Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Sur le front de l'emploi, on relève un taux d'emploi de 92,0 % et un chômage à 4,2 % (nettement sous la médiane nationale de 11,1 %).
Petite commune de 43 habitants, Villiers-en-Morvan vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle.
Seuls 25,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Chailly-sur-Armançon et Saulieu. Les professions intermédiaires forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (100,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Le tissu actif — 28 actifs — est caractérisé par un chômage contenu (4,2 %) et un taux d'emploi de 92,0 %. Côté CSP, les professions intermédiaires (100,0 %) arrivent en tête, suivis des Agriculteurs exploitants (0,0 %).
Selon Sirene (2023), Villiers-en-Morvan compte 6 établissements actifs, dans un tissu dominé par le commerce et les services. Sur le plan sectoriel, construction concentre 16,7 % des unités productives.
Côté finances locales, la commune affiche une situation saine en 2024: 1 091 € de recettes de fonctionnement par habitant pour 815 € de dépenses, dégageant 276 € d'épargne brute par habitant. Il faudrait 0,0 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 202 €/hab à l'investissement.
La pression fiscale sur le bâti reste contenue à 37,54 % en 2024, sous le niveau moyen français. Comparée au département (44,85 % de médiane TFB), Villiers-en-Morvan présente un écart de -7,31 points — la part communale pure s'élève à 29,27 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 16,14 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 19,22 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Villiers-en-Morvan est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Les flux domicile-travail font état de 17 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 10 allocataires de Villiers-en-Morvan.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 96,0 % | 92,0 % | 4,2 % |
| Hommes | 94,4 % | 88,9 % | 5,9 % |
| Femmes | 100,0 % | 100,0 % | 0,0 % |
| 15-24 ans | 66,7 % | 66,7 % | 0,0 % |
| 25-54 ans | 100,0 % | 93,3 % | 6,7 % |
| 55-64 ans | 100,0 % | 100,0 % | 0,0 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Professions intermédiaires concentrent 100,0 % des emplois situés à Villiers-en-Morvan: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Villiers-en-Morvan, 100,0 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 82,6 % des déplacements domicile-travail des actifs de Villiers-en-Morvan.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (86,7 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La pyramide des diplômes de Villiers-en-Morvan montre — de diplômés du supérieur et 22,2 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Villiers-en-Morvan sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Villiers-en-Morvan permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 10 foyers allocataires de Villiers-en-Morvan, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
L'activité économique de Villiers-en-Morvan repose sur 6 établissements, soit 14,0 pour 100 habitants (+52 % vs médiane départementale). Le tissu productif s'organise autour de Construction (17 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (17 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
679 €/hab. de dépenses par habitant à La Petite-Verrière, commune de population comparable à 13 km
Les finances de Villiers-en-Morvan sont saines avec une dette modérée de 0 €/hab et une capacité d'épargne de 276 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 276 € par habitant.
Côté fonctionnement, Villiers-en-Morvan dégage 1 091 € de recettes et engage 815 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 276 €/hab (25 % des recettes) (-21 % par rapport à la médiane du département (1 038 €)). À noter : les dépenses d'équipement s'élèvent à 202 €/hab. En complément, le taux cumulé de taxe foncière se situe à 37,5 %. De plus, l'endettement atteint 0 €/hab, dans les 5 % les plus bas du département (665ᵉ/698).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 19 k€ aux caisses communales (soit 36 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 0 €.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de -100,0 % pendant que l'épargne brute s'établit à 276 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 29,27 % | 8,15 % | 0,12 % | 37,54 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 17,15 % | 18,18 % | 0,25 % | 73,05 % |
| Taxe d'habitation | 9,78 % | 9,31 % | 0,13 % | 19,22 % |
| CFE | 7,62 % | 8,39 % | 0,13 % | 16,14 % |
| TEOM | — | — | — | 13,65 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (37,54 %) et de foncier non bâti (73,05 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -7,3 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La trajectoire des taux montre une hausse de la TFB (37,26 % → 37,54 %) pour une CFE à 16,14 % en 2024.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 612 € vs moyenne strate 657 € (-7%) |
| Effort fiscal | 0,917 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 64 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0