Parc à forte domination de propriétaires (80 %) pour 193 logements recensés.
En comparaison, Doudelainville (à 2 km) enregistre 75,9 % de part de propriétaires
Le parc de Saint-Maxent cumule 193 logements au millésime 2022: 84,5 % en résidence principale, 6,2 % en secondaire, 8,8 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,5 % de maisons individuelles (192 unités). L'environnement communal: au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, à 109 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (25 km).
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 79,5 % des ménages possèdent leur résidence principale.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 18,4 % du parc date d'avant 1919, 14,7 % d'après 2006. Le parc de Saint-Maxent présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 242 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 17,6 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (37,8 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Saint-Maxent a augmenté de +3,8 %. 56,4 % des ménages de Saint-Maxent disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Saint-Maxent est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord. La commune est à 109 m d'altitude, sur un relief peu marqué, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (25 km): un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (163 résidences principales de Saint-Maxent) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 193 logements dont 163 résidences principales, 12 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 193 logements du parc, 84 % assurent la fonction de résidence principale, contre 6 % de secondaires et 9 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 20 % des logements relèvent de la période 1946-1970, le segment d'avant 1919 restant à 18 %.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 52 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 179 | 186 | 193 |
| Rés. principales | 153 | 153 | 163 |
| Rés. secondaires | 14 | 10 | 12 |
| Vacants | 11 | 22 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 79,5 %, locataires 18,6 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 38 % au autres sources (bois notamment), 24 % en électricité, 35 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 9 % sans véhicule, 36 % mono-motorisés, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 121 à 193, soit +60 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 19 | 23 | 16 | 20 | 16 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (32 %), 18 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (56 %), et 71 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 216 kWh/m²/an pour les logements 1948-1974, près de 318 pour ceux avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0