement incendié. Construite en maçonnerie de moëllons de granit, avec encadrement de portes et fenêtres en granit, soubassement et corniche de même nature, cette maison comporte de hautes toitures surmontées de massives souches de cheminées..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Nom d’auteur indiqué : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 3 rue Saint-Philippe.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
L’historique fourni indique : Maison qui faisait partie de l'enceinte primitive..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 16 rue de la Corne-de-Cerf ; anciennement Jean-de-Chatillon ; 20 rue.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Localisation indiquée : 6 place Chateaubriand ; anciennement Chateaubriand ; 4 place ; 1 rue Saint-Vincent.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments historiques signalés : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 3 rue de l'Orme ; anciennement Orme ; 16 rue de l'.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison est une ancienne maison de corsaire faisant partie du second accroissement de la ville qui eut lieu entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, cet immeuble a été totalement incendié. Construite en maçonnerie de moëllons de granit, avec encadrements de portes et fenêtres de granit, soubassement de même nature, cette maison comporte toitures surmontées de massives souches de cheminées..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 4 rue Saint-Philippe.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 6 rue Robert-Surcouf ; anciennement Robert-Surcouf ; 5 rue.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 1 rue Mahé-de-la-Bourdonnais ; anciennement Mahé-de-la-Bourdonnais ; 3 rue.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive. C'est l'une des deux maisons à façade en bois subsistant encore dans la ville. Une niche d'angle présente une coquille au sommet et une base terminée par une tête humaine..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur cour ; toitures ; niche d'angle.
Localisation indiquée : 18 rue de la Corne-de-Cerf ; anciennement Jean-de-Chatillon ; 22 rue.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ancienne maison de corsaire..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 7 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 4 rue d'.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancienne maison de corsaire faisant partie du second accroissement de la ville, entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, l'édifice a été totalement incendié. Construite en maçonnerie de moëllons de granit, avec encadrement de portes et fenêtres en granit, soubassement de même nature, second étage, cette maison comporte de hautes toitures surmontées de massives souches de cheminées..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 5 rue Saint-Philippe.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments historiques signalés : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
La fiche précise notamment : Façade et toitures.
Adresse de référence : 6 rue Saint-Thomas.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ancienne maison de corsaire faisant partie du second accroissement de la ville, entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, l'édifice a été totalement incendié..
Description complémentaire de la fiche : Façades.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 20 rue de Toulouse ; anciennement Toulouse ; 14 rue de ; 3, 5 rue de Dinan.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 3 rue Saint-Vincent ; anciennement Saint-Vincent ; 1bis rue.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison est une ancienne maison de corsaire faisant partie du second accroissement de la ville, entre 1716 et 1725. La plupart des maisons du quartier furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, cet immeuble a été totalement incendié et a subi les tirs de l'artillerie. Les façades en granit appareillé comportent un rez-de-chaussée, un entresol et deux étages percés de baies à arcs surbaissés..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Nom d’auteur indiqué : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 2 rue Saint-Philippe.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 8 rue de la Victoire ; anciennement Victoire ; 14 rue de la.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Maison caractéristique des demeures servannaises de la fin du 17e siècle. Jeanne Jugan, fondatrice des Petites soeurs des Pauvres, y recueillit les premiers vieillards indigents à partir de 1837-1838. Le bâtiment comporte deux mansardes et un grenier..
Éléments décrits : Mansardes et greniers dans lesquels Jeanne Jugan fonda l'oeuvre des Petites Soeurs des Pauvres.
Localisation indiquée : 2 rue Le-Pailleur.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse de référence : 2 rue Boursaint ; anciennement Boursaint ; 15 rue ; 11 rue des Petits-Degrés.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 6 rue de Dinan ; anciennement Dinan ; 4 rue de ; 21 rue de Toulouse.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ancienne maison de corsaire..
Éléments décrits : Façades et toitures ; souches de cheminées.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 8 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 5 rue d'.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ancienne maison de corsaire..
Description complémentaire de la fiche : Façades.
Localisation indiquée : 10 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 7 rue d'; 1 rue de Dinan.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancienne maison de corsaire..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Nom d’auteur indiqué : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 3 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 1 rue d'.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Cette maison faisait partie de l'enceinte primitive..
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 10 rue du Puits-aux-Braies ; anciennement Puits-aux-Braies ; 9 rue du ; rue Boursaint.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades sur rue et sur cour ; escalier ; toitures.
Localisation indiquée : 11 place Chateaubriand ; anciennement Chateaubriand ; 9 place.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancienne maison de corsaire..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Localisation indiquée : 9 rue d'Orléans ; anciennement Orléans ; 6 rue d'.
maison
Description
Le monument « Maison (ancien hôtel Baude du Val, ancienne maison de corsaire) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 1 rue de Chartres ; anciennement Chartres ; 10 rue de.
maison
Description
« Maison (ancienne maison de corsaire) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures, lucarnes, souches de cheminées.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 1 rue d'Asfeld ; anciennement Asfeld ; 12 rue d'.
maison
Description
Le monument « Maison (ancienne maison de corsaire) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ancienne maison faisant partie du second accroissement de la ville, entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, l'édifice a été incendié. Les façades, en granit appareillé, comportent un rez-de-chaussée et deux étages. Les seuls éléments décoratifs sont les chaînes d'angles, les bandeaux séparant les étages et la corniche..
Éléments décrits : Façades.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Localisation indiquée : 4 rue de Dinan ; anciennement Dinan ; 2 rue de ; 22 rue de Toulouse.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison de Jacques Cartier, dite Les Portes Cartier », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 16e siècle.
L’historique fourni indique : Maison dans laquelle Jacques Cartier mourut de la peste en 1754. Elle se compose d'un bâtiment ancien entre cour et jardin. Côté cour, présence d'une tourelle circulaire. Contre les pignons sont accolés deux bâtiments plus récents servant d'habitation. Au sud de la cour et en face du bâtiment principal sont édifiées des dépendances modernes. L'intérieur du manoir comprend une grande cuisine suivie d'une autre salle. Au premier étage se trouve la chambre de Jacques Cartier..
Description complémentaire de la fiche : Maison de Jacques Cartier, dite Les Portes Cartier.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison de la Duchesse Anne », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette maison, qui faisait partie de l'enceinte primitive, a été surnommée Maison du Cheval Blanc ou Maison de la Duchesse Anne. Suivant la tradition, la souveraine y aurait logé lorsqu'elle vint surveiller les travaux du château. Elle occupe l'emplacement de l'entrée de l'ancien Château-Gaillard démoli en 1573. La tradition ne peut donc être vraie que si cette maison faisait partie du Château-Gaillard. Catherine de Médicis y aurait également séjourné en 1570. La maison a été incendiée en 1944. Elle présente une fenêtre à linteau chanfreiné, surmontée d'une archivolte en accolade et quelques appuis sculptés. Elle est flanquée d'une tourelle d'escalier circulaire à sa base, octogonale à son sommet, avec mâchicoulis. La partie inférieure pourrait être plus ancienne que la partie haute..
Description complémentaire de la fiche : Maison de la Duchesse Anne.
Localisation indiquée : 2 cour La-Houssaye.
maison
Description
« Maison dite du Gouverneur » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toitures.
Adresse de référence : 4 rue de la Fosse ; anciennement Fosse ; 19 rue de la.
maison du peuple
Description
Le monument « Maison du Peuple » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison du peuple », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La Maison du Peuple est édifiée au début du 20ème siècle selon les plans de l'architecte Edmond-Eugène Mantrand. Elle associe deux corps de bâtiments placés dans le prolongement l'un de l'autre : un pavillon inauguré en 1920 avec trois niveaux de bureaux, salles de réunion, et une salle des Fêtes, achevée en 1926. La façade antérieure de l'immeuble est empreinte de réminiscences Art-Nouveau. L'édifice a préservé son organisation d'ensemble, caractéristique de ce type d'équipement à vocation sociale. Cette maison représente un lieu de mémoire de l'histoire du mouvement ouvrier en Bretagne..
Description complémentaire de la fiche : La maison du Peuple en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Mantrand Edmond-Eugène (architecte).
Adresse mentionnée : 13 avenue Jean-Jaurès.
maison
Description
« Maison natale de Surcouf, ou hôtel de la Bertaudière » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Maison natale de Surcouf.
Adresse mentionnée : 2 rue du Chat-qui-Danse ; anciennement Bel-Air ; 2 rue.
maison;hôtel
Description
Maison ou ancien Hôtel Magon de la Larde est un monument historique.
La description le classe sous « maison;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades sur rue et sur cour et les toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 7 rue d'Asfeld ; anciennement Asfeld ; 4 rue d'.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison ou Hôtel de Brevest », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison datée de 1723, dite de la Compagnie des Indes. C'est un immeuble en granit bleu. Au centre de la façade se coudoient trois voûtes séparées par des colonnes aplaties de style grec couronnées d'un balcon monolithe. L'accoudoir est soutenu par des balustres. L'allée est encadrée de murailles dans lesquelles sont implantées des consoles métalliques destinées à soutenir les rames des embarcations dont se servaient les corsaires pour rejoindre leurs navires. De solides grelins passant sur des poulies permettaient de hisser le canot sous la voûte de l'allée. A l'intérieur, le salon est lambrissé. Parquets Versailles en mosaïque. Les chambres s'ornent également de lambris et de toiles de Jouy. La cuisine possède un "tréhory", petite pièce au plafond dont l'accès s'effectue par un escalier, dans laquelle dormaient les servantes..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; escalier intérieur ; grand salon et salle à manger du premier étage avec leurs décors ; grand salon et salle à manger du deuxième étage avec leurs décors.
Adresse mentionnée : 12 rue de Dinan.
hôtel
Description
« Maison ou Hôtel de la Grassinaye » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Escalier droit sur une voûte surbaissée, daté de 1715, avec une rampe en bois, à balustres. La rampe, disparue à la Révolution, a été remplacée par une rampe Second Empire..
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse de référence : 12 rue de Toulouse ; anciennement Toulouse ; 8 rue de.
hôtel
Description
Maison ou hôtel de la Sauldre est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 2 rue Feydeau ; 4 rue d'Orléans.
maison
Description
« Maison ou hôtel Hay » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Anciennement maison de corsaire, l'hôtel White ou Hay a été construit en 1711 par le négociant armateur d'origine irlandaise Guillaume White. Elle servait d'entrée monumentale de la ville. Le logis de plan rectangulaire, entièrement construit en granit de grand appareil, comprend un rez-de-chaussée à arcades, trois étages à fenêtres très hautes, séparés par des bandeaux, et un étage de combles percé de lucarnes. Cet édifice faisait partie des souvenirs d'enfance de Chateaubriand..
La fiche précise notamment : Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées.
Auteur ou architecte mentionné : Garengeau (ingénieur).
Adresse mentionnée : 2 place Guy-La-Chambre ; anciennement Chateaubriand ; 2 place ; 1, 3 rue Sainte-Marguerite.
manoir;château
Description
« Malouinière de Château Doré » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « manoir;château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Cet édifice est l'une des premières malouinières dont la construction pourrait être attribuée à la famille d'armateurs Magon. L'architecture laisse supposer une construction des années 1660. La sobriété, la symétrie de l'architecture, le bandeau dessiné sur l'enduit annoncent l'architecture classique des malouinières. L'intérieur conserve d'origine le grand escalier et la cheminée de la cuisine. Le parc présente toujours des communs, un puits, un jardin, les murs de clôture et une rabine d'accès..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures du logis, l'escalier intérieur.
Localisation indiquée : 48 rue Claude-Monet.
manoir
Description
Le monument « malouinière de la Basse-Flourie » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La propriété dessine un grand rectangle clos de murs et bordé, en partie basse, de puissants contreforts à marée. Un premier manoir fut édifié, à mi-pente, vers 1670, comprenant un logis, des communs, une chapelle, un colombier, un vivier d'eau douce ainsi que des jardins en terrasses. Au début du 18e siècle, il fut complété par une malouinière bâtie plus bas, vers le fleuve, accompagnée d'un ensemble de jardins d'agrément. Cette demeure de plaisance présente certaines caractéristiques architecturales (dissymétrie apparente des façades, toit brisé, distribution atypique) qui traduisent son adaptation au site. L'ensemble du domaine a fait l'objet d'une restauration soignée..
Éléments décrits : La malouinière de la Basse-Flourie, à savoir la malouinière proprement dite pour ses façades et toitures, le pavillon de jardin dominant la Rance en totalité, l'ancien logis manorial pour ses façades et toitures (à l'exclusion de sa dépendance attenante à l'ouest), l'ancien colombier pour ses façades et toitures, l'ancien vivier (à l'exclusion de ses aménagements contemporains), le puits situé près de l'ancien logis, les jardins et cours pour leurs sols d'assiette et l'ensemble de leurs structures et éléments architecturaux (murs de clôture, terrasses, murs de soutènement, contreforts, murets, portes et portails, escaliers, bassins, fontaines, etc.).
demeure
Description
Malouinière de la Rivière, à Paramé est un monument historique.
La description le classe sous « demeure », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice daté de 1730. Elévations à trois travées séparées par des oeils-de-boeufs ovales dans la façade sur cour, cheminées épaulées, linteaux des fenêtres formant larmiers, plan type (entrée dans le hall contenant l'escalier et ouvrant sur la salle à manger centrale, flanquée d'une part d'un grand salon, d'autre part de la cuisine avec son tréhory). L'environnement a été modifié dans les années 1820-1830. La salle à manger a conservé ses lambris d'origine. Le salon a complètement été modifié au 19e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Ensemble de la malouinière, à savoir : le logis, les dépendances, la cour, le jardin et les murs de clôture.
demeure
Description
« Malouinière de la Verderie, à Saint-Servan » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « demeure », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet édifice, datant de 1637, est représentatif des proto-malouinières. Le plan ramassé en L avec tour d'escalier octogonale hors-oeuvre sur l'arrière du logis, révèle encore l'influence de l'architecture des 15e-16e siècles. Mais sa situation en périphérie de Saint-Malo, la symétrie de la façade sur jardin et les cheminées épaulées, rattachent l'édifice à l'architecture des malouinières. La demeure a conservé ses lambris-cloisons du 17e siècle..
Éléments décrits : Malouinière, à savoir : le logis et son jardin clos de murs.
Adresse mentionnée : 26 rue de Dreux.
demeure
Description
Malouinière de Rivasselou est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « demeure » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet édifice, bâti en 1789, s'inspire directement du modèle de la malouinière, avec corps central comprenant les pièces nobles (salon et salle à manger), flanqué de deux pavillons plus bas, cour complètement séparée du jardin par le mur de clôture, architecture symétrique, sans décor. Les pièces du rez-de-chaussée ont conservé leurs lambris Louis XVI..
La fiche précise notamment : Malouinière, à savoir : le logis principal, les terrasses du jardin, le mail avec son pavillon néo-classique et le mur de clôture.
Adresse de référence : 5 rue de Rousse.
manoir
Description
Malouinière Le Puits Sauvage est un monument historique.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le Puits Sauvage, vestige d'une ancienne seigneurie, a été entièrement aménagé au milieu du 18e siècle par une famille d'armateurs malouins descendante de Jacques Cartier. L'ensemble de l'architecture est représentatif d'une série de malouinières modestes (austérité et symétrie des façades, etc.), mais la conception d'ensemble en fait un exemple atypique et original : disposition des bâtiments autour d'une cour carrée, pignon en bordure du chemin et dispositions intérieures du logis (notamment existence de deux escaliers situés dans les ailes). Si l'on peut regretter la disparition de certains éléments (buanderie, pavillons de jardinier, cheminée du pignon est du logis, dessin du jardin), due aux bombardements, l'ensemble n'en demeure pas moins proche de ce qu'il était lors de sa construction et a conservé une certaine authenticité intérieure..
Description complémentaire de la fiche : Malouinière Le Puits Sauvage, au hameau de Saint-Etienne : logis et communs, cour et murs clôturant la propriété.
maison
Description
« Malouinière Le Valmarin » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La propriété est construite au cours des années 1720. Son implantation entre cour et jardin s'apparente à celle d'un hôtel particulier urbain, tandis que son architecture la relie à la typologie des malounières construites à cette époque, sur un modèle « classique », dont elle reprend l'ensemble des caractéristiques principales : un plan rectangulaire et une composition symétrique de chaque façade principale, sans ornementation ou recherche d'effet particulier. La distribution intérieure conservée au rez-de-chaussée répond, également, à la typologie de la malounière classique. Le décor d'origine qui orne les pièces à ce niveau est, également, dans l'ensemble, bien préservé (cheminées en marbre, lambris de hauteur et plafonds)..
Éléments décrits : La malouinière, à savoir : le logis pour ses façades et toitures, le portail d'entrée, la cour d'entrée et le jardin pour leurs sols d'assiette et leurs murs de clôture.
Localisation indiquée : 7 rue Jean-XXIII.
manoir
Description
« Manoir de la Giclais » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « manoir » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Malouinière construite à la fin du 17e siècle. Cette malouinière entre cour et jardin est élevée d'un étage sur rez-de-chaussée et un comble. Les baies sont entourées de granit. Le corps de logis principal est flanqué, sur chaque face, de deux courtes ailes. Les communs datent de la même époque. Ils sont traversés par deux passages sous voûtes. L'intérieur de la maison a souffert des troubles de la Révolution qui la transforma en remise à chevaux. Sont conservés une partie des boiseries du rez-de-chaussée et les papiers peints à "panorama" du premier étage datant du Premier Empire. En 1807, la propriété revient par alliance à Nicolas Surcouf, frère aîné de Robert Surcouf, et comme lui corsaire puis négociant armateur..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
manoir
Description
Manoir à l'Evêque est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « manoir » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le manoir à l'Evêque est le dernier vestige d'un vaste ensemble détruit dans les années 1960, celui du petit séminaire de Saint-Servan, construit en 1727 par le chevalier de Garengeau (1647-1741), ingénieur en chef de Saint-Malo depuis 1691. Le manoir, destiné à servir de résidence à l'Evêque de Saint-Malo, est en fait un bel exemple de malouinière de moyenne importance : le logis, situé au centre d'un terrain enclos, et entouré d'annexes, en présente le plan ramassé, l'austérité de la façade, uniquement rythmée par les ouvertures, et les dispositions intérieures. Le décor intérieur a conservé de belles boiseries au rez-de-chaussée et un bel escalier en granit, à rampe et départ de bois de belle facture..
Éléments décrits : Façades et toitures (sauf communs) ; escalier et lambris du rez-de-chaussée (salon et salle à manger).
La fiche attribue l’œuvre à : Garengeau (ingénieur).
Adresse de référence : 4 rue du Génie.
phare
Description
Phare du Grand-Jardin est un monument historique.
La description le classe sous « phare », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Il s'agit d'un édifice inclus dans le programme de la Reconstruction de l'après Seconde Guerre Mondiale. Réalisé selon les plans des architectes Henry Auffret et Joël Hardion, il fut mis en service en 1949. Bien que respectant une continuité typologique définie au 19ème siècle, il affiche son appartenance à son époque dans le traitement de la rotonde supérieure et des intérieurs, ces derniers attestant du souci des architectes d'améliorer les conditions d'existence des gardiens. Le Grand-Jardin est un des deux seuls phares de pleine mer de la Reconstruction. Il fut automatisé en 1978..
Éléments décrits : Le phare en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Auffret Henry (architecte);Hardion Joël (architecte).
tombeau
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tombeau de Chateaubriand et ensemble de l'îlot du Grand Bé », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « tombeau » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : Tombeau de Chateaubriand et ensemble de l'ilôt du Grand Bé.
édifice fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour Solidor et ouvrages avancés », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « édifice fortifié », au sein du domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 14e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La tour Solidor et les ouvrages avancés (enceintes, ponts et dépendances).
Localisation indiquée : rue d'Aleth.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 maison labellisée
Jacques Cartier
Manoir de Limoëlou - Musée Jacques Cartier
Jacques Cartier
Description
Navigateur natif de Saint-Malo, Jacques Cartier (1491-1557) découvre le Canada en 1534. Mandaté par François Ier pour chercher un passage vers la Chine et découvrir des richesses, Cartier quitte Saint-Malo le 20 avril 1534 et atteint les côtes de Terre-Neuve vingt jours du Saint-Laurent et navigue sur le fleuve jusqu'à Hochelaga (Montréal). Ces explorations font de lui le découvreur du Canada ; il ouvre ainsi à la France le continent nord-américain par la voie du Saint-Laurent. C'est aussi le premier à étudier méthodiquement le golfe, baptisant les accidents géographiques et rapportant les détails précis de son exploration. A son retour, Jacques Cartier s'installe dans une ferme du XVe siècle qu'il transforme en un manoir rural doté d'un troisième niveau et d'une tour. Le manoir de Limoëlou a été restauré et ouvert au public à l'initiative de la Fondation Macdonald Stewart.
Propriété de la ville de Saint-Malo.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
2 musées labellisés
Musée d'histoire de la ville et d'ethnographie du pays malouin
Points forts des collections
Histoire générale de Saint-Malo et de ses environs, principalement par ses activités maritimes : armements au grand commerce, à la pêche de la morue à Terre-Neuve, à la guerre de course, voyages d'explorations, grandes figures intellectuelles, artistes ayant représenté Saint-Malo comme Armand Guillaume, Paul Signac ou Othon Friesz
Intérêt architectural
Parties d'un château défensif du XVIe siècle : donjon, ancienne chapelle XVIIIe siècle, grosse tour d'artillerie.
Musée du long-cours cap-hornier
Points forts des collections
Nombreuses maquettes, instruments de bords, objets façonnés par les marins au cours de leurs traversées ou ramenés en souvenir d’escales lointaines permettent de rêver à ces voyages extraordinaires sur les magnifiques grands voiliers de la fin du XIXe et du début du XXe siècles qui allaient charger le nitrate du Chili, le bois et le blé de Californie ou d’Australie, le nickel de Nouvelle-Calédonie...
Intérêt architectural
Ensemble fortifié comprenant à l’origine un châtelet d’entrée (corps-de-garde), l’actuel bastion dans lequel sont intégrées des maçonneries gallo-romaines et les trois tours réunies par de petites courtines à l’ouvrage principal. Le donjon fortifié fut mis en chantier entre 1369 et 1382, sur ordre du duc Jean IV de Bretagne afin de contrôler la ville de Saint-Malo qui ne voulait pas se soumettre à son autorité. L’évolution des engins de guerre l’ayant rendue inutile, la tour fut transformée en prison.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
3 édifices labellisés ACR
ancienne École nationale supérieure maritime
Architecte : Arretche Louis (architecte);Hummel Roger (architecte);Karasinski Roman (architecte);Cornon Raymond (architecte)
Datation : 1962
Historique
"La première école d’hydrographie en France est celle de Dieppe, instituée vers 1540 et devenue École Royale en 1661 sous Colbert. L’enseignement connaît une évolution et en 1791, l’école de Saint Malo, devenue École de Mathématiques et d’hydrographie s’installe au 8 rue de la Bertaudière. Après l’expulsion des Ursulines le 25 septembre 1792, l’école est transférée dans le couvent de la rue sainte Anne et prend l’appellation d’École de navigation en 1795. A partir de 1819, l’école connaît un important développement et reprend le titre d’École d’hydrographie en 1825. En 1838, l’école déménage dans deux pièces au second étage du 6 place de la Paroisse. Il est également possible qu’elle ait séjourné un temps rue d’Asfeld, vers 1823. Elle réintègre l’ancien couvent rue Sainte Anne en 1866, au premier étage de la chapelle. Elle est déclassée de première en seconde catégorie en 1908, en même temps que celles de Paimpol, Nantes et Dunkerque. En 1919, elle prend le nom d’École nationale de navigation et en 1920, elle déménage de nouveau à l’emplacement de l’actuelle salle Sainte Anne. En 1939, Boulogne, Saint Malo, Paimpol, Nantes, Marseille et Alger conservent leurs écoles, mais les cours sont suspendus jusqu’en septembre 1940. En 1940, elles changent de nouveau de nom, prenant le titre d’École Nationale de la Marine Marchande (ENMM), dont l’inscription n’a pas été changée et est encore visible sur les façades de l’école de Saint‐Malo. En 1942, le site est classé aux Monuments Historiques de par son passé d’ancien couvent dont il reste la chapelle et le cloître. Par la loi de 1958, le nouveau statut de l’enseignement maritime ne conserve que 6 écoles, dont celle de Saint‐Malo, sous forme d’établissement public à caractère administratif. Celle de Saint‐Malo est conservée grâce à l’intervention de Guy La Chambre, ancien député d’Ile‐et‐Vilaine et ministre d’Etat chargé des relations avec les Etats associés et de Georges Coudray, ancien maire de Paramé et député d’ile‐et‐Vilaine, la ville offrant le terrain de l’ancienne caserne de la Victoire, qui comptait également une ancienne prison. L’école est reconstruite selon les plans des architectes Roger Hummel et Louis Arretche, en charge de la reconstruction de Saint‐Malo. Pour la première fois, les bâtiments sont construits spécifiquement pour une école d’hydrographie. Les éléments qui subsistent du cloître initial sont déplacés vers les remparts à cette occasion. Deux cent quatre‐vingt élèves y ont travaillé dès 1958. Inaugurée le 14 novembre 1959, elle prépare en huit sections les élèves au long cours, les élèves mécaniciens de la Marine marchande, les élèves chefs de quart, les lieutenants de Marine marchande, les officiers mécaniciens de 2eme et 3eme classes. En 2008, la fermeture de l’établissement avait été annoncée, l’enseignement des officiers de la Marine marchande devant être regroupé dans les écoles du Havre et de Marseille. L’État est depuis revenu sur cette décision et l’école compte actuellement entre 300 et 400 étudiants et ne forme que des officiers de machines (contrairement aux autres sites qui forment également des officiers de passerelle)."
Description
L’École Nationale Supérieur Maritime est un édifice important de Saint‐Malo, situé en pleine façade maritime. Arretche, responsable de la reconstruction de la Ville, a inscrit cet édifice dans le profil de la reconstruction, avec grandes toitures en ardoise et façades en granit. Il a cependant choisi un plan masse ouvert et épuré les volumes extraits de toute émergence, affirmant la modernité du projet. L'édifice, installé dans un site inscrit, assure une transition entre des éléments de l'ancien couvent et de l'ancienne caserne et les parties contemporaines de l'école. L’école de la Marine Marchande de Saint Malo a été conçue spécifiquement pour les besoins de l’enseignement naval. Malgré le développement du numériques qui a modifié les modes d’enseignement, elle continue d’accueillir les élèves sur le même site tout en modernisant ses équipements, à la différence de l’école du Havre par exemple. Cette dernière a abandonné ses bâtiments initiaux au profit d’équipements plus modernes. Il en résulte la question du devenir des anciens bâtiments et des machines, encore parfaitement conservés. Situés face à la mer, sur un terrain à forte valeur immobilière, ils sont désormais l’objet d’une reconversion en immeubles d’habitation. « Dans ce contexte, l’urgence est à l’inventaire des éléments de nature patrimoniale aussi bien sur le plan de l’architecture que sur celui de l’histoire technique et de l’enseignement et à leur protection. Car, dans le projet tel qu’il est actuellement constitué, les machines disparaissent totalement et les autres bâtiments sont profondément transformés par leur réaffectation en résidence de standing. Or, il n’existe pas d’autre témoignage de cet équipement d’enseignement en France. »
Groupe scolaire du Grand Bé
Architecte : Auffret Henry (architecte)
Datation : 1951
Historique
"L’essor démographique d’après guerre et la reconstruction de Saint‐Malo suite aux dommages laissés par la Seconde Guerre mondiale ont motivé la construction du groupe scolaire du Grand Bé. En 1948, pour faire face à l’augmentation des effectifs, la ville de Saint‐Malo lance un vaste programme de renouvellement des ses établissements scolaires. Henry Auffret, malouin d’origine et architecte de la ville de Saint‐Malo depuis 1945, sera en charge de la construction des groupes scolaires : Grand Bé (1948‐1952), Rocabey (1949‐1952), Gasnier‐Duparc (1948‐1952), Les Cottages (1953‐1954), La Découverte (1953‐1954). Le programme du groupe scolaire du Grand Bé est adopté en 1948 et est le premier de la série. Il sera inauguré en 1951. Les règles de non mixité en vigueur à l’époque sont respectées : cours séparées selon les sections, les ages et les sexes, avec un programme en adéquation avec l’activité scolaire. Les années 1960 et la suppression des classes non mixtes amène quelques changements dans l’école, notamment la création de salles de cours en RDC du bâtiment des garçons. Si la hausse démographique a motivé la construction du groupe scolaire du Grand Bé, la dépopulation d’intra‐muros et le départ de certaines administrations du centre intra‐muros sont responsables de la baisse de fréquentation du groupe scolaire. Avec 180 élèves en 1968, l’école n’en compte plus que 80 en 1995. L’ancien bâtiment des filles et les étages du bâtiments des garçons le long de la rue de la Pie qui boit sont alors vendus à Emeraude OPH pour en faire des appartements, mis en service en 2007. L’école connaît depuis une vie scolaire stable et les enfants scolarisés sont principalement issus de la population commerçante « sédentaire » intra‐muros."
Palais du Grand Large
Architecte : Auffret Henry (architecte);Arretche Louis (architecte)
Datation : 1956
Historique
"L’avènement des bains dans la seconde moitié du XIXe siècle amène les stations balnéaires à se doter d’équipements à vocation ludique. Le casino devient un élément central. Lieu de rencontres et de mondanités, il supplante l’établissement des bains et confère à la ville son statut de station balnéaire. Devenu élément phare de la ville, il répond à des critères, notamment d’implantation et de morphologie, particuliers. Dans ce contexte, le premier établissement de bains‐casino voit le jour à Saint‐Malo en 1838, sur la grève de l’Eventail, en face du Fort National. Construit sur une zone militaire le long des remparts, sa construction a nécessité une autorisation par le Ministère de la Guerre, à la condition que l’édifice soit de petite taille et en matériaux légers, susceptibles d’être rapidement démontés. C’est Peynaud, architecte communal qui supervisera la construction du premier casino de Saint‐Malo, qui se trouve aussi être le premier casino de Bretagne. En 1868, il est complètement transformé en établissement thermal et l’activité du casino est abandonnée. Réaménagé en 1922, le bâtiment est déconstruit en 1935. En 1868, la fermeture du casino sur la grève de l’Eventail et la volonté d’apporter plus de visibilité à l’édifice conduisent à la construction d’un deuxième casino. Il quitte les abords immédiats de la plage pour une parcelle le long du quai Duguay Trouin, ancien quai Napoléon, à l’Ouest du Sillon. Placé aux abords d’une zone militaire, sa construction est autorisée par le Ministère de la Guerre le 26 mars 1868. Construit en brique et bois, matériaux facilement acheminés grâce à la présence du port de commerce tout proche, le casino est achevé rapidement. Enserré par un jardin faisant le lien entre la mer et les bassins du port, le casino suit un plan simple de quadrilatère sur un niveau. Après son utilisation en hôpital en 1870, il sera entièrement réaménagé en 1882 sous la houlette de l’architecte Alfred Frangeul. En 1895, délaissé par ses administrateurs privés, le casino fait l’objet d’une proposition de rachat par la municipalité. L’état de vétusté de l’édifice conduira au final à sa démolition en 1898. Dans l’intervalle, le Génie donne aux Domaines deux terrains entre le Quai Duguay Trouin et la mer, qui seront ensuite cédés à la ville pour la construction d’un troisième casino. Dans les années 1890, la rivalité entre Saint‐Malo et Paramé et la création d’une ligne de tramway reliant les deux extrémités du Sillon poussent la cité malouine à moderniser son casino jugé démodé. Toujours dépendant de l’autorisation du Ministère de la Guerre, le Maire motive sa demande en dénonçant « l’insuffisance du casino actuel de Saint‐Malo. Construit en matériaux légers, l’eau y pénètre et il est indispensable qu’un nouveau casino soit construit. Cette autorisation permettrait de construire un casino qui n’aurait pas, comme celui existant actuellement, l’apparence des communs ou annexes du nouvel Hôtel Franklin » (Palace construit en 1861 le long du quai Duguay Trouin face à la mer, sur les plans de l’architecte Joliet. Il est destiné à une clientèle étrangère et reste l’établissement le plus prestigieux de Saint‐Malo jusqu'à la création en 1883 d’un hôtel concurrent sur la digue de Paramé). Les arguments portent leurs fruits et en 1893 un décret du Président de la République modifie la limite de la zone militaire du Sillon. Initialement dessiné par Guigonnet, Glaize et Rupé, sa conception revient aux architectes Auguste et Gustave Perret. La création de la Société anonyme du Grand casino municipal et l’appui de Claude Marie Perret (père des deux architectes) comme entrepreneur et membre de la société, leur accordent le chantier du casino. Perret père interviendra largement dans le processus de construction, en interdisant notamment l’emploi jugé avant‐gardiste du béton armé. La casino de Saint Malo, oeuvre de jeunesse de Perret énonce néanmoins les principes architecturaux de ses futures réalisations. La crise des années 1930 entraîne une baisse des investissements et de l’engouement pour les stations balnéaires. Les casinos de Saint‐Malo sont peu à peu délaissés. Celui de Paramé, transformé en hôtel puis laissé à l’abandon sera démoli en 1934, celui de Saint‐Servan en 1938. En 1944, les obus frappent et détruisent le casino de Saint‐Malo. Remplacé par un casino provisoire en 1946, il cède sa place au quatrième casino signé par Arretche et Auffret. En rupture avec l’architecture de la reconstruction, ils conçoivent un bâtiment compact qui s’inscrit dans un rectangle précédé d’un cercle, en jouant avec les matériaux entre tradition et modernité. Face à la mer, la façade est habillée par l’oeuvre du sculpteur Francis Pellerin. Sa réception fait cependant l’objet d’une vive critique de la part du public, qui juge l’édifice trop sobre. Les architectes locaux, exacerbés par l’omniprésence d’Arretche en tant qu’architecte en chef, mettent à mal sa réputation. Ses principaux soutiens, le Maire et le vice‐président de l’Association de la Reconstruction se plaignent des surcoûts et retard de chantier, qui seraient dus au laxisme de Auffret en charge du suivi du chantier. Le casino est officiellement inauguré le 12 juillet 1956. Dans les années 1980, le bâtiment est séparé en deux entités : le casino au RDC de la rotonde et le palais des congrès, dit Palais du Grand Large occupant le reste de l’édifice. Il est aujourd’hui géré par l’Association du Palais du Grand Large et le groupe Lucien Barrière d’une part et par la ville de Saint‐Malo, propriétaire des murs d’autre part."
Description
Le casino s’inscrit dans l’histoire de la station balnéaire. Il succède aux trois casinos précédents et s’inscrit dans la tradition des bains de mer et la politique de Reconstruction d’après guerre. Son réaménagement interne n'affecte pas les façades extérieures qui conservent l'écriture d'Arretche et Auffret. Son emplacement et la rupture architecturale qu’il opère par rapport aux édifices du même genre en font un édifice remarquable qui mérite la labellisation au titre du patrimoine remarquable du XXe siècle.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
1 site patrimonial remarquable
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
Le maillage touristique de Saint-Malo se compose de 62 hôtels classés, 4 hébergements touristiques.
- Hôtels classés 62 · 2 277 ch.
- Campings classés 3 · 444 empl.
- Autres hébergements 4
- Points d'intérêt 325
Hôtels classés de Saint-Malo
62 hôtels classés — 2 277 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Saint-Malo
3 campings classés — 444 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements de Saint-Malo
4 autres hébergements classés
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Points d'intérêt de Saint-Malo
325 points d'intérêt touristiques
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
La commune compte 71 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 64
- CAMPING 3
- RÉSIDENCE DE TOURISME 3
- AUBERGE COLLECTIVE 1
Repartition par classement
- 3 étoiles 37
- 2 étoiles 16
- 4 étoiles 15
- Auberge collective 1
- 1 étoile 1
- 5 étoiles 1
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| AUBERGE ASSOCIATION TY AL LEVENEZ | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 290 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL ALEXANDRA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 70 pers. |
| BRIT HÔTEL LE SURCOUF | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 39 pers. |
| BRIT HÔTEL SAINT-MALO LE TRANSAT | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 107 pers. |
| CAMPING DE LA CITÉ D'ALETH | CAMPING | 2 étoiles | 1 135 pers. |
| CAMPING DOMAINE DE LA VILLE HUCHET | CAMPING | 4 étoiles | 594 pers. |
| CAMPING LES ILOTS | CAMPING | 1 étoile | 519 pers. |
| CHÂTEAU HÔTEL DU COLOMBIER | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 36 pers. |
| GRAND HÔTEL DE COURTOISVILLE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 138 pers. |
| HOTEL AR TERRA NOVA | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 36 pers. |
+ 61 autres etablissements non affiches.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Malo se situe à 3,1 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
L'activité agricole biologique de Saint-Malo s'articule autour de 7 exploitations, pour une SAU bio de 142 hectares, dont 86 % en certification complète.
La surface en agriculture biologique de Saint-Malo atteint 142,3 ha en 2024, contre 106,4 ha en 2008.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
7 signes de qualité (2 AOP et 5 IGP) protègent les productions locales de Saint-Malo, dont Prés-salés du Mont-Saint-Michel, Whisky breton, Cidre de Bretagne. Des signes de qualité qui relient le territoire à ses productions.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0