Parc à forte domination de propriétaires (91 %) pour 79 logements recensés.
À titre de comparaison : 80,5 % de part de propriétaires à Attilloncourt, à 4 km
Bey-sur-Seille recense 79 logements, dont 71 résidences principales (89,9 %) — la vocation résidentielle y est nettement dominante. La maison individuelle domine très largement, avec 98,7 % du parc. La commune est dans la tradition des villages lorrains, à 217 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Bey-sur-Seille (90,8 %).
Le parc mêle bâti ancien (10,8 % avant 1919) et constructions récentes (12,3 % après 2006). Le parc de Bey-sur-Seille présente un profil énergétique médian: classe D, 189 kWh/m²/an, proche de la médiane nationale. 45,1 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +11,3 % à son parc résidentiel. La multi-motorisation est la norme à Bey-sur-Seille: 67,6 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition des villages lorrains. Le parc résidentiel de Bey-sur-Seille s'inscrit dans un territoire à 217 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 79 logements dont 71 résidences principales, 3 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 79 logements du parc, 90 % assurent la fonction de résidence principale, contre 4 % de secondaires et 6 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 28 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 11 %.
Nombre de pièces (moy. 5,6)
Le parc compte 5,6 pièces en moyenne par logement, avec 82 % de logements de cinq pièces ou plus et 1 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 69 | 71 | 79 |
| Rés. principales | 58 | 61 | 71 |
| Rés. secondaires | 6 | 3 | 3 |
| Vacants | 6 | 7 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 90,8 % de propriétaires occupants, 9,2 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 45 %. L'électricité pèse 37 %, le fioul 14 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 1 % sans voiture, 30 % à une voiture et 68 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 37 logements en 1968, 79 en 2022 (+114 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 11 diagnostics: la majorité se situe en classe D (45 %), avec 36 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 36 % des logements relèvent de la classe B, 82 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 209 kWh/m²/an (1989-2000), creux à 203 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0