Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Saint-Nicolas-de-la-Grave.
Territoire rural en revitalisation, Saint-Nicolas-de-la-Grave compte 2 281 habitants et mobilise les aides de l'État pour ses projets locaux. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 33,1 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Castelsarrasin et Moissac. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et NOV ARMA SUD OUEST.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation). Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 124 693 € d'aides d'investissement.
À Astaffort, commune similaire à 29 km, le revenu médian est de 20 820 €
Avec 21 410 € de revenu médian, Saint-Nicolas-de-la-Grave se situe en dessous du repère national. La médiane dans le Tarn-et-Garonne, 21 630 €, est voisine du niveau communal. Avec un rapport D9/D1 de 2,8 et un taux de pauvreté de 13,0 %, la dispersion des revenus reste modérée.
1 015 actifs, 10,9 % de chômage et 67,9 % de taux d'emploi: le marché local se tient dans la moyenne nationale. Les ouvriers dominent la structure des emplois à 32,9 %, marquant le profil socioprofessionnel communal.
Le tissu productif de Saint-Nicolas-de-la-Grave, 160 unités actives (2023), repose largement sur le commerce, les transports et les services. Le secteur de commerce, transports, hébergement et restauration domine le tissu avec 20,6 % des unités. Le stock d'établissements a évolué de +27,0 % sur la décennie, avec 21 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création positive). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et NOV ARMA SUD OUEST.
Les finances communales dessinent un équilibre correct: 1 183 €/hab de recettes, 948 €/hab de dépenses et 1 246 €/hab de dette en 2024. Côté solvabilité, il faudrait 5,3 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 924 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 124 693 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB en 2024 atteint 52,16 %, dépassant le repère national moyen. Rapport au repère départemental (59,90 % de TFB), Saint-Nicolas-de-la-Grave affiche -7,74 points d'écart, avec un taux communal de 48,24 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 35,57 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 17,97 %.
À l'échelle régionale, Saint-Nicolas-de-la-Grave est caractéristique des villages du piémont pyrénéen ou du Massif central occitan, donnée structurante pour la lecture économique. Au titre des zonages territoriaux, Saint-Nicolas-de-la-Grave relève du FRR (France Ruralités Revitalisation). Côté navettes domicile-travail, 621 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 375 allocataires de Saint-Nicolas-de-la-Grave, avec 50 foyers RSA parmi eux.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Le diagramme positionne les seuils caractéristiques de la distribution des revenus communaux. D1 sépare les 10 % de ménages les moins favorisés du reste, D9 isole symétriquement les 10 % du haut, et la médiane (Q2) marque le centre exact. Un fort rapport D9/D1 traduit une commune contrastée socialement.
Les déciles révèlent un écart de 2,7 entre les 10 % aux plus faibles revenus (13 140 €) et les 10 % les plus aisés (36 130 €), autour d'une médiane de 21 410 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane de Saint-Nicolas-de-la-Grave (21 410 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
Pour cerner la structure économique locale, on ventile le revenu disponible par grande catégorie : rémunérations salariées, revenus d'indépendants, retraites, patrimoine (locations, dividendes, plus-values) et redistribution. La somme apparente peut excéder 100 % — les prélèvements obligatoires sont comptés à part en valeur négative.
Entre salaires (57,0 %), pensions (32,6 %), patrimoine (9,7 %) et prestations (5,3 %), la composition des ressources de Saint-Nicolas-de-la-Grave reflète la sociologie du territoire.
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
Le croisement revenu × composition du ménage de Saint-Nicolas-de-la-Grave indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 21 410 €.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes de Saint-Nicolas-de-la-Grave, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
Cette ventilation par statut d'occupation révèle des écarts récurrents : les propriétaires disposent généralement du niveau de vie le plus élevé, tandis que les locataires du parc social figurent parmi les groupes les plus fragiles. Le Gini calculé pour chaque groupe affine le diagnostic en mesurant l'inégalité interne.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 840 € | 22 740 € | 28 370 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 960 € | 20 370 € | 25 780 € |
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 320 € | 16 720 € |
| Médiane | 21 020 € | 21 410 € |
| 3e quartile (Q3) | 28 420 € | 28 090 € |
| Indice de Gini | 0,32 | 0,25 |
| Effet de la redistribution | +390 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,2 % | 67,9 % | 10,9 % |
| Hommes | 78,8 % | 71,3 % | 9,5 % |
| Femmes | 73,3 % | 64,0 % | 12,7 % |
| 15-24 ans | 46,9 % | 34,7 % | 26,1 % |
| 25-54 ans | 90,5 % | 82,2 % | 9,1 % |
| 55-64 ans | 58,2 % | 52,0 % | 10,6 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
Premier groupe de l'emploi local, les Ouvriers représentent 32,9 % des postes occupés sur le territoire communal.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 45,8 % des emplois de Saint-Nicolas-de-la-Grave.
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Parmi les actifs occupés de Saint-Nicolas-de-la-Grave, 89,8 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 78,1 % des salariés de Saint-Nicolas-de-la-Grave, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
La part sans diplôme atteint 22,7 % de Saint-Nicolas-de-la-Grave, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Saint-Nicolas-de-la-Grave, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 375 foyers allocataires de Saint-Nicolas-de-la-Grave, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #2 | NOV ARMA SUD OUEST | Industrie manufacturière (NAF 25.93Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | EARL DU PETIT CAUNAC | Agriculture, sylviculture, pêche (NAF 01.24Z) | 10 à 19 salariés |
| #4 | ECOLE ELEMENTAIRE PUBL. JEAN LAFOUGERE | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #5 | BASE PLEIN AIR & LOISIRS TARN ET GARONNE | Arts, spectacles et loisirs (NAF 93.29Z) | 10 à 19 salariés |
| #6 | CARREFOUR CONTACT | Commerce (NAF 47.11D) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Construction 7 logements adaptes tranche 1 | 1 018 152 € | 75 303 € | 7,4 % |
| DSIL | Travaux rehabilitation kiosque a musique | 246 951 € | 49 390 € | 20,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Saint-Nicolas-de-la-Grave. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
L'activité économique de Saint-Nicolas-de-la-Grave repose sur 160 établissements, soit 7,0 pour 100 habitants. 21 créations récentes (taux de renouvellement : 13,1 %). Le tissu productif s'organise autour de Commerce, transports, hébergement et restauration (21 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0