Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Bordeaux.
01 Labels touristiques de Bordeaux
Bordeaux est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Bordeaux rassemble 384 monuments historiques, 6 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 91 hébergements classés Atout France.
02 Patrimoine et architecture
100 monuments historiques.
+ 232 autres édifices protégés non affichés · 70 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien Hôtel Raba
classé MH18e siècle
Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons. La cage d'escalier possède un plafond sculpté. Au premier étage se trouve un appartement qui devait être à l'origine les salons de réception. Des boiseries et des stucs ornent ces salons, ainsi qu'un parquet en bois précieux (ébène, acajou, chêne).
Protégé le 1975/03/07 : classé MH · 67 cours Victor-Hugo
Ancien Hôtel Saint-Marc
classé MH2e moitié 18e siècle
Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement. La construction est élevée sur cinq marches au-dessus d'un sous-sol voûté dans lequel étaient installées la cuisine et les annexes.
Protégé le 1921/07/23 : classé MH · 91 cours d'Albret
Bourse du Travail
classé MH2e quart 20e siècleArchitecte : Welles Jacques d';(architecte);Garlin (ferronnier);Dupas Jean (peintre);Pillot Marco (maître de l'oeuvre);Buzon Camille de (décorateur);Carverne Jean-André (décorateur);Bégaud Albert (décorateur);Roganeau François-Maurice (décorateur)
Confié à l'architecte Jacques d'Welles, le bâtiment, commencé en 1935, sera inauguré le 1er mai 1938. C'est un quadrilatère irrégulier divisé en deux trapèzes s'ouvrant sur cinq portes ouvragées sur le cours Aristide-Briand. L'axe commun est réservé à la circulation, tandis que deux escaliers avec ascenseurs desservent à chaque extrémité les deux parties. Les portes et rampes exécutées par Garlin ont été dessinées par l'architecte. Le décor est réalisé de 1938 à 1942 par des peintres et sculpteurs de l'Ecole des Beaux-Arts, ainsi qu'un photographe, et célèbre Bordeaux et son port, les activités du terroir, les arts, le travail et la paix dans de grandes compositions peintes à fresque ou réalisées en photographies géantes. Très homogène, l'édifice a été peu transformé et l'on peut encore voir boiseries, portes et luminaires d'origine.
Protégé le 1998/06/25 : classé MH · rue Jean-Burguet ; rue Henri-IV ; rue Paul-Louis-Lande ; cours Aristide-Briand
Cathédrale Saint-André
classé MH12e siècle;16e siècleArchitecte : Abadie Paul (architecte)
Edifice élevé entre le 12e et le 14e siècle. Portail royal du 13e siècle. Clocher, dit aussi Tour Pey Berland, du 16e siècle, bâti à distance de la cathédrale. Fresques du 14e siècle. Au 19e siècle, travaux menés par Paul Abadie, dotant la cathédrale de bâtiments annexes, de vitraux et de fresques d'inspiration médiévale.
Protégé le 1862 : classé MH · place Pey-Berland
Eglise Saint-Bruno
classé MH17e siècle;18e siècle
Cette église, ainsi que l'ancienne chartreuse dont elle ferait partie, a été construite au début du 17e siècle par François d'Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux en 1599. La réalisation de cette entreprise entraîna de vastes travaux d'assèchement pour transformer un marais en terrain salubre. Cloître, jardins et cellules ont disparu. D'autres bâtiments subsistent. L'église se compose d'une nef simple et d'un local qui aurait pu lui servir de bas-côté. Les boiseries du choeur sont restées en place, ainsi que les stalles. Des colonnes et des pilastres en marbre, des corniches taillées, des niches, des statues ornaient le sanctuaire. La voûte entière et la partie des murailles située au-dessus des boiseries, sur tout le pourtour de l'église, ont été peintes en 1742 par Gonsalis et Berinzago.
Protégé le 1862 : classé MH · rue François-de-Sourdis
Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé et trois salons sont ornés de boiseries.
Protégé le 1930/04/14 : inscrit MH ; 1939/02/21 : classé MH ; 1961/05/29 : classé MH · 27 cours d'Albret ; rue Pierlot
Façade et toitures sur la place de la Bourse (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Façade et toiture sur la rue Ferdinand-Philippart : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. Km 112, 114, 168, 258) : classement pararrêté du 19 février 2020
Protégé le 1917/01/27 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 8 place de la Bourse ; 2 rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
La façade et les toitures sur la place : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 10 place de la Bourse ; 2 rue Saint-Remy
Restes de l'amphithéâtre dit Palais Gallien
classé MHGallo-romain;3e quart 3e siècle
Amphithéâtre édifié entre les années 254 et 268, dont les vestiges ont été englobés au milieu de constructions (arcades, murs...) lors de son lotissement à la fin du 18e siècle. La partie la mieux conservée a été aménagée en square. L'appellation actuelle, qui apparaît en 1367, se rattache soit à l'empereur Gallien, soit à la fille du roi de Tolède, Galiene, épouse légendaire de Charlemagne. Au début du 17e siècle, les deux entrées axiales subsistaient entièrement, ainsi qu'un quart de la cavea. Le reste avait été démoli pour ne pas servir de retranchement à l'ennemi en cas de guerre. En 1793, l'adjudication des ruines provoqua leur démolition, interrompue en 1794. La superstructure est entièrement en blocage parementé en moellons. Cordons de briques. Gradins et planchers devaient sans doute être en bois d'après la présence de nombreux trous de poutres. Une soixantaine d'arcades ouvertes dans le mur extérieur donnaient accès à des galeries et vingt de ces accès se prolongeaient jusqu'à l'arène. Les portes se composaient, en rez-de-chaussée, d'un grand couloir flanqué de deux autres plus étroits, aboutissant à l'arène et sans communication avec les galeries. Les murs latéraux du couloir central se creusaient en contreforts concaves. Les portes étaient surmontées d'une fenêtre encadrée par deux niches. Le tout était couronné par une corniche à modillons. Des pilastres, toscans au rez-de-chaussée, doriques au premier étage, ornaient le tour de l'édifice.
Protégé le 1840 : classé MH · rue du docteur Albert-Barraud
Ancien Entrepôt, dit Entrepôt Lainé
inscrit MH2e quart 19e siècle
Vaste trapèze dont toutes les façades extérieures sont identiques, sauf l'entrée à l'est. A chaque étage, et sur le même axe, une baie en arc plein cintre en briques a été percée. Une forte corniche couronne le tout. La façade Est présente trois grandes arcades plein cintre ouvrant sur un vaste porche voûté d'arêtes et dont chaque compartiment est renforcé par des arcs doubleaux retombant sur des pilastres engagés dans le pilier proprement dit. Cette façade a des ouvertures rectangulaires et est entièrement construite en pierre de taille. A l'entrée fait suit un vaste magasin central non voûté, dont la toiture repose directement sur de grands arcs diaphragmes. Cette salle est divisée en son centre par une série d'arcs plein cintre. Tout autour, à partir de la naissance des grands arcs, a été aménagé un plancher destiné à l'entrepôt des marchandises. Cette partie comporte plusieurs compartiments voûtés d'arêtes. Plus à l'extérieur, des poutres renforcées par des moises supportent le second étage non voûté, également divisé par une série d'arcs. L'accès à ces différents niveaux se fait par des escaliers situés au fond de la grande salle, la terrasse se trouvant au niveau du second étage. Une entrée sur le cours Xavier Arnozan mène à des bureaux par l'intermédiaire d'un escalier à vis de Saint-Gilles, à voûte annulaire.
Protégé le 1973/01/25 : inscrit MH · place Lainé
Ancien Hôtel Marbotin
inscrit MH partiellement3e quart 18e siècle
Le bâtiment est élevé sur un plan rectangulaire à double façade. Il comporte un rez-de-chaussée sur caves dont l'accès se fait, sur la façade principale, par un escalier à double révolution et palier semi circulaire. Une grosse corniche en demi ronde marque le départ du rez-de-chaussée en ceinturant tout le bâtiment. Le rez-de-chaussée comporte, au centre, une légère avancée encadrée de pilastres à refends. Les clefs des fenêtres sont constituées d'une coquille décorée d'une figure féminine entourée de guirlandes.
Protégé le 1967/07/21 : inscrit MH · 28 rue Blanchard-Latour
Croix de l'ancien cimetière Saint-Projet
inscrit MH15e siècle
Le fût de la croix seul est ancien. La croix proprement dite a été refaite au début du 20e siècle, reproduction fidèle de l'ancienne ou inspirée d'une croix de l'époque. La croix est désignée dans un document de 1518. Une plinthe carrée surmontée d'un socle de même forme passant à l'octogone, sert de base au fût. Ce fût est entouré de quatre pilastres, espèces de contreforts surmontés de clochetons et réunis au milieu par des arcs à contre courbes, dont l'extrados est couvert de choux frisés et l'intrados polylobé. Ces arcs servent de dais à quatre statuettes. Les pieds de ces figures reposent sur des pilastres hexagones à demi engagés, s'élevant entre les contreforts et couverts d'ornements flamboyants. Au-dessus des dais, le fût octogone s'élève en se rétrécissant jusqu'à la corniche.
Protégé le 1926/10/28 : inscrit MH · place Saint-Projet
Ensemble sportif
inscrit MH partiellement18e siècle;2e quart 20e siècleArchitecte : Madeline Louis (architecte);Francin Claude (sculpteur)
Le portique du 18e siècle de l'ancienne école d'équitation sert d'entrée à un ensemble dû à l'architecte parisien Louis Madeline, construit de 1932 à 1934 et inauguré en 1934. C'est une des réalisations les plus spectaculaires de la politique architecturale et urbaine menée à Bordeaux pendant l'Entre-Deux-Guerres : ensemble comprenant la piscine (bassin d'hiver et bassin découvert) , une maison communale d'éducation physique et des terrains de sport. Construction en béton. Le portique a été construit en 1759 par J. A. Gabriel. A cette époque, l'ouvrage se trouvait contigu au jardin public. Il fut démonté plus tard, pierre par pierre, et transporté à son emplacement actuel. Le décor du fronton représente le char du soleil et a été exécuté par le sculpteur Claude Francin.
Protégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1996/07/26 : inscrit MH · rue Judaïque ; 45 rue Chauffour
Gare de Bordeaux-Saint-Jean
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Tondoire (maître de l'oeuvre)
Gare et halle métallique (cad. BZ 7) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · rue Charles-Domercq
Hôtel Baour
inscrit MH partiellement
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Protégé le 1935/10/08 : inscrit MH · 9 cours du Chapeau-Rouge
Hôtel de Ruat
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Hôtel construit en 1780 par Alain de Ruat Captal. Au premier étage, un salon a conservé ses boiseries. Au second étage, parquet en marquetterie. Dans la cour, deux corps de bâtiments encadrent l'hôtel.
Protégé le 1965/09/16 : inscrit MH · 33 rue de Ruat
Hôtel Dublan
inscrit MH3e quart 18e siècleArchitecte : Lhôte François (architecte)
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Protégé le 2020/12/15 : inscrit MH · 55 cours Georges-Clémenceau
Immeuble
inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Protégé le 1951/04/14 : inscrit MH · 3 place Bir-Hakeim ; rue de la Tour-du-Pin
Immeuble
inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Protégé le 1951/04/14 : inscrit MH · 7 place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
Immeuble
inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Protégé le 1951/04/14 : inscrit MH · 9 place Bir-Hakeim
Pont dit Pont de Pierre
inscrit MH1er quart 19e siècleArchitecte : Descamps Claude (ingénieur);Billaudel (ingénieur);Renoux (ingénieur);Nivelle Bertrand (architecte)
Projet réalisé en 1817 par l'ingénieur Claude Descamps. L'ouvrage est achevé en 1821 pour le gros oeuvre. Le pont est constitué de 17 arches, soutenu par 16 piles reposant sur des radiers fixés dans le lit du fleuve par des pieux, et bute sur deux culées. La construction est allégée par six galeries longitudinales qui font du pont un ouvrage creux. La structure en pierre des arches est formée d'arcs reliés transversalement par des chaînes. Les abords du pont sont achevés vers 1830. Après 1950, le pont est élargi par l'ingénieur des Ponts et chaussées Renoux. En 1980, de nouveaux éclairages et des garde-corps sont dessinés par l'architecte Bertrand Nivelle.
Protégé le 2002/12/17 : inscrit MH
Ancien couvent des Annonciades, dit Maison de la Miséricorde, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle1er quart 16e siècle;17e siècleArchitecte : Galoppin Mathurin (maître de l'oeuvre);Médion Guillaume (maître de l'oeuvre);Maillet Claude (architecte)
Couvent de femmes fondé en 1520, construit en 1521. Edification d'un dortoir en 1613 contre le mur nord par l'architecte Claude Maillet. Durant la Révolution, le couvent est utilisé comme salpêtrière. Il est racheté en 1808 par la communauté de la Miséricorde. Vendus en 1971, les bâtiments sont utilisés par le ministère de la Justice ; ils abritent depuis 1995 les locaux de la direction régionale des affaires culturelles du ministère de la Culture.
Protégé le 1974/10/15 : inscrit MH ; 1974/10/15 : classé MH ; 2001/05/31 : inscrit MH · 64 rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Ancien Hôtel de l'Octroi, dit Hôtel de Ragueneau
classé MH partiellement2e quart 17e siècleArchitecte : Léglise Pierre (maître de l'oeuvre)
Ancien hôtel des sociétés savantes, bâti par le maître maçon et architecte Pierre Léglise en 1643. Cet hôtel est un modèle de l'architecture du 17e siècle. Il se compose d'un corps de logis à deux étages et deux ailes encadrant une cour d'honneur et s'avançant en pavillons sur la rue du Loup. Façade de style Louis XIII avec rinceaux et moulures, chaînes de pierre, consoles et enroulements avec couronnement de frontons circulaires, boules et pots à fleurs, acrotères d'angles. Voûte en encorbellement surmontée d'un balcon. Porte cochère encadrée de deux colonnes ioniques engagées s'ouvrant au milieu d'un portique réunissant les ailes et supportant la galerie.
Protégé le 1964/05/22 : classé MH · 71 rue du Loup
Ancien Hôtel de ville
classé MH partiellementMoyen Age
Les tours étaient autrefois au nombre de six, chacune couvrant une des trois portes de la maison de ville. Deux des couples ont disparu. Ne subsistent que celles de la Grosse Cloche où se trouve suspendu le bourdon servant à la sonnerie du tocsin, des incendies et des cérémonies publiques. Une horloge datant du 18e siècle donne l'heure.
Protégé le 1886/07/12 : classé MH · rue Saint-James
Ancien Magasin des Vivres de la Marine
classé MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : Teulère Joseph (maître de l'oeuvre)
L'ancien magasin des vivres, d'architecture néoclassique, était autrefois situé le long de la Garonne. La construction des quais à la fin du 19e siècle l'a éloigné du fleuve. Le ministère de la Marine adopta le principe de la construction d'un magasin en 1785. Les travaux furent confiés à l'architecte Teulère et se poursuivirent jusqu'au début du 19e siècle. A partir du milieu du 19e siècle se succèdent plusieurs destructions, consécutives entre autre au creusement des bassins à flot et à divers plans d'alignement. La majeure partie des bâtiments a été détruite en décembre 1980. Les bâtiments subsistants présentent, entre deux ailes latérales, un avant corps légèrement en saillie, percé de baies et surmonté d'une forte corniche. Au-dessus, attique coiffé d'une corniche, décoré d'attributs militaires, maritimes et d'un cartouche portant l'inscription "Vivres de la Marine". Des refends, soit horizontaux, soit rayonnants, décorent les façades des pavillons et le côté est du bâtiment.
Protégé le 1991/03/22 : classé MH · 1 rue Achard ; place Victor-Raulin
Ancienne Ecole de médecine et de chirurgie, puis annexe de la bourse du travail
classé MH partiellement3e quart 18e siècle;3e quart 19e siècleArchitecte : Portier Nicolas (maître de l'oeuvre);Burguet Charles (maître de l'oeuvre)
En 1752, Louis XV autorise la communauté des chirurgiens de Bordeaux à faire construire à leur frais un amphithéâtre de chirurgie. Les travaux débutent en 1753 sous la conduite des architectes Letellier et Portier. La conception et la réalisation de cet amphithéâtre sont dues à Nicolas Portier, ancien élève de Jacques Gabriel. L'édifice est agrandi en 1788. Au 19e siècle, les progrès de la médecine amènent la ville à réorganiser l'enseignement de la médecine et de la chirurgie. Une nouvelle école est construite pour remplacer la première, tout en conservant l'amphithéâtre primitif. L'ensemble est réalisé en 1852 par l'architecte Charles Burguet. Le bâtiment rectangulaire présente, au rez-de-chaussée, des avant-corps symétriques encadrés de pilastres et colonnes doriques cannelées. Au premier étage, des pilastres cannelés séparent les neuf arcatures aveugles. La façade sud offre la même impression d'académisme. Du côté est, l'amphithéâtre, primitivement isolé au milieu d'une cour, est un octogone allongé aux pans réunis par des chaines d'angle à refends. Cet octogone délimite une salle ovale conservant en partie ses anciens gradins. Un escalier en colimaçon donne accès aux combles à la française.
Protégé le 1990/09/13 : classé MH · 42 rue Lalande
Ancienne préfecture de Gironde (composée de maisons et des hôtels Saige et Legrix)
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècleArchitecte : Louis Victor (architecte);Combes (architecte départemental);Thiac (architecte départemental);Labbé (architecte départemental);Valleton (architecte départemental)
Administration préfectorale transférée en 1810 de l'ancien palais archiépiscopal (actuellement Palais Rohan) à l'hôtel Saige, riche demeure construite dans les années 1770 par l'architecte Victor Louis. Pendant le 19e siècle, nombreux aménagements et agrandissements par les architectes départementaux Combes, Thiac, Labbé et Valleton. L'ensemble se présente actuellement comme un agrégat de maisons et hôtels de la fin du 18e siècle et du début du 19e siècle. La préfecture de Gironde y est restée jusqu'en 1993. Hôtel Saige construit par Victor Louis en 1775-1777, maison Journu et hôtel Legrix réalisés par Victor Louis dans les années 1770 : ces trois immeubles présentent un alignement de façades homogène. Deux immeubles de rapport (19 et 21, cours du Chapeau-Rouge) ont conservé des éléments de décor de la fin du 18e ou du premier tiers du 19e siècle. Deux autres maisons (20 et 22 rue Esprit-des-Lois) ont eu leurs intérieurs très remaniés.
Protégé le 1935/10/07 : inscrit MH ; 1993/12/20 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH · rue Esprit-des-Lois ; cours du Chapeau-Rouge ; rue Louis
Caisse d'Epargne de Meriadeck
classé MH2e moitié 20e siècleArchitecte : Lay Edmond (architecte)
Etabli en périphérie de la ville de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, le quartier de Mériadeck, jugé insalubre, fait l’objet d’un grand projet de reconstruction à compter des années 1950 et s’étendant jusqu’aux années 1980. Parmi les édifices emblématiques de la reconstruction de Mériadeck se trouve la Caisse d’Epargne achevée par Edmond Lay (en collaboration avec Dugravier et Layre&Cassou) en 1977. Ce bâtiment est construit pour remplacer l’ancienne Caisse d’Epargne bordelaise installée en 1847 en face de la cathédrale. Grand prix d’architecture en 1984 et fervent admirateur de Franck lloyd Wright, Edmond Lay, rompant avec le parti-pris d’immeubles cruciformes prévalant dans le quartier, construit un édifice constitué de plateaux circulaires successifs, créant une impression de densité et d’irrégularité accentuée par l’inclinaison des murs et le parement de pierre des parois. A cet extérieur répond à l’intérieur une organisation de l’espace reposant sur un jeu de courbes et de contre-courbes et que magnifie un vaste atrium central.
Protégé le 2022/01/14 : classé MH · 61 rue du Château-d'eau
Chapelle Saint-Jacques
inscrit MH;classé MH12e siècle
Seul vestige subsistant du premier établissement de Bordeaux dédié à l’hébergement des pèlerins de saint Jacques, et dont la fondation remonterait au début du XIIème siècle. Situé à l’origine à l’extérieur des remparts de la ville, cet hôpital comportait en outre un cimetière, une chapelle, un jardin, et l’établissement possédait également un important patrimoine foncier. Des soucis de gestion frappent cependant l’hôpital à la fin du Moyen Âge, et la gestion de ce dernier est confiée à partir de 1572 aux jésuites qui le rattachèrent à leur collège en 1573. Les jésuites sont expulsés en 1761 et l’hôpital Saint-Jacques, d’abord rattaché au Collège de Guyenne, voit son église vendue aux architectes Laclotte dans les années 1770. Avec la Révolution, un immeuble de rapport est élevé contre l’église dont la façade sur rue disparaît, enveloppée par cette nouvelle construction. L’église est convertie en salle de spectacle (le Théâtre Molière) en 1792 et accueille des spectacles jusqu’en 1830 avant d’être récupérée par les pères de la Miséricorde qui s’y maintiennent jusqu’au dernier quart du XIXème siècle. L’édifice appartient depuis à des particuliers et fait actuellement office de garage.
Protégé le 2021/02/18 : inscrit MH ; 2021/08/03 : classé MH · 10 rue du Mirail
Chapelle Saint-Joseph
classé MH17e siècle
Fondée vers 1616 sur l'initiative du cardinal de Sourdis, la société des soeurs de Saint-Joseph acquit en 1663 un terrain pour y construire la chapelle qui fut terminée sans doute avant 1671. Construite suivant le plan des églises baroques romaines, avec de petites chapelles latérales, un transept peu saillant et des fenêtres percées à travers la voûte, la chapelle possède un chevet à trois pans entièrement occupé par un retable en pierre, à la romaine. L'église a été manifestement construite pour le retable composé de puissantes colonnes corinthiennes délimitant un tableau central et deux ailes courbes qui soutiennent un entablement portant un second ordre et surmonté à ses extrémités par un balustre. A l'extérieur, la façade du 18e siècle est rythmée par deux imposants pilastres portant un entablement surmonté d'un fronton courbe. Le portail est surmonté d'un fronton brisé d'où surgit une niche baroque contenant une statue de Saint-Joseph.
Protégé le 1978/05/22 : classé MH · rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Chartreuse de Mirande
classé MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : Butay Jean-Baptiste (peintre)
En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque. A l'intérieur, deux salons conservent des peintures sur toile dues à Jean-Baptiste Butay, encastrées dans les boiseries. Les salons et les grandes chambres ont tous une cheminée de marbre blanc ou de pierre avec cannelures ou sculptures. Une cave à plusieurs compartiments est située au nord de la demeure.
Protégé le 1980/10/10 : classé MH · 20 avenue de Mirande
Cimetière de la Chartreuse
classé MH partiellement17e siècle
La porte latérale (cad. IX 0001) : classement par arrêté du 8 avril 1921
Protégé le 1921/04/08 : classé MH · rue Georges-Bonnac
Colonnes rostrales élevées sur l'esplanade des Quinconces
Colonnes de vingt-et-un mètres, édifiées en 1828 par l'architecte Alexandre Poitevin. Elles sont ornées de proues de galères prolongées de rostres formés de deux faisceaux de trois glaives. Au-dessus de ces proues se répètent en relief les symboles de la marine et du commerce. Tous ces éléments ont été sculptés par l'ornemaniste Bonino. Le chapiteau de chaque colonne supporte un édicule couvert d'une coupole. Les statues allégoriques du commerce et de la navigation qui couronnent ces colonnes sont l'oeuvre du sculpteur Monsau. Elles étaient à l'origine en terre cuite, avant d'être remplacées par des copies de fonte.
Protégé le 2011/03/16 : classé MH · esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Eglise Saint-Dominique ou Notre-Dame
classé MH2e moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècleArchitecte : Duplessy-Michel Pierre (architecte);Capian (sculpteur);Gigun (peintre);Waflard (peintre);Ciceri (peintre);Cazes Romain (peintre)
Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets. Pendant la Révolution, l'église servit à des réunions puis devint temple de la Raison et temple de l'Etre suprême. Elle fut rendue au culte après la Révolution. En 1866, la façade fut restaurée et ses décors repris par le sculpteur Capian. De 1834 à 1836, murs et voûte de l'abside, tout ou partie de la voûte de la nef, des arcades et sans doute des chapelles furent peints par Cicéri et Gigun ou Gigun et Waflard. De nouvelles peintures furent réalisées sur la voûte de l'abside en 1873 par Romain Cazes. Le même artiste acheva les peintures du mur de l'abside en 1874.
Protégé le 1908/05/18 : classé MH · place du Chapelet
Eglise Saint-Eloi
classé MH15e siècle;19e siècle
Eglise de la fin de l'époque gothique, comprenant une nef principale, un bas-côté unique et présentant des traces de nombreuses modifications et reprises. La poussée des voûtes est maintenue, à l'intérieur, par des contreforts dont la saillie forme une série de chapelles latérales. Voûtes à liernes et nervures en étoiles. L'abside est percée de fenêtres à meneaux et broderies. A droite de l'abside s'élève un clocher. La façade occidentale est percée de trois portails identiques sont un seul est contemporain de l'église, les deux autres ayant été refaits en 1828, de même que la partie supérieure.
Protégé le 1921/07/30 : classé MH · rue Saint-James
Eglise Saint-Paul-Saint-François-Xavier
classé MH3e quart 17e siècleArchitecte : Coustou Guillaume II (sculpteur)
En 1662, les Jésuites de Bordeaux font ériger la chapelle de leur maison professe consacrée à Saint-François-Xavier. La nef comporte cinq travées voûtées d'arêtes, les chapelles latérales communiquent entre elles et la tribune surmonte l'entrée. Le choeur est orné d'un remarquable maître-autel avec gloire et baldaquin (groupe sculpté en marbre par Guillaume II Coustou entre 1641 et 1648).
Protégé le 1997/12/18 : classé MH · rue des Ayres
Eglise Saint-Rémi
classé MHGallo-romain;14e siècle;16e siècle
L'église est complètement englobé dans un pâté de vieilles maisons. Une partie de la façade et le clocher en saillie sont seuls visibles à l'extérieur. Le clocher du 14e siècle, est en partie dérasé. L'église est un vaste édifice de la fin du 15e siècle, composé de deux grandes nefs terminées par des absides polygonales et de deux basses nefs plus étroites. Entre les deux chevets, une salle voûtée servait de sacristie. Une chambre au-dessus de cette salle était desservie par un escalier ménagé dans l'angle d'un contrefort. Les dispositions des voûtes des nefs sont particulières, la nef sud n'ayant qu'un point d'appui intermédiaire sur un côté et trois sur l'autre. La voûte du chevet de la grande nef nord a été démolie jusqu'à l'arc triomphal. En 1866, des fouilles entrepris à l'extrémité orientale du bas-côté sud ont mis au jour une salle souterraine comprenant une mosaïque gallo-romaine. L'édifice est construit près d'un mur romain et selon la tradition se trouvait à l'emplacement d'un ancien temple de Jupiter. A la Révolution, l'édifice est vendu comme bien national.
L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle. Au-dessus du vieux portique s'élève un clocher quadrangulairee. Un beffroi a été appliqué au côté sud de l'église. La porte sud, gothique, présente des ogives en trèfle, des statues grandeur nature et des bas-reliefs. Le maître autel et la chapelle Notre-Dame des Roses s'ornent de reliefs du 14e et 15e siècle. En 1698, la chute de la grande voûte a entraîné des travaux qui ont par endroit fait disparaître le caractère gothique de la construction.
Protégé le 1840 : classé MH · place des Martyrs-de-la-Résistance
Eglise Sainte-Croix
classé MH12e siècle;18e siècle;19e siècle
L'église existait déjà en 653. L'édifice détruit en 729 fut restauré en 778. A nouveau démoli par les Normands en 848, il fut rétabli en 902 par Guillaume le Bon. Le portique extérieur est la partie la plus ancienne et peu remonter au 11e siècle. La porte principale se compose de cinq grandes arcades. De chaque côté, elle est accompagnée d'une grande niche surmontée de deux autres plus petites. Sous les arcades de l'entrée, les angles saillants entre les colonnes sont décorés d'arabesques, d'entrelacs, d'enroulements, d'animaux fantastiques sculptés. Un zodiaque a été commencé sur l'archivolte de la seconde arcade. Les archivoltes des deux grandes niches s'ornent de groupes sculptés. Au-dessus du portique régnaient autrefois deux rangs de niches. Il ne reste plus que cinq niches. Le plan de l'église est en croix latine. L'église se compose d'une nef et deux bas-côtés. Le clocher quadrangulaire est antérieur au gothique.
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Sainte-Eulalie
classé MHMoyen Age;1er quart 20e siècle
Exemple régional d'architecture gothique complétée au début de l'époque moderne puis restaurée au milieu du 18e siècle. L'édifice fut agrandi entre 1901 et 1903 d'une nouvelle travée occidentale et d'une nouvelle façade.
Protégé le 2017/05/05:inscrit MH
Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins
classé MH18e siècle
Des escaliers aboutissent à un bassin rectangulaire en contrebas du sol, dans lequel l'eau était jetée par deux têtes de satyres. La niche elliptique présente un dôme à double courbe portant un vase rempli de plantes d'eau. Les balustrades ont des motifs d'angle surmontés d'extrémités en métal destinées sans doute à lancer un mince filet d'eau. Dans le cartouche central, l'inscription PAX surmontant les trois clous de la Passion et entourée de la couronne d'épines, rappelle la devise des Bénédictins, propriétaires, contemporains de la construction.
Protégé le 1890/09/15 : classé MH · ;
Grand théâtre
classé MH4e quart 18e siècleArchitecte : Louis Victor (architecte)
Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent. Au-dessus de cette colonnade se trouve une grande terrasse, de plain pied avec un étage d'attique qui règne sur les quatre faces de l'édifice. Sur les faces latérales, le monument comporte de larges galeries destinées à recevoir des boutiques. Des pilastres encadrent les arcades. A l'intérieur, le vestibule se compose de seize colonnes soutenant un plafond à caissons ornés de rosaces. Une cage est surmontée par une coupole. Un escalier monumental se développe au centre, montant vers la salle de spectacle encadrée de cariatides et les loggia ioniques du premier étage. A ce niveau se situent deux foyers au nord et au sud et le grand foyer ayant remplacé, sous le Second Empire, une salle de concert. Le pourtour de la salle de spectacle est décoré de douze colonnes composites. A l'origine, la coupole en bois de la salle était peinte à fresque par Robin d'une figuration de la ville de Bordeaux offrant le nouveau théâtre à Apollon et aux muses. Robin avait également peint les quatre pendentifs ou des génies tenaient les médaillons de Corneille, Molière, Racine et Quinault.
Protégé le 1899/03/08 : classé MH · place de la Comédie
Hôtel de Babylone
classé MH3e quart 19e siècleArchitecte : Brun Pierre-Charles (architecte)
Edifié en 1866 pour un riche armateur bordelais, cet hôtel est l'oeuvre de l'un des architectes en vue de l'époque, Pierre-Charles Brun, auteur notamment de l'église Saint-Louis des Chartrons. Brun a réalisé ici une formule originale superposant les locaux du négoce et de l'habitation. Les somptueux décors à tendance éclectique sont empreints du néoclassicisme bordelais. Dans le jardin, la façade des écuries réutilise des pans de bois et sculptures médiévaux provenant des vieux quartiers de Bordeaux.
Protégé le 2004/11/08 : classé MH · 22 rue Castéja
Hôtel de Basquiat (l'ensemble)
classé MH2e moitié 18e siècleArchitecte : Lhote (maître de l'oeuvre)
Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge. A droite et à gauche, les communs rejoignent l'hôtel dont la porte d'entrée s'ouvre sur un perron de cinq marches. Les ailes font une légère saillie sur la partie centrale qui comprte une porte fenêtre centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Une terrasse à balustrade couronne l'ensemble. A l'intérieur, le vestibule présente des pilastres dont les chapiteaux se terminent par des guirlandes de fleurs. Les dessus de portes du salon sont ornés de vases de fleurs et de guirlandes.
Protégé le 1959/02/21 : classé MH · 29 cours d'Albret
Hôtel de la Bourse
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre)
Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications. De 1844 à 1856, la construction des quais a supprimé la grille. Pendant la Révolution, la statue du roi fut démolie et remplacée par une fontaine en bronze. Les premiers plans de la Bourse furent signés en 1739 et modifiés en 1741. L'édifice renferme une cour couverte, entourée d'arcades plein cintre, garnies de portes en fer à claire-voie. Les tympans portent divers emblèmes commerciaux avec l'inscription des principales places d'Europe. Une corniche qui fait balcon marque dans le pourtour la hauteur du premier étage. Au-dessus, un entablement à triglyphes supporte la naissance d'une voûte percée de quatorze lanternes vitrées. Autour de cette salle, existent de larges portiques contenant des comptoirs, bureaux de change, magasins, boutiques de détails... Le grand escalier aboutit à un palier duquel deux autres volées mènent au premier étage. La cage était autrefois ornée de peintures dues à Berinzago. D'autres salles occupent l'étage.
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 1942/10/26 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · place de la Bourse ; quai du Maréchal-Lyautey ; place Jean-Jaurès ; place Gabriel
Cet édifice, qui date du gouvernement de Tourny, fut donné à la Marine en 1763 par les Jurats de Bordeaux pour servir d'hôtel de la Marine. De 1764 à 1766, les sculpteurs Laurent Lefèvre, Mitivier, Francin et Riot travaillent à la décoration intérieure.Lefèvre aurait fait les trumeaux, les cadres de glaces, les médaillons ovales et les dessus de portes. Mitivier aurait fait les modèles des chambranles de la cheminée. Francin aurait sculpté les armes du roi au-dessus de la porte d'entrée. Riot aurait fait les plâtres sculptés du salon. Cette décoration n'a été conservée que dans le grand salon. L'architecture extérieure a été imposée lors de la création de la place Tourny.
Protégé le 1912/05/02 : classé MH ; 2018/02/05 : inscrit MH · 9 place Tourny
Hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale
classé MH18e siècle
Siège depuis 1950 du musée des arts décoratifs et du design, l'hôtel de Lalande fut construit en 1779, vraisemblablement par l'architecte bordelais Etienne Laclotte (1728-1812), pour le conseiller Pierre de Raymond de Lalande. L'hôtel fut loué à différents administrations au XIXe siècle, et notamment à la police municipale qui fit édifier en 1885 à l'emplacement des anciens jardins, par l'architecte municipal Marius Faget, une prison pour hommes et femmes. L'hôtel, couvert d'ardoises, est bâti entre cour et jardin. Exception notable, il possède deux cours distinctes, quoique de dimensions réduites, pour les écuries et les offices. Quoique abîmé par ses occupants successifs, l'hôtel comporte un décor d'architecture homogène dans le goût à la grecque, représentatif de goût à l'époque de sa construction.
Protégé le 2018/04/12 : classé MH · 39 rue Bouffard
Hôtel des Douanes
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement2e quart 18e siècleArchitecte : Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre);Verbeckt (sculpteur);Vandervoort (sculpteur);Francin (sculpteur)
La construction fut entreprise en 1730 par l'intendant Boucher et achevée en 1751. L'architecte Gabriel établit les plans et dirigea la construction. La décoration de la façade fut exécutée par Verbeckt qui, aidé de Vandervoort, termina en 1743 les sculptures et en particulier les tympans des deux frontons : "Mercure favorisant le commerce de la Garonne" et " Minerve protégeant les arts". Au fond de la cour se trouve une fontaine attribuée à Francin. Les bâtiments délimitent une cour intérieure, sensiblement rectangulaire.
Protégé le 1914/09/22 : classé MH ; 1961/12/13 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 1 quai de la Douane ; place de la Bourse ; rue Emile-Duployé
Hôtel dit Petit hôtel Labottière
classé MH4e quart 18e siècleArchitecte : Lhôte François (architecte)
Remarquable exemple d'architecture néo-classique, le petit hôtel Labottière a été construit entre 1784 et 1788 pour Etienne Labottière, bourgeois de Bordeaux, par l'architecte François Lhôte. Restauré dans son état d'origine, cet hôtel entre cour et jardin, véritable synthèse du goût à la grecque, est un témoin précieux de l'art de vivre au 18e siècle. L'entrée se fait aujourd'hui par la porte carrossière des communs. Au fond de la cour se trouve le bâtiment principal et, de chaque côté, une aile en retour. La façade arrière était, à l'origine, la principale. Décors sculptés de guirlandes, feuillages, pilastres à chapiteaux toscans… A l'intérieur, une pièce conserve encore ses boiseries et cheminée d'époque. Cet hôtel a été anciennement attribué à l'architecte Jean Laclotte.
Protégé le 2001/07/12 : classé MH · 13 rue Saint-Laurent
Hôtel Gradis
classé MH partiellement3e quart 18e siècle
Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage. Au centre, fronton triangulaire éclairé par un oeil de boeuf et décoré d'amours avec feuillages et vagues. Mascarons aux fenêtres du premier étage ou coquilles ornées de ballots de coton ou de tonneaux.
Protégé le 1964/11/02 : classé MH · 138 cours Victor-Hugo
Hôtel Labottière, ou Maison Tivoli
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale3e quart 18e siècleArchitecte : Laclotte (maître de l'oeuvre)
Hôtel élevé de 1770 à 1773 par l'architecte Laclotte pour les Labottière, imprimeurs libraires. Sous le Directoire, la demeure devint un lieu de plaisir connu sous le nom de Tivoli où des fêtes champêtres étaient organisées par l'architecte Dufort-Marionneau. L'hôtel fut acheté en 1857 par les pères Jésuites qui firent bâtir dans les dépendances du domaine le collège Saint-Joseph de Tivoli. Ce dernier fut en grande partie détruit par un incendie au début du 20e siècle. De forme rectangulaire, l'hôtel présente un rez-de-chaussée et un étage. Il est couronné par un grand entablement au-dessus duquel court une corniche sur modillons, surmontée d'une balustrade. Un deuxième étage existe, dissimulé derrière la balustrade. La travée centrale forme un avant-corps couronné par un fronton triangulaire dont le tympan est occupé par deux figures d'enfants déroulant une toile ornée d'un dessin. La façade opposée présente un avant-corps en demi-cercle. L'intérieur conserve un décor en staff Louis XVI qui a remplacé les anciennes boiseries, vendues. A droite de l'hôtel se trouvent les communs. La grille d'honneur et les petits pavillons qui la flanquent, sont modernes. A l'extérieur subsiste un jardin à la française.
Protégé le 1935/11/21 : inscrit MH ; 1938/06/02 : classé MH · 29 rue Labottière
Hôtel Saint-François, dit aussi Hôtel de la Perle
classé MH2e moitié 19e siècleArchitecte : Audubert Antoine (entrepreneur)
A partir de 1854 et jusqu'en 1868, Antoine Audubert, entrepreneur de bâtisse, saint-simonien professant des théories hygiénistes, construit pour lui-même un immeuble de rapport. Les techniques de construction utilisées font toute l'originalité de cette grande bâtisse. L'emploi systématique de l'acier comme matériau de gros oeuvre, l'existence de plateaux soutenus par des suspentes métalliques greffées sur des poutres situées au sommet de l'édifice en font un véritable incunable de l'architecture industrielle à Bordeaux.
Protégé le 2013/05/22 : classé MH · 20-22-24-26 rue du Mirail ; 44-46-48-50-52 rue Saint-François
La façade et les toitures (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 7 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 2 place de la Bourse
Façade et toitures sur la place (cad. KM 0168) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Façades sur rues et toitures : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 9 place de la Bourse ; 1, 3, rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 3 place de la Bourse
La façade et les toitures sur la place (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 1er mai 1918 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1918/05/01 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 11 place de la Bourse ; 1 rue Saint-Remy
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 18bis place de la Bourse
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 13 place de la Bourse
La façade et les toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 16 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 18 place de la Bourse
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH 2020/02/19 : classé MH · 15 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, 'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 17 place de la Bourse
Façade et toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalités, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 12 place de la Bourse
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 14 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 4 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1917/01/27 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 6 place de la Bourse
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH · 5 place de la Bourse
Maison dite maison Couturier
classé MH2e quart 18e siècle
La maison de type "oustau" a été construite pour remplir trois fonctions : résidence, bureau et magasin, notamment pour les denrées exotiques. L'armateur et commerçant Isaac Couturier acheta un terrain pour faire bâtir cet édifice, déjà achevé en 1750. Le premier étage était voué aux salles d'apparat. Quatre salons s'alignaient le long de la rue Rénière, une salle à manger donnant à l'arrière. Le salon dit "vert" a conservé ses lambris et sa cheminée en marbre blanc. Le deuxième étage comprenait les chambres. Au-dessus s'étend l'étage des combles. L'architecte était sans doute Etienne Dardan. Les ferronneries d'origine ont été conservées. La façade arrière s'appuie sur l'ancien rempart. La différence de niveau entre la rue Rénière et l'impasse arrière explique que la façade correspondante présente deux niveaux de demi sous-sols aux pièces voûtées, avec un puits intérieur.
Protégé le 2010/07/15 : classé MH · 28 rue Rénière ; 25 impasse de la Fontaine-Bouquière
Maison dite Maison Frugès
classé MH3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècleArchitecte : Ferret Pierre (architecte);Cazieux Lucien (décorateur);Schnegg G. (sculpteur);Brandt Edgar (ferronnier);Daum (verrier);Gentil (céramiste);Bourdet (céramiste)
Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G. Schnegg, des ferronneries par Edgar Brandt, des lustres et luminaires par les verriers Daum et des mosaïques (notamment de la salle de bains) par Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt.
Protégé le 1992/10/02 : classé MH · 63 place des Martyrs-de-la-Résistance
Monument élevé à la mémoire des Girondins
classé MHlimite 19e siècle 20e siècleArchitecte : Rich Victor (architecte);Charpentier Félix (sculpteur);Dumilâtre Achille (sculpteur);Debrie Gustave (sculpteur)
Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers. Sur le socle, vers l'esplanade, le Coq gaulois est encadré par l'Histoire et l'Eloquence, tandis qu'à l'opposé vers l'hémicycle, Bordeaux domine la Garonne et la Dordogne. Dans les bassins servant de déversoir aux fontaines sont représentés le triomphe de la République, du côté du Grand Théâtre, et le triomphe de la Concorde, du côté du Jardin Public, deux groupes monumentaux en bronze. Il fallut pour mener à bien le chantier de la statuaire que Dumilâtre fasse appel à la collaboration des sculpteurs Félix Charpentier et Gustave Debrie, ainsi qu'à celle de plusieurs fonderies : Denonvilliers à Sermaize dans la Marne, Leblanc-Barbedienne et également Durennes à Paris, enfin les Fonderies du Val d'Osne en Haute-Marne.
Protégé le 2011/03/16 : classé MH · esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Palais de Rohan (ancien archevêché, actuel Hôtel de ville)
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale2e moitié 18e siècleArchitecte : Etienne Joseph (ingénieur, architecte);Bonfin (architecte);Cabirol Barthélémy (sculpteur);Lacour (peintre)
Nouveau palais archiépiscopal construit par les architectes Etienne et Bonfin entre 1771 et 1778. Hôtel de l'Archevêché jusqu'à la Révolution, siège du tribunal criminel en 1791, hôtel de la préfecture en 1802, palais impérial en 1808 et château royal en 1815, le Palais Rohan devient Hôtel de Ville en 1835. Deux incendies en 1862 et 1870 ont peu affecté les extérieurs, mais ont modifié la distribution et les décors intérieurs. Le décor intérieur a été réalisé par le sculpteur Cabirol à partir de 1781 (lambris du grand salon et décor du fronton de la façade sur jardin) et le peintre Lacour en 1783-1784 (décor en grisaille de la salle à manger). Quelques modifications de décor sont intervenues pendant le 19e siècle.
Protégé le 1997/03/24 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH · place Pey-Berland
Pont ferroviaire Saint-Jean, habituellement désigné sous le nom de passerelle Eiffel
classé MH3e quart 19e siècleArchitecte : Eiffel Gustave (ingénieur);Régnault Paul (ingénieur);La Roche Tolay Stanislas de (ingénieur)
Le pont ferroviaire franchissant la Garonne à Bordeaux pour mettre en relation les réseaux de la Compagnie du chemin de fer d'Orléans et de la Compagnie du Midi, fut construit par la Compagnie générale de matériel de chemin de fer sous le contrôle de l'ingénieur Stanislas de la Roche Tolay, sur les plans de l'ingénieur Paul Régnault. La direction du chantier fut assurée par Gustave Eiffel. Techniquement, le pont présentait deux difficultés : fonder des piles dans un fleuve tumultueux soumis en outre à la variation des marées et établir un tablier de plus de cinq cents mètres. Les méthodes utilisées innovent avec la mise en oeuvre d'un système à air comprimé pour réussir la fondation des piles et par la mise en place d'un tablier avec poutres en treillis métallique dont les montants verticaux alternent avec des croix de saint André. Les éléments ont été assemblés sur place dans une usine de préfabrication dont le fonctionnement et la production étaient dirigés par Eiffel.
Protégé le 2010/02/22 : classé MH
Porte de Bourgogne
classé MH3e quart 18e siècleArchitecte : Tourny (maître de l'oeuvre)
Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée. La construction de la porte fut commencée en 1751. En 1752-1753, de nombreux immeubles furent démolis pour permettre la création des deux places, intérieure et extérieure, qui devaient accompagner la porte. Les travaux furent achevés au milieu de 1755. Le décor sculpté du monument consistait en une sphère aîlée portant les trois fleurs de lis de France et la couronne royale, maintenue par un triton et une néréïde soufflant dans leurs conques et deux trophées. Le départ de Tourny laissa cette partie inachevée. En 1804, le conseil municipal décida de transformer la porte en arc triomphal à la gloire de Napoléon. Le projet consistait en un aigle emportant dans les airs un buste colossal de l'empereur posé sur l'entablement, en lions surmontant les guichets et en deux bas-reliefs décorant l'attique. Le projet fut adopté par la ville, mais le sculpteur Pierre Chinard utilisa sa maquette pour un arc de triomphe érigé à Lyon. La porte fut restaurée en 1858 par l'architecte Charles Burguet.
Protégé le 1921/06/02 : classé MH · place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
Porte Dijeaux (ou Dauphine)
classé MH2e quart 18e siècleArchitecte : Francin Claude (sculpteur);Tourny (maître de l'oeuvre)
La porte date de 1748, élevée par Tourny. Elle a remplacé une porte médiévale qui, elle-même, en avait remplacée une romaine. La construction dirigée par Voisin fut achevée en 1750. La décoration fut confiée à Claude Francin et consiste en quatre trophées aux extrémités des frontons. Sur le côté ouest, les armes de France et un cartouche portant la date de 1748. Sur le côté est, les armes de Bordeaux et un cartouche représentant une tête de Neptune accompagnée de veaux marins. La Révolution supprima les vantaux qui fermaient l'arcade centrale et les guichets qui étaient rendus inutiles par l'abolition des octrois.
Protégé le 1921/06/02 : classé MH · rue Porte-Dijeaux
Porte du Palais (ou Porte Cailhau)
classé MH15e siècle
Ouvrage de la fin du 15e siècle, composé de deux tours réunies par une face plane et couronnées par trois flèches distinctes. Au centre se trouve un campanile très élancé. Cette porte était flanquée de courtines à droite et à gauche et formait l'entrée d'une première enceinte.
Protégé le 1883/05/28 : classé MH · rue de la Porte-Cailhau
Synagogue
classé MH4e quart 19e siècleArchitecte : Durand Charles (architecte);Eiffel Gustave (ingénieur)
Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint.
Protégé le 1998/07/20 : classé MH · 36 cours Pasteur ; rue du Grand-Rabbin-Cohen
Tour Pey-Berland
classé MH15e siècle
La Tour : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Église Saint-Michel
classé MH4e quart 15e siècleArchitecte : Abadie Paul (architecte)
Edifice de style gothique flamboyant, comprenant trois nefs. Restaurations menées au 19e siècle par Paul Abadie.
Protégé le 1846 : classé MH · place Saint Michel
Église Saint-Pierre
classé MH14e siècle;15e siècle;3e quart 19e siècle
Eglise Saint-Pierre, à l'exception du clocher (cad. KL 0093) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Protégé le 1908/05/18 : classé MH · place Saint Pierre
Ancien château d'eau de la gare Saint-Jean
inscrit MHmilieu 19e siècleArchitecte : Compagnie des chemins de fer du midi (constructeur)
Le château d'eau de la gare de Saint-Jean fut construit entre 1854 et 1857par la Compagnie des chemins de fer du midi. Il était à proximité immédiate d'une rotonde d'entretien et de réparation des locomotives, ayant accueilli jusqu'à 32 machines. Au plus de l'activité, 1750 ouvriers ont travaillé sur ce site spécialisé dans la réparation des locomotives à vapeur et plus tard, des autorails. Ce château d'eau servait à l'alimentation en eau pour les pompiers. l'Activité du site a totalement cessé en 1994 laissant place à une friche industrielle.
Protégé le 2018/07/12 : inscrit MH · 54 rue Amédée Saint-Germain
Ancien cinéma Rex
2e quart 20e siècle
Cinéma atmosphérique inauguré en 1932, construit à l'emplacement des halles de la barrière de Médoc pour la société dirigée par Emile Couzinet, cinéaste-producteur et metteur en scène. La salle de huit cents places conservait son décor et ses toiles marouflées, inspirés, comme le nom de l'établissement, par le cinéma atmosphérique parisien construit par l'architecte Auguste Bluysen sur les Grands Boulevards en 1932 (voir notice Mérimée PA00086015). Le cinéma bordelais a été fermé en 1976 et démoli peu de temps après, mais le décor intérieur a été conservé.
163 rue Croix-de-Seguey
Ancien Hôtel Pichon-Longueville
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e siècle
La rue où est édifié cet immeuble est l'une des plus anciennes de Bordeaux et l'une des premières où furent élevés au début du 18e siècle des hôtels aristocratiques. Celui-ci s'ouvre par une porte ornée d'arabesques et de mascarons. L'un des vantaux possède un marteau en fer forgé sur lequel est gravée la date de 1722.
Protégé le 1930/03/22 : inscrit MH · 9 rue Poquelin-Molière
Ancienne institution nationale des Sourdes et Muettes
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : Thiac Adolphe (maître d'oeuvre);Labbé (architecte);Villiet J. (peintre);Coëffard (sculpteur)
La construction débute en 1861 sous l'égide d'Adolphe Thiac et est achevée par l'architecte Labbé. L'édifice présente les caractères architecturaux des autres constructions publiques dues à Thiac : axe central autour duquel se développent des cours carrées. Le sculpteur Coëffard a représenté sur les murs de la cour d'honneur, autour de l'effigie de l'abbé de l'Epée, les signes de l'alphabet dactylologique, disposés entre les baies. L'avant-corps central est très eclectique. Au-delà du porche monumental, un vestibule à colonnes conduit vers la chapelle axiale dont le cul de four du choeur a été décoré en 1865 par J. Villiet dans un style inspiré de Fra Angelico. De part et d'autre de cet élément central, deux cours distribuaient les locaux d'enseignement et le pensionnat.
Protégé le 2010/09/20 : inscrit MH · 87 rue de l'Abbé-de-l'Epée
Ancienne mairerie
inscrit MH partiellement17e siècle
Bâtiments du 17e siècle de l'ancienne mairerie : galeries de circulation ; façades et toitures du presbytère situé entre cour et jardin ; travée du balcon et toiture correspondante de l'immeuble situé dans la partie Ouest de la cour ; façades et toitures de l'ancienne cuisine et de la tourelle d'angle édifiée dans l'ancien jardin (cad. HD 411) : inscription par arrêté du 8 octobre 1993
Protégé le 1993/10/08 : inscrit MH partiellement · 20 rue des Ayres
Ancienne Maison de Montaigne
inscrit MH partiellement15e siècle;16e siècle
Dès la première moitié du 16e siècle, la famille de Montaigne possédait tout un vaste ensemble de logis et d'entrepôts le long de la rue de la Rousselle et de la rue de Sarlac. Michel de Montaigne, né en ces lieux en 1533, s'y maria en 1565 et y vécut jusqu'en 1570, puis de 1581 à 1585, période de sa charge à la mairie de Bordeaux. Derrière la façade du 18e siècle se trouve un vaste local fermé au fond par un mur conservant une arcade murée. Dans une pièce conservant ses poutres de plafond, se trouve une cheminée à faux manteau et, dans l'angle, l'ancienne porte d'accès à la tourelle d'escalier, coiffée d'un arc ogival à remplage gothique. La tourelle polygonale n'est extérieurement visible qu'à partir du 1er étage et a perdu son escalier. En face de la tourelle susbsiste un oratoire à voûte d'ogive quadripartite avec clef pendante, qui s'ouvre sur la cour intérieure par un grand arc présentant une alternance de claveaux lisses en calcaire blanc, et vermiculés en pierre grise. Les locaux situés au fond de la cour étaient probablement d'anciens entrepôts.
Protégé le 1991/12/27 : inscrit MH · 23 rue de la Rousselle
Ancienne Manufacture des Tabacs
inscrit MH partiellement1ère moitié 19e siècleArchitecte : Bonfin Michel-Jules (architecte)
L'ancien hôtel des fiacres de la ville fut aménagé en 1805 pour accueillir une fabrique de tabac érigée en manufacture impériale en 1811. En 1824, l'architecte Michel-Jules Bonfin fut chargé de conférer à l'entreprise les attributs convenant à une manufacture d'Etat ; il éleva la grande façade de la place Rodesse. Des agrandissements furent ensuite faits, en 1825 et 1920. Le corps principal présente douze travées sur deux niveaux percées de baies rectangulaires à encadrement saillant, il est précédé d'un avant-corps. La cour intérieure est à péristyle. En 1929, le bâtiment de l'horloge a été surélevé. Cette manufacture qui, à son apogée, employait une main d'oeuvre féminine considérable (1000 femmes sur 1684 salariés en 1877) , s'était spécialisée en 1945, dans la fabrication des cigares. Après la fermeture de la manufacture, les bâtiments ont été désaffectés en 1987 et seule a été sauvegardée la façade Bonfin.
Protégé le 1990/05/30 : inscrit MH · place Rodesse
Les vestiges de l'église Notre-Dame de la Place datent du 10e-11e siècle, mais on retrouve au même emplacement les bases de l'église paléochrétienne de Sainte-Marie, édifiée du 6e au 8e siècle et considérée comme l'un des premiers groupes épiscopaux de Bordeaux.
Protégé le 1997/01/23 : inscrit MH · 17 place Pey-Berland
Boutique
inscrit MH partiellement19e siècle
Le dessin de la devanture présente un demi cercle en éventail, surmonté d'une tête d'ange ou d'amour aux ailes déployées. Quatre cariatides sans pieds portent sur la tête un panier d'osier. Les corps sont en gaines rétrécies vers le bas. Des losanges remplacent les pieds. Le tout a l'aspect d'un petit temple de forme triangulaire dans la partie élevée, avec corniche sur dés.
Protégé le 1962/01/15 : inscrit MH · 34 rue des Ayres
Les bâtiments de la caserne en totalité, comprenant la caserne et le garage, l'aile administrative et de logement, la tour de séchage et l'ancien gymnase, l'immeuble de logements au nord-est de la cour, le lavoir et sa rampe d'accès (cad. BN 1) : inscription par arrêté du 22 septembre 2014
Protégé le 2014/09/22 : inscrit MH
Centre hospitalier spécialisé Charles Perrens
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Valleton Jean-Jacques (architecte)
Plus connu sous le nom de Château-Picon, le centre hospitalier a été construit de 1887 à 1897 par l'architecte Jean-Jacques Valleton (élève de Paul Abadie) avec l'assistance du médecin-chef, le docteur Taguet, en parfait accord avec les théories aliénistes de l'époque. Disposés en double peigne, trois par trois, douze pavillons se greffent perpendiculairement à une longue galerie centrale. Du centre à la périphérie, les pavillons sont de hauteur décroissante et correspondent chacun à une pathologie spécifique. La cuisine occupe le centre de l'établissement. Le pavillon des bains généraux avec son château en forme de tour médiévale est placé au nord, face à la chapelle. La buanderie est rejetée à l'écart. Le grand bâtiment administratif est à l'entrée. Des maisons d'habitation sont prévues sur le site pour les responsables. Les anciens bâtiments du château sont réaménagés pour servir de pensionnat aux malades fortunés. Cet établissement est montré, à la fin du 19e siècle, comme un asile modèle.
Protégé le 1997/09/09 : inscrit MH partiellement · 121 rue de la Béchade
chapelle des spiritains
inscrit MH19e siècle
La congrégation des Spiritains a été fondée le 27 mai 1703 avec pour objectif la création d'un séminaire pour des étudiants pauvres acceptant par la suite d'évangéliser d'autres pauvres. La congrégation du Saint-Coeur de Marie a été créé en 1841 afin de venir en aide aux esclaves noirs et aux affranchis. Cette dernière s'établit à Bordeaux en 1848, et la même année fusionne avec la congrégation des Spiritains. En 1856, est lancé le chantier de construction de la chapelle et des bâtiments annexes. La chapelle est terminée en 1858. Les vitraux et les décors peints sont réalisés entre 1860 et 1884. L'édifice de style néo-gothique présente comme particularité l'emploi de matériaux modernes tels que la fonte. Le programme décoratif peint est très développé et évoque les miniatures médiévales. C'est la seule chapelle des Spiritains construite au XIXe siècle.
Protégé le 2017/03/27:inscrit MH · rue Gratiolet ; 20
Chartreuse le Caoulet
inscrit MH2e moitié 18e siècleArchitecte : Chalifour Jean (architecte)
La construction peut être attribuée à Jean Chalifour. Cet édifice est à rapprocher des demeures de Gironde de plan à peu près carré, en rez-de-chaussée surélevé qui abritait la fonction d'habitation tandis que le niveau de soubassement abritait des services et des chais. Sous l'Ancien Régime, le territoire dans lequel se trouvait Le Caoulet est au coeur des Graves de Bordeaux où se faisait le "vin de ville". La possession d'un vignoble dans ces Graves était, au 18e siècle, emblématique d'un statut social.
Protégé le 2009/03/06 : inscrit MH
Cimetière israélite
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. En 1764, la communauté israélite de Bordeaux acheta un petit vignoble qui devint le cimetière des juifs dits Avignonnais. Le cimetière est constitué d'une parcelle de terrain rassemblant des sépultures du 18e siècle. Le mur de clôture subsiste sur les côtés sud et ouest. La partie nord du terrain est recouverte d'une dalle en ciment sur laquelle s'élevaient des bâtiments. Les sépultures visibles sont groupées dans la partie sud et comportent des pierres tombales de la fin du 18e siècle. Le cimetière a été profané, des pierres tombales ayant été renversées ou brisées.
Protégé le 1995/09/27 : inscrit MH partiellement · 47 rue Sauteyron
Cimetière israélite
inscrit MH partiellement18e siècle;19e siècle
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. La saturation du cimetière juif situé impasse Saint-Jean, conduit à acheter en 1764 deux nouveaux terrains, l'un réservé aux juifs avignonnais qui était situé près de l'actuelle rue Sauteyron ; l'autre consacré aux Portugais, près de la route d'Espagne. Ce dernier enclos rassembla les sépultures des membres des deux communautés après la saturation du cimetière avignonnais. Il compte plusieurs sépultures de personnages bordelais renommés. Le terrain présente une forme en L. La partie la plus ancienne date de la fin du 18e siècle et du début du 19e. Au sud se trouve l'extension du cimetière des 19e et 20e siècles. Dans la partie centrale s'élève depuis 1843 un oratoire consacré aux cérémonies funéraires. Cet édifice à pignon rectangulaire est percé d'une porte cantonnée de deux pilastres à chapiteaux ioniques et surmontée d'un fronton triangulaire.
Protégé le 1995/09/27 : inscrit MH · 176 cours de l'Yser
Cimetière israélite
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e siècle
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. Ce cimetière (des Portugais) est le premier cimetière utilisé par les juifs à Bordeaux à partir de 1728. Arrivé à saturation au bout d'une trentaine d'années, il a été remplacé par le cimetière cours de l'Yser. Au cours de la Première guerre mondiale, une partie du terrain de ce cimetière désaffecté fut concédée à l'armée pour agrandir un parc d'artillerie. Les ossements dégagés furent tgransférés à l'enclos du cours d'Espagne. L'accès au cimetière se fait par un passage ménagé entre les immeubles et conduisant au mur de clôture percé d'une porte ouvrant sur le cimetière. Rectangulaire, celle-ci est surmontée d'un arc de décharge délimitant un tympan de maçonnerie. Les murs de clôture délimitent un espace rectangulaire. Le sol est couvert de pierres tombales. Celles de la partie nord datent des années 1740. Dans l'angle sud-ouest se trouvent les tombes des rabbins avec des inscriptions en caractères hébraïques.
Protégé le 1995/09/27 : inscrit MH · 105 cours de la Marne
Deux formes de radoub des bassins à flot du port de Bordeaux
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle
Les deux formes furent réalisées pendant et à l'issue du creusement du premier bassin à flot de Bacalan, à la fin du 19e siècle. Leurs portes ouvrent sur le bassin, le plus proche du fleuve, auquel il est relié par deux écluses. Les deux bassins sont en pierre de taille, et leurs parois sont édifiées en escalier. La machinerie permettant le remplissage ou la vidange des bassins, ainsi que la manoeuvre des écluses, est commune aux deux formes et située entre elles.
Protégé le 2008/01/31 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH · quai du Maroc ; rue des Etrangers
Distillerie Sécrestat, actuellement musée Goupil
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Secrestat Pierre (auteur commanditaire)
Construite en 1898 par Pierre Secrestat, la distillerie est une extension d'une fabrique de liqueurs, installée rue Notre-Dame et ouverte en 1852, dont la spécialité était le célèbre bitter Secrestat, à base de gentiane et d'écorces d'oranges amères. Son élévation sur rue présente un avant corps de style néo-classique, en brique et pierre, et les salles de préparation se développent sur trois niveaux, avec une cuverie aménagée au sous-sol. Elle a fonctionné de 1902 à 1973. Depuis 1991, elle est devenue le Conservatoire de l'image industrielle, ou Musée Goupil, regroupant les fonds photographiques, les cuivres et les estampes de l'éditeur Adolphe Goupil (1806-1893) , fondateur avec Henri Rittner d'une maison, installée à Asnières, qui se distingua dans la fabrication et la diffusion industrielles de l'image d'art.
Protégé le 1993/07/16 : inscrit MH · 40 à 50 cours du Médoc
L'église fut construite entre 1875 et 1879, par l'architecte bordelais Pierre-Charles Brun, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle des carmes. De style néo-gothique, elle présente un plan en croix latine, avec une nef et deux bas-côtés, un transept peu saillant et un chevet à trois absides. Un important programme de vitraux est dû aux maîtres verriers Lorin (choeur) et Feur (nef). Le maître-autel en marbre, daté de 1740 et dû au sculpteur Pierre Vernet, est un remploi de l'église des carmes.
Protégé le 2016/02/10 : inscrit MH · place de Langalerie
Eglise Saint-Projet
inscrit MH partiellement14e siècle
La porte d'entrée est masquée par une porte du 17e siècle à pilastres plats. La tour a une hauteur de cinq étages, chacun séparé par un cordon en saillie et éclairé par une fenêtre en arc brisé. Au niveau du quatrième étage se trouve une fenêtre jumelée trilobée. Le haut de la tour semble de construction plus récente.
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03 Sites patrimoniaux remarquables
Bordeaux compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de BordeauxSECTEUR S
Institué en 1967. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2002.
CAPC - musée d'art contemporain Protégé au titre des Monuments historiques.
Art moderne et contemporain
Depuis 1973, quand est organisée pour la première fois à Bordeaux une exposition d’art contemporain, intitulée « Regarder ailleurs », à aujourd’hui, le CAPC a connu une évolution importante. Devenu en 1983 le Musée d’art contemporain de Bordeaux, disposant à partir de 1990 des espaces réhabilités d'un ancien entrepôt de denrées coloniales (Entrepôt Lainé), sa mission reste de faire connaître l’art d’aujourd’hui et de familiariser son public avec les formes changeantes de l’actualité artistique.
CAPC - musée d'art contemporain
Intérêt architectural
Depuis 1973, quand est organisée pour la première fois à Bordeaux une exposition d’art contemporain, intitulée « Regarder ailleurs », à aujourd’hui, le CAPC a connu une évolution importante. Devenu en 1983 le Musée d’art contemporain de Bordeaux, disposant à partir de 1990 des espaces réhabilités d'un ancien entrepôt de denrées coloniales (Entrepôt Lainé), sa mission reste de faire connaître l’art d’aujourd’hui et de familiariser son public avec les formes changeantes de l’actualité artistique.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Arts de l'Islam, Histoire, Mémoire de l'esclavage, Photographie, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
Le musée d'Aquitaine présente l'histoire de Bordeaux et de l'Aquitaine depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. La richesse de ses collections permet au visiteur de parcourir chronologiquement ou thématiquement l'histoire de l'Aquitaine et de sa métropole régionale, sans oublier l'activité portuaire de Bordeaux avec l'outre-mer, de l'Afrique à la Nouvelle-Calédonie. De l'ordre de 700.000 pièces, les collections du musée d'Aquitaine sont distribuées en trois grands domaines : archéologie, histoire et ethnographie. Exposées sur 5.000 mètres carrés, elles sont présentées selon un parcours chronologique et thématique qui privilégie, selon les cas, la métropole, le Bordelais ou les différents départements de l'Aquitaine.Ancienne Faculté des Sciences et des Lettres de Bordeaux.
Musée d'Aquitaine
Points forts des collections
Le musée d'Aquitaine présente l'histoire de Bordeaux et de l'Aquitaine depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. La richesse de ses collections permet au visiteur de parcourir chronologiquement ou thématiquement l'histoire de l'Aquitaine et de sa métropole régionale, sans oublier l'activité portuaire de Bordeaux avec l'outre-mer, de l'Afrique à la Nouvelle-Calédonie. De l'ordre de 700.000 pièces, les collections du musée d'Aquitaine sont distribuées en trois grands domaines : archéologie, histoire et ethnographie. Exposées sur 5.000 mètres carrés, elles sont présentées selon un parcours chronologique et thématique qui privilégie, selon les cas, la métropole, le Bordelais ou les différents départements de l'Aquitaine.
Intérêt architectural
Ancienne Faculté des Sciences et des Lettres de Bordeaux.
Musée des arts décoratifs et du design Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Mémoire de l'esclavage, Design, Beaux-arts, Histoire
On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au 18e siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...). Trois « period room » évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des 18e et 19e siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du 19e siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration. Le 2e étage présente le 19e siècle à travers les œuvres des manufactures de Johnston et Vieillard, ainsi que le mobilier des frères Bonie. Les années 1930 sont abordées avec les céramiques de René Buthaud, les œuvres graphiques de Dupas et Delorme, ainsi que le travail de l'ébéniste bordelais Triboy. Enfin, la collection Design commence par les années 1950 avec les œuvres du groupe Memphis, de Roland Daraspe et autres artistes.Le fastueux archevêque, prince de Rohan, ayant obtenu par lettre patente, enregistrée par le parlement de Bordeaux, l'autorisation du roi de vendre une large partie des terrains de l'archevêché pour subvenir aux frais de la construction du palais Rohan (l'actuelle mairie), Pierre de Raymond de Lalande, chevalier, marquis de Castelmoron et baron de Vertheuil, achète en 1775 un terrain faisant partie de l'ancien apanage des archevêques de Bordeaux, afin d'y faire construire une grande maison. Pierre de Raymond de Lalande est un riche représentant de la noblesse de robe de la ville. Conseiller au Parlement de Bordeaux, il possède également de vastes plantations de café et de canne à sucre à Saint-Domingue. Pour une demeure qu'il souhaite élégante et confortable, il fait appel à l'architecte Etienne Laclotte (1728-1811), figure dominante d'une dynastie de maîtres-architectes et entrepreneurs bordelais particulièrement actifs. Construit entre cour et jardin, l'hôtel de Lalande est achevé en 1779 et immédiatement considéré par le "Guide de Bordeaux " de 1785 comme l’un des plus intéressants et dignes d'être vus.
Musée des arts décoratifs et du design
Points forts des collections
On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au 18e siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...). Trois « period room » évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des 18e et 19e siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du 19e siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration. Le 2e étage présente le 19e siècle à travers les œuvres des manufactures de Johnston et Vieillard, ainsi que le mobilier des frères Bonie. Les années 1930 sont abordées avec les céramiques de René Buthaud, les œuvres graphiques de Dupas et Delorme, ainsi que le travail de l'ébéniste bordelais Triboy. Enfin, la collection Design commence par les années 1950 avec les œuvres du groupe Memphis, de Roland Daraspe et autres artistes.
Intérêt architectural
Le fastueux archevêque, prince de Rohan, ayant obtenu par lettre patente, enregistrée par le parlement de Bordeaux, l'autorisation du roi de vendre une large partie des terrains de l'archevêché pour subvenir aux frais de la construction du palais Rohan (l'actuelle mairie), Pierre de Raymond de Lalande, chevalier, marquis de Castelmoron et baron de Vertheuil, achète en 1775 un terrain faisant partie de l'ancien apanage des archevêques de Bordeaux, afin d'y faire construire une grande maison. Pierre de Raymond de Lalande est un riche représentant de la noblesse de robe de la ville. Conseiller au Parlement de Bordeaux, il possède également de vastes plantations de café et de canne à sucre à Saint-Domingue. Pour une demeure qu'il souhaite élégante et confortable, il fait appel à l'architecte Etienne Laclotte (1728-1811), figure dominante d'une dynastie de maîtres-architectes et entrepreneurs bordelais particulièrement actifs. Construit entre cour et jardin, l'hôtel de Lalande est achevé en 1779 et immédiatement considéré par le "Guide de Bordeaux " de 1785 comme l’un des plus intéressants et dignes d'être vus.
A travers ses collections de peintures, sculptures et dessins, le musée des beaux-arts de Bordeaux propose un large panorama de l'art européen du XVIe au XXe siècle. Jalonnée par la présence d'artistes au nom évocateur, ou de fonds très complets (comme celui de la peinture néerlandaise du XVIIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale, avec de riches ensembles d’œuvres des XVIIIe et XIXe siècles.Le bâtiment a été construit de 1875 à 1881 par Charles Burguet dans un souci d'harmonisation avec le palais Rohan construit en 1783.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
A travers ses collections de peintures, sculptures et dessins, le musée des beaux-arts de Bordeaux propose un large panorama de l'art européen du XVIe au XXe siècle. Jalonnée par la présence d'artistes au nom évocateur, ou de fonds très complets (comme celui de la peinture néerlandaise du XVIIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale, avec de riches ensembles d’œuvres des XVIIIe et XIXe siècles.
Intérêt architectural
Le bâtiment a été construit de 1875 à 1881 par Charles Burguet dans un souci d'harmonisation avec le palais Rohan construit en 1783.
Muséum d'histoire naturelle Protégé au titre des Monuments historiques.
Sciences de la nature
En s’appuyant sur ses collections patrimoniales, le Muséum de Bordeaux propose une nouvelle approche de la médiation dans une démarche de transmission par l’émerveillement. Zoologie : grands spécimens naturalisés. Espèces rares, en voie de disparition ou disparues. Faune quaternaire de la grotte ornée de Pair-non-Pair. Collections régionales de rapaces, oiseaux d'eau et poissons. Collections d'oiseaux-mouche. Collection générale de tortues.Hôtel particulier édifié par Richard François Bonfin, architecte de la Ville, pour Nicolas de Lisleferme (1737-1821), avocat au parlement de Bordeaux, jurisconsulte, poète et amis des arts, dont le nom est resté au bâtiment. C'est le 6 mars 1778 que les jurats réunis en conseil, doivent délibérer sur la demande de deux des plus puissants notables de la ville : Jean Valleton de Boissière et son gendre Nicolas de Lisleferme, demande d'autorisation "de faire bâtir une ou plusieurs maisons suivant la décoration dont ils ont produit le plan, entre la salle appelée Bardineau et le Jardin public", alors Jardin royal, conçu et réalisé par Tourny entre 1743 et 1756. L'hôtel fut achevé, semble-t-il, en 1781 et décoré aussitôt. Les boiseries du salon ovale, représentant les quatre saisons sont attribuées au sculpteur Cabirol. L'édifice avait été conçu comme un hôtel double pour le beau-père et le gendre, de part et d'autre de l'escalier central. Celui-ci est aujourd'hui déplacé côté sud. L'hôtel Calvet, siège des Sociétés savantes, faisant le pendant à l'hôtel de Lisleferme, fut édifié plus tard, en 1851, réalisant le complément côté sud de l'arrondi de la place Bardineau, entre le Jardin public et la rue Duplessy. La rénovation des années 2010 a été réalisée par le groupement Basalt Architecture, Die Werft Muséographie, Oteis et Impédance. Elle met en valeur les éléments significatifs de l’édifice tout en introduisant des technologies innovantes, permettant à la fois l’immersion et les interactions.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
En s’appuyant sur ses collections patrimoniales, le Muséum de Bordeaux propose une nouvelle approche de la médiation dans une démarche de transmission par l’émerveillement. Zoologie : grands spécimens naturalisés. Espèces rares, en voie de disparition ou disparues. Faune quaternaire de la grotte ornée de Pair-non-Pair. Collections régionales de rapaces, oiseaux d'eau et poissons. Collections d'oiseaux-mouche. Collection générale de tortues.
Intérêt architectural
Hôtel particulier édifié par Richard François Bonfin, architecte de la Ville, pour Nicolas de Lisleferme (1737-1821), avocat au parlement de Bordeaux, jurisconsulte, poète et amis des arts, dont le nom est resté au bâtiment. C'est le 6 mars 1778 que les jurats réunis en conseil, doivent délibérer sur la demande de deux des plus puissants notables de la ville : Jean Valleton de Boissière et son gendre Nicolas de Lisleferme, demande d'autorisation "de faire bâtir une ou plusieurs maisons suivant la décoration dont ils ont produit le plan, entre la salle appelée Bardineau et le Jardin public", alors Jardin royal, conçu et réalisé par Tourny entre 1743 et 1756. L'hôtel fut achevé, semble-t-il, en 1781 et décoré aussitôt. Les boiseries du salon ovale, représentant les quatre saisons sont attribuées au sculpteur Cabirol. L'édifice avait été conçu comme un hôtel double pour le beau-père et le gendre, de part et d'autre de l'escalier central. Celui-ci est aujourd'hui déplacé côté sud. L'hôtel Calvet, siège des Sociétés savantes, faisant le pendant à l'hôtel de Lisleferme, fut édifié plus tard, en 1851, réalisant le complément côté sud de l'arrondi de la place Bardineau, entre le Jardin public et la rue Duplessy. La rénovation des années 2010 a été réalisée par le groupement Basalt Architecture, Die Werft Muséographie, Oteis et Impédance. Elle met en valeur les éléments significatifs de l’édifice tout en introduisant des technologies innovantes, permettant à la fois l’immersion et les interactions.
🎬 5 cinémas— UGC CINE CITE, MEGARAMA, MEGA CGR LE FRANCAIS…
🎉 40 festivals— Wac - Week-end de L'art Contemporain, Afriques en Vision, Festival Passagers du Réel…
📚 13 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir de Bordeaux
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 3 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (13 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🌳 Sites naturels (1)
Réserve Écologique Des Barails
Cours Jules Ladoumègue (entrée Sud) Avenue Pernon (entrée Nord)
🎨 Musées & culture (2)
Cap Sciences
Quai de Bacalan Hangar 20
Cité Du Vin
134-150 quai de Bacalan 1 esplanade de Pontac
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Bordeaux
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Bordeaux.
Dune du Pilat52 min de route · 57 km
09 Villages et villes labellisés à proximité de Bordeaux
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).