La partie de l'ancienne abbaye correspondant au logis abbatial et à un passage voûté (cad. AH 20, 360) : inscription par arrêté du 5 décembre 2007
Historique
Cette abbaye bénédictine a été l'une des plus importantes d'Aquitaine. L'église primitive, bâtie au temps du saint fondateur, a été consacrée vers 560. Elle est reconstruite au 11e siècle, après avoir été brûlée par les Normands. L'abbaye n'est plus que ruine après les invasions anglaises, et des travaux sont entrepris au 15e siècle. Les protestants achèvent de la détruire. Elle est vendue comme bien national à la Révolution. De l'abbaye médiévale subsistent des bâtiments des 13e, 15e, 16e, 17e et 18e siècles (caves voûtées, logis, passage voûté, portail monumental, vestiges de l'infirmerie et du cloître).
inscrit MH12e siècleProtégé le 1925/05/15 : inscrit MHDans l'ancien cimetière de l'église Saint André
Précision sur la protection
Lanterne des morts (ancienne) : inscription par arrêté du 15 mai 1925
Historique
Partie supérieure d'une lanterne dont le corps sert aujourd'hui de cheminée à deux maisons contigües. L'emplacement occupé est situé dans le "petit cimetière" de l'église Saint-André, abandonné depuis longtemps.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2012/05/18 : inscrit MH
Précision sur la protection
La cheminée de l'ancienne papeterie, en totalité (cad. AH 349) : inscription par arrêté du 18 mai 2012
Historique
Un premier moulin à papier est installé sur le fleuve dès 1791. La Société Lacroix frères est fondée en 1833 dans le bâtiment-pont. La papeterie se développe sur le site jusqu'à sa liquidation vers 1885 et devient en 1901 une usine produisant du papier à cigarette à destination d'Eugène Bardoux qui acquière la papeterie et relance la production de papier à cigarette. Elle fonctionne jusqu'en 1970, date à laquelle l'usine s'installe ailleurs. A l'abandon, la fabrique est rachetée par la ville en 1979. De nombreux bâtiments sont détruits, d'autres sont réhabilités, notamment en musée du papier. La cheminée de Saint-Cybard, construite entre 1887 et 1890, était accolée au bâtiment de la chaufferie. Elle constitue le seul vestige intact de la célèbre papeterie du Nil et représente le symbole de cette industrie de renommée internationale.
inscrit MH4e quart 16e siècle;17e siècleProtégé le 1925/05/15 : inscrit MHrue de Bélat
Précision sur la protection
Bastion du 17e siècle : inscription par arrêté du 15 mai 1925
Historique
Exemple de l'architecture militaire du 16e siècle, édifié sur les ordres du duc d'Epernon suite à un attentat dont il avait été victime. Pour renforcer le château, il fit construire une nouvelle enceinte qui présentait, du côté sud, des saillants constitués par de solides bastions casematés. Les côtés nord-ouest furent ensuite dotés de bastions semblables, analogues à ceux qu'employa Vauban. A l'angle de ces saillants furent construites des échauguettes en pierre de taille, couvertes à l'aide de calottes sphériques.
inscrit MH partiellement1er quart 19e siècleProtégé le 1985/09/10 : inscrit MH19 boulevard Besson-Bey
Précision sur la protection
Façades et toitures, y compris le portail d'entrée et le balcon en fer forgé de la façade principale ainsi que le puits se trouvant dans la cour arrière (cad. AT 89) : inscription par arrêté du 10 septembre 1985
Historique
Le faubourg de l'Houmeau était le plus densément peuplé au 18e siècle, ainsi que le plus riche. Cette richesse était due à son port dont l'existence est attestée dès le 12e siècle, et qui faisait de ce faubourg un entrepôt pour de nombreux produits. Le port nécessitait probablement la présence d'une milice et donc d'une capitainerie. Le plan de cette dernière est conçu en forme de U. Un corps de logis central, à deux étages et un étage de combles, est cantonné de deux ailes en retour à un étage, qui s'organisent autour d'une cour intérieure fermée par un portail à l'ouest. Un mur ferme la cour reliant le portail aux deux pavillons en retour d'équerre. Les portes s'inscrivent dans un arc à agrafe. Les fenêtres à l'intérieur d'un oculus sont un principe de décor figurant au-dessus de chaque ouverture du rez-de-chaussée du bâtiment central. Sur les ailes en retour servant de communs, on retrouve le même système mais les oculi sont ouverts. Le seul élément décoratif du corps central est la porte-fenêtre du premier étage, donnant sur un balcon orné de fer forgé, reposant sur deux consoles gravées de cannelures. L'étage des combles évoque les sommets des temples antiques, avec sa succession de triglyphes cannelés entre lesquels s'ouvrent de petites fenêtres.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1987/03/06 : inscrit MH18 place de l'Hôtel-de-VilleArchitecte : Pennetier Gaston (peintre);Rousseau M. P. (peintre)
Précision sur la protection
Ensemble du décor du magasin de vente ; boiseries murales avec leurs vitrines et les toiles peintes marouflées ; plafond peint ; éléments mobiliers : placards, meubles présentoirs, table et comptoirs (cad. AO 284) : inscription par arrêté du 6 mars 1987
Historique
Le magasin de chocolaterie et de confiserie est situé en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. Le décor peint dans un style Louis XVI est daté du 9 avril 1915 et signé par Gaston Pennetier et M. P. Rousseau. Il complète un décor richement orné. L'inspiration du décor reflète le goût de ce début de siècle pour les thèmes antiquisants revus quelque peu par le style Empire ou parfois Louis XVI dans le mobilier surtout. Pour la peinture, ce classicisme est presque déjà dépassé alors que l'Art Déco se substitue déjà à l'Art Nouveau. La devanture sur rue était autrefois ornée d'un placage de marbre. Elle est actuellement en bois verni, ornée de cannelures sur les montants de la vitrine et de quelques moulures sur le linteau et le soubassement. A l'intérieur, la pièce est totalement couverte de boiseries peintes couleur ivoire, aux moulures rehaussées d'or. Ces boiseries s'étagent sur trois niveaux. En bas, une sorte de buffet continu, en avancée, qui peut servir de présentoir. Au-dessus, une série de niches-vitrines à étagères, délimitées par des colonnettes initialement fermées de portes vitrées à deux carreaux. Ces colonnettes se poursuivent jusqu'à la corniche que soutiennent leurs chapiteaux ioniques. Au troisième niveau, les boiseries déploient le décor le plus élaboré. C'est une suite de toiles peintes, tendues entre les moulures dorées. Des scènes sur fond bleu figurent à l'antique des rites bachiques, Apollon et sa lyre, danses de muses, alternant avec des instruments de musique présentés en trophées sur fonds de fleurs et de feuillages et des vases d'où s'échappent des rinceaux. Aux quatre angles du plafond, de grands médaillons sur fond bleu sont ornés d'une figure féminine coiffée et drapée à l'antique, portant une guirlande de fleurs. Ces médaillons sont surmontés de rubans noués et de motifs végétaux et floraux. Entre un bandeau mouluré, une grande toile peinte forme l'essentiel du plafond. Elle évoque un ciel nuageux bordé, en trompe l'oeil, d'une balustrade en fer forgé ouvragé en rinceaux et en grecques, auxquels se mêlent des rosiers fleuris et de petits oiseaux.
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècleProtégé le 1925/03/04 : inscrit MHrue François-Ier
Précision sur la protection
La porte d'entrée du jardin et le puits du 17e siècle : inscription par arrêté du 4 mars 1925
Historique
La clôture consiste en une balustrade posée sur un mur bahut. Elle supporte un appui mouluré. A chaque extrémité se trouve un socle qui reçoit une sphère en pierre. La porte est disposée au milieu de la balustrade. Tracée avec un arc plein cintre, elle donne l'impression d'avoir été exécutée à l'aide d'éléments superposés et réunis un peu au hasard. Les piédroits sont constitués par des blocs rectangulaires moulurés. Les tympans, au-dessus de l'extrados de l'archivolte, sont limités par d'autres panneaux. Les tympans ainsi que la frise de l'entablement qui couronne la porte, sont décorés de feuillage. Au-dessus se déroule un fronton en volute, ouvert pour montrer un écu dont les armoiries ont été buchées, surmonté d'un second fronton demi-circulaire qui contient une urne ornée d'une draperie. Cet ensemble de motifs est calé par des consoles renversées qui reposent sur la balustrade. En avant de cet ensemble se trouve la margelle d'un puits, couverte par une petite coupole supportée par trois colonnes doriques.
inscrit MH1er quart 19e siècleProtégé le 1948/11/29 : inscrit MH
Précision sur la protection
Colonne de la duchesse d'Angoulême : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Historique
Simple colonne ionique dont le chapiteau est décoré d'oves. Celui-ci soutient une sphère en pierre. La base de la colonne repose sur un cube de pierre mouluré. Cette colonne a été érigée en 1816 pour commémorer l'entrée de la duchesse d'Angoulême dans la capitale du duché. Le dessin en fut donné par le père de Paul Abadie.
inscrit MH4e quart 19e siècle;20e siècleProtégé le 2001/09/19 : inscrit MHrue de MontmoreauArchitecte : BARBAUD Raymond (architecte);BAUHAIN François (architecte);VERLET Raoul-Charles (sculpteur);MAUMEJEAN Frères (peintre-verrier)
Précision sur la protection
L'église en totalité, y compris sa crypte (cad. BK 1) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
Historique
Cet édifice néo-gothique est bâti en remplacement d'une chapelle du 18e siècle démolie. La construction s'étale de 1895 à 1960, depuis les projets des architectes Raymond Barbaud et François Bauhain jusqu'à l'habillage de la flèche. La nef est achevée en 1899, la crypte en 1914 et le choeur en 1929. Les vitraux du choeur sont réalisés en 1942. Leur mise en oeuvre rappelle la Sainte Chapelle de Paris. Les voûtes sont en briques enduites, les charpentes sont en métal sur la nef, en béton sur le choeur et les bras du transept, la flèche repose sur un tabouret en béton armé, la crête du faîtage est en fibre de verre. Les sculptures sont dues à Raoul-Charles Verlet et les vitraux aux Frères Mauméjean.
inscrit MH2e quart 19e siècleProtégé le 2001/09/19 : inscrit MHArchitecte : Abadie Paul (architecte)
Précision sur la protection
Eglise en totalité (cad. AT 458) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
Historique
Eglise néo-classique édifiée entre 1840 et 1843 par Paul Abadie (père). L'église qui précédait celle-ci, relevait de l'abbaye de Saint-Cybard. Son édification remontait à 1110 et était rattachée au pélerinage jacquaire. Elle avait un plan en croix et se situait à l'est du nouvel édifice. Celui-ci n'est pas orienté. Il est construit en pierre de taille calcaire, la couverture est en tuile creuse et zinc pour la coupole et le clocher. Le plan est en croix latine, précédé d'un porche. L'abside est en hémicycle. Le clocher, à trois étages, est rectangulaire et attenant à l'abside. Deux sacristies sont placées le long des bras de transept. Le porche, élevé sur quatre marches, est supporté par quatre colonnes ioniques. Le fronton triangulaire est bordé, sur ses rampants, de modillons entre lesquels se trouvent des rosaces. Le porche abrite la porte principale, encadrée de deux niches abritant deux statues dues à Pajot. Deux portes latérales donnent accès à l'église, encadrées d'un porche dont le fronton est porté par deux colonnes, et précédées d'un emmarchement. Tout l'édifice est sommé d'un étage d'attique au-dessus d'une corniche saillante. Le carré du transept est couvert d'une coupole surhaussée, présentant en son centre un oculus sous un lanternon. L'abside, couverte d'un cul de four, présente un sommet ajouré d'un oculus.
inscrit MHmilieu 19e siècleProtégé le 2001/09/19 : inscrit MHArchitecte : Abadie Paul (architecte)
Précision sur la protection
Eglise en totalité (cad. AN 183) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
Historique
Projet néo-roman conçu en 1849 par Paul Abadie. L'architecte utilise le plan allongé avec clocher-porche en avant de l'édifice dont le premier étage s'ouvre sur la nef par l'intermédiaire d'une plateforme ménagée dans la première travée au-dessus d'un sas d'entrée. Le choeur est greffé sur la nef avec un volume en discontinuité avec elle. La construction de l'église s'achève en 1856. L'architecte fait cohabiter le style roman à l'extérieur et le style gothique à l'intérieur (voûtement). Paul Abadie s'implique également dans la réalisation de mobilier.
inscrit MH4e quart 19e siècleProtégé le 1993/03/02 : inscrit MHArchitecte : Varin Edouard (architecte)
Précision sur la protection
La halle comprenant la partie haute ainsi que le soubassement servant de caves (cad. AO 172, 173) : inscription par arrêté du 2 mars 1993
Historique
La construction d'un nouveau marché avait été envisagée dès 1859, par suite de l'encombrement du marché en plein air établi devant l'hôtel de ville, et du marché annexe de la place Bouillaud. La construction fut autorisée en 1886, avec percement d'une nouvelle voie d'accès depuis l'hôtel de ville. L'architecte en fut Edouard Varin. La halle se compose d'un double corps de bâtiments inscrits dans un rectangle, disposés autour d'une rue centrale formant lanterneau intérieur. Deux entrées latérales sont placées au milieu des longs côtés, abritées par une marquise portée par deux colonnettes en fonte, et reliées au niveau du sol par une rampe ou un escalier, de façon à rattraper la déclivité du terrain vers le rempart. Le marché comprend ainsi un étage de caves. Le décor se concentre sur la façade principale, avec un portail d'entrée en pierre, surmonté d'une horloge. Une horloge se trouve également sur la façade opposée. les colonnes de section octogonale reposent sur un soubassement en maçonnerie de hauteur variable. Le remplissage des façades est en briques (motif de losanges) en partie inférieure, puis par rideau vitré au-dessus. La partie inférieure du rideau vitré, anciennement dotée de persiennes en bois, a été refaite en 1960 en tôles ondulées de PVC translucide. Une frise en zinc ornée des armoiries de la ville recouvre le chéneau.
inscrit MH partiellement13e siècle;19e siècleProtégé le 1925/02/23 : inscrit MH
Précision sur la protection
La chapelle : inscription par arrêté du 23 février 1925
Historique
Les Franciscains, dits Cordeliers, bâtirent leur église en 1260, à l'aide des dons et aumônes des habitants. Béatrix de Bourgogne fit bâtir peu après le choeur et les trois chapelles qui l'entouraient (celle du fond a disparu). Elle fit également voûter l'ensemble de l'édifice. Le couvent des Franciscains fut ravagé en 1562 et renversé en 1568 par les Protestants, à l'exception de la chapelle dont ils firent un hôpital pour leurs coreligionnaires. La chapelle fut restaurée, agrandie et pourvue d'une tribune et d'une verrière en 1866-1867.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 2013/05/14 : inscrit MH79 rue de Beaulieu
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'hôtel, les façades et toitures de ses dépendances, le portail et ses guérites, la cour et le jardin avec ses puits (cad. AI 197, 198) : inscription par arrêté du 14 mai 2013
Historique
La façade sur rue de Beaulieu comporte trois parties. Au centre, un corps de logis entre deux pavillons d'angle de plan carré à toit pyramidal est orné d'une galerie au-dessus d'un rez-de-chaussée à trois travées. Derrière un appui à balustres s'élèvent deux grandes colonnes entre deux piliers accolés aux tours latérales. Aux volutes des chapiteaux composites pendent des guirlandes de feuillages ornant la corbeille nue. Cette colonnade supporte une architrave et un entablement mouluré soutenant un attique à balustres avec quatre urnes, ornées également de guirlandes. Cette partie illustre parfaitement les tendances architecturales néo-classiques de la fin du 18e siècle. A droite, un autre bâtiment à deux étages s'inscrit également entre deux tours. A gauche, un vaste porche, entre la tour d'angle et un bâtiment de communs, est doté sur cour de guérites en pierre. Les communs, dont la façade sur cour est dotée de pavillons à angles courbes, abrite au rez-de-chaussée les écuries ouvrant sur trois arcades et, à l'étage, des logements. L'élévation postérieure du logis compte onze travées de baies régulières. A l'intérieur, l'ensemble de la distribution est très particulier. De nombreux escaliers secondaires et des différences de niveaux montrent que les aménagements datent de différentes périodes. Le bâtiment a été construit entre 1782-1789. L'immeuble abrita évêché au début du 19e siècle.
classé MH4e quart 13e siècle;4e quart 15e siècle;3e quart 19e siècleProtégé le 2013/04/22 : classé MHArchitecte : Abadie Paul fils (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel de ville en totalité (cad. AL 39) : classement par arrêté du 22 avril 2013
Historique
En 1838, le maire d'Angoulême décide de faire bâtir un nouvel hôtel de ville. En 1842, le château comtal est céder à la ville par le département, à condition de lui conserver son caractère monumental et historique. Il se compose alors de deux tours (le donjon du 13e siècle et la tour ronde du 15e siècle) et de différents bâtiments médiévaux. En 1841, l'architecte Paul Abadie père propose un premier projet refusé. En 1856, le projet de Paul Abadie fils est accepté. Le projet comprend la démolition de la plupart des vestiges du château, hormis le corps de logis de la seconde moitié du 15e siècle et les deux tours. Des modifications dans les plans conduisent toutefois en 1859 à la destruction du corps de logis construit par les Valois. Le nouvel hôtel de ville est inauguré en 1868. Ne restent alors que les deux tours de l'ancien château, insérées dans un ensemble de style éclectique. Le peinture Hugot réalise toutes les peintures du grand salon, Edward May celles du cabinet du maire et des adjoints. Participent également au décor le tapissier-décorateur Simon, le serrurier d'art Everaert et le sculpteur Léon Baleyre.
inscrit MH partiellement12e siècle;15e siècle;18e siècleProtégé le 1963/05/03 : inscrit MH24 rue Friedland
Précision sur la protection
La façade sur la rue de l'Evêché ; la façade sur cour, côté rue de Friedland ; les toitures correspondantes ; le portail sur la rue de Friedland (cad. A 1127) : inscription par arrêté du 3 mai 1963
Historique
L'ensemble des constructions est enchevêtré dans l'ancienne maison des chanoines à l'époque romane. Ce vaste hôtel 18e conserve d'intéressants vestiges. Le mur donnant sur la rue de l'Evêché remonte au 12e siècle. Sur la rue, est apparent un grand mur avec des vestiges d'arcs romans et de fenêtres du 15e siècle. Peut-être également des traces de meurtrières.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH12 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AL 81) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Le rez-de-chaussée est séparé des étages supérieurs par un bandeau droit. Il s'ouvre par une porte cintrée, encadrée irrégulièrement de baies. Dans l'angle de la rue, au rez-de-chaussée, deux murs supportent une terrasse bordée de garde-corps formé de balustres en pierre. Les baies présentent une clé saillante et cannelée, et sont surmontées d'un entablement supporté par des consoles cannelées avec gouttes. La corniche est formée de denticules.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH11 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AL 115) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. De plan rectangulaire, cet immeuble est taillé en biais et s'élève sur trois étages, séparés par un bandeau. Le rez-de-chaussée et le premier étage des façades sur rues d'Iéna et Austerlitz, sont percés de quatre fenêtres, chacune ornée d'un appui saillant et rectangulaire. Le rez-de-chaussée de la façade taillée en biais est entièrement occupé par la porte rectangulaire encadrée de deux colonnes doriques supportant un entablement en saillie droit, surmonté à l'étage d'un garde-corps en pierre orné de balustres. Le second étage est percé d'une baie rectangulaire encadrée de deux larges pilastres retombant sur le bandeau de séparation des étages.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH28 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades, toitures et portails (cad. AM 14) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade sur rue est suivie d'une porte cochère donnant sur une cour intérieure encadrée de murs surmontés de balustres en pierre. La façade est à deux étages. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau surmonté d'un entablement percé de quatre séries de quatre balustres correspondant à l'allège de chaque baie. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte avec encadrement en tableau, surmonté d'un entablement décoré de denticules, soutenu de part et d'autre de la porte par des consoles s'enroulant en volutes, ornées d'une palmette. Deux grandes baies rectangulaires sont percées de chaque côté de cette porte. L'entablement de la porte d'entrée supporte, à l'étage, un balcon bordé d'un garde-corps en fer forgé qui correspond à la porte-fenêtre. Cette dernière possède un encadrement en pierre de taille surmonté d'un fronton semi-cylindrique interrompu en son sommet. Ce fronton est supporté par deux consoles à enroulement intérieur et cannelées. De part et d'autre de cette porte sont percées deux fenêtres à l'allège formée de balustres. Celles-ci sont surmontées d'un panneau rectangulaire plein, creusé dans la surface du mur et correspondant à la hauteur du fronton. La corniche saillante est à larges modillons. La porte cochère est encadrée de murs bas surmontés de balustres. Le mur d'angle est soutenu, côté rue de la Préfecture, par une énorme console en pierre. Le portail possède un encadrement appareillé en refends, à l'ouverture cintrée avec clef saillante à l'intrados, surmonté d'un important entablement rectangulaire formant corniche.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH9 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente une façade à quatre étages. Le rez-de-chaussée est séparé des deux étages supérieurs par un bandeau très saillant. Un bandeau plus large sépare le second étage de l'étage supérieur sous corniche, traité en mezzanine. Le percement des baies est régulier et rythmé. Au rez-de-chaussée, deux baies encadrent de chaque côté la porte d'entrée surmontée d'un arc en plein cintre, reçu sur des pilastres à chapiteau dorique. Une importante clef saillante orne la partie supérieure de l'arc. Le premier et le second sont percés de façon identique par cinq baies rectangulaires. Les fenêtres du premier possèdent des garde-corps en fer forgé. Celles du second présentent un appui saillant, droit, soutenu par deux consoles rectangulaires, orné d'un cercle en saillie ou gouttes. La mezzanine est percée de cinq baies rectangulaires, encadrée chacune de pilastres cannelés formant aussi des consoles supportant la corniche très moulurée. Le chapiteau de chaque pilastre est orné, sur sa surface, de deux gouttes.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH14 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades, toitures et portail (cad. AL 79) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente un rez-de-chaussée appareillé en refends. Les bossages ornent le mur fermant la cour intérieure, surmontés de cinq séries de petites balustres en pierre, séparées à intervalle régulier de piliers pleins rectangulaires. Une des deux portes présente un encadrement en plein cintre. Une clef importante, creusée de cannelures, orne la partie supérieure. Un entablement surmonte cette porte, supporté par des consoles formées d'une partie cannelée, suivie d'une partie droite ornée d'une goutte.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleProtégé le 1971/04/26 : inscrit MH18 rue d'Iéna
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. AM 20) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
Historique
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade s'élève sur trois étages et présente un rythme régulier. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau en forte saillie. Il s'ouvre par une porte composée d'un encadrement en tableau et un arc en plein cintre mouluré avec une importante clef à la partie supérieure. Les premier et second étages sont percés de cinq baies selon un rythme très régulier. L'appui des baies est décoré différemment. Au premier, l'appui est très saillant, formé d'un bandeau supporté par de petits pilastres cannelés. Au second, l'appui, très saillant également, est formé d'un bandeau supporté par deux longs pilastres entre lesquels se trouve une sorte de cartouche en saillie.
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècleProtégé le 1925/03/04 : inscrit MHrue Turenne
Précision sur la protection
La porte 17e siècle sur la rue Turenne : inscription par arrêté du 4 mars 1925
Historique
Les Carmélites, installées à Angoulême depuis 1633 rue de Turenne, étendirent leur couvent vers l'est en 1739. C'est à cette époque qu'aurait été bâtie cette porte, que son caractère architectural inciterait à dater d'une époque antérieure. C'est une ouverture plein cintre dont les jambages sont décorés de pilastres adossés à un parement en pierres de taille appareillées, ornées de bossages. Une clef ornée d'une feuille d'acanthe est la seule décoration de la porte. Au-dessus se trouve un entablement avec un fronton ouvert pour laisser passer une niche, flanquée de pilastres, elle-même surmontée d'un fronton également ouvert pour le passage d'un socle qui supporte une figure. L'entablement est décoré de feuillages.
Portail à l'intérieur de la tour : inscription par arrêté du 4 mars 1925 ; Le mur de clôture avec crénelage : inscription par arrêté du 22 août 1949
Historique
Logis du 16e siècle, ancien rendez-vous de chasse. L'entrée consiste en une porte en plein cintre, flanquée d'une poterne. Les deux ouvertures sont couronnées par un décor simulant une suite de créneaux fantaisistes, supportés par des consoles faisant figure de mâchicoulis. Le crénelage, situé au-dessus de la grande ouverture, est surélevé pour permettre l'emplacement d'un blason qui contenait autrefois des armes. Au-dessus des merlons ont été disposées des boules à facettes.
inscrit MH3e quart 20e siècleProtégé le 2015/01/23 : inscrit MH95 rue de l'HirondelleArchitecte : Convert Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Maison sise 95, rue de l'Hirondelle : la maison en totalité, ainsi que l'aménagement paysager de la parcelle sur laquelle elle se situe (cad. CH 7) : inscription par arrêté du 23 janvier 2015.
Historique
La maison a été construite par l'architecte Jacques Convert (1933-1998) pour le compte de M. Chapuzet, chef d'entreprise dans le bâtiment de 1967 à 1971. Le terrain situé près du golf d'Angoulême jouit d'une vue imprenable sur la cité. L'architecte dont c'était la première construction a eu carte blanche et a également confectionné une partie du mobilier et du décor. Conçue comme des modules indépendants recouverts de zinc cuivré ou de toits terrasse, reliés les uns aux autres par un couloir de distribution central, la maison présente une surface habitable de plus de 300 m². La partie jour comprend un bureau, une salle à manger, un salon, l'office , la partie nuit, cinq chambres et leur salle de bain. Le sous-sol reçoit un logement pour le personnel avec salle de bain, un garage et diverses pièces. En haut d'un escalier en vis, une salle ouvre sur un solarium en terrasse. Les façades sont constituées de panneaux de fenêtres en aluminium engravés dans une structure en béton alternant avec des parties en moellons et bois. Cette villa a conservé tous ses attributs d'origine, des matériaux bruts, un plan géométrique fait de la combinaison de carrés. Mettant en avant la lumière, l'espace et l'intégration à son milieu naturel, elle n'est pas sans rappeler l'architecture japonaise ancienne dont certains architectes vont s'inspirer dans les années 70, période où l'on assiste également à un retour à une architecture plus traditionnelle. Une exploration non exhaustive dans le fonds de Jacques Convert déposé aux archives départementales de la Charente montre que cet architecte a eu une carrière prolifique dans le domaine de la maison individuelle. Néanmoins, il a beaucoup fait du néo-régionalisme à l'instar de cette maison Cazonove Hennessy à Cognac ou bien celle du chemin de l'Hirondelle à Angoulême voisine de sa première maison, construite pour M. Hourtoule (1968), qui malgré son aspect traditionnel reprend des idées de la miason Chapuzet.
inscrit MH1er quart 18e siècleProtégé le 1948/11/29 : inscrit MH11 rue des Juifs
Précision sur la protection
Maison de la Marbrerie : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Historique
La maison a été bâtie au début du 18e siècle. Son appellation est le souvenir d'un marbrier qui y avait installé son atelier au milieu du 19e siècle. L'édifice se compose d'un bâtiment en forme de L, constitué par un rez-de-chaussée et deux étages. Les façades sont percées de larges baies, avec piédroits et linteaux retaillés de bossages. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage règne un cordon décoré d'un motif sculpté rappelant des rois de coeur. Un autre cordon formant corniche sépare le premier du second étage qui forme attique. Les baies de cet étage sont couronnées par un fronton droit et ouvert. Autrefois, le vide de chaque fronton était garni d'un vase orné d'un bouquet de fleurs.
inscrit MH2e quart 16e siècleProtégé le 1925/05/15 : inscrit MHrue de la Cloche-Verte
Précision sur la protection
Maison dite Maison Saint-Simon : inscription par arrêté du 15 mai 1925
Historique
Maison construite aux environs de 1530, dont il ne subsiste que la façade, l'intérieur ayant été complètement remanié, sans doute au début du 19e siècle. Cette façade en pierre de taille est étroite et flanquée d'une tourelle couverte par une toiture en ardoises. En saillie sur cette façade qui sert d'écran à un rez-de-chaussée surélevé, se trouve un étage surmonté d'un comble éclairé par deux lucarnes flanquées de candélabres. L'avant-corps qui flanque l'autre extrémité de la façade est d'une composition analogue, mais au lieu d'être percée de grandes croisées à meneaux, celle-ci ne l'est que par de simples baies. Le décor sculptural présente un aspect Renaissance très affirmé. Il se compose essentiellement de pilastres aux chapiteaux assez frustes, décorés de losanges et de rondaches. Deux de ces dernières, ornant l'appui de la croisée du premier étage, et deux autres sur le linteau de la porte d'entrée, sont ornées de bustes représentant des personnages.
classé MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 2001/01/04 : classé MH180 rue de Bordeaux
Précision sur la protection
""Les bâtiments constituant la manufacture, en totalité, ainsi que l'ensemble des machines conservées "in situ" (cad. CS 76) : classement par arrêté du 4 janvier 2001""
Historique
La société, créée en 1878 par Leméteyer et Hébert sous la raison sociale Manufacture de papiers d'Angoulême, s'installe en 1906, 180 rue de Bordeaux, dans des locaux des pompes funèbres datant du 19e siècle et agrandis à cette occasion. Edouard Hébert dirige cette entreprise de façonnage de papier, qui reste dans la famille jusqu'à la cessation d'activité. Les opérations, manuelles au départ, sont assez vite assurées par des machines. L'atelier Hébert possède une toiture en shed reposant sur des poteaux en bois. Bien que fermé depuis 1975, il a conservé toutes ses machines qui constituaient la chaîne de pliage d'enveloppes, celles de fabrication de cartes de visite et de cahiers, et celle de façonnage de boîtes en carton. Un atelier d'imprimerie complète cet exceptionnel ensemble.
inscrit MH17e siècleProtégé le 1948/11/29 : inscrit MH59 rue du Minage
Précision sur la protection
Porte ancienne : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Historique
La porte est le seul reste subsistant d'une maison qui fut vendue en 1755 à François Fauchier par Charlotte de La Rochefoucault et François de Chevreuse, son époux. Elle doit remonter au 17e siècle. Elle se compose d'une baie en plein cintre retombant sur des piédroits ornés d'une moulure pour recevoir les sommiers de l'arc. De chaque côté de la baie, un pilastre porte un entablement dont la frise est bombée. La clef de l'arc, en saillie sur le nu des claveaux, a occasionné un décrochement de l'entablement. La corniche est couronnée par un fronton brisé pour laisser passer un écusson dont les armoiries ont été bûchées.
inscrit MH16e siècleProtégé le 1948/11/29 : inscrit MH61 rue du Minage
Précision sur la protection
Porte ancienne : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Historique
Porte du 16e siècle avec piédroits sans ornements. Le haut de la porte est formé par un arc surbaissé chanfreiné en accolade qui porte, à son sommet, un écu barré d'une bande.
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècleProtégé le 1975/10/29 : inscrit MHArchitecte : Abadie Paul;père (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Située contre les remparts et la fin d'un quartier construit sous le Premier Empire et la Restauration, la préfecture est due à Paul Abadie père. Le projet lui est confié en 1828. Le plan comprend un imposant vestibule, plusieurs salons, un billard, une salle de réunion et, au premier étage, en dehors des appartements privés du préfet, est prévu un appartement d'honneur destiné au séjour des princes et princesses de la famille royale, de passage à Angoulême.
inscrit MH4e siècle;13e siècleProtégé le 1958/12/18 : inscrit MH
Précision sur la protection
Remparts (y compris les tours) (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 18 décembre 1958
Historique
La première enceinte établie sur la crête rocheuse est encore visible au nord, près du marché couvert, situé à l'emplacement même qu'occupait l'ancien château qui protégeait la ville. Partant de ce point, le rempart suivait la falaise vers l'ouest puis se retournait au sud. Le mur de ce rempart fut construit par assises de pierre de taille, de grandes dimensions, posées à joints vifs sans mortier. Ce rempart était constitué par deux parements formant pratiquement deux murs entre lesquels avaient été entassés des débris de pierres moulurées, de fûts de colonnes, de bas-reliefs, de chapiteaux et de statues provenant de la destruction de constructions antérieures. Le parement de cette première enceinte, qui pourrait remonter au 4e siècle, laisse apparaître, à la partie supérieure des pierres, les trous ayant servi à les monter et à les mettre en place. Il subsiste en outre les restes de deux tours carrées, situées près de l'entrée du jardin public, sans doute bâties au 11e siècle pour flanquer la courtine. Au pied du marché couvert se trouvent également, dérasées, trois tours demi-cylindriques qui protégeaient les abords du château primitif. Cette première enceinte fut complétée, à la fin du 12e siècle, par une suite de remparts disposés pour envelopper le château neuf et défendre la partie orientale de la ville. Les parties subsistantes de ce dispositif laissent voir les restes de trois tours demi-cylindriques qui flanquaient ce rempart. A la fin du 13e siècle, l'importance du faubourg Saint-Martial fut jugée assez grande pour justifier sa protection. On construisit une suite de courtines et de tours demi-cylindriques qui englobaient, dans leur tracé, le champs de Mars actuel pour rejoindre l'emplacement de l'ancien château. Cette enceinte a disparu presque complètement, hormis quelques restes de courtines et de tours percées de meutrières à canons.
inscrit MH4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècleProtégé le 1972/04/21 : inscrit MHrue Marengo ; rue de l'Arsenal ; rue du Sauvage ; rue de Bélat-Rempart
Précision sur la protection
Remparts du duc d'Epernon (restes) (cad. AN 7, 10 à 19, 30) : inscription par arrêté du 21 avril 1972
Historique
Cette enceinte, bâtie par le duc d'Epernon, gouverneur de l'Angoumois, est un maillon du plus haut intérêt entre la fortification des débuts de la Renaissance et les remparts du type de Brouage, postérieurs d'une trentaine d'années. La construction en fut décidée le lendemain d'une tentative d'enlèvement ou d'assassinat dont le duc fut victime de la part d'une bande de Ligueurs. Il s'agit d'un reste continu de deux cents mètres environ, englobé dans les maisons. Il comprend deux éperons coiffés d'une échauguette à leur angle, dans la partie supérieure. L'ensemble présente un talus de pierre d'appareil de dix à vingt mètres de haut selon les endroits. Un gros cordon souligne le haut de ce talus et sert de base à un parement vertical avec un système de casemates, en partie conservé, desservant les deux échauguettes. A l'extrémité ouest de ce morceau d'enceinte, qui comportait un plan en étoile autour du vieux château, subsistent deux tours circulaires.
inscrit MH4e quart 16e siècle;17e siècleProtégé le 1925/03/04 : inscrit MHSur le chemin de Clérac à Sillac
Précision sur la protection
Tour dite Logis du Moine blanc : inscription par arrêté du 4 mars 1925
Historique
Pavillon rectangulaire composé de trois étages et d'une seule pièce par étage. Il devait servir de tour de guet et être la plus forte défense d'un ancien manoir fortifié du début du 17e siècle. Les murs en élévation sont en maçonnerie de moellons et la construction est couverte par une toiture en pierres de taille en forme de calotte rectangulaire. Elle est flanquée par un escalier situé dans une tourelle en encorbellement, couverte également par une calotte sphérique en pierre. Accolé à cette tourelle d'escalier se trouve, au niveau du troisième étage, un assommoir qui surplombe la porte d'entrée située sous l'escalier. Sur la face principale se trouve un autre assommoir surmonté d'une lucarne en pierre, ornée de consoles, le tout couronné par un fronton triangulaire.
inscrit MH2e moitié 12e siècle;15e siècle;16e siècle;19e siècleProtégé le 1951/02/13 : inscrit MHrue Taillefer
Précision sur la protection
Eglise Saint-André : inscription par arrêté du 13 février 1951
Historique
En 1020, le comte d'Angoulême, Guillaume II, donna l'église à l'abbaye Saint-Amand de Boixe qui y fonda un prieuré. Il ne reste rien de cet édifice, rebâti au 12e siècle. La partie orientale de cette construction fut remplacée, à la fin du 15e sièicle, par une église à trois nefs. En 1568, les Protestants abattirent toutes les voûtes, sauf celle sous le clocher. Ces dernières ne furent remontées qu'en 1668. Trois travées de l'église du 12e siècle forment narthex. Les murs latéraux sont ornés d'arcades aveugles, au cintre brisé, reposant sur un faisceau de trois colonnes. Des motifs sculptés, provenant probablement de la partie détruite, ont été encastrés à l'ouest du mur séparatif de la construction gothique. La voûte en berceau brisé a été refaite en même temps que les autres. Une tribune a été montée au revers de la façade en 1821. La partie orientale de quatre travées se compose d'une nef et de bas-côtés, terminés par un mur droit. Deux chapelles ont été ouvertes dans les bas-côtés, au début du 16e siècle, l'une dans la travée nord-ouest, l'autre dans la troisième travée sud. Le clocher est divisé en deux étages par des cordons. Ses faces sont percées de deux baies dont les jambages sont moulurés en colonnettes.
Sur deux niveaux, les présentations et les expositions sont dédiées à l'histoire du site, du papier et de la papeterie industrielle. Les salles du rez-de-Charente conservent des vestiges évoquant l'utilisation de l'eau du fleuve pour l'énergie mécanique de la papeterie (roue à aubes, vannes et coursiers). Les présentations proposées dans Imaginaires d'usines sont une rétrospective des industries implantées dans le quartier de Saint-Cybard à Angoulême, et une explication des techniques de fabrication industrielle du papier. À l'étage, la programmation variée d'expositions révèle les multiples aspects techniques ou artistiques du papier et du carton. Qu'elle soit publicitaire, commerciale ou artistique, l'image imprimée sur papier y est omniprésente. Échantillons de papier (filigranés ou non), du XVIIe au XXe siècles . Fonds relatifs au papier à cigarettes (cahiers, échantillons, petit matériel, iconographie et publicités ), à l'emballage, à l'illustration commerciale. Documentation et iconographie sur les techniques papetières.
Intérêt architectural
Le musée du Papier est installé depuis 1988 dans les anciennes papeteries Lacroix devenues papeteries Joseph Bardou « Le Nil » jusqu’à leurs fermetures en 1972. Il pérennise le riche passé industriel angoumoisin lié au papier et aux industries connexes. Sur ce site, l'histoire industrielle a été importante durant deux siècles (XIXe et XXe) : papeteries, brasseries et imprimeries. Rénovés à partir de 1983, les bâtiments du musée sont construits sur le fleuve et forment un pont, allant de la rue de Bordeaux jusqu’à l’île de Saint-Cybard.
Adresse : 134 rue de BordeauxTél. : 05 45 92 73 43
Lapidaire gallo-romain et médiéval. Collections protohistoriques (bronzes du dépôt de Vénat IXe siècle-début VIIIe siècle avant J.-C. ; mobilier de tombes de l'âge du Fer). Faïences locales XVIIIe au XXe siècles.
Intérêt architectural
Grande maison bourgeoise du XIXe siècle.
Adresse : 44 rue de MontmoreauTél. : 05 45 94 90 75
Musée de la bande dessinée - centre national de la bande dessinée et de l'image
Art moderne et contemporain
Musée de la bande dessinée - centre national de la bande dessinée et de l'image
Points forts des collections
Collection unique en France couvrant l'histoire de la bande dessinée d'expression française du XIXe siècle à nos jours. Panorama de la bande dessinée internationale (fonds nord-américain et argentin notamment).
Intérêt architectural
Anciens chais réhabilités.
Adresse : quai de la CharenteTél. : 05 45 38 65 65
Musée des beaux-artsProtégé au titre des Monuments historiques.
ArchéologieBeaux-ArtsEthnologieAfriqueOcéanie
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
Le musée rassemble des collections extrêmement variées, autour de trois thèmes principaux qui constitueront les trois étapes du futur parcours muséographique : l'archéologie charentaise, les beaux-arts et arts décoratifs et les arts d'Afrique et d'Océanie.
Intérêt architectural
Ancien évêché du diocèse d'Angoulême bâti au XIIe siècle, puis fortement remanié aux XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
377 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
10ème Salon du Jeu d'Angoulême
Entertainment And Event, Sale Event, Fair Or ShowRue Paul Mairat Salle Lunesse
L'association Angoul'Aime Jouer à le plaisir de vous inviter à son 10ème Salon du Jeu d'Angoulême.
29ème Festival la Tête dans les Nuages
Cultural Event, Entertainment And Event, FestivalThéâtre d'Angoulême avenue des Maréchaux
Des spectacles enfance et jeunesse à partager en famille.
Accrocamp 16
Sports And Leisure Place, Adventure ParkParc de Frégeneuil 2 bis rue Guy Pascaud
5 parcours variés allant du vert au rouge avec des défis adaptés à chaque visiteur selon sa taille et ses envies. Tyroliennes, ponts suspendus, câbles de funambule, saut de Tarzan, tout y est pour pas…
Aire de pique-nique Les Halles
Sports And Leisure Place, Convenient Service, Picnic AreaPlace des Halles
Plusieurs tables hautes sur la place.
Aire de pique-nique Parc de Frégeneuil
Sports And Leisure Place, Convenient Service, Picnic Area2 bis rue Guy Pascaud
Sur les bords de la Charente. Au pied du centre-ville, le parc est d'accès facile, calme et ombragé. c'est l'endroit idéal pour passer une journée.
Aloha Poké
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Alpha Clap'
Conference, Cultural Event, Entertainment And Event1 rue Coulomb Médiathèque L'Alpha
L’Alpha Clap’ inaugure son nouveau rendez-vous cinématographique ! Pensé pour les passionnés du septième art comme pour celles et ceux qui souhaitent partager un bon moment devant un film, ce cycle pr…
Angoulême TCM Tennis Club
Sports And Leisure Place, Tennis ComplexPlaine de jeux les 3 chênes Rue Paul Vieille
3 courts couverts - 9 courts extérieurs.
Angoulême Tennis club Petit Fresquet ATC
Sports And Leisure Place, Tennis Complex4 rue belle allée du Fresquet
3 courts couverts - 6 courts extérieurs.
Angoulême Tennis Crédit Agricole
Sports And Leisure Place, Tennis Complex122 rue de Clérac à Sillac
2 courts extérieurs.
Appart'City
Accommodation, Collective Accommodation, Holiday Resort70, Avenue de Cognac
L'Appart'City Angoulême-Centre est une résidence hôtelière située dans un cadre atypique, au sein d'une ancienne abbaye avec un hall d'entrée classé au patrimoine. L'établissement offre 103 apparteme…
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Archives Municipales
Sports And Leisure Place33 avenue Jules Ferry
Suite à la cyber-attaque qui a touché les différents services de la mairie d'Angoulême, les archives municipales sont joignables au 07 64 70 96 58 ou par mail : [email protected]
Arpentage autour de la BD "La petite fille oubliée"
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La petite fille oubliée est un récit sur la solitude de l’enfance face aux défaillances parentales que l’on vous invite à découvrir par l’arpentage, méthode qui permet de construire ensemble du savoir…
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À mi chemin entre le musée d’art contemporain et la bibliothèque, l’artothèque tente de restituer dans le quotidien de chacun le temps du regard et de la contemplation, mais aussi celui de la confront…
Balade photographique sur le thème de la faune et de la flore
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Embarquez pour une balade photo autour de Bourgines afin d'apprendre à régler votre appareil. Le mode macro sera utilisé et les appareils photos seront programmés en conséquence pour mettre en lumière…
Banana & Co
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Partez à la découverte de 19 Murs Peints imaginés par des auteurs de bandes dessinées prestigieux. Depuis son promontoire rocheux dominant les vallées de la Charente et de l’Anguienne, Angoulême offre…
Bar Le River 102
Food Establishment, Sports And Leisure Place, Bistro Or Wine Bar102 Rue de Bordeaux
Bar à vin, cocktail et tapas idéalement situé au bord du fleuve Charente.
Bar Le Cercle
Food Establishment, Sports And Leisure Place, Bistro Or Wine Bar73 boulevard Besson Bey
Bar le Latitude Pub
Food Establishment, Sports And Leisure Place, Bistro Or Wine Bar8 rue Raymond Poincaré
Basic-Fit Centre ville
Sports And Leisure Place, Gymnasium4 Place du Champ de Mars
Battle de compliments
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Dans le cadre du Printemps des poètes, une manifestation nationale et internationale dont la vocation est de sensibiliser à la poésie sous toutes ses formes, venez assister à cet battle de compliments…
Bistro Bardy
Food Establishment1 Place des Halles Centrales
Chez Bistro Bardy, pas de chichi mais un esprit Dandy. Au cœur d’Angoulême, nous vous invitons à rejoindre notre restaurant et bar dédié aux bons vivants qui aiment savourer l’instant.
Brasserie de l'Esplanade
Food Establishment23 rue Louis Barthou
Brioches et révolution - Festival la tête dans les nuages
Cultural Event, Entertainment And Event, Show EventEspace Franquin 1 bd Berthelot
Brioches et Révolution ! revisite 1789 et la naissance de la démocratie avec l’aide de deux comédiens, de brioches, de pain et d’une pincée d’humour.
Café-lecture
Cultural Event, Entertainment And EventMédiathèque de Ma Campagne Place Vittoria
Venez partager, avec d'autres usagers de la médiathèque, vos coups de cœurs ou, tout simplement, venez nous rejoindre autour d'un café pour glaner des idées de lectures ou de films.
Casa Italia
Food EstablishmentMarché des Halles Centrales
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A l'intérieur du marché couvert les Halles, une épicerie italienne vous propose de la restauration le midi.
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Besoin d'un bureau pour la journée, pour travailler au calme et en toute intimité lors de votre passage sur Angoulême, ou bien pour recevoir un client ou encore organiser une réunion jusqu'à 8 personn…
🎬 3 cinémas— MEGA CGR, CITE INTERN DE LA BANDE DESSINEE ET DE L'IMAGE, CGR EPERON ANGOULEME
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Située au cœur du vieil Angoulême, Saint André est une des plus anciennes églises de la ville.
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Edifice néo-médiéval construit de 1849 à 1856 par l’architecte Paul Abadie fils.
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Eglise Saint-Cybard
Située dans le quartier Saint-Cybard, au centre de la place Mulac, cette église date de la seconde moitié du 19ème siècle. Les travaux furent confiés à l’archit…
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Collection publique d'art contemporain proposant 2 à 3 expositions temporaires par an.
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Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
Autres communes labellisées à proximité d'Angoulême
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
🏞LA GRANDE PRAIRIE4 min · Saint-Yrieix-sur-Charente · Eau A
💧LES PETITS ESSARDS7 min · Vindelle · Eau A
💧LA GRANDE ILE11 min · Marsac · Eau B
💧LE PORTAL12 min · Vars · Eau B
💧BAIN DES DAMES15 min · Châteauneuf-sur-Charente · Eau C
🏞VILLAGE LE CHAT30 min · Écuras · Eau A
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité d'Angoulême
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
🏰1 château
⛪2 chapelles
🏛2 ruines
💧1 lavoir
⛲5 fontaines
✚5 calvaires
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
🍔 4,4 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
3
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
81
Ronds-points ?
1,9 pour 1 000 hab.
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche d'Angoulême se situe à 4,4 km.
Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Le terroir d'Angoulême s'appuie sur 17 appellations protégées (4 AOP et 13 IGP), dont Beurre Charentes-Poitou, Cognac Fins Bois, Agneau du Poitou-Charentes. Peu de communes réunissent une telle densité de signes de qualité.
17appellations protégées
4AOP
13IGP
Beurre Charentes-Poitou
AOP
Cognac Fins Bois
AOP
Cognac ou Eau-de-vie de Cognac ou Eau-de-vie des Charentes
AOP