Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Troyes.
01 Labels touristiques de Troyes
Troyes est distinguée par
2 labels
touristiques de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …
5 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Abbaye Saint-Loup (ancienne)
inscrit MH partiellement17e siècle
Bâtiment du 17s (cad. G 258) : inscription par arrêté du 13 août 1963 ; Le portail de l'ancienne abbaye Saint-Loup, à l'exception de ses vantaux, situé 1 rue Chrestien de Troyes, sur la parcelle AV 143 : inscription par arrêté du 17 décembre 2015
Protégé le 1963/08/13 : inscrit MH ; 2015/12/17 : inscrit MH · 1 rue Chrestien de Troyes
Galeries du cloître, ailes Sud, Est et Nord du cloître, escalier et portail d'entrée : 17e siècle, 18e siècle ; Chapelle de l'Enfant Jésus : 3e quart 19e siècle
Les deux ailes du monument, la porte biaise du 16e siècle existant dans le mur à droite du passage d'entrée de la cour : classement par arrêté du 10 février 1909
Protégé le 1909/02/10 : classé MH
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
classé MH13e siècle;16e siècle
Cathédrale Saint-Pierre : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Chambre de commerce, ancien hôtel Camusat
inscrit MH partiellement3e quart 18e siècle
L'ancien hôtel Camusat fut construit au début du 18ème siècle et abrite actuellement le Chambre de Commerce. Le bâtiment se compose d'un corps central et de deux ailes en retour d'équerre. A l'intérieur, le rez-de-chaussée a perdu toute la distribution bien marquée sur le plan de 1727. L'escalier principal possède une rampe aux motifs décoratifs cintrés remontant à la seconde moitié du 18ème siècle. Le dallage du palier de l'étage avec ses cabochons noirs est également du 18ème siècle. A l'étage, l'aile gauche est occupée par l'ancienne grande salle de musique avec un très beau décor de lambris de hauteur couvrant l'ensemble des murs. Les pièces du corps central ont aussi, au premier étage, conservé leurs décors: boiseries de hauteur du 18ème siècle avec des dessus de porte et de trumeaux illustrant le thème de l'amour, cheminée de marbre gris de Belgique, parquet de Versailles. Des trumeaux avec glace et des dessus de porte sont en lambris avec des toiles de paysages dont l'encadrement en bois de style Rococo est remarquable.
Protégé le 1930/05/08 : inscrit MH ; 2012/06/26 : inscrit MH · 10 place Audiffred
Chapitre (ancien), puis entrepôt
inscrit MH partiellement4e quart 12e siècle;16e siècle
Cellier (ancien) (cad. AV 130) : inscription par arrêté du 9 novembre 1984
Protégé le 1984/11/09 : inscrit MH · 1 place Saint-Pierre
classé MH2e quart 20e siècleArchitecte : BELLOT Dom Paul (architecte);HUGOT M. J. (architecte);CHARLIER Henri (sculpteur);MES François (peintre)
Edifiée de 1931 à 1934 dans un quartier ouvrier au sud de Troyes, Notre-Dame-des-Trévois est l'une des quinze églises paroissiales construites, pour l'essentiel en France et aux Pays-Bas, par l'architecte et moine bénédictin Dom Bellot dont l'oeuvre s'inscrit très largement dans le mouvement de renouveau liturgique et religieux de l'entre-deux-guerres. Répondant parfaitement, par son espace intérieur décloisonné, aux nouvelles exigences de sa fonction et de son programme liturgique, d'une absolue cohérence architecturale et d'une remarquable qualité d'exécution due à une mise en oeuvre très soignée de son matériau de construction quasi exclusif, la brique, l'église est par ailleurs d'une étonnante originalité à laquelle contribue le souci permanent du détail et la recherche des effets de polychromie. L'église est construite sur un plan en forme de croix latine prolongé par une abside polygonale à cinq pans. La façade est ornée d'une statue de Notre-Dame des Trévois sculptée par Henri Charlier. A l'intérieur, décor de briques polychromes.
Protégé le 2001/07/06 : classé MH · 87 boulevard Jules-Guesde
Eglise Saint-Jean
classé MH16e siècle
Eglise Saint-Jean : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
classé MH4e quart 16e siècle;17e siècle
Eglise Saint-Martin-es-Vignes : classement par arrêté du 6 avril 1908
Protégé le 1908/04/06 : classé MH
Eglise Saint-Nizier
classé MH16e siècle
Eglise Saint-Nizier : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Saint-Pantaléon
classé MH16e siècle
Eglise Saint-Pantaléon : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Eglise Saint-Rémy
classé MH14e siècle;16e siècle
Eglise Saint-Rémy : classement par arrêté du 6 avril 1908
Protégé le 1908/04/06 : classé MH
Eglise Saint-Urbain
classé MH13e siècle
Eglise Saint-Urbain : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Hospice Saint-Nicolas
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècleArchitecte : GAUTHIER Martin Pierre (architecte)
Architecture néo-classique de la première moitié du 19e siècle sur le site de l'ancien hospice médiéval. Hospice construit entre 1836 et 1844 sur les plans de Gauthier. La chapelle a conservé son décor peint par Anne-François Arnaud en 1845.
Protégé le 1996/10/24 : inscrit MH partiellement · 101bis rue de la Cité
Hôtel d'Autruy
inscrit MH partiellement16e siècle
Corps de bâtiment du 16S avec tourelle : inscription par arrêté du 21 décembre 1925
Protégé le 1925/12/21 : inscrit MH · 104 rue du Général de Gaulle ; anciennement rue Thiers
Hôtel de Chapelaine
inscrit MH partiellement2e quart 16e siècle
Façade sur rue et couverture : inscription par arrêté du 16 juin 1926
Protégé le 1926/06/16 : inscrit MH · 55 rue de Turenne
Façades et couvertures (à l'exclusion de la façade classée) : inscription par arrêté du 7 mai 1926 ; Cheminée monumentale : inscription par arrêté du 18 mars 1930 ; Façade : classement par arrêté du 19 janvier 1932
Façades et couvertures du bâtiment au fond de la première cour : inscription par arrêté du 16 juin 1926
Protégé le 1926/06/16 : inscrit MH · 34 rue Salengro ; anciennement 42 rue de la Monnaie
Hôtel des Ursins
classé MH partiellement2e quart 16e siècle
Façades et toitures : classement par arrêté du 11 août 1932
Protégé le 1932/08/11 : classé MH · 26 rue Champeaux
Hôtel du Petit Louvre
inscrit MH16e siècle
Hôtel du Petit Louvre (cad. AV 129) : inscription par arrêté du 10 septembre 1986
Protégé le 1986/09/10 : inscrit MH · 2 rue de la Montée-Saint-Pierre ; rue Boucherat ; 1 rue Linard-Gonthier
Hôtel-Dieu (ancien)
classé MH partiellement18e siècle;3e quart 18e siècleArchitecte : DELPHIN Pierre (maître de l'oeuvre)
Bâtiments entourant la cour d'honneur, chapelle et pharmacie : 18e siècle ; Grille : 3e quart 18e siècle, par Pierre DELPHIN
Protégé le 1885/04/23 : classé MH ; 1964/11/23 : classé MH · 2 rue de la Cité ; quai des Comtes de Champagne
Immeuble
inscrit MH partiellement2e moitié 16e siècle
Le bâtiment sur cour avec son décor, datable des années 1560-1580, fait supposer une reconstruction à cette époque. La façade présente trois niveaux. Le rez-de-chaussée n'a gardé aucune façade, seul apparaît à gauche le pilier en pierre portant la sablière du premier étage. Peut-être faut-il imaginer un rez-de-chaussée en pierre. Le premier étage a conservé une petite partie de son décor. Celui-ci permet de reconstituer la disposition de l'ensemble de la façade : quatre travées séparées par des pilastres corinthiens. Les allèges sont scandées de petits potelets. Celui qui est conservé à gauche montre une grande qualité de sculpture. Une partie des autres, bûchés lors du crépissage de la façade ont été remplacés par des copies du potelet sculpté. Au deuxième étage les éléments sont mieux conservés et montrent aussi une qualité de sculpture très intéressante. A l'intérieur les cheminées des deux premiers niveaux sont conservées. Celle du rez-de-chaussée présente deux têtes de lions sculptées ainsi qu'un décor de plafond, à côté de la hotte, d'une grande finesse. La cheminée du premier étage est aussi du 16ème siècle. Sur le plafond sont sculptées des armoiries qui pourraient donner l'identité du constructeur du bâtiment. On voit les armes de la famille de Huez alliées aux armes d'importantes familles troyennes (Largentière, Marguenat, Angenoust).
Protégé le 2000/12/04 : inscrit MH · 111 rue Emile-Zola
Kiosque à musique
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : VERMOT (maître de l'oeuvre)
Kiosque à musique : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · rue Lebocey J.
Le moulin de la Rave, le moulin Notre-Dame, et la villa bourgeoise du parc des moulins dite villa Marot
inscrit MH partiellement
Les turbines, les façades et toitures des minoteries de la Rave et Notre-Dame, situées 24 et 24b chaussée du Vouldy, parcelles 103 et 102 section CM et 139 section AO ; la maison bourgeoise du parc des moulins dite villa Marot, en totalité, située rue des ponts, parcelle 167, figurant au cadastre section CM. Le tout conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 9 octobre 2024
Protégé le 2024/10/09 : inscrit MH · 24 et 24b chaussée du Vouldy ; rue des ponts
Maison de l'Election
classé MH partiellement16e siècle
Façade sur rue : classement par arrêté du 27 janvier 1933
Protégé le 1933/01/27 : classé MH · 26 rue de la Monnaie
Maison de l'Orfèvre
classé MH partiellement4e quart 16e siècle
Façades et toitures (cad. F 473) : classement par arrêté du 10 février 1961
Protégé le 1961/02/10 : classé MH · 9 rue Champeaux ; 10 rue Molé
Maison de la congrégation des Soeurs de la Providence
inscrit MH2e quart 18e siècle
La maison de la Congrégation des Soeurs de la Providence fut construite vers 1740, à l'origine comme demeure du maire de l'époque. Cette maison de campagne, de bel aspect, est édifiée en pierre de taille. Sa partie centrale est occupée par un grand salon et les deux parties latérales en saillie abritent d'un côté un petit salon, et de l'autre la cage d'escalier. Une toiture à croupe assez plates, en ardoise revêt cet ensemble qui n'a subi que peu de remaniements. Le grand salon au rez-de-chaussée demeure la pièce la mieux ornée avec ses lambris de hauteur sur la totalité des murs et une belle cheminée en marbre. Le dallage en pierre et cabochon du 18ème siècle a été remplacé par un carrelage de facture moderne fort disgracieux. En 1836, la congrégation des Soeurs de la Providence a acheté, et occupe toujours, la maison. Cette bâtisse dispose encore d'huisseries et de ferronneries anciennes datant du 18ème siècle à l'exception des huisseries des cinq baies du premier étage donnant sur le couloir menant aux chambres. La charpente du grenier est d'origine et la chapelle est l'oeuvre de l'architecte Millet en 1848-1859.
Protégé le 2010/09/06 : inscrit MH · 21 rue des Terrasses
Maison dite du Dauphin
inscrit MH1ère moitié 16e siècle
Maison (cad. AY 41) : inscription par arrêté du 14 février 1995
Protégé le 1995/02/14 : inscrit MH · 32 rue Kléber ; 2 rue Célestin-Philbois
Maison du Boulanger
inscrit MH partiellement16e siècle
Façades et toitures (cad. F 286) : inscription par arrêté du 6 décembre 1958
Protégé le 1958/12/06 : inscrit MH · rue Champeaux ; rue Paillot-de-Montabert
Monastère de la Visitation
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle3e quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;19e siècle
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments conventuels du 19s, de la Ferme du 18s ; la galerie du cloître, le sol du jardin, les parties subsistantes du mur de clôture ancien (cad. CH 280, 279) : inscription par arrêté du 4 mai 1984 ; Chapelle ; façades et toitures du bâtiment attenant du 17s (cad. CH 280) : classement par arrêté du 4 mai 1984
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleArchitecte : BROUARD (maître de l'oeuvre)
Façades sur la cour d'honneur (façade principale et ailes en retour d'équerre) ; toitures du bâtiment 19S ; grille d'entrée en fer forgé (avec son fronton) ; deux lions du sculpteur Valtat (cad. CD 1) : inscription par arrêté du 1er décembre 1988
Protégé le 1988/12/01 : inscrit MH · place de la Libération
Église Saint-Nicolas
classé MH
Eglise Saint-Nicolas : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Protégé le 1886/07/12 : classé MH
Caisse régionale du Crédit agricole
Label 20151969Architecte : Morel Jacques (architecte);Knoll (mobilier);Dubigeon (sculpteur)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, banque
269 rue du Faubourg Croncels
Château d'eau des Hauts-Clos
Label 20231970Architecte : Coeur Claude Le (architecte);Périsse Georges (ingénieur)génie civil, ouvrage d'art, ouvrage lié à l'alimentation en eau, réservoir, château d'eau
10 rue de la Marne ; rue Louis-le-Clert
Entrepôts, ancien siège des Etablissements économiques troyens, actuellement Maison des associations
Label 20151930Architecte : Vayeur Charles (architecte);Mony Louis (architecte)architecture industrielle, parties industrielles, entrepôt industriel
63 avenue Pasteur
Immeuble
Label 20001935Architecte : Roger R.architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble
20 rue Ambroise-Cottet
Immeubles d’Habitation à Bon Marché, dits Villa Jules-Guesde
Label 20001926;1927Architecte : Hummel Roger (architecte);Dubreuil André (architecte);Maurey Maurice (architecte)architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble
villa Jules-Guesde
Médiathèque Jacques Chirac
Label 20231999;2002Architecte : Besset Pierre du (architecte);Lyon Dominique (architecte);Glaser Gary (conseil décoration);Weiner Lawrence (plasticien)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, bibliothèque
7-9 rue des Filles-Dieu
Piscine Lucien-Zins
Label 20151934architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, piscine
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Troyes (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Troyes compte
2 sites patrimonialaux remarquables.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de Troyes — secteur 1SECTEUR S
Institué en 1964. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2017.
Site patrimonial remarquable de Troyes — secteur 2ZPPAUP
Institué en 2005 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2005.
Apothicairerie de l'hôtel-Dieu-le-Comte Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Histoire · Musée de site
L'Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte, considérée comme l’une des plus belles de France, est restée telle qu’elle fut installée au début du XVIIIe siècle . La pièce est tapissée de 319 silènes (boîtes d’apothicaire) cylindriques ou rectangulaires en bois peint où étaient conservés les produits pharmaceutiques bruts. Ce sont de véritables objets d’art pour lesquels l’artisan a donné libre cours à son inspiration dans l’esprit humoristique du XVIIIe siècle. Certaines représentent la substance renfermée, d’autres sont décorées d’animaux, d’images allégoriques ou symboliques. Une grande partie des décors est issue du livre de Pierre Pomet, « Histoire générale des drogues » édité à Paris en 1695. L’apothicairerie abrite également une importante collection de mortiers en bronze des XVIe et XVIIe siècles, de nombreux objets en étain, dont une grande fontaine à thériaque du XVIIe siècle (préparation considérée comme la panacée). L’ancien laboratoire voisin présente la collection de Jean-Marie Denis (faïences pharmaceutiques issues de grands centres européens : Italie, Espagne, Hollande...) et des objets d’art dont certains proviennent de la chapelle (reliquaires).Ancienne apothicairerie de l’Hôtel Dieu-le-Comte, restée dans son état du XVIIIe siècle. Le musée occupe le rez-de-chaussée d'un pavillon quadrangulaire de style classique construit en 1725. Des baies vitrées animent la façade sur le quai et donnent de l'autre côté sur une cour intérieure dallée qui dessert l'ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu, située face au musée.
Apothicairerie de l'hôtel-Dieu-le-Comte
Points forts des collections
L'Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte, considérée comme l’une des plus belles de France, est restée telle qu’elle fut installée au début du XVIIIe siècle . La pièce est tapissée de 319 silènes (boîtes d’apothicaire) cylindriques ou rectangulaires en bois peint où étaient conservés les produits pharmaceutiques bruts. Ce sont de véritables objets d’art pour lesquels l’artisan a donné libre cours à son inspiration dans l’esprit humoristique du XVIIIe siècle. Certaines représentent la substance renfermée, d’autres sont décorées d’animaux, d’images allégoriques ou symboliques. Une grande partie des décors est issue du livre de Pierre Pomet, « Histoire générale des drogues » édité à Paris en 1695. L’apothicairerie abrite également une importante collection de mortiers en bronze des XVIe et XVIIe siècles, de nombreux objets en étain, dont une grande fontaine à thériaque du XVIIe siècle (préparation considérée comme la panacée). L’ancien laboratoire voisin présente la collection de Jean-Marie Denis (faïences pharmaceutiques issues de grands centres européens : Italie, Espagne, Hollande...) et des objets d’art dont certains proviennent de la chapelle (reliquaires).
Intérêt architectural
Ancienne apothicairerie de l’Hôtel Dieu-le-Comte, restée dans son état du XVIIIe siècle. Le musée occupe le rez-de-chaussée d'un pavillon quadrangulaire de style classique construit en 1725. Des baies vitrées animent la façade sur le quai et donnent de l'autre côté sur une cour intérieure dallée qui dessert l'ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu, située face au musée.
Adresse : 31 quai des comtes de ChampagneTél. : 03 25 80 98 97
Maison de l'outil et de la pensée ouvrière Protégé au titre des Monuments historiques.
Technique et industrie
Le musée conserve 12.000 outils, la collection la plus importante au monde. Ils sont exposés par genre (les limes, les marteaux, les truelles…), par métier (le couvreur, le tonnelier, le maréchal-ferrant...), ou encore par fonction (le trait, la mesure, les outils à percer), dans des vitrines conçues par le scénographe Daniel Pillant. Un centre de ressources, ouvert au public, de 32.000 ouvrages anciens et contemporains constitue aujourd’hui la deuxième bibliothèque technique de France. La finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité.Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment est repris en 1556 par Jean Mauroy, prévôt de la monnaie et seigneur de Colaverdey. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». La ville de Troyes rachète l'Hôtel Mauroy en 1966 et l’attribue fin 1969 aux Compagnons du Devoir du Tour de France.
Maison de l'outil et de la pensée ouvrière
Points forts des collections
Le musée conserve 12.000 outils, la collection la plus importante au monde. Ils sont exposés par genre (les limes, les marteaux, les truelles…), par métier (le couvreur, le tonnelier, le maréchal-ferrant...), ou encore par fonction (le trait, la mesure, les outils à percer), dans des vitrines conçues par le scénographe Daniel Pillant. Un centre de ressources, ouvert au public, de 32.000 ouvrages anciens et contemporains constitue aujourd’hui la deuxième bibliothèque technique de France. La finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité.
Intérêt architectural
Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment est repris en 1556 par Jean Mauroy, prévôt de la monnaie et seigneur de Colaverdey. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». La ville de Troyes rachète l'Hôtel Mauroy en 1966 et l’attribue fin 1969 aux Compagnons du Devoir du Tour de France.
Adresse : 7 rue de la TrinitéTél. : 03 25 73 28 26
Musée d'art moderne Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Ethnologie, Afrique, Océanie
Peinture française de la première moitié du XXe siècle : le musée présente des toiles signées Daumier, Courbet, Vuillard, Bonnard… un exceptionnel ensemble du mouvement Fauve, avec Derain, Braque, Vlaminck, Friez et de l’École de Paris représentée par Soutine ou Modigliani. Derain domine cet ensemble avec quelques 80 toiles. D’autres grandes signatures telles Matisse, Dufy, Marquet, Delaunay, de Staël, Balthus, Rouault… complètent ce panorama de la peinture française de la première moitié du XXe siècle. Sculpture : représentée par Degas, Maillol, Czaky, Zadkine, Despiau, un ensemble unique de bronzes de Derain, sans oublier Picasso et son célèbre Fou (1905), pour lequel posa le poète Max Jacob. Verreries : plus de 140 pièces de 1912 à 1937, œuvres de Marinot, forment une exceptionnelle collection et dévoilent le travail tout à fait novateur de cet artiste d’origine troyenne et ami des donateurs. Art Africain et Océanien : certaines pièces ont appartenu à des artistes comme Derain, ou de grands marchands amateurs comme Vollard, Fénéon, Guillaume… et apportent un éclairage voulu par les donateurs, sur les relations entre Art moderne et arts d’Afrique ou d’Océanie.Ancien palais épiscopal construit au Moyen Âge, datant principalement des XVIe, XVIIe et XIXe siècles.
Musée d'art moderne
Points forts des collections
Peinture française de la première moitié du XXe siècle : le musée présente des toiles signées Daumier, Courbet, Vuillard, Bonnard… un exceptionnel ensemble du mouvement Fauve, avec Derain, Braque, Vlaminck, Friez et de l’École de Paris représentée par Soutine ou Modigliani. Derain domine cet ensemble avec quelques 80 toiles. D’autres grandes signatures telles Matisse, Dufy, Marquet, Delaunay, de Staël, Balthus, Rouault… complètent ce panorama de la peinture française de la première moitié du XXe siècle. Sculpture : représentée par Degas, Maillol, Czaky, Zadkine, Despiau, un ensemble unique de bronzes de Derain, sans oublier Picasso et son célèbre Fou (1905), pour lequel posa le poète Max Jacob. Verreries : plus de 140 pièces de 1912 à 1937, œuvres de Marinot, forment une exceptionnelle collection et dévoilent le travail tout à fait novateur de cet artiste d’origine troyenne et ami des donateurs. Art Africain et Océanien : certaines pièces ont appartenu à des artistes comme Derain, ou de grands marchands amateurs comme Vollard, Fénéon, Guillaume… et apportent un éclairage voulu par les donateurs, sur les relations entre Art moderne et arts d’Afrique ou d’Océanie.
Intérêt architectural
Ancien palais épiscopal construit au Moyen Âge, datant principalement des XVIe, XVIIe et XIXe siècles.
Musée de la maille - mode et industrie Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Technique et industrie
Évocation de l’activité la plus emblématique de Troyes, cité européenne de la maille. Savoir-faire ancestral et création textile. Des métiers en bois aux machines perfectionnées de l’« âge d’Or » des XIXe et XXe siècles. Des articles en maille : bas, chaussettes, maillots et culottes conjuguent technique et esthétique.Situé face au portail de l’église Saint-Pantaléon, l’Hôtel de Vauluisant est l’un des rares édifices en pierre de la ville de Troyes. Il présente une riche façade typique de l’architecture Renaissance, avec son décor de frontons, cartouches, angelots, guirlandes. Deux tourelles encadrent ce pavillon 16e siècle, dont l’une abrite un escalier à vis. Les toits coniques sont ornés d’élégants épis de faîtage surmontés d’un soleil et d’une lune. Il est construit à l’emplacement d’un couvent qui dépendait de l’abbaye cistercienne de Vauluisant (Yonne) au XIIe siècle. En 1524, cette demeure est détruite par l’incendie qui ravage une grande partie de la ville de Troyes. Vers 1550, Antoine Hennequin construit le pavillon à tourelles. Le corps du bâtiment en retour d’équerre est élevé au XVIIe siècle par la célèbre famille Mesgrigny qui quitte le bâtiment en 1826. Pendant de longues années, il est le siège du Grand Cercle Troyen qui y organise des bals et autres festivités. Acheté par la Ville de Troyes en 1932 pour en faire un musée d’Art décoratif, annexe du musée des Beaux-Arts, il abrite actuellement le musée d’Art champenois du XVIe siècle et le musée de la Bonneterie.
Musée de la maille - mode et industrie
Points forts des collections
Évocation de l’activité la plus emblématique de Troyes, cité européenne de la maille. Savoir-faire ancestral et création textile. Des métiers en bois aux machines perfectionnées de l’« âge d’Or » des XIXe et XXe siècles. Des articles en maille : bas, chaussettes, maillots et culottes conjuguent technique et esthétique.
Intérêt architectural
Situé face au portail de l’église Saint-Pantaléon, l’Hôtel de Vauluisant est l’un des rares édifices en pierre de la ville de Troyes. Il présente une riche façade typique de l’architecture Renaissance, avec son décor de frontons, cartouches, angelots, guirlandes. Deux tourelles encadrent ce pavillon 16e siècle, dont l’une abrite un escalier à vis. Les toits coniques sont ornés d’élégants épis de faîtage surmontés d’un soleil et d’une lune. Il est construit à l’emplacement d’un couvent qui dépendait de l’abbaye cistercienne de Vauluisant (Yonne) au XIIe siècle. En 1524, cette demeure est détruite par l’incendie qui ravage une grande partie de la ville de Troyes. Vers 1550, Antoine Hennequin construit le pavillon à tourelles. Le corps du bâtiment en retour d’équerre est élevé au XVIIe siècle par la célèbre famille Mesgrigny qui quitte le bâtiment en 1826. Pendant de longues années, il est le siège du Grand Cercle Troyen qui y organise des bals et autres festivités. Acheté par la Ville de Troyes en 1932 pour en faire un musée d’Art décoratif, annexe du musée des Beaux-Arts, il abrite actuellement le musée d’Art champenois du XVIe siècle et le musée de la Bonneterie.
Adresse : 4 rue de VauluisantTél. : 03 25 43 43 20
Musée de la Renaissance en Champagne Protégé au titre des Monuments historiques.
Histoire, Technique et industrie
Panneaux peints, statues et vitraux illustrent le passage subtil de l’esthétique du gothique à son apogée, à celle, émergente et plus précieuse de la Renaissance. La peinture reflète les influences italiennes et nordiques (Assomption de la Vierge, Songe de saint Joseph). En sculpture, toutes les tendances du siècle sont représentées : Maître de Chaource, Jacques Juliot, Dominique Florentin et François Gentil. Le vitrail brille de ses derniers feux avec les œuvres de Linard Gontier (exposition didactique).Situé face au portail de l’église Saint-Pantaléon, l’Hôtel de Vauluisant est l’un des rares édifices en pierre de la ville de Troyes. Il présente une riche façade typique de l’architecture Renaissance, avec son décor de frontons, cartouches, angelots, guirlandes. Deux tourelles encadrent ce pavillon 16e siècle, dont l’une abrite un escalier à vis. Les toits coniques sont ornés d’élégants épis de faîtage surmontés d’un soleil et d’une lune. Il est construit à l’emplacement d’un couvent qui dépendait de l’abbaye cistercienne de Vauluisant (Yonne) au XIIe siècle. En 1524, cette demeure est détruite par l’incendie qui ravage une grande partie de la ville de Troyes. Vers 1550, Antoine Hennequin construit le pavillon à tourelles. Le corps du bâtiment en retour d’équerre est élevé au XVIIe siècle par la célèbre famille Mesgrigny qui quitte le bâtiment en 1826. Pendant de longues années, il est le siège du Grand Cercle Troyen qui y organise des bals et autres festivités. Acheté par la Ville de Troyes en 1932 pour en faire un musée d’Art décoratif, annexe du musée des Beaux-Arts, il abrite actuellement le musée d’Art champenois du XVIe siècle et le musée de la Bonneterie.
Musée de la Renaissance en Champagne
Points forts des collections
Panneaux peints, statues et vitraux illustrent le passage subtil de l’esthétique du gothique à son apogée, à celle, émergente et plus précieuse de la Renaissance. La peinture reflète les influences italiennes et nordiques (Assomption de la Vierge, Songe de saint Joseph). En sculpture, toutes les tendances du siècle sont représentées : Maître de Chaource, Jacques Juliot, Dominique Florentin et François Gentil. Le vitrail brille de ses derniers feux avec les œuvres de Linard Gontier (exposition didactique).
Intérêt architectural
Situé face au portail de l’église Saint-Pantaléon, l’Hôtel de Vauluisant est l’un des rares édifices en pierre de la ville de Troyes. Il présente une riche façade typique de l’architecture Renaissance, avec son décor de frontons, cartouches, angelots, guirlandes. Deux tourelles encadrent ce pavillon 16e siècle, dont l’une abrite un escalier à vis. Les toits coniques sont ornés d’élégants épis de faîtage surmontés d’un soleil et d’une lune. Il est construit à l’emplacement d’un couvent qui dépendait de l’abbaye cistercienne de Vauluisant (Yonne) au XIIe siècle. En 1524, cette demeure est détruite par l’incendie qui ravage une grande partie de la ville de Troyes. Vers 1550, Antoine Hennequin construit le pavillon à tourelles. Le corps du bâtiment en retour d’équerre est élevé au XVIIe siècle par la célèbre famille Mesgrigny qui quitte le bâtiment en 1826. Pendant de longues années, il est le siège du Grand Cercle Troyen qui y organise des bals et autres festivités. Acheté par la Ville de Troyes en 1932 pour en faire un musée d’Art décoratif, annexe du musée des Beaux-Arts, il abrite actuellement le musée d’Art champenois du XVIe siècle et le musée de la Bonneterie.
Adresse : 4 rue de VauluisantTél. : 03 25 43 43 20
Peinture : la peinture française du XVIIe siècle (Champaigne, Baugin, Le Brun, Les Mignard…) et du XVIIIe siècle (Natoire, Boucher, Fragonard, Hubert Robert Vernet, Greuze, David…) et des raretés en peinture étrangère : Giotto, Malouel, Spranger et Bellotto. On fera une place à part aux grands cycles décoratifs de Charles-Joseph Natoire pour la Chapelle-Godefroy, commande de Philibert Orry, contrôleur général des Finances sous Louis XV, puis directeur général des Bâtiments, Arts et Manufactures : le peintre conçut entre 1731 et 1740 plusieurs grands cycles – l’Histoire des Dieux, l’Histoire de Clovis, celle de Télémaque et les Quatre Saisons (perdu),– dont sont issues les quinze œuvres exposées au musée. Sculpture : la maîtrise des sculpteurs du Moyen Âge atteint ses sommets avec l’ensemble du XIIIe siècle issu de la cathédrale toute proche (remarquables clefs de voûte du « Couronnement de la Vierge », corbeaux du « Chevalier endormi » et de « l’estropié », gargouille de « l’Homme à la cruche ») et celui du XVe siècle du couvent troyen des Cordeliers, qui clôt le parcours du moyen-âge : le chapiteau du jeune homme à l’acanthe est une pièce tout à fait unique à la fois par la délicatesse de ses détails et par sa signature (Trubert). Des statues en bois et en pierre jalonnent le parcours : Vierges à l’Enfant, Sainte Trinité, Christ en croix, saintes… mais aussi des objets d’art : émaux mosans et de Limoges, rare vitrail du XIIe siècle et croix en orfèvrerie du XVe et du XVIe siècles. Pour l’époque moderne : les sculptures funéraires des Choiseul-Praslin par Philippe de Buyster (1595-1688) et Guillaume Berthelot (1576-1648) – les bustes de Louis XIV et Marie-Thérèse par François Girardon, ainsi que les bas-reliefs de ce dernier de « Saint-Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés » (bronze) et « Marie de Lamoignon enterrée par les pauvres de sa paroisse ». Des fonds d’ateliers de sculpteurs pour le XIXe siècle dont surtout Pierre Charles Simart, Paul Dubois, Jules Franceschi, Alfred Boucher et l’ornemaniste Frédéric-Eugène Piat. Archéologie : des tombes à char champenoises, l’Apollon de Vaupoisson (moyen-bronze gallo-romain) et le trésor de Pouan, ensemble d’armes et de pièces en orfèvrerie et grenats de l’époque des Invasions.Ancienne abbaye Saint-Loup remontant au haut moyen âge, rebâtie au XVIIe et XVIIIe siècles.
Musée des beaux-arts et d'archéologie
Points forts des collections
Peinture : la peinture française du XVIIe siècle (Champaigne, Baugin, Le Brun, Les Mignard…) et du XVIIIe siècle (Natoire, Boucher, Fragonard, Hubert Robert Vernet, Greuze, David…) et des raretés en peinture étrangère : Giotto, Malouel, Spranger et Bellotto. On fera une place à part aux grands cycles décoratifs de Charles-Joseph Natoire pour la Chapelle-Godefroy, commande de Philibert Orry, contrôleur général des Finances sous Louis XV, puis directeur général des Bâtiments, Arts et Manufactures : le peintre conçut entre 1731 et 1740 plusieurs grands cycles – l’Histoire des Dieux, l’Histoire de Clovis, celle de Télémaque et les Quatre Saisons (perdu),– dont sont issues les quinze œuvres exposées au musée. Sculpture : la maîtrise des sculpteurs du Moyen Âge atteint ses sommets avec l’ensemble du XIIIe siècle issu de la cathédrale toute proche (remarquables clefs de voûte du « Couronnement de la Vierge », corbeaux du « Chevalier endormi » et de « l’estropié », gargouille de « l’Homme à la cruche ») et celui du XVe siècle du couvent troyen des Cordeliers, qui clôt le parcours du moyen-âge : le chapiteau du jeune homme à l’acanthe est une pièce tout à fait unique à la fois par la délicatesse de ses détails et par sa signature (Trubert). Des statues en bois et en pierre jalonnent le parcours : Vierges à l’Enfant, Sainte Trinité, Christ en croix, saintes… mais aussi des objets d’art : émaux mosans et de Limoges, rare vitrail du XIIe siècle et croix en orfèvrerie du XVe et du XVIe siècles. Pour l’époque moderne : les sculptures funéraires des Choiseul-Praslin par Philippe de Buyster (1595-1688) et Guillaume Berthelot (1576-1648) – les bustes de Louis XIV et Marie-Thérèse par François Girardon, ainsi que les bas-reliefs de ce dernier de « Saint-Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés » (bronze) et « Marie de Lamoignon enterrée par les pauvres de sa paroisse ». Des fonds d’ateliers de sculpteurs pour le XIXe siècle dont surtout Pierre Charles Simart, Paul Dubois, Jules Franceschi, Alfred Boucher et l’ornemaniste Frédéric-Eugène Piat. Archéologie : des tombes à char champenoises, l’Apollon de Vaupoisson (moyen-bronze gallo-romain) et le trésor de Pouan, ensemble d’armes et de pièces en orfèvrerie et grenats de l’époque des Invasions.
Intérêt architectural
Ancienne abbaye Saint-Loup remontant au haut moyen âge, rebâtie au XVIIe et XVIIIe siècles.
Adresse : rue Chrestien de TroyesTél. : 03 25 42 20 09
Des raretés jalonnent les collections : - espèces disparues : tigre de Java, cerf de Corse, pigeon migrateur, huppes de Bourbon. Le muséum conserve précieusement quatre exemplaires de cet oiseau qui faisait autrefois la fierté de l’île de la Réunion ; - parmi la vaste collection de botanique – plantes, mousses, lichens, algues, champignons, fruits, bois… – se trouvent l’herbier de Charles Plumier (1646-1704), botaniste de Louis XIV, véritable œuvre d’art qui enchante par la reproduction délicate d’un ananas et la présentation des plantes, ainsi que deux volumes de l’herbier du Dr Houillier, destinés aux impératrices Joséphine et Marie-Louise ; - dans le domaine de la géologie, la collection de gemmes rassemblés par le géologue troyen Jean-Pierre Chenet ne révèle ses richesses que lors d’expositions temporaires alors que la collection de météorites du monde, la troisième de France, s’offre en partie au regard des visiteurs ; - en paléontologie, les types de Leymerie – fossiles servant de référence mondiale – sont des pièces uniques, tout comme les empreintes de poissons de Vesta Nova provenant du cabinet du comte Gazzola, acquise par Bonaparte, le moulage de l’Elopoides tomassoni dont le type est au Muséum national de Paris, les fragments d’espèces éteintes comme l’iguanodon (petit morceau de mâchoire) et le ptérosaure dont le muséum conserve un humérus qui appartenait à un spécimen géant de plus de sept mètres d’envergure, ce qui en fait le plus grand de France découvert à ce jour.Ancienne Abbaye Saint-Loup remontant au haut moyen âge, rebâtie aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Des raretés jalonnent les collections : - espèces disparues : tigre de Java, cerf de Corse, pigeon migrateur, huppes de Bourbon. Le muséum conserve précieusement quatre exemplaires de cet oiseau qui faisait autrefois la fierté de l’île de la Réunion ; - parmi la vaste collection de botanique – plantes, mousses, lichens, algues, champignons, fruits, bois… – se trouvent l’herbier de Charles Plumier (1646-1704), botaniste de Louis XIV, véritable œuvre d’art qui enchante par la reproduction délicate d’un ananas et la présentation des plantes, ainsi que deux volumes de l’herbier du Dr Houillier, destinés aux impératrices Joséphine et Marie-Louise ; - dans le domaine de la géologie, la collection de gemmes rassemblés par le géologue troyen Jean-Pierre Chenet ne révèle ses richesses que lors d’expositions temporaires alors que la collection de météorites du monde, la troisième de France, s’offre en partie au regard des visiteurs ; - en paléontologie, les types de Leymerie – fossiles servant de référence mondiale – sont des pièces uniques, tout comme les empreintes de poissons de Vesta Nova provenant du cabinet du comte Gazzola, acquise par Bonaparte, le moulage de l’Elopoides tomassoni dont le type est au Muséum national de Paris, les fragments d’espèces éteintes comme l’iguanodon (petit morceau de mâchoire) et le ptérosaure dont le muséum conserve un humérus qui appartenait à un spécimen géant de plus de sept mètres d’envergure, ce qui en fait le plus grand de France découvert à ce jour.
Intérêt architectural
Ancienne Abbaye Saint-Loup remontant au haut moyen âge, rebâtie aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Adresse : 1 rue Chrestien de TroyesTél. : 03 25 42 20 09
🎉 9 festivals— 1ère Marche, Court en Scène, Exil On Book Street…
📚 3 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir de Troyes
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 122 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (87 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (15)
Ancien Couvent Des Cordeliers
Rue Hennequin
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
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Eglise Evangélique La Mission
23 ter rue Charles Dutreix
Eglise Protestante Unie De France - Eglise Réformée De Troyes
1 quai des Comtes de Champagne
Eglise Saint-Bruno
43 avenue Edouard Herriot
Eglise Saint-Jean-Au-Marché
Rue Mignard - Place du marché au Pain
Eglise Saint-Rémy
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Jardin De La Place Du Préau
Place du Préau
Jardin De La Vallée Suisse
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Jardin Des Teinturiers
4 rue de Vauluisant
Jardin Du Beffroi
Boulevard Carnot
Jardin Du Rocher
Boulevard Gambetta
Le Jardin Des Innocents
Rue de la Madeleine
Le Jardin Des Plantes Médicinales
Rue de la Cité
10 autres lieux dans cette catégorie.
🎨 Musées & culture (83)
Ancien Hôtel Du Commandeur
Rue du Général Saussier
Ancien Quartier Juif
Architecture Xixe
Atelier "Aller Vers La Confiance En Soi"
17 rue Colonel Driant
Atelier - Dans Les Pas Des Maîtres Verriers (En Famille)
31 quai des Comtes de Champagne
Atelier 1000 Premiers Jours De L'enfant (Pour Les 3-18 Mois)
31 quai des Comtes de Champagne
Atelier Créatif "Le Cubisme Orphique"
17 rue Colonel Driant
Atelier D'autolouange
17 rue Colonel Driant
75 autres lieux dans cette catégorie.
🍷 Terroir & vignobles (6)
At France
Fabrication de spécialités charcutières.
Depuis 3 générations, la famille Lemelle perpétue la tradition de la charcuterie troyenne : les Andouillettes (AAAAA…
5 Avenue des Tirverts
Chocolaterie Bonnevie
10 rue du Colonel Driant
Le Carré Vip
12 rue de la Monnaie
Les Gourmands Champenois (Distributeur Automatique)
24 place Jean Jaurès 18 rue du Relais de Poste
Maison Caffet - Centre Ville
2 rue de la Monnaie
Passion Paysanne
23 boulevard Georges Pompidou
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Villages et villes labellisés à proximité de Troyes
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).