Parc à forte domination de propriétaires (72 %) pour 150 logements recensés.
Pour référence, Falletans (9 km) affiche 69,4 % de part de propriétaires
Le parc de Santans totalise 150 logements: l'habitat principal (83,3 %) y coexiste avec la résidence secondaire (14,7 %) et quelques logements vacants. La maison individuelle reste largement majoritaire (80,0 % du parc contre 20,0 % d'appartements). Côté cadre local, Santans est dans la tradition des bourgs jurassiens, sur un relief modérément vallonné, à 237 m d'altitude.
Le parc penche vers la propriété occupante (71,5 %), le locatif étant minoritaire (25,0 %).
Un noyau bâti d'avant 1919 bien identifié: 24,0 % du parc. Le parc de Santans présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 287 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 55,6 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (66,4 % des résidences principales).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Santans reste stable (+2,7 %). 48,0 % des ménages de Santans disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Santans est dans la tradition des bourgs jurassiens, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 237 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 150 logements dont 125 résidences principales, 22 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 150 logements: 83 % sont habités en permanence, 15 % épisodiquement et 2 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 24 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (24 %), 8 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (65 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 145 | 146 | 150 |
| Rés. principales | 131 | 126 | 125 |
| Rés. secondaires | 7 | 9 | 22 |
| Vacants | 7 | 11 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 71,5 % de propriétaires occupants, 25,0 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 66 %. L'électricité pèse 6 %, le fioul 20 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 9 % sans véhicule, 43 % mono-motorisés, 48 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 94 logements, le total atteint 150 en 2022 (+60 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 20 | 16 | 12 | 16 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: F concentre 33 % des logements et 22 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (39 %), 72 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 315 kWh/m²/an, contre 315 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0