Oches
Dpt 08Oches (dpt 08) affiche un taux de sédentarité de 100 %, soit le maximum national. Avec seulement 33 habitants, cette commune rurale des Ardennes illustre une population très stable, sans aucun changement de commune en cinq ans.
Le taux de sédentarité, qui mesure la part des ménages installés dans leur logement depuis plus de dix ans, révèle une France aux réalités démographiques profondément contrastées. Ce palmarès national, établi à partir des données de l'INSEE, est dominé par de très petites communes où la stabilité résidentielle est absolue. Ainsi, Oches, Ortillon et La Bâtie-Des-Fonds, avec seulement quelques dizaines d'habitants, affichent un taux de 100 %. À l'autre extrémité du spectre, Saint-Brieuc-Des-Iffs ferme ce classement de mille communes avec 73,6 %, illustrant un écart significatif. Cette amplitude reflète souvent l'opposition entre des territoires ruraux à la population ancrée et des espaces plus dynamiques, périurbains ou littoraux, où la mobilité est plus marquée. La sédentarité dessine ainsi une géographie subtile de l'enracinement et du renouvellement des populations sur le territoire.
Oches (dpt 08) affiche un taux de sédentarité de 100 %, soit le maximum national. Avec seulement 33 habitants, cette commune rurale des Ardennes illustre une population très stable, sans aucun changement de commune en cinq ans.
Ortillon (dpt 10) atteint 100 % de sédentarité, comme 9 autres communes du Top. Ce village de 21 habitants, situé dans la Champagne crayeuse, ne voit aucun nouvel arrivant depuis au moins cinq ans.
La Bâtie-Des-Fonds (dpt 26) culmine à 100 % de sédentarité pour 6 habitants. Commune de montagne dans les Alpes, elle reflète un ancrage local extrême, mais aussi l'absence de mobilité résidentielle.
Caubous (dpt 31) enregistre 100 % de sédentarité, avec seulement 3 habitants. Ce hameau des Pyrénées, dans le Comminges, est un cas extrême de stabilité résidentielle, mais aussi de très faible attractivité.
Mérona (dpt 39) obtient 100 % de sédentarité pour 9 résidents. Cette commune du massif du Jura combine population très âgée et absence de nouveaux arrivants, ce qui explique ce taux maximal.
Rouvroy-Ripont (dpt 51) affiche 100 % de sédentarité, avec 5 habitants. Située dans la Champagne crayeuse, cette commune illustre un ancrage local total, mais aussi un dépeuplement ancien.
Aingoulaincourt (dpt 52) atteint 100 % de sédentarité pour 11 habitants. Dans le Barrois, ce village montre une stabilité résidentielle parfaite, corrélée à un âge médian élevé et une faible mobilité.
Morionvilliers (dpt 52) enregistre 100 % de sédentarité pour 24 habitants. Ce village haut-marnais, sans relief particulier, combine une population vieillissante et aucun apport migratoire récent.
Leménil-Mitry (dpt 54) obtient 100 % de sédentarité, avec seulement 2 habitants. Dans le Saintois, cette commune est un cas limite : une population résiduelle, sans aucun changement de commune en cinq ans.
Source : INSEE — Recensement de la population — INSEE
Oches arrive en tête du classement par taux de sédentarité de France avec 100,00 %.
Le podium par taux de sédentarité de France : 1) Oches, 2) Ortillon, 3) La Bâtie-Des-Fonds.
Saint-Pierre-Du-Mont est classée dernière (500e) avec 79,41 %.
Ce classement comprend 500 communes de France.
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Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
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