Parc ancien et patrimonial (30 % de logements construits avant 1919), 146 logements au total.
À 7 km, Melleville (264 hab.) enregistre 71,0 % de part de propriétaires
Avec 146 logements dont 115 résidences principales, 22 résidences secondaires et 9 vacants, Avesnes-en-Val combine plusieurs fonctions résidentielles. Pavillonnaire à très forte intensité: 100,0 % du parc se compose de maisons (146 unités). Ancrage local: la commune est dans la tradition des villages normands, dans les collines, à une altitude moyenne de 153 m, dans l'arrière-pays du littoral picard, à 33 km environ.
Selon les données INSEE, 92,2 % des résidences principales d'Avesnes-en-Val sont détenues par leurs occupants.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 29,6 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Bilan DPE plus tendu — D en classe dominante et 330 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 41,7 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (58,3 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements varie peu (+0,7 %). Profil fortement motorisé: 56,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Avesnes-en-Val est dans la tradition des villages normands, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Côté topographie, Avesnes-en-Val se trouve dans les collines, à une altitude moyenne de 153 m, dans l'arrière-pays du littoral picard, à 33 km environ, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 115 résidences principales d'Avesnes-en-Val et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 146 logements dont 115 résidences principales, 22 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 79 % d'habitat permanent, 15 % de résidences secondaires et 6 % de logements inoccupés sur un total de 146.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 30 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (30 %), 9 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 53 % du parc, contre 3 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 142 | 145 | 146 |
| Rés. principales | 108 | 114 | 115 |
| Rés. secondaires | 23 | 20 | 22 |
| Vacants | 11 | 11 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 92,2 % appartiennent à leurs occupants, 7,0 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (58 %), 17 % d'électricité et 23 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 6 % sans, 37 % à une voiture, 57 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 107 à 146 logements, soit +36 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 24 diagnostics: la majorité se situe en classe D (29 %), avec 4 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (25 %), 54 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 405 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 280 pour le bâti 1975-1988.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0