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Que voir et faire à Angoulême ?

16000 Charente 41 908 hab.
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Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Angoulême.

Angoulême rassemble 38 monuments historiques, 4 musées de France, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 11 hébergements classés Atout France. 1 itinéraire balisé traverse le territoire.

01 Patrimoine et architecture

37 monuments historiques, 3 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien évêché, Angoulême

Ancien évêché

inscrit MH partiellement 4e quart 15e siècle
Le mur Nord sur la rue Friedland : inscription par arrêté du 4 mars 1925

Protégé le 1925/03/04 : inscrit MH · rue Friedland

Ancienne abbaye Saint-Cybard, Angoulême

Ancienne abbaye Saint-Cybard

inscrit MH partiellement 13e siècle;16e siècle;17e siècle
Cette abbaye bénédictine a été l'une des plus importantes d'Aquitaine. L'église primitive, bâtie au temps du saint fondateur, a été consacrée vers 560. Elle est reconstruite au 11e siècle, après avoir été brûlée par les Normands. L'abbaye n'est plus que ruine après les invasions anglaises, et des travaux sont entrepris au 15e siècle. Les protestants achèvent de la détruire. Elle est vendue comme bien national à la Révolution. De l'abbaye médiévale subsistent des bâtiments des 13e, 15e, 16e, 17e et 18e siècles (caves voûtées, logis, passage voûté, portail monumental, vestiges de l'infirmerie et du cloître).

Protégé le 2007/12/05 : inscrit MH

Ancienne lanterne des morts, Angoulême

Ancienne lanterne des morts

inscrit MH 12e siècle
Partie supérieure d'une lanterne dont le corps sert aujourd'hui de cheminée à deux maisons contigües. L'emplacement occupé est situé dans le "petit cimetière" de l'église Saint-André, abandonné depuis longtemps.

Protégé le 1925/05/15 : inscrit MH · Dans l'ancien cimetière de l'église Saint André

Ancienne papeterie de Saint-Cybard-le-Nil, Angoulême

Ancienne papeterie de Saint-Cybard-le-Nil

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
Un premier moulin à papier est installé sur le fleuve dès 1791. La Société Lacroix frères est fondée en 1833 dans le bâtiment-pont. La papeterie se développe sur le site jusqu'à sa liquidation vers 1885 et devient en 1901 une usine produisant du papier à cigarette à destination d'Eugène Bardoux qui acquière la papeterie et relance la production de papier à cigarette. Elle fonctionne jusqu'en 1970, date à laquelle l'usine s'installe ailleurs. A l'abandon, la fabrique est rachetée par la ville en 1979. De nombreux bâtiments sont détruits, d'autres sont réhabilités, notamment en musée du papier. La cheminée de Saint-Cybard, construite entre 1887 et 1890, était accolée au bâtiment de la chaufferie. Elle constitue le seul vestige intact de la célèbre papeterie du Nil et représente le symbole de cette industrie de renommée internationale.

Protégé le 2012/05/18 : inscrit MH

Bastion

inscrit MH 4e quart 16e siècle;17e siècle
Exemple de l'architecture militaire du 16e siècle, édifié sur les ordres du duc d'Epernon suite à un attentat dont il avait été victime. Pour renforcer le château, il fit construire une nouvelle enceinte qui présentait, du côté sud, des saillants constitués par de solides bastions casematés. Les côtés nord-ouest furent ensuite dotés de bastions semblables, analogues à ceux qu'employa Vauban. A l'angle de ces saillants furent construites des échauguettes en pierre de taille, couvertes à l'aide de calottes sphériques.

Protégé le 1925/05/15 : inscrit MH · rue de Bélat

Capitainerie de l'Houmeau, Angoulême

Capitainerie de l'Houmeau

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle
Le faubourg de l'Houmeau était le plus densément peuplé au 18e siècle, ainsi que le plus riche. Cette richesse était due à son port dont l'existence est attestée dès le 12e siècle, et qui faisait de ce faubourg un entrepôt pour de nombreux produits. Le port nécessitait probablement la présence d'une milice et donc d'une capitainerie. Le plan de cette dernière est conçu en forme de U. Un corps de logis central, à deux étages et un étage de combles, est cantonné de deux ailes en retour à un étage, qui s'organisent autour d'une cour intérieure fermée par un portail à l'ouest. Un mur ferme la cour reliant le portail aux deux pavillons en retour d'équerre. Les portes s'inscrivent dans un arc à agrafe. Les fenêtres à l'intérieur d'un oculus sont un principe de décor figurant au-dessus de chaque ouverture du rez-de-chaussée du bâtiment central. Sur les ailes en retour servant de communs, on retrouve le même système mais les oculi sont ouverts. Le seul élément décoratif du corps central est la porte-fenêtre du premier étage, donnant sur un balcon orné de fer forgé, reposant sur deux consoles gravées de cannelures. L'étage des combles évoque les sommets des temples antiques, avec sa succession de triglyphes cannelés entre lesquels s'ouvrent de petites fenêtres.

Protégé le 1985/09/10 : inscrit MH · 19 boulevard Besson-Bey

Cathédrale Saint-Pierre, Angoulême

Cathédrale Saint-Pierre

classé MH 12e siècle;19e siècle
La cathédrale : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Chocolaterie, Angoulême

Chocolaterie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Pennetier Gaston (peintre);Rousseau M. P. (peintre)
Le magasin de chocolaterie et de confiserie est situé en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. Le décor peint dans un style Louis XVI est daté du 9 avril 1915 et signé par Gaston Pennetier et M. P. Rousseau. Il complète un décor richement orné. L'inspiration du décor reflète le goût de ce début de siècle pour les thèmes antiquisants revus quelque peu par le style Empire ou parfois Louis XVI dans le mobilier surtout. Pour la peinture, ce classicisme est presque déjà dépassé alors que l'Art Déco se substitue déjà à l'Art Nouveau. La devanture sur rue était autrefois ornée d'un placage de marbre. Elle est actuellement en bois verni, ornée de cannelures sur les montants de la vitrine et de quelques moulures sur le linteau et le soubassement. A l'intérieur, la pièce est totalement couverte de boiseries peintes couleur ivoire, aux moulures rehaussées d'or. Ces boiseries s'étagent sur trois niveaux. En bas, une sorte de buffet continu, en avancée, qui peut servir de présentoir. Au-dessus, une série de niches-vitrines à étagères, délimitées par des colonnettes initialement fermées de portes vitrées à deux carreaux. Ces colonnettes se poursuivent jusqu'à la corniche que soutiennent leurs chapiteaux ioniques. Au troisième niveau, les boiseries déploient le décor le plus élaboré. C'est une suite de toiles peintes, tendues entre les moulures dorées. Des scènes sur fond bleu figurent à l'antique des rites bachiques, Apollon et sa lyre, danses de muses, alternant avec des instruments de musique présentés en trophées sur fonds de fleurs et de feuillages et des vases d'où s'échappent des rinceaux. Aux quatre angles du plafond, de grands médaillons sur fond bleu sont ornés d'une figure féminine coiffée et drapée à l'antique, portant une guirlande de fleurs. Ces médaillons sont surmontés de rubans noués et de motifs végétaux et floraux. Entre un bandeau mouluré, une grande toile peinte forme l'essentiel du plafond. Elle évoque un ciel nuageux bordé, en trompe l'oeil, d'une balustrade en fer forgé ouvragé en rinceaux et en grecques, auxquels se mêlent des rosiers fleuris et de petits oiseaux.

Protégé le 1987/03/06 : inscrit MH · 18 place de l'Hôtel-de-Ville

Clinique Sainte-Marthe

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle
La clôture consiste en une balustrade posée sur un mur bahut. Elle supporte un appui mouluré. A chaque extrémité se trouve un socle qui reçoit une sphère en pierre. La porte est disposée au milieu de la balustrade. Tracée avec un arc plein cintre, elle donne l'impression d'avoir été exécutée à l'aide d'éléments superposés et réunis un peu au hasard. Les piédroits sont constitués par des blocs rectangulaires moulurés. Les tympans, au-dessus de l'extrados de l'archivolte, sont limités par d'autres panneaux. Les tympans ainsi que la frise de l'entablement qui couronne la porte, sont décorés de feuillage. Au-dessus se déroule un fronton en volute, ouvert pour montrer un écu dont les armoiries ont été buchées, surmonté d'un second fronton demi-circulaire qui contient une urne ornée d'une draperie. Cet ensemble de motifs est calé par des consoles renversées qui reposent sur la balustrade. En avant de cet ensemble se trouve la margelle d'un puits, couverte par une petite coupole supportée par trois colonnes doriques.

Protégé le 1925/03/04 : inscrit MH · rue François-Ier

Colonne de la duchesse d'Angoulême, Angoulême

Colonne de la duchesse d'Angoulême

inscrit MH 1er quart 19e siècle
Simple colonne ionique dont le chapiteau est décoré d'oves. Celui-ci soutient une sphère en pierre. La base de la colonne repose sur un cube de pierre mouluré. Cette colonne a été érigée en 1816 pour commémorer l'entrée de la duchesse d'Angoulême dans la capitale du duché. Le dessin en fut donné par le père de Paul Abadie.

Protégé le 1948/11/29 : inscrit MH

Eglise dite chapelle Notre-Dame d'Obézine (ou de Bézines), Angoulême

Eglise dite chapelle Notre-Dame d'Obézine (ou de Bézines)

inscrit MH 4e quart 19e siècle;20e siècle Architecte : BARBAUD Raymond (architecte);BAUHAIN François (architecte);VERLET Raoul-Charles (sculpteur);MAUMEJEAN Frères (peintre-verrier)
Cet édifice néo-gothique est bâti en remplacement d'une chapelle du 18e siècle démolie. La construction s'étale de 1895 à 1960, depuis les projets des architectes Raymond Barbaud et François Bauhain jusqu'à l'habillage de la flèche. La nef est achevée en 1899, la crypte en 1914 et le choeur en 1929. Les vitraux du choeur sont réalisés en 1942. Leur mise en oeuvre rappelle la Sainte Chapelle de Paris. Les voûtes sont en briques enduites, les charpentes sont en métal sur la nef, en béton sur le choeur et les bras du transept, la flèche repose sur un tabouret en béton armé, la crête du faîtage est en fibre de verre. Les sculptures sont dues à Raoul-Charles Verlet et les vitraux aux Frères Mauméjean.

Protégé le 2001/09/19 : inscrit MH · rue de Montmoreau

Eglise Saint-Jacques de Lhoumeau, Angoulême

Eglise Saint-Jacques de Lhoumeau

inscrit MH 2e quart 19e siècle Architecte : Abadie Paul (architecte)
Eglise néo-classique édifiée entre 1840 et 1843 par Paul Abadie (père). L'église qui précédait celle-ci, relevait de l'abbaye de Saint-Cybard. Son édification remontait à 1110 et était rattachée au pélerinage jacquaire. Elle avait un plan en croix et se situait à l'est du nouvel édifice. Celui-ci n'est pas orienté. Il est construit en pierre de taille calcaire, la couverture est en tuile creuse et zinc pour la coupole et le clocher. Le plan est en croix latine, précédé d'un porche. L'abside est en hémicycle. Le clocher, à trois étages, est rectangulaire et attenant à l'abside. Deux sacristies sont placées le long des bras de transept. Le porche, élevé sur quatre marches, est supporté par quatre colonnes ioniques. Le fronton triangulaire est bordé, sur ses rampants, de modillons entre lesquels se trouvent des rosaces. Le porche abrite la porte principale, encadrée de deux niches abritant deux statues dues à Pajot. Deux portes latérales donnent accès à l'église, encadrées d'un porche dont le fronton est porté par deux colonnes, et précédées d'un emmarchement. Tout l'édifice est sommé d'un étage d'attique au-dessus d'une corniche saillante. Le carré du transept est couvert d'une coupole surhaussée, présentant en son centre un oculus sous un lanternon. L'abside, couverte d'un cul de four, présente un sommet ajouré d'un oculus.

Protégé le 2001/09/19 : inscrit MH

Eglise Saint-Martial, Angoulême

Eglise Saint-Martial

inscrit MH milieu 19e siècle Architecte : Abadie Paul (architecte)
Projet néo-roman conçu en 1849 par Paul Abadie. L'architecte utilise le plan allongé avec clocher-porche en avant de l'édifice dont le premier étage s'ouvre sur la nef par l'intermédiaire d'une plateforme ménagée dans la première travée au-dessus d'un sas d'entrée. Le choeur est greffé sur la nef avec un volume en discontinuité avec elle. La construction de l'église s'achève en 1856. L'architecte fait cohabiter le style roman à l'extérieur et le style gothique à l'intérieur (voûtement). Paul Abadie s'implique également dans la réalisation de mobilier.

Protégé le 2001/09/19 : inscrit MH

Halle, Angoulême

Halle

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Varin Edouard (architecte)
La construction d'un nouveau marché avait été envisagée dès 1859, par suite de l'encombrement du marché en plein air établi devant l'hôtel de ville, et du marché annexe de la place Bouillaud. La construction fut autorisée en 1886, avec percement d'une nouvelle voie d'accès depuis l'hôtel de ville. L'architecte en fut Edouard Varin. La halle se compose d'un double corps de bâtiments inscrits dans un rectangle, disposés autour d'une rue centrale formant lanterneau intérieur. Deux entrées latérales sont placées au milieu des longs côtés, abritées par une marquise portée par deux colonnettes en fonte, et reliées au niveau du sol par une rampe ou un escalier, de façon à rattraper la déclivité du terrain vers le rempart. Le marché comprend ainsi un étage de caves. Le décor se concentre sur la façade principale, avec un portail d'entrée en pierre, surmonté d'une horloge. Une horloge se trouve également sur la façade opposée. les colonnes de section octogonale reposent sur un soubassement en maçonnerie de hauteur variable. Le remplissage des façades est en briques (motif de losanges) en partie inférieure, puis par rideau vitré au-dessus. La partie inférieure du rideau vitré, anciennement dotée de persiennes en bois, a été refaite en 1960 en tôles ondulées de PVC translucide. Une frise en zinc ornée des armoiries de la ville recouvre le chéneau.

Protégé le 1993/03/02 : inscrit MH

Hôpital, Angoulême

Hôpital

inscrit MH partiellement 13e siècle;19e siècle
Les Franciscains, dits Cordeliers, bâtirent leur église en 1260, à l'aide des dons et aumônes des habitants. Béatrix de Bourgogne fit bâtir peu après le choeur et les trois chapelles qui l'entouraient (celle du fond a disparu). Elle fit également voûter l'ensemble de l'édifice. Le couvent des Franciscains fut ravagé en 1562 et renversé en 1568 par les Protestants, à l'exception de la chapelle dont ils firent un hôpital pour leurs coreligionnaires. La chapelle fut restaurée, agrandie et pourvue d'une tribune et d'une verrière en 1866-1867.

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH

Hôtel de Bardines, Angoulême

Hôtel de Bardines

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
La façade sur rue de Beaulieu comporte trois parties. Au centre, un corps de logis entre deux pavillons d'angle de plan carré à toit pyramidal est orné d'une galerie au-dessus d'un rez-de-chaussée à trois travées. Derrière un appui à balustres s'élèvent deux grandes colonnes entre deux piliers accolés aux tours latérales. Aux volutes des chapiteaux composites pendent des guirlandes de feuillages ornant la corbeille nue. Cette colonnade supporte une architrave et un entablement mouluré soutenant un attique à balustres avec quatre urnes, ornées également de guirlandes. Cette partie illustre parfaitement les tendances architecturales néo-classiques de la fin du 18e siècle. A droite, un autre bâtiment à deux étages s'inscrit également entre deux tours. A gauche, un vaste porche, entre la tour d'angle et un bâtiment de communs, est doté sur cour de guérites en pierre. Les communs, dont la façade sur cour est dotée de pavillons à angles courbes, abrite au rez-de-chaussée les écuries ouvrant sur trois arcades et, à l'étage, des logements. L'élévation postérieure du logis compte onze travées de baies régulières. A l'intérieur, l'ensemble de la distribution est très particulier. De nombreux escaliers secondaires et des différences de niveaux montrent que les aménagements datent de différentes périodes. Le bâtiment a été construit entre 1782-1789. L'immeuble abrita évêché au début du 19e siècle.

Protégé le 2013/05/14 : inscrit MH · 79 rue de Beaulieu

Hôtel de ville, Angoulême

Hôtel de ville

classé MH 4e quart 13e siècle;4e quart 15e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : Abadie Paul fils (architecte)
En 1838, le maire d'Angoulême décide de faire bâtir un nouvel hôtel de ville. En 1842, le château comtal est céder à la ville par le département, à condition de lui conserver son caractère monumental et historique. Il se compose alors de deux tours (le donjon du 13e siècle et la tour ronde du 15e siècle) et de différents bâtiments médiévaux. En 1841, l'architecte Paul Abadie père propose un premier projet refusé. En 1856, le projet de Paul Abadie fils est accepté. Le projet comprend la démolition de la plupart des vestiges du château, hormis le corps de logis de la seconde moitié du 15e siècle et les deux tours. Des modifications dans les plans conduisent toutefois en 1859 à la destruction du corps de logis construit par les Valois. Le nouvel hôtel de ville est inauguré en 1868. Ne restent alors que les deux tours de l'ancien château, insérées dans un ensemble de style éclectique. Le peinture Hugot réalise toutes les peintures du grand salon, Edward May celles du cabinet du maire et des adjoints. Participent également au décor le tapissier-décorateur Simon, le serrurier d'art Everaert et le sculpteur Léon Baleyre.

Protégé le 2013/04/22 : classé MH

Hôtel Mousnier-Longpré, Angoulême

Hôtel Mousnier-Longpré

inscrit MH partiellement 12e siècle;15e siècle;18e siècle
L'ensemble des constructions est enchevêtré dans l'ancienne maison des chanoines à l'époque romane. Ce vaste hôtel 18e conserve d'intéressants vestiges. Le mur donnant sur la rue de l'Evêché remonte au 12e siècle. Sur la rue, est apparent un grand mur avec des vestiges d'arcs romans et de fenêtres du 15e siècle. Peut-être également des traces de meurtrières.

Protégé le 1963/05/03 : inscrit MH · 24 rue Friedland

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Le rez-de-chaussée est séparé des étages supérieurs par un bandeau droit. Il s'ouvre par une porte cintrée, encadrée irrégulièrement de baies. Dans l'angle de la rue, au rez-de-chaussée, deux murs supportent une terrasse bordée de garde-corps formé de balustres en pierre. Les baies présentent une clé saillante et cannelée, et sont surmontées d'un entablement supporté par des consoles cannelées avec gouttes. La corniche est formée de denticules.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 12 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. De plan rectangulaire, cet immeuble est taillé en biais et s'élève sur trois étages, séparés par un bandeau. Le rez-de-chaussée et le premier étage des façades sur rues d'Iéna et Austerlitz, sont percés de quatre fenêtres, chacune ornée d'un appui saillant et rectangulaire. Le rez-de-chaussée de la façade taillée en biais est entièrement occupé par la porte rectangulaire encadrée de deux colonnes doriques supportant un entablement en saillie droit, surmonté à l'étage d'un garde-corps en pierre orné de balustres. Le second étage est percé d'une baie rectangulaire encadrée de deux larges pilastres retombant sur le bandeau de séparation des étages.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 11 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade sur rue est suivie d'une porte cochère donnant sur une cour intérieure encadrée de murs surmontés de balustres en pierre. La façade est à deux étages. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau surmonté d'un entablement percé de quatre séries de quatre balustres correspondant à l'allège de chaque baie. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte avec encadrement en tableau, surmonté d'un entablement décoré de denticules, soutenu de part et d'autre de la porte par des consoles s'enroulant en volutes, ornées d'une palmette. Deux grandes baies rectangulaires sont percées de chaque côté de cette porte. L'entablement de la porte d'entrée supporte, à l'étage, un balcon bordé d'un garde-corps en fer forgé qui correspond à la porte-fenêtre. Cette dernière possède un encadrement en pierre de taille surmonté d'un fronton semi-cylindrique interrompu en son sommet. Ce fronton est supporté par deux consoles à enroulement intérieur et cannelées. De part et d'autre de cette porte sont percées deux fenêtres à l'allège formée de balustres. Celles-ci sont surmontées d'un panneau rectangulaire plein, creusé dans la surface du mur et correspondant à la hauteur du fronton. La corniche saillante est à larges modillons. La porte cochère est encadrée de murs bas surmontés de balustres. Le mur d'angle est soutenu, côté rue de la Préfecture, par une énorme console en pierre. Le portail possède un encadrement appareillé en refends, à l'ouverture cintrée avec clef saillante à l'intrados, surmonté d'un important entablement rectangulaire formant corniche.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 28 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente une façade à quatre étages. Le rez-de-chaussée est séparé des deux étages supérieurs par un bandeau très saillant. Un bandeau plus large sépare le second étage de l'étage supérieur sous corniche, traité en mezzanine. Le percement des baies est régulier et rythmé. Au rez-de-chaussée, deux baies encadrent de chaque côté la porte d'entrée surmontée d'un arc en plein cintre, reçu sur des pilastres à chapiteau dorique. Une importante clef saillante orne la partie supérieure de l'arc. Le premier et le second sont percés de façon identique par cinq baies rectangulaires. Les fenêtres du premier possèdent des garde-corps en fer forgé. Celles du second présentent un appui saillant, droit, soutenu par deux consoles rectangulaires, orné d'un cercle en saillie ou gouttes. La mezzanine est percée de cinq baies rectangulaires, encadrée chacune de pilastres cannelés formant aussi des consoles supportant la corniche très moulurée. Le chapiteau de chaque pilastre est orné, sur sa surface, de deux gouttes.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 9 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente un rez-de-chaussée appareillé en refends. Les bossages ornent le mur fermant la cour intérieure, surmontés de cinq séries de petites balustres en pierre, séparées à intervalle régulier de piliers pleins rectangulaires. Une des deux portes présente un encadrement en plein cintre. Une clef importante, creusée de cannelures, orne la partie supérieure. Un entablement surmonte cette porte, supporté par des consoles formées d'une partie cannelée, suivie d'une partie droite ornée d'une goutte.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 14 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade s'élève sur trois étages et présente un rythme régulier. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau en forte saillie. Il s'ouvre par une porte composée d'un encadrement en tableau et un arc en plein cintre mouluré avec une importante clef à la partie supérieure. Les premier et second étages sont percés de cinq baies selon un rythme très régulier. L'appui des baies est décoré différemment. Au premier, l'appui est très saillant, formé d'un bandeau supporté par de petits pilastres cannelés. Au second, l'appui, très saillant également, est formé d'un bandeau supporté par deux longs pilastres entre lesquels se trouve une sorte de cartouche en saillie.

Protégé le 1971/04/26 : inscrit MH · 18 rue d'Iéna

Immeuble, Angoulême

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle
Les Carmélites, installées à Angoulême depuis 1633 rue de Turenne, étendirent leur couvent vers l'est en 1739. C'est à cette époque qu'aurait été bâtie cette porte, que son caractère architectural inciterait à dater d'une époque antérieure. C'est une ouverture plein cintre dont les jambages sont décorés de pilastres adossés à un parement en pierres de taille appareillées, ornées de bossages. Une clef ornée d'une feuille d'acanthe est la seule décoration de la porte. Au-dessus se trouve un entablement avec un fronton ouvert pour laisser passer une niche, flanquée de pilastres, elle-même surmontée d'un fronton également ouvert pour le passage d'un socle qui supporte une figure. L'entablement est décoré de feuillages.

Protégé le 1925/03/04 : inscrit MH · rue Turenne

Logis de la Tourgarnier, Angoulême

Logis de la Tourgarnier

inscrit MH partiellement 16e siècle
Logis du 16e siècle, ancien rendez-vous de chasse. L'entrée consiste en une porte en plein cintre, flanquée d'une poterne. Les deux ouvertures sont couronnées par un décor simulant une suite de créneaux fantaisistes, supportés par des consoles faisant figure de mâchicoulis. Le crénelage, situé au-dessus de la grande ouverture, est surélevé pour permettre l'emplacement d'un blason qui contenait autrefois des armes. Au-dessus des merlons ont été disposées des boules à facettes.

Protégé le 1925/03/04 : inscrit MH ; 1949/08/22 : inscrit MH · rue La-Valette

Maison de la Marbrerie, Angoulême

Maison de la Marbrerie

inscrit MH 1er quart 18e siècle
La maison a été bâtie au début du 18e siècle. Son appellation est le souvenir d'un marbrier qui y avait installé son atelier au milieu du 19e siècle. L'édifice se compose d'un bâtiment en forme de L, constitué par un rez-de-chaussée et deux étages. Les façades sont percées de larges baies, avec piédroits et linteaux retaillés de bossages. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage règne un cordon décoré d'un motif sculpté rappelant des rois de coeur. Un autre cordon formant corniche sépare le premier du second étage qui forme attique. Les baies de cet étage sont couronnées par un fronton droit et ouvert. Autrefois, le vide de chaque fronton était garni d'un vase orné d'un bouquet de fleurs.

Protégé le 1948/11/29 : inscrit MH · 11 rue des Juifs

Maison dite Maison Saint-Simon, Angoulême

Maison dite Maison Saint-Simon

inscrit MH 2e quart 16e siècle
Maison construite aux environs de 1530, dont il ne subsiste que la façade, l'intérieur ayant été complètement remanié, sans doute au début du 19e siècle. Cette façade en pierre de taille est étroite et flanquée d'une tourelle couverte par une toiture en ardoises. En saillie sur cette façade qui sert d'écran à un rez-de-chaussée surélevé, se trouve un étage surmonté d'un comble éclairé par deux lucarnes flanquées de candélabres. L'avant-corps qui flanque l'autre extrémité de la façade est d'une composition analogue, mais au lieu d'être percée de grandes croisées à meneaux, celle-ci ne l'est que par de simples baies. Le décor sculptural présente un aspect Renaissance très affirmé. Il se compose essentiellement de pilastres aux chapiteaux assez frustes, décorés de losanges et de rondaches. Deux de ces dernières, ornant l'appui de la croisée du premier étage, et deux autres sur le linteau de la porte d'entrée, sont ornées de bustes représentant des personnages.

Protégé le 1925/05/15 : inscrit MH · rue de la Cloche-Verte

Manufacture de papiers Hébert, Angoulême

Manufacture de papiers Hébert

classé MH 1ère moitié 20e siècle
La société, créée en 1878 par Leméteyer et Hébert sous la raison sociale Manufacture de papiers d'Angoulême, s'installe en 1906, 180 rue de Bordeaux, dans des locaux des pompes funèbres datant du 19e siècle et agrandis à cette occasion. Edouard Hébert dirige cette entreprise de façonnage de papier, qui reste dans la famille jusqu'à la cessation d'activité. Les opérations, manuelles au départ, sont assez vite assurées par des machines. L'atelier Hébert possède une toiture en shed reposant sur des poteaux en bois. Bien que fermé depuis 1975, il a conservé toutes ses machines qui constituaient la chaîne de pliage d'enveloppes, celles de fabrication de cartes de visite et de cahiers, et celle de façonnage de boîtes en carton. Un atelier d'imprimerie complète cet exceptionnel ensemble.

Protégé le 2001/01/04 : classé MH · 180 rue de Bordeaux

Porte ancienne, Angoulême

Porte ancienne

inscrit MH 17e siècle
La porte est le seul reste subsistant d'une maison qui fut vendue en 1755 à François Fauchier par Charlotte de La Rochefoucault et François de Chevreuse, son époux. Elle doit remonter au 17e siècle. Elle se compose d'une baie en plein cintre retombant sur des piédroits ornés d'une moulure pour recevoir les sommiers de l'arc. De chaque côté de la baie, un pilastre porte un entablement dont la frise est bombée. La clef de l'arc, en saillie sur le nu des claveaux, a occasionné un décrochement de l'entablement. La corniche est couronnée par un fronton brisé pour laisser passer un écusson dont les armoiries ont été bûchées.

Protégé le 1948/11/29 : inscrit MH · 59 rue du Minage

Porte ancienne, Angoulême

Porte ancienne

inscrit MH 16e siècle
Porte du 16e siècle avec piédroits sans ornements. Le haut de la porte est formé par un arc surbaissé chanfreiné en accolade qui porte, à son sommet, un écu barré d'une bande.

Protégé le 1948/11/29 : inscrit MH · 61 rue du Minage

Préfecture, Angoulême

Préfecture

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Abadie Paul;père (maître de l'oeuvre)
Située contre les remparts et la fin d'un quartier construit sous le Premier Empire et la Restauration, la préfecture est due à Paul Abadie père. Le projet lui est confié en 1828. Le plan comprend un imposant vestibule, plusieurs salons, un billard, une salle de réunion et, au premier étage, en dehors des appartements privés du préfet, est prévu un appartement d'honneur destiné au séjour des princes et princesses de la famille royale, de passage à Angoulême.

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH

Remparts, Angoulême

Remparts

inscrit MH 4e siècle;13e siècle
La première enceinte établie sur la crête rocheuse est encore visible au nord, près du marché couvert, situé à l'emplacement même qu'occupait l'ancien château qui protégeait la ville. Partant de ce point, le rempart suivait la falaise vers l'ouest puis se retournait au sud. Le mur de ce rempart fut construit par assises de pierre de taille, de grandes dimensions, posées à joints vifs sans mortier. Ce rempart était constitué par deux parements formant pratiquement deux murs entre lesquels avaient été entassés des débris de pierres moulurées, de fûts de colonnes, de bas-reliefs, de chapiteaux et de statues provenant de la destruction de constructions antérieures. Le parement de cette première enceinte, qui pourrait remonter au 4e siècle, laisse apparaître, à la partie supérieure des pierres, les trous ayant servi à les monter et à les mettre en place. Il subsiste en outre les restes de deux tours carrées, situées près de l'entrée du jardin public, sans doute bâties au 11e siècle pour flanquer la courtine. Au pied du marché couvert se trouvent également, dérasées, trois tours demi-cylindriques qui protégeaient les abords du château primitif. Cette première enceinte fut complétée, à la fin du 12e siècle, par une suite de remparts disposés pour envelopper le château neuf et défendre la partie orientale de la ville. Les parties subsistantes de ce dispositif laissent voir les restes de trois tours demi-cylindriques qui flanquaient ce rempart. A la fin du 13e siècle, l'importance du faubourg Saint-Martial fut jugée assez grande pour justifier sa protection. On construisit une suite de courtines et de tours demi-cylindriques qui englobaient, dans leur tracé, le champs de Mars actuel pour rejoindre l'emplacement de l'ancien château. Cette enceinte a disparu presque complètement, hormis quelques restes de courtines et de tours percées de meutrières à canons.

Protégé le 1958/12/18 : inscrit MH

Restes des remparts du duc d'Epernon, Angoulême

Restes des remparts du duc d'Epernon

inscrit MH 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle
Cette enceinte, bâtie par le duc d'Epernon, gouverneur de l'Angoumois, est un maillon du plus haut intérêt entre la fortification des débuts de la Renaissance et les remparts du type de Brouage, postérieurs d'une trentaine d'années. La construction en fut décidée le lendemain d'une tentative d'enlèvement ou d'assassinat dont le duc fut victime de la part d'une bande de Ligueurs. Il s'agit d'un reste continu de deux cents mètres environ, englobé dans les maisons. Il comprend deux éperons coiffés d'une échauguette à leur angle, dans la partie supérieure. L'ensemble présente un talus de pierre d'appareil de dix à vingt mètres de haut selon les endroits. Un gros cordon souligne le haut de ce talus et sert de base à un parement vertical avec un système de casemates, en partie conservé, desservant les deux échauguettes. A l'extrémité ouest de ce morceau d'enceinte, qui comportait un plan en étoile autour du vieux château, subsistent deux tours circulaires.

Protégé le 1972/04/21 : inscrit MH · rue Marengo ; rue de l'Arsenal ; rue du Sauvage ; rue de Bélat-Rempart

Tour dite Logis du Moine blanc, Angoulême

Tour dite Logis du Moine blanc

inscrit MH 4e quart 16e siècle;17e siècle
Pavillon rectangulaire composé de trois étages et d'une seule pièce par étage. Il devait servir de tour de guet et être la plus forte défense d'un ancien manoir fortifié du début du 17e siècle. Les murs en élévation sont en maçonnerie de moellons et la construction est couverte par une toiture en pierres de taille en forme de calotte rectangulaire. Elle est flanquée par un escalier situé dans une tourelle en encorbellement, couverte également par une calotte sphérique en pierre. Accolé à cette tourelle d'escalier se trouve, au niveau du troisième étage, un assommoir qui surplombe la porte d'entrée située sous l'escalier. Sur la face principale se trouve un autre assommoir surmonté d'une lucarne en pierre, ornée de consoles, le tout couronné par un fronton triangulaire.

Protégé le 1925/03/04 : inscrit MH · Sur le chemin de Clérac à Sillac

Vieux puits

classé MH
Edicule d'époque Renaissance.

Protégé le 1923/11/14 : classé MH · 10 rue Vauban

Église Saint-André, Angoulême

Église Saint-André

inscrit MH 2e moitié 12e siècle;15e siècle;16e siècle;19e siècle
En 1020, le comte d'Angoulême, Guillaume II, donna l'église à l'abbaye Saint-Amand de Boixe qui y fonda un prieuré. Il ne reste rien de cet édifice, rebâti au 12e siècle. La partie orientale de cette construction fut remplacée, à la fin du 15e sièicle, par une église à trois nefs. En 1568, les Protestants abattirent toutes les voûtes, sauf celle sous le clocher. Ces dernières ne furent remontées qu'en 1668. Trois travées de l'église du 12e siècle forment narthex. Les murs latéraux sont ornés d'arcades aveugles, au cintre brisé, reposant sur un faisceau de trois colonnes. Des motifs sculptés, provenant probablement de la partie détruite, ont été encastrés à l'ouest du mur séparatif de la construction gothique. La voûte en berceau brisé a été refaite en même temps que les autres. Une tribune a été montée au revers de la façade en 1821. La partie orientale de quatre travées se compose d'une nef et de bas-côtés, terminés par un mur droit. Deux chapelles ont été ouvertes dans les bas-côtés, au début du 16e siècle, l'une dans la travée nord-ouest, l'autre dans la troisième travée sud. Le clocher est divisé en deux étages par des cordons. Ses faces sont percées de deux baies dont les jambages sont moulurés en colonnettes.

Protégé le 1951/02/13 : inscrit MH · rue Taillefer

"résidence ""Les terrasses d'Aegyptos"" : pyramide ""Louqsor"" ; pyramide ""Assour"""

Label 2021 1976 Architecte : Andrault Michel (architecte);Parat Pierre (architecte);ANPAR (agence) architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

1-3 rue d'Alexandrie

Ecole élémentaire Mario-Roustan

Label 2015 1931;1932 Architecte : Baleix Roger (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, école primaire

42 place Mulac ; faubourg Saint-Cybard

Vaisseau Moebius, Cité internationale de la bande dessinée et de l'image

Label 2020 1990 Architecte : Castro-Denissof (agence);Castro Roland (architecte de l'agence Castro-Denissof);Remond Jean (architecte de l'agence Castro-Denissof) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, centre culturel

121 rue de Bordeaux

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

02 Sites patrimoniaux remarquables

Angoulême compte 2 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable d'Angoulême — secteur 1 ZPPAUP

Institué en 2010 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2010.

Site patrimonial remarquable d'Angoulême — secteur 2 SECTEUR S

Institué en 2015. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2019.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

03 Musées et Maisons des Illustres

4 musées labellisés Musée de France.

  • Atelier-musée du papier
    Ethnologie, Histoire, Technique et industrie
    Sur deux niveaux, les présentations et les expositions sont dédiées à l'histoire du site, du papier et de la papeterie industrielle. Les salles du rez-de-Charente conservent des vestiges évoquant l'utilisation de l'eau du fleuve pour l'énergie mécanique de la papeterie (roue à aubes, vannes et coursiers). Les présentations proposées dans Imaginaires d'usines sont une rétrospective des industries implantées dans le quartier de Saint-Cybard à Angoulême, et une explication des techniques de fabrication industrielle du papier. À l'étage, la programmation variée d'expositions révèle les multiples aspects techniques ou artistiques du papier et du carton. Qu'elle soit publicitaire, commerciale ou artistique, l'image imprimée sur papier y est omniprésente. Échantillons de papier (filigranés ou non), du XVIIe au XXe siècles . Fonds relatifs au papier à cigarettes (cahiers, échantillons, petit matériel, iconographie et publicités ), à l'emballage, à l'illustration commerciale. Documentation et iconographie sur les techniques papetières.Le musée du Papier est installé depuis 1988 dans les anciennes papeteries Lacroix devenues papeteries Joseph Bardou « Le Nil » jusqu’à leurs fermetures en 1972. Il pérennise le riche passé industriel angoumoisin lié au papier et aux industries connexes. Sur ce site, l'histoire industrielle a été importante durant deux siècles (XIXe et XXe) : papeteries, brasseries et imprimeries. Rénovés à partir de 1983, les bâtiments du musée sont construits sur le fleuve et forment un pont, allant de la rue de Bordeaux jusqu’à l’île de Saint-Cybard.
  • Musée archéologique et historique
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire, Photographie
    Lapidaire gallo-romain et médiéval. Collections protohistoriques (bronzes du dépôt de Vénat IXe siècle-début VIIIe siècle avant J.-C. ; mobilier de tombes de l'âge du Fer). Faïences locales XVIIIe au XXe siècles.Grande maison bourgeoise du XIXe siècle.
  • Musée de la bande dessinée - centre national de la bande dessinée et de l'image
    Art moderne et contemporain
    Collection unique en France couvrant l'histoire de la bande dessinée d'expression française du XIXe siècle à nos jours. Panorama de la bande dessinée internationale (fonds nord-américain et argentin notamment).Anciens chais réhabilités.
  • Musée des beaux-arts Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Beaux-Arts, Ethnologie, Afrique, Océanie
    Le musée rassemble des collections extrêmement variées, autour de trois thèmes principaux qui constitueront les trois étapes du futur parcours muséographique : l'archéologie charentaise, les beaux-arts et arts décoratifs et les arts d'Afrique et d'Océanie.Ancien évêché du diocèse d'Angoulême bâti au XIIe siècle, puis fortement remanié aux XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

04 Randonnées et promenades

1
Itinéraires balisés ?
8,4 km
Linéaire traversant ?
1
PR (petite randonnée) ?
ItinéraireRéseauDeÀkm traversants
Périph'vert Local 8,40

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

05 Vie culturelle d'Angoulême

  • 🎬 3 cinémas — MEGA CGR, CITE INTERN DE LA BANDE DESSINEE ET DE L'IMAGE, CGR EPERON ANGOULEME
  • 🎉 14 festivals — Courant3d, FIFCA - Festival international du Film Court d’Angoulême, Festival du Film Francophone d'angoulême…
  • 📚 5 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir d'Angoulême

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 9 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (66 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (2)

  • Eglise Du Sacré Coeur

    L'église consacrée au Sacré Cœur est située quartier Victor Hugo. Les travaux débutent en 1925 et l'église est finalement consacrée en 1957.

    boulevard René Chabasse

  • Les Halles

    Construites par l’architecte Edouard Warin et l’ingénieur Pommier, les halles ont remplacé en 1888 le Châtelet, ancien château fort du 13ème siècle, transformé …

    Place des Halles

🎨 Musées & culture (7)

  • Archives Départementales De La Charente

    Archives publiques départementales.

    24 avenue Gambetta Archives Départementales de la Charente

  • Frac Poitou-Charentes

    Collection publique d'art contemporain proposant 2 à 3 expositions temporaires par an. Musée situé en bord de Charente, à 20 minutes à pied du centre-ville d'A…

    63 Boulevard Besson Bey

  • Le Trésor De La Cathédrale

    Réouverture le 7 mars. L'artiste J.M Othoniel signe la mise en scène du Trésor où le verre soufflé et coloré est mis au service d'une oeuvre spectaculaire. P…

    Entrée Sud de la Cathédrale Rempart Desaix

  • Médiathèque De Ma Campagne

    Services : livres, revues, livres-CD, DVD, accès Internet, accueil des groupes scolaires, des structures petite enfance et des centres de loisirs, expositions, …

    Place Vitoria

  • Médiathèque L'escale

    Services : livres, revues, livres-CD, DVD, accès Internet, accueil des groupes scolaires, des structures petite enfance et des centres de loisirs, expositions, …

    17 rue Saint Vincent de Paul

  • Médiathèque La Grande Garenne

    Services : livres, revues, livres-CD, DVD, accès Internet, accueil des groupes scolaires, des structures petite enfance et des centres de loisirs, expositions, …

    17 rue Antoine de Saint Exupéry

  • Palais De Justice

    Construit en 1826 par l'architecte Paul Abadie père dans un style néo-classique, le Palais de Justice domine la place Francis Louvel

    Place Francis Louvel

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Villages et villes labellisés à proximité d'Angoulême

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

08 Que faire à proximité d'Angoulême

17 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (5)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

09 Spots de baignade à proximité d'Angoulême

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

10 Terroir — appellations AOP / IGP

17Appellations protégées
4AOP i
13IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

11 Hébergements touristiques

11 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

11
Hébergements classés ?
330
Chambres (hôtels)
993
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
HÔTEL DES ARTS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 31 pers.
HÔTEL DU PALAIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 96 pers.
HÔTEL D’ORLÉANS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 48 pers.
HÔTEL EUROPÉEN Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 64 pers.
HÔTEL IBIS BUDGET ANGOULÊME CENTRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 117 pers.
HÔTEL LE PALMA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 20 pers.
HÔTEL LE SAINT GELAIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 36 pers.
HÔTEL MERCURE ANGOULÊME HÔTEL DE FRANCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 201 pers.
HÔTEL SAINT ANTOINE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 57 pers.
HÔTEL ÉPI D'OR Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 69 pers.

+ 1 autre établissement.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées