Parc à forte domination de propriétaires (85 %) pour 670 logements recensés.
En regard, Neuilly-sous-Clermont (à 5 km, 1 571 hab.) affiche 81,9 % de part de propriétaires
670 logements sont décomptés dans le parc de Bailleval au millésime 2022, essentiellement destinés à l'habitat principal. La maison individuelle domine très largement, avec 93,9 % du parc. L'environnement communal: caractéristique des communes du Nord et du Pas-de-Calais, en contexte de plaine (altitude moyenne: 96 m).
La détention de son logement domine très largement à Bailleval (85,4 % de propriétaires). Le logement social occupe une place de 3,8 % dans le parc de résidences principales.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 14,3 % du parc date d'avant 1919, 13,7 % d'après 2006. Le parc de Bailleval présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 227 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 13,3 % du parc diagnostiqué. 35,7 % des résidences principales sont chauffées au gaz de ville.
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +3,9 % à son parc résidentiel. Profil fortement motorisé: 57,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Bailleval est caractéristique des communes du Nord et du Pas-de-Calais. Bailleval est en contexte de plaine (altitude moyenne: 96 m), autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 670 logements dont 625 résidences principales, 13 résidences secondaires et 32 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 93 % d'habitat permanent, 2 % de résidences secondaires et 5 % de logements inoccupés sur un total de 670.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 40 %, devant les constructions récentes (14 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le parc compte 5,0 pièces en moyenne par logement, avec 63 % de logements de cinq pièces ou plus et 4 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 596 | 645 | 670 |
| Rés. principales | 567 | 610 | 625 |
| Rés. secondaires | 11 | 13 | 13 |
| Vacants | 17 | 22 | 32 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 85,4 % appartiennent à leurs occupants, 13,5 % sont louées, avec 4 % du parc en logement social.
Chauffage
gaz de ville constitue la première source de chauffage du parc (36 %), suivi par l'électricité (32 %) et le fioul (12 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 3 % n'ont aucune voiture, 40 % en ont une et 58 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 277 à 670, soit +142 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 26 | 24 | 37 | 33 | 29 | 21 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 | 11 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 34 % des diagnostics, et 32 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (27 %), 60 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 241 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 114 (après 2012).
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (252 kWh/m²/an); côté appartements, ? (165).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0