Petite commune de 2 186 habitants, Septème vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 10,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Lyon et Vienne. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et DIC.
2 projets ont été subventionnés par l'État pour 130 132 € d'aides d'investissement.
En regard, Marennes (à 10 km, 1 992 hab.) affiche 29 440 € de revenu médian
Les données INSEE Filosofi créditent Septème d'un revenu médian de 26 630 €, supérieur à la médiane nationale. L'écart avec la médiane dans l'Isère — 23 580 € — atteint près de 3 050 € en faveur de Septème. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 2,6, soit une dispersion modérée des niveaux de vie communaux.
Le chômage communal (7,7 %) et le taux d'emploi (71,2 %) traduisent une situation proche de la médiane française. Les employés dominent la structure des emplois à 28,9 %, marquant le profil socioprofessionnel communal.
Le tissu productif communal rassemble 194 unités actives en 2023, majoritairement tertiaires. Le premier secteur NAF rassemble 21,6 % des établissements, autour de la catégorie construction. Le stock d'établissements a évolué de +54,0 % sur la décennie, avec 37 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et DIC.
L'exercice 2024 affiche 665 €/hab de recettes, 583 €/hab de dépenses et 82 €/hab d'épargne brute, profil budgétaire équilibré. Il faudrait 1,4 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 391 €/hab à l'investissement.
Avec 32,22 % de taxe foncière bâtie en 2024, Septème affiche une pression fiscale foncière relativement modérée. Le taux global de TFB s'écarte de -15,27 points par rapport à la médiane départementale (47,49 %); part communale seule: 32,00 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,67 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 17,00 %.
Côté géographie économique, Septème est au pied des massifs alpins iséréens, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Quelque 923 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. La CAF recense 320 allocataires de Septème, avec 20 foyers RSA parmi eux.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
À Septème, le revenu médian par unité de consommation (26 630 €) se situe entre 16 330 € au 1er décile et 42 530 € au 9e, traduisant une dispersion modérée.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane de Septème (26 630 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Entre salaires (73,0 %), pensions (24,1 %), patrimoine (10,0 %) et prestations (2,9 %), la composition des ressources de Septème reflète la sociologie du territoire.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Le croisement revenu × composition du ménage de Septème indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 26 630 €.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Septème évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 22 150 € | 26 980 € | 33 310 € |
| Pensions, retraites et rentes | 20 060 € | 25 100 € | 30 890 € |
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 20 590 € | 21 530 € |
| Médiane | 27 280 € | 26 630 € |
| 3e quartile (Q3) | 34 590 € | 33 310 € |
| Indice de Gini | 0,27 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | -650 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 77,2 % | 71,2 % | 7,7 % |
| Hommes | 78,9 % | 73,2 % | 7,2 % |
| Femmes | 75,4 % | 69,2 % | 8,3 % |
| 15-24 ans | 46,1 % | 37,1 % | 19,6 % |
| 25-54 ans | 96,4 % | 90,3 % | 6,3 % |
| 55-64 ans | 48,7 % | 45,5 % | 6,6 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Septème, la répartition CSP place en tête les Employés (28,9 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Septème avec 38,8 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 91,9 % des déplacements domicile-travail des actifs de Septème.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 90,0 % des salariés de Septème, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Septème, contre 18,9 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Septème, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Septème, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 320 allocataires de Septème bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #2 | DIC | Construction (NAF 43.31Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | ECOLE PRIMAIRE CLAUDIUS MOUSSIER | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #4 | SERVANIN MATERIAUX | Construction (NAF 43.31Z) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2023
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Réfection toiture de la salle des fêtes | 719 600 € | 115 740 € | 16,1 % |
| DETR | Extension de la vidéoprotection | 289 350 € | 14 392 € | 5,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
Septème héberge 194 établissements, soit 8,9 pour 100 habitants. On dénombre 37 créations récentes, soit 19,1 % du parc existant. L'économie locale est portée par Construction (22 %) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
En comparaison, Charantonnay (à 10 km) enregistre 586 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 112 € par habitant pour une capacité d'épargne de 82 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 82 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Septème affiche 665 € de recettes et 583 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 82 €/hab (12 % des recettes) (-48 % par rapport à la médiane du département (1 131 €)). Fait notable : les dépenses d'équipement s'élèvent à 391 €/hab. L'encours de dette s'établit à 112 € par habitant, en dessous de 75 % des communes du département. À noter : le taux cumulé de taxe foncière se situe à 32,2 %, dans le quart inférieur du département.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Recettes de 1,5 M€ et dépenses de 1,3 M€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 50 % des sorties courantes.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Trajectoire 2017→2024: épargne brute à 82 €/hab et dette à 112 €/hab en fin de période.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 32,00 % | 0,00 % | 0,22 % | 32,22 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 55,00 % | 2,52 % | 0,52 % | 94,94 % |
| Taxe d'habitation | 9,00 % | 7,81 % | 0,19 % | 17,00 % |
| CFE | 0,00 % | 25,89 % | 0,78 % | 26,67 % |
| TEOM | — | — | — | 9,70 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (32,22 %) et de foncier non bâti (94,94 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -15,3 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La trajectoire des taux montre une hausse de la TFB (31,13 % → 32,22 %) pour une CFE à 26,67 % en 2024.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 858 € vs moyenne strate 862 € (0%) |
| Effort fiscal | 0,852 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 119 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0