peintre et graveur espagnol (1746-1828)
Né(e) et décédé(e) iciLabels touristiques de Bordeaux
Bordeaux est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.
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Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Site officiel ↗
Bordeaux rassemble 384 monuments historiques, 6 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 91 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
384 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
L'ancien château d'eau de la gare Saint-Jean en totalité, situé sur la parcelle n°80, conformément au plan annexé, situé 3 rue Amédée Saint-Germain, figurant au cadastre section BZ : inscription par arrêté du 12 juillet 2018.
Historique
Le château d'eau de la gare de Saint-Jean fut construit entre 1854 et 1857par la Compagnie des chemins de fer du midi. Il était à proximité immédiate d'une rotonde d'entretien et de réparation des locomotives, ayant accueilli jusqu'à 32 machines. Au plus de l'activité, 1750 ouvriers ont travaillé sur ce site spécialisé dans la réparation des locomotives à vapeur et plus tard, des autorails. Ce château d'eau servait à l'alimentation en eau pour les pompiers. l'Activité du site a totalement cessé en 1994 laissant place à une friche industrielle.
Précision sur la protection
Ancien cinéma, y compris le décor intérieur (cad. B 1706) : inscription par arrêté du 17 juin 1976, radié de l'inventaire supplémentaire par arrêté du 10 décembre 2001
Historique
Cinéma atmosphérique inauguré en 1932, construit à l'emplacement des halles de la barrière de Médoc pour la société dirigée par Emile Couzinet, cinéaste-producteur et metteur en scène. La salle de huit cents places conservait son décor et ses toiles marouflées, inspirés, comme le nom de l'établissement, par le cinéma atmosphérique parisien construit par l'architecte Auguste Bluysen sur les Grands Boulevards en 1932 (voir notice Mérimée PA00086015). Le cinéma bordelais a été fermé en 1976 et démoli peu de temps après, mais le décor intérieur a été conservé.
Précision sur la protection
Le portail sur la rue Magendie ; le cloître (à l'exclusion de la partie classée) ; le mur des anciennes fortifications (cad. U 1000) : inscription par arrêté du 15 octobre 1974 - La chapelle, en totalité, et la partie du cloître longeant cette chapelle (cad. U 1001) : classement par arrêté du 15 octobre 1974 - Le mur de clôture nord rue Magendie avec la niche et la statue du Christ à l'angle de la rue Paul-Louis-Lande et le mur à arcades du 17e siècle de l'ancien dortoir adossé à ce mur nord (cad. DT 235) : inscription par arrêté du 31 mai 2001
Historique
Couvent de femmes fondé en 1520, construit en 1521. Edification d'un dortoir en 1613 contre le mur nord par l'architecte Claude Maillet. Durant la Révolution, le couvent est utilisé comme salpêtrière. Il est racheté en 1808 par la communauté de la Miséricorde. Vendus en 1971, les bâtiments sont utilisés par le ministère de la Justice ; ils abritent depuis 1995 les locaux de la direction régionale des affaires culturelles du ministère de la Culture.
Précision sur la protection
Entrepôt (ancien) , dit Entrepôt Lainé (cad. E 80) : inscription par arrêté du 25 janvier 1973
Historique
Vaste trapèze dont toutes les façades extérieures sont identiques, sauf l'entrée à l'est. A chaque étage, et sur le même axe, une baie en arc plein cintre en briques a été percée. Une forte corniche couronne le tout. La façade Est présente trois grandes arcades plein cintre ouvrant sur un vaste porche voûté d'arêtes et dont chaque compartiment est renforcé par des arcs doubleaux retombant sur des pilastres engagés dans le pilier proprement dit. Cette façade a des ouvertures rectangulaires et est entièrement construite en pierre de taille. A l'entrée fait suit un vaste magasin central non voûté, dont la toiture repose directement sur de grands arcs diaphragmes. Cette salle est divisée en son centre par une série d'arcs plein cintre. Tout autour, à partir de la naissance des grands arcs, a été aménagé un plancher destiné à l'entrepôt des marchandises. Cette partie comporte plusieurs compartiments voûtés d'arêtes. Plus à l'extérieur, des poutres renforcées par des moises supportent le second étage non voûté, également divisé par une série d'arcs. L'accès à ces différents niveaux se fait par des escaliers situés au fond de la grande salle, la terrasse se trouvant au niveau du second étage. Une entrée sur le cours Xavier Arnozan mène à des bureaux par l'intermédiaire d'un escalier à vis de Saint-Gilles, à voûte annulaire.
Précision sur la protection
Les façades sur cour ; les façades sur la rue du Loup, y compris le mur de clôture de la cour et son portail ; les versants de toitures correspondants (cad. P 870) : classement par arrêté du 22 mai 1964
Historique
Ancien hôtel des sociétés savantes, bâti par le maître maçon et architecte Pierre Léglise en 1643. Cet hôtel est un modèle de l'architecture du 17e siècle. Il se compose d'un corps de logis à deux étages et deux ailes encadrant une cour d'honneur et s'avançant en pavillons sur la rue du Loup. Façade de style Louis XIII avec rinceaux et moulures, chaînes de pierre, consoles et enroulements avec couronnement de frontons circulaires, boules et pots à fleurs, acrotères d'angles. Voûte en encorbellement surmontée d'un balcon. Porte cochère encadrée de deux colonnes ioniques engagées s'ouvrant au milieu d'un portique réunissant les ailes et supportant la galerie.
Précision sur la protection
La porte et les tours, dites de la Grosse Cloche (cad. HD 0198) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Historique
Les tours étaient autrefois au nombre de six, chacune couvrant une des trois portes de la maison de ville. Deux des couples ont disparu. Ne subsistent que celles de la Grosse Cloche où se trouve suspendu le bourdon servant à la sonnerie du tocsin, des incendies et des cérémonies publiques. Une horloge datant du 18e siècle donne l'heure.
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. C 532) : inscription par arrêté du 21 juillet 1967
Historique
Le bâtiment est élevé sur un plan rectangulaire à double façade. Il comporte un rez-de-chaussée sur caves dont l'accès se fait, sur la façade principale, par un escalier à double révolution et palier semi circulaire. Une grosse corniche en demi ronde marque le départ du rez-de-chaussée en ceinturant tout le bâtiment. Le rez-de-chaussée comporte, au centre, une légère avancée encadrée de pilastres à refends. Les clefs des fenêtres sont constituées d'une coquille décorée d'une figure féminine entourée de guirlandes.
Précision sur la protection
La façade sur rue (y compris le balcon en fer forgé, les vantaux et le heurtoir de la porte) et la toiture : inscription par arrêté du 22 mars 1930
Historique
La rue où est édifié cet immeuble est l'une des plus anciennes de Bordeaux et l'une des premières où furent élevés au début du 18e siècle des hôtels aristocratiques. Celui-ci s'ouvre par une porte ornée d'arabesques et de mascarons. L'un des vantaux possède un marteau en fer forgé sur lequel est gravée la date de 1722.
Précision sur la protection
Hôtel Raba (ancien) (cad. Q 21) : classement par arrêté du 7 mars 1975
Historique
Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons. La cage d'escalier possède un plafond sculpté. Au premier étage se trouve un appartement qui devait être à l'origine les salons de réception. Des boiseries et des stucs ornent ces salons, ainsi qu'un parquet en bois précieux (ébène, acajou, chêne).
Précision sur la protection
Hôtel Saint-Marc (ancien) : classement par arrêté du 23 juillet 1921
Historique
Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement. La construction est élevée sur cinq marches au-dessus d'un sous-sol voûté dans lequel étaient installées la cuisine et les annexes.
Précision sur la protection
Façades et toitures du grand bâtiment, du pavillon dit Garage de la Marine et du pavillon dit Abattoir de la Marine (cad. SA 16 ; GL 25 à 28) : classement par arrêté du 22 mars 1991
Historique
L'ancien magasin des vivres, d'architecture néoclassique, était autrefois situé le long de la Garonne. La construction des quais à la fin du 19e siècle l'a éloigné du fleuve. Le ministère de la Marine adopta le principe de la construction d'un magasin en 1785. Les travaux furent confiés à l'architecte Teulère et se poursuivirent jusqu'au début du 19e siècle. A partir du milieu du 19e siècle se succèdent plusieurs destructions, consécutives entre autre au creusement des bassins à flot et à divers plans d'alignement. La majeure partie des bâtiments a été détruite en décembre 1980. Les bâtiments subsistants présentent, entre deux ailes latérales, un avant corps légèrement en saillie, percé de baies et surmonté d'une forte corniche. Au-dessus, attique coiffé d'une corniche, décoré d'attributs militaires, maritimes et d'un cartouche portant l'inscription "Vivres de la Marine". Des refends, soit horizontaux, soit rayonnants, décorent les façades des pavillons et le côté est du bâtiment.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ensemble du bâtiment du 19s ; amphithéâtre, y compris ses gradins ; hall d'entrée (cad. DS 145) : classement par arrêté du 13 septembre 1990
Historique
En 1752, Louis XV autorise la communauté des chirurgiens de Bordeaux à faire construire à leur frais un amphithéâtre de chirurgie. Les travaux débutent en 1753 sous la conduite des architectes Letellier et Portier. La conception et la réalisation de cet amphithéâtre sont dues à Nicolas Portier, ancien élève de Jacques Gabriel. L'édifice est agrandi en 1788. Au 19e siècle, les progrès de la médecine amènent la ville à réorganiser l'enseignement de la médecine et de la chirurgie. Une nouvelle école est construite pour remplacer la première, tout en conservant l'amphithéâtre primitif. L'ensemble est réalisé en 1852 par l'architecte Charles Burguet. Le bâtiment rectangulaire présente, au rez-de-chaussée, des avant-corps symétriques encadrés de pilastres et colonnes doriques cannelées. Au premier étage, des pilastres cannelés séparent les neuf arcatures aveugles. La façade sud offre la même impression d'académisme. Du côté est, l'amphithéâtre, primitivement isolé au milieu d'une cour, est un octogone allongé aux pans réunis par des chaines d'angle à refends. Cet octogone délimite une salle ovale conservant en partie ses anciens gradins. Un escalier en colimaçon donne accès aux combles à la française.
Précision sur la protection
L'ancienne institution en totalité, avec ses clôtures et sa parcelle d'assiette (cad. KX 38) : inscription par arrêté du 20 septembre 2010
Historique
La construction débute en 1861 sous l'égide d'Adolphe Thiac et est achevée par l'architecte Labbé. L'édifice présente les caractères architecturaux des autres constructions publiques dues à Thiac : axe central autour duquel se développent des cours carrées. Le sculpteur Coëffard a représenté sur les murs de la cour d'honneur, autour de l'effigie de l'abbé de l'Epée, les signes de l'alphabet dactylologique, disposés entre les baies. L'avant-corps central est très eclectique. Au-delà du porche monumental, un vestibule à colonnes conduit vers la chapelle axiale dont le cul de four du choeur a été décoré en 1865 par J. Villiet dans un style inspiré de Fra Angelico. De part et d'autre de cet élément central, deux cours distribuaient les locaux d'enseignement et le pensionnat.
Précision sur la protection
Bâtiments du 17e siècle de l'ancienne mairerie : galeries de circulation ; façades et toitures du presbytère situé entre cour et jardin ; travée du balcon et toiture correspondante de l'immeuble situé dans la partie Ouest de la cour ; façades et toitures de l'ancienne cuisine et de la tourelle d'angle édifiée dans l'ancien jardin (cad. HD 411) : inscription par arrêté du 8 octobre 1993
Précision sur la protection
Oratoire ; pièce centrale du rez-de-chaussée avec sa cheminée et sa porte murée du 15e siècle ; tourelle d'escalier ; dallage ancien constituant le sol de l'ensemble du rez-de-chaussée (cad. HE 330) : inscription par arrêté du 27 décembre 1991
Historique
Dès la première moitié du 16e siècle, la famille de Montaigne possédait tout un vaste ensemble de logis et d'entrepôts le long de la rue de la Rousselle et de la rue de Sarlac. Michel de Montaigne, né en ces lieux en 1533, s'y maria en 1565 et y vécut jusqu'en 1570, puis de 1581 à 1585, période de sa charge à la mairie de Bordeaux. Derrière la façade du 18e siècle se trouve un vaste local fermé au fond par un mur conservant une arcade murée. Dans une pièce conservant ses poutres de plafond, se trouve une cheminée à faux manteau et, dans l'angle, l'ancienne porte d'accès à la tourelle d'escalier, coiffée d'un arc ogival à remplage gothique. La tourelle polygonale n'est extérieurement visible qu'à partir du 1er étage et a perdu son escalier. En face de la tourelle susbsiste un oratoire à voûte d'ogive quadripartite avec clef pendante, qui s'ouvre sur la cour intérieure par un grand arc présentant une alternance de claveaux lisses en calcaire blanc, et vermiculés en pierre grise. Les locaux situés au fond de la cour étaient probablement d'anciens entrepôts.
Précision sur la protection
Façades et toitures du bâtiment d'entrée ; cour avec ses platanes accolée à ce bâtiment (cad. HM 95) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Historique
L'ancien hôtel des fiacres de la ville fut aménagé en 1805 pour accueillir une fabrique de tabac érigée en manufacture impériale en 1811. En 1824, l'architecte Michel-Jules Bonfin fut chargé de conférer à l'entreprise les attributs convenant à une manufacture d'Etat ; il éleva la grande façade de la place Rodesse. Des agrandissements furent ensuite faits, en 1825 et 1920. Le corps principal présente douze travées sur deux niveaux percées de baies rectangulaires à encadrement saillant, il est précédé d'un avant-corps. La cour intérieure est à péristyle. En 1929, le bâtiment de l'horloge a été surélevé. Cette manufacture qui, à son apogée, employait une main d'oeuvre féminine considérable (1000 femmes sur 1684 salariés en 1877) , s'était spécialisée en 1945, dans la fabrication des cigares. Après la fermeture de la manufacture, les bâtiments ont été désaffectés en 1987 et seule a été sauvegardée la façade Bonfin.
Précision sur la protection
Hôtel Saige, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 7 octobre 1935 - Bâtiments qui composent l'ancienne préfecture, à savoir : maison Journu, rue Louis, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 A) ; maison Morin, rue Esprit-des-Lois, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 B) ; maison, 20 rue Esprit-des-Lois (cad. KP 68 C) ; maison, 19 cours du Chapeau-Rouge (cad. KP 68 E) ; maison, 21, cours du Chapeau-Rouge, à l'exception du salon classé (cad. KP 68 D ) : inscription par arrêté du 20 décembre 1993 - Hôtel Saige, situé rue Esprit-des-Lois, cours du Chapeau-Rouge et rue Louis : façades et toitures, rez-de-chaussée avec les trois passages, salon de compagnie à l'étage, escalier suspendu de Louis, petit escalier ; hôtel Legrix situé à l'angle des rues Louis et Esprit-des-Lois, en totalité ; maison Morin située rue Esprit-des-Lois et maison Journu située rue Louis : façades et toitures ; maison située 21, cours du Chapeau-Rouge : salon du premier étage (cad. KP 68) : classement par arrêté du 14 novembre 1997
Historique
Administration préfectorale transférée en 1810 de l'ancien palais archiépiscopal (actuellement Palais Rohan) à l'hôtel Saige, riche demeure construite dans les années 1770 par l'architecte Victor Louis. Pendant le 19e siècle, nombreux aménagements et agrandissements par les architectes départementaux Combes, Thiac, Labbé et Valleton. L'ensemble se présente actuellement comme un agrégat de maisons et hôtels de la fin du 18e siècle et du début du 19e siècle. La préfecture de Gironde y est restée jusqu'en 1993. Hôtel Saige construit par Victor Louis en 1775-1777, maison Journu et hôtel Legrix réalisés par Victor Louis dans les années 1770 : ces trois immeubles présentent un alignement de façades homogène. Deux immeubles de rapport (19 et 21, cours du Chapeau-Rouge) ont conservé des éléments de décor de la fin du 18e ou du premier tiers du 19e siècle. Deux autres maisons (20 et 22 rue Esprit-des-Lois) ont eu leurs intérieurs très remaniés.
Précision sur la protection
Site de l'ancienne église (cad. KI 21) : inscription par arrêté du 23 janvier 1997
Historique
Les vestiges de l'église Notre-Dame de la Place datent du 10e-11e siècle, mais on retrouve au même emplacement les bases de l'église paléochrétienne de Sainte-Marie, édifiée du 6e au 8e siècle et considérée comme l'un des premiers groupes épiscopaux de Bordeaux.
Précision sur la protection
Bourse du Travail en totalité (cad. DT 1) : classement par arrêté du 25 juin 1998
Historique
Confié à l'architecte Jacques d'Welles, le bâtiment, commencé en 1935, sera inauguré le 1er mai 1938. C'est un quadrilatère irrégulier divisé en deux trapèzes s'ouvrant sur cinq portes ouvragées sur le cours Aristide-Briand. L'axe commun est réservé à la circulation, tandis que deux escaliers avec ascenseurs desservent à chaque extrémité les deux parties. Les portes et rampes exécutées par Garlin ont été dessinées par l'architecte. Le décor est réalisé de 1938 à 1942 par des peintres et sculpteurs de l'Ecole des Beaux-Arts, ainsi qu'un photographe, et célèbre Bordeaux et son port, les activités du terroir, les arts, le travail et la paix dans de grandes compositions peintes à fresque ou réalisées en photographies géantes. Très homogène, l'édifice a été peu transformé et l'on peut encore voir boiseries, portes et luminaires d'origine.
Précision sur la protection
La devanture d'époque Directoire (cad. P 620) : inscription par arrêté du 15 janvier 1962
Historique
Le dessin de la devanture présente un demi cercle en éventail, surmonté d'une tête d'ange ou d'amour aux ailes déployées. Quatre cariatides sans pieds portent sur la tête un panier d'osier. Les corps sont en gaines rétrécies vers le bas. Des losanges remplacent les pieds. Le tout a l'aspect d'un petit temple de forme triangulaire dans la partie élevée, avec corniche sur dés.
Précision sur la protection
L’ancienne Caisse d’épargne de Mériadeck, en totalité, située 61 rue du Château d’eau, sur la parcelle KA 17 telle que figurant en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 14 janvier 2022
Historique
Etabli en périphérie de la ville de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, le quartier de Mériadeck, jugé insalubre, fait l’objet d’un grand projet de reconstruction à compter des années 1950 et s’étendant jusqu’aux années 1980. Parmi les édifices emblématiques de la reconstruction de Mériadeck se trouve la Caisse d’Epargne achevée par Edmond Lay (en collaboration avec Dugravier et Layre&Cassou) en 1977. Ce bâtiment est construit pour remplacer l’ancienne Caisse d’Epargne bordelaise installée en 1847 en face de la cathédrale. Grand prix d’architecture en 1984 et fervent admirateur de Franck lloyd Wright, Edmond Lay, rompant avec le parti-pris d’immeubles cruciformes prévalant dans le quartier, construit un édifice constitué de plateaux circulaires successifs, créant une impression de densité et d’irrégularité accentuée par l’inclinaison des murs et le parement de pierre des parois. A cet extérieur répond à l’intérieur une organisation de l’espace reposant sur un jeu de courbes et de contre-courbes et que magnifie un vaste atrium central.
Précision sur la protection
Les bâtiments de la caserne en totalité, comprenant la caserne et le garage, l'aile administrative et de logement, la tour de séchage et l'ancien gymnase, l'immeuble de logements au nord-est de la cour, le lavoir et sa rampe d'accès (cad. BN 1) : inscription par arrêté du 22 septembre 2014
Précision sur la protection
Cathédrale Saint-André (cad. KE 0112) : classement par liste de 1862
Historique
Edifice élevé entre le 12e et le 14e siècle. Portail royal du 13e siècle. Clocher, dit aussi Tour Pey Berland, du 16e siècle, bâti à distance de la cathédrale. Fresques du 14e siècle. Au 19e siècle, travaux menés par Paul Abadie, dotant la cathédrale de bâtiments annexes, de vitraux et de fresques d'inspiration médiévale.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures des deux bâtiments occidental et oriental encadrant la cour d'honneur ; les anciennes cuisines ; les anciens pavillons des bains ; la chapelle ; la fontaine datée de 1761 (cad. IE 35) : inscription par arrêté du 9 septembre 1997
Historique
Plus connu sous le nom de Château-Picon, le centre hospitalier a été construit de 1887 à 1897 par l'architecte Jean-Jacques Valleton (élève de Paul Abadie) avec l'assistance du médecin-chef, le docteur Taguet, en parfait accord avec les théories aliénistes de l'époque. Disposés en double peigne, trois par trois, douze pavillons se greffent perpendiculairement à une longue galerie centrale. Du centre à la périphérie, les pavillons sont de hauteur décroissante et correspondent chacun à une pathologie spécifique. La cuisine occupe le centre de l'établissement. Le pavillon des bains généraux avec son château en forme de tour médiévale est placé au nord, face à la chapelle. La buanderie est rejetée à l'écart. Le grand bâtiment administratif est à l'entrée. Des maisons d'habitation sont prévues sur le site pour les responsables. Les anciens bâtiments du château sont réaménagés pour servir de pensionnat aux malades fortunés. Cet établissement est montré, à la fin du 19e siècle, comme un asile modèle.
Précision sur la protection
En totalité, l'ancienne chapelle des Spiritains située 20 rue Gratiolet, telle que délimitée par un liseré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 74) : inscription par arrêté du 27 mars 2017
Historique
La congrégation des Spiritains a été fondée le 27 mai 1703 avec pour objectif la création d'un séminaire pour des étudiants pauvres acceptant par la suite d'évangéliser d'autres pauvres. La congrégation du Saint-Coeur de Marie a été créé en 1841 afin de venir en aide aux esclaves noirs et aux affranchis. Cette dernière s'établit à Bordeaux en 1848, et la même année fusionne avec la congrégation des Spiritains. En 1856, est lancé le chantier de construction de la chapelle et des bâtiments annexes. La chapelle est terminée en 1858. Les vitraux et les décors peints sont réalisés entre 1860 et 1884. L'édifice de style néo-gothique présente comme particularité l'emploi de matériaux modernes tels que la fonte. Le programme décoratif peint est très développé et évoque les miniatures médiévales. C'est la seule chapelle des Spiritains construite au XIXe siècle.
Précision sur la protection
En totalité, la chapelle Saint-Jacques, conformément au plan annexé à l’arrêté, située sur la parcelle n°8, figurant au cadastre section DP : inscription par arrêté du 18 février 2021 ; En totalité, l’ensemble bâti formé par la chapelle Saint-Jacques, y compris la clef de voûte du chœur déposée provisoirement, et l’immeuble attenant sur rue qui en constitue l’accès, situé 10, rue du Mirail, sur la parcelle n°8, section DP du cadastre : classement par décret du 3 août 2021
Historique
Seul vestige subsistant du premier établissement de Bordeaux dédié à l’hébergement des pèlerins de saint Jacques, et dont la fondation remonterait au début du XIIème siècle. Situé à l’origine à l’extérieur des remparts de la ville, cet hôpital comportait en outre un cimetière, une chapelle, un jardin, et l’établissement possédait également un important patrimoine foncier. Des soucis de gestion frappent cependant l’hôpital à la fin du Moyen Âge, et la gestion de ce dernier est confiée à partir de 1572 aux jésuites qui le rattachèrent à leur collège en 1573. Les jésuites sont expulsés en 1761 et l’hôpital Saint-Jacques, d’abord rattaché au Collège de Guyenne, voit son église vendue aux architectes Laclotte dans les années 1770. Avec la Révolution, un immeuble de rapport est élevé contre l’église dont la façade sur rue disparaît, enveloppée par cette nouvelle construction. L’église est convertie en salle de spectacle (le Théâtre Molière) en 1792 et accueille des spectacles jusqu’en 1830 avant d’être récupérée par les pères de la Miséricorde qui s’y maintiennent jusqu’au dernier quart du XIXème siècle. L’édifice appartient depuis à des particuliers et fait actuellement office de garage.
Précision sur la protection
Chapelle Saint-Joseph, y compris le retable en pierre (cad. U 1316p) : classement par arrêté du 22 mai 1978
Historique
Fondée vers 1616 sur l'initiative du cardinal de Sourdis, la société des soeurs de Saint-Joseph acquit en 1663 un terrain pour y construire la chapelle qui fut terminée sans doute avant 1671. Construite suivant le plan des églises baroques romaines, avec de petites chapelles latérales, un transept peu saillant et des fenêtres percées à travers la voûte, la chapelle possède un chevet à trois pans entièrement occupé par un retable en pierre, à la romaine. L'église a été manifestement construite pour le retable composé de puissantes colonnes corinthiennes délimitant un tableau central et deux ailes courbes qui soutiennent un entablement portant un second ordre et surmonté à ses extrémités par un balustre. A l'extérieur, la façade du 18e siècle est rythmée par deux imposants pilastres portant un entablement surmonté d'un fronton courbe. Le portail est surmonté d'un fronton brisé d'où surgit une niche baroque contenant une statue de Saint-Joseph.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; les trois chambres et les quatre salons avec décor au rez-de-chaussée (cad. C 372) : classement par arrêté du 10 octobre 1980
Historique
En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque. A l'intérieur, deux salons conservent des peintures sur toile dues à Jean-Baptiste Butay, encastrées dans les boiseries. Les salons et les grandes chambres ont tous une cheminée de marbre blanc ou de pierre avec cannelures ou sculptures. Une cave à plusieurs compartiments est située au nord de la demeure.
Précision sur la protection
La chartreuse avec son portail et sa clôture, en totalité (cad. HY 78) : inscription par arrêté du 6 mars 2009
Historique
La construction peut être attribuée à Jean Chalifour. Cet édifice est à rapprocher des demeures de Gironde de plan à peu près carré, en rez-de-chaussée surélevé qui abritait la fonction d'habitation tandis que le niveau de soubassement abritait des services et des chais. Sous l'Ancien Régime, le territoire dans lequel se trouvait Le Caoulet est au coeur des Graves de Bordeaux où se faisait le "vin de ville". La possession d'un vignoble dans ces Graves était, au 18e siècle, emblématique d'un statut social.
Précision sur la protection
La porte latérale (cad. IX 0001) : classement par arrêté du 8 avril 1921
Précision sur la protection
Parties anciennes du mur de clôture, sol et sous-sol (cad. DU 87) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. En 1764, la communauté israélite de Bordeaux acheta un petit vignoble qui devint le cimetière des juifs dits Avignonnais. Le cimetière est constitué d'une parcelle de terrain rassemblant des sépultures du 18e siècle. Le mur de clôture subsiste sur les côtés sud et ouest. La partie nord du terrain est recouverte d'une dalle en ciment sur laquelle s'élevaient des bâtiments. Les sépultures visibles sont groupées dans la partie sud et comportent des pierres tombales de la fin du 18e siècle. Le cimetière a été profané, des pierres tombales ayant été renversées ou brisées.
Précision sur la protection
Mur de clôture, sol et sous-sol (cad. CR 1) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. La saturation du cimetière juif situé impasse Saint-Jean, conduit à acheter en 1764 deux nouveaux terrains, l'un réservé aux juifs avignonnais qui était situé près de l'actuelle rue Sauteyron ; l'autre consacré aux Portugais, près de la route d'Espagne. Ce dernier enclos rassembla les sépultures des membres des deux communautés après la saturation du cimetière avignonnais. Il compte plusieurs sépultures de personnages bordelais renommés. Le terrain présente une forme en L. La partie la plus ancienne date de la fin du 18e siècle et du début du 19e. Au sud se trouve l'extension du cimetière des 19e et 20e siècles. Dans la partie centrale s'élève depuis 1843 un oratoire consacré aux cérémonies funéraires. Cet édifice à pignon rectangulaire est percé d'une porte cantonnée de deux pilastres à chapiteaux ioniques et surmontée d'un fronton triangulaire.
Précision sur la protection
Mur de clôture et la porte d'entrée ; sol et sous-sol (cad. DE 19) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. Ce cimetière (des Portugais) est le premier cimetière utilisé par les juifs à Bordeaux à partir de 1728. Arrivé à saturation au bout d'une trentaine d'années, il a été remplacé par le cimetière cours de l'Yser. Au cours de la Première guerre mondiale, une partie du terrain de ce cimetière désaffecté fut concédée à l'armée pour agrandir un parc d'artillerie. Les ossements dégagés furent tgransférés à l'enclos du cours d'Espagne. L'accès au cimetière se fait par un passage ménagé entre les immeubles et conduisant au mur de clôture percé d'une porte ouvrant sur le cimetière. Rectangulaire, celle-ci est surmontée d'un arc de décharge délimitant un tympan de maçonnerie. Les murs de clôture délimitent un espace rectangulaire. Le sol est couvert de pierres tombales. Celles de la partie nord datent des années 1740. Dans l'angle sud-ouest se trouvent les tombes des rabbins avec des inscriptions en caractères hébraïques.
Précision sur la protection
Les deux colonnes rostrales (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
Historique
Colonnes de vingt-et-un mètres, édifiées en 1828 par l'architecte Alexandre Poitevin. Elles sont ornées de proues de galères prolongées de rostres formés de deux faisceaux de trois glaives. Au-dessus de ces proues se répètent en relief les symboles de la marine et du commerce. Tous ces éléments ont été sculptés par l'ornemaniste Bonino. Le chapiteau de chaque colonne supporte un édicule couvert d'une coupole. Les statues allégoriques du commerce et de la navigation qui couronnent ces colonnes sont l'oeuvre du sculpteur Monsau. Elles étaient à l'origine en terre cuite, avant d'être remplacées par des copies de fonte.
Précision sur la protection
Croix du 15e siècle, de l'ancien cimetière Saint-Projet (non cadastré) : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
Historique
Le fût de la croix seul est ancien. La croix proprement dite a été refaite au début du 20e siècle, reproduction fidèle de l'ancienne ou inspirée d'une croix de l'époque. La croix est désignée dans un document de 1518. Une plinthe carrée surmontée d'un socle de même forme passant à l'octogone, sert de base au fût. Ce fût est entouré de quatre pilastres, espèces de contreforts surmontés de clochetons et réunis au milieu par des arcs à contre courbes, dont l'extrados est couvert de choux frisés et l'intrados polylobé. Ces arcs servent de dais à quatre statuettes. Les pieds de ces figures reposent sur des pilastres hexagones à demi engagés, s'élevant entre les contreforts et couverts d'ornements flamboyants. Au-dessus des dais, le fût octogone s'élève en se rétrécissant jusqu'à la corniche.
Précision sur la protection
Les deux formes de radoub en totalité, avec leur machinerie, en totalité, y compris le bâtiment qui les abrite (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 31 janvier 2008 ; Les éléments suivants constitutifs des bassins à flots, conformément au plan annexé à l'arrêté : les deux bassins à flots en totalité, situés sur les sections SA et SW du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les deux estacades en totalité, situées pour l'estacade Sud-Ouest sur la parcelle 41, section GK du cadastre, et pour l'estacade Nord-Est sur la section GL du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les écluses en totalité, situées sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, le bâtiment abritant la machinerie du pertuis et sa plateforme, en totalité, situés à la limite entre les sections SA et SW, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures des anciens bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, situés sur les parcelles 18 et 19, section GK du cadastre, les façades et toitures du hangar G2, situé sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures de la maison des écluses, située sur la parcelle 129, section SA du cadastre, le sémaphore, quai de Bacalan, situé sur la parcelle 41, section GK du cadastre, les façades et toitures de la maison 1930 située derrière les bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, située sur la parcelle 18, section GK du cadastre. Ces éléments figurent au cadastre sections GK, GL, SA, SB et SW : inscription par arrêté du 14 février 2023
Historique
Les deux formes furent réalisées pendant et à l'issue du creusement du premier bassin à flot de Bacalan, à la fin du 19e siècle. Leurs portes ouvrent sur le bassin, le plus proche du fleuve, auquel il est relié par deux écluses. Les deux bassins sont en pierre de taille, et leurs parois sont édifiées en escalier. La machinerie permettant le remplissage ou la vidange des bassins, ainsi que la manoeuvre des écluses, est commune aux deux formes et située entre elles.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. RP 23) : inscription par arrêté du 16 juillet 1993
Historique
Construite en 1898 par Pierre Secrestat, la distillerie est une extension d'une fabrique de liqueurs, installée rue Notre-Dame et ouverte en 1852, dont la spécialité était le célèbre bitter Secrestat, à base de gentiane et d'écorces d'oranges amères. Son élévation sur rue présente un avant corps de style néo-classique, en brique et pierre, et les salles de préparation se développent sur trois niveaux, avec une cuverie aménagée au sous-sol. Elle a fonctionné de 1902 à 1973. Depuis 1991, elle est devenue le Conservatoire de l'image industrielle, ou Musée Goupil, regroupant les fonds photographiques, les cuivres et les estampes de l'éditeur Adolphe Goupil (1806-1893) , fondateur avec Henri Rittner d'une maison, installée à Asnières, qui se distingua dans la fabrication et la diffusion industrielles de l'image d'art.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Bruno (cad. KA 0001) : classement par liste de 1862
Historique
Cette église, ainsi que l'ancienne chartreuse dont elle ferait partie, a été construite au début du 17e siècle par François d'Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux en 1599. La réalisation de cette entreprise entraîna de vastes travaux d'assèchement pour transformer un marais en terrain salubre. Cloître, jardins et cellules ont disparu. D'autres bâtiments subsistent. L'église se compose d'une nef simple et d'un local qui aurait pu lui servir de bas-côté. Les boiseries du choeur sont restées en place, ainsi que les stalles. Des colonnes et des pilastres en marbre, des corniches taillées, des niches, des statues ornaient le sanctuaire. La voûte entière et la partie des murailles située au-dessus des boiseries, sur tout le pourtour de l'église, ont été peintes en 1742 par Gonsalis et Berinzago.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Dominique ou Notre-Dame (cad. KO 0177) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Historique
Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets. Pendant la Révolution, l'église servit à des réunions puis devint temple de la Raison et temple de l'Etre suprême. Elle fut rendue au culte après la Révolution. En 1866, la façade fut restaurée et ses décors repris par le sculpteur Capian. De 1834 à 1836, murs et voûte de l'abside, tout ou partie de la voûte de la nef, des arcades et sans doute des chapelles furent peints par Cicéri et Gigun ou Gigun et Waflard. De nouvelles peintures furent réalisées sur la voûte de l'abside en 1873 par Romain Cazes. Le même artiste acheva les peintures du mur de l'abside en 1874.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Eloi (cad. HD 0180) : classement par arrêté du 30 juillet 1921
Historique
Eglise de la fin de l'époque gothique, comprenant une nef principale, un bas-côté unique et présentant des traces de nombreuses modifications et reprises. La poussée des voûtes est maintenue, à l'intérieur, par des contreforts dont la saillie forme une série de chapelles latérales. Voûtes à liernes et nervures en étoiles. L'abside est percée de fenêtres à meneaux et broderies. A droite de l'abside s'élève un clocher. La façade occidentale est percée de trois portails identiques sont un seul est contemporain de l'église, les deux autres ayant été refaits en 1828, de même que la partie supérieure.
Précision sur la protection
L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. PL 63) : inscription par arrêté du 10 février 2016
Historique
L'église fut construite entre 1875 et 1879, par l'architecte bordelais Pierre-Charles Brun, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle des carmes. De style néo-gothique, elle présente un plan en croix latine, avec une nef et deux bas-côtés, un transept peu saillant et un chevet à trois absides. Un important programme de vitraux est dû aux maîtres verriers Lorin (choeur) et Feur (nef). Le maître-autel en marbre, daté de 1740 et dû au sculpteur Pierre Vernet, est un remploi de l'église des carmes.
Précision sur la protection
Eglise (cad. HD 412) : classement par arrêté du 18 décembre 1997
Historique
En 1662, les Jésuites de Bordeaux font ériger la chapelle de leur maison professe consacrée à Saint-François-Xavier. La nef comporte cinq travées voûtées d'arêtes, les chapelles latérales communiquent entre elles et la tribune surmonte l'entrée. Le choeur est orné d'un remarquable maître-autel avec gloire et baldaquin (groupe sculpté en marbre par Guillaume II Coustou entre 1641 et 1648).
Précision sur la protection
La tour (cad. P 877) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
La porte d'entrée est masquée par une porte du 17e siècle à pilastres plats. La tour a une hauteur de cinq étages, chacun séparé par un cordon en saillie et éclairé par une fenêtre en arc brisé. Au niveau du quatrième étage se trouve une fenêtre jumelée trilobée. Le haut de la tour semble de construction plus récente.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Rémi (cad. KM 0097) : classement par décret du 26 août 1923
Historique
L'église est complètement englobé dans un pâté de vieilles maisons. Une partie de la façade et le clocher en saillie sont seuls visibles à l'extérieur. Le clocher du 14e siècle, est en partie dérasé. L'église est un vaste édifice de la fin du 15e siècle, composé de deux grandes nefs terminées par des absides polygonales et de deux basses nefs plus étroites. Entre les deux chevets, une salle voûtée servait de sacristie. Une chambre au-dessus de cette salle était desservie par un escalier ménagé dans l'angle d'un contrefort. Les dispositions des voûtes des nefs sont particulières, la nef sud n'ayant qu'un point d'appui intermédiaire sur un côté et trois sur l'autre. La voûte du chevet de la grande nef nord a été démolie jusqu'à l'arc triomphal. En 1866, des fouilles entrepris à l'extrémité orientale du bas-côté sud ont mis au jour une salle souterraine comprenant une mosaïque gallo-romaine. L'édifice est construit près d'un mur romain et selon la tradition se trouvait à l'emplacement d'un ancien temple de Jupiter. A la Révolution, l'édifice est vendu comme bien national.
Précision sur la protection
Eglise (cad. KX 0019) : classement par liste de 1840
Historique
L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle. Au-dessus du vieux portique s'élève un clocher quadrangulairee. Un beffroi a été appliqué au côté sud de l'église. La porte sud, gothique, présente des ogives en trèfle, des statues grandeur nature et des bas-reliefs. Le maître autel et la chapelle Notre-Dame des Roses s'ornent de reliefs du 14e et 15e siècle. En 1698, la chute de la grande voûte a entraîné des travaux qui ont par endroit fait disparaître le caractère gothique de la construction.
Précision sur la protection
Eglise Sainte-Croix : classement par liste de 1840
Historique
L'église existait déjà en 653. L'édifice détruit en 729 fut restauré en 778. A nouveau démoli par les Normands en 848, il fut rétabli en 902 par Guillaume le Bon. Le portique extérieur est la partie la plus ancienne et peu remonter au 11e siècle. La porte principale se compose de cinq grandes arcades. De chaque côté, elle est accompagnée d'une grande niche surmontée de deux autres plus petites. Sous les arcades de l'entrée, les angles saillants entre les colonnes sont décorés d'arabesques, d'entrelacs, d'enroulements, d'animaux fantastiques sculptés. Un zodiaque a été commencé sur l'archivolte de la seconde arcade. Les archivoltes des deux grandes niches s'ornent de groupes sculptés. Au-dessus du portique régnaient autrefois deux rangs de niches. Il ne reste plus que cinq niches. Le plan de l'église est en croix latine. L'église se compose d'une nef et deux bas-côtés. Le clocher quadrangulaire est antérieur au gothique.
Précision sur la protection
En totalité, l'église Sainte-Eulalie, située place Sainte-Eulalie (cad. HC 46) : classement par arrêté du 5 mai 2017
Historique
Exemple régional d'architecture gothique complétée au début de l'époque moderne puis restaurée au milieu du 18e siècle. L'édifice fut agrandi entre 1901 et 1903 d'une nouvelle travée occidentale et d'une nouvelle façade.
Précision sur la protection
L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. BA 1) : inscription par arrêté du 10 février 2016
Historique
A l'emplacement d'une première église construite en 1834 pour répondre aux besoins d'une population croissante, l'architecte Abadie édifie entre 1863 et 1884 l'église actuelle. Celle-ci respecte un plan courant chez l'architecte, allongé avec un clocher porche dont le premier étage s'ouvre sur la nef. L'instabilité du sol a entraîné une réflexion particulière sur les fondations, et un espacement dans la construction afin de permettre le tassement des parties édifiées. Le clocher est couronné par une flèche et un lanternon. La nef est charpentée. Les élément décoratifs d'origine, particulièrement simples, sont majoritairement conservés. Les vitraux, commandés en 1883, sont du maître verrier Edouard Didron.
Précision sur la protection
Ancienne tour d'angle Sud-Est du châtelet d'entrée de la porte Saint-Eloi (cad. HD 192, 193) : inscription par arrêté du 31 décembre 1993
Historique
Construite au 13e siècle, elle faisait partie d'un ensemble de quatre tours formant un châtelet en avant de la porte de la Grosse Cloche, devenue beffroi de la ville en 1246. Les vestiges du 13e siècle sont conservés sur trois étages. Le faubourg Saint-Eloi comportait, comme système défensif, un double mur d'enceinte avec fossé, contre fossé et plusieurs portes puissantes dont celle-ci. L'accès au châtelet se faisait par un pont-levis. L'explosion d'un dépôt de poudre (1657) et deux incendies (41699 et 1755) endommagèrent gravement l'hôtel de ville construit à partir de 1246 entre les deux murailles. Trois des tours du châtelet disparurent.
Précision sur la protection
Le portique de l'école d'équitation : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 - Façades et toitures des bâtiments de la piscine municipale dite piscine judaïque et du gymnase ; grande cheminée ; entrée située au 181 rue Georges-Bonnac ; aménagements et décors intérieurs suivants : halls d'entrée, halle du bassin d'hiver en totalité avec les deux couloirs de circulation du premier étage, vestiaires, intérieur du gymnase en totalité (cad. LX 73, 74) : inscription par arrêté du 26 juillet 1996
Historique
Le portique du 18e siècle de l'ancienne école d'équitation sert d'entrée à un ensemble dû à l'architecte parisien Louis Madeline, construit de 1932 à 1934 et inauguré en 1934. C'est une des réalisations les plus spectaculaires de la politique architecturale et urbaine menée à Bordeaux pendant l'Entre-Deux-Guerres : ensemble comprenant la piscine (bassin d'hiver et bassin découvert) , une maison communale d'éducation physique et des terrains de sport. Construction en béton. Le portique a été construit en 1759 par J. A. Gabriel. A cette époque, l'ouvrage se trouvait contigu au jardin public. Il fut démonté plus tard, pierre par pierre, et transporté à son emplacement actuel. Le décor du fronton représente le char du soleil et a été exécuté par le sculpteur Claude Francin.
Précision sur la protection
La faculté de médecine et de pharmacie, telle que délimitée par un liséré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 405, 406) : inscription par arrêté du 19 septembre 2016
Historique
Lorsque Jean-Louis Pascal remporte en 1876 le concours pour la construction de la faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, c'est déjà un architecte reconnu, qui vient d'être nommé architecte de la Bibliothèque nationale à Paris. Les travaux commencent en 1880, et voient l'édification d'un monument au plan typiquement « Beaux-arts » mais rationnel, qui tient compte des nouvelles découvertes de la médecine et intègre les matériaux modernes du XIXe siècle. L'austérité du bâtiment est aussi due aux contraintes budgétaires qui s'imposèrent à l'architecte, l'obligeant même à remanier son plan, amputé du grand amphithéâtre que celui-ci souhaitait pour une grande faculté. Son extension destinée à la faculté de pharmacie, réalisée au début du XXe siècle après la première guerre mondiale, proposera une façade légèrement surannée, achevée après la mort de Jean-Louis Pascal. Voir Anne Richard-Bazire, « La faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux par Jean-Louis Pascal (1876-1888 et 1902-1922) », Livraisons de l'histoire de l'architecture (En ligne), 13, 2007.
Précision sur la protection
Fontaine (non cadastré) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Précision sur la protection
La fontaine en totalité (cad. EW 98) : inscription par arrêté du 13 juin 2013
Historique
Cette fontaine fut construite, vers 1860, afin de célébrer le traité de Paris qui mit un terme à la guerre de Crimée, en 1856. Elle se distingue par le soin apporté à sa réalisation et son décor sculpté, de style néo-classique, s'inspire de thème guerriers. Cet ouvrage est un témoignage rare de construction par un particulier, dédié à ce conflit éloigné de l'Empire qui fut particulièrement meurtrier.
Précision sur la protection
Fontaine ; le mur du fond du marché ; les deux fontaines adossées aux extrémités : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Groupe de trois fontaines érigé en 1901 par les architectes Edouard Bauhain et Barbaud, avec le sculpteur Raoul Verlet, utilisant des fonds légués à la ville par Eugène Larrieu pour cette destination. Le square est inauguré le 15 mai 1902. Le marché, bâtiment de pierre et de poutrelles de fer, sert de toile de fond à la fontaine. Sur la face antérieure, deux tritons et un dauphin portent un énorme coquillage qu'escaladent deux enfants vendangeurs. Une nymphe surmonte le tout. Sur le côté, des pampres s'accrochent sur le rocher où s'appuie le coquillage. Une tortue et quelques escargots cheminent çà et là. Sur la face arrière, un mur formant quai, avec des anneaux d'amarrage est sculpté d'une tête barbue d'océan. Une barque flotte sur les vagues, chargée de barriques, de sacs et de balances. Une nymphe y est étendue. Sur chacune des extrémités du bâtiment sont adossées deux fontaines dont l'une est décorée d'une nymphe et d'un poisson remplissant un coquillage, et l'autre d'un coquillage, d'un triton terrassant un poisson volant. A cette ornementation sont ajoutés des pampres ainsi que deux mascarons surmontant chacune de ces fontaines, l'un en forme de coquille à face humaine, l'autre joufflu et soufflant.
Précision sur la protection
Fontaine souterraine située dans l'angle de la rue des Piliers-de-Tutelle et de la rue de la Mousque (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 13 janvier 2000
Historique
L'ancienne fontaine Tropeyte était, au Moyen Age, située au pied de l'enceinte du castrum. Décorée et voûtée en 1614 puis reconstruite en 1807, date à laquelle elle devient souterraine. En 1874, condamnation de son accès souterrain. Elle cessa d'être utilisée après 1920. L'accès à la fontaine s'effectue par un regard bétonné sur le trottoir. Un puits vertical pourvu d'échelons mène à l'escalier de descente vers la salle voûtée de 1807. Sur le côté est de la fontaine, se trouve une galerie donnant autrefois accès à un puits en surface.
Précision sur la protection
Fontaine du 18e siècle (non cadastré) : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
Monument composé d'un tronçon de colonne cannelée élevé sur un socle rectangulaire. Le gros torse de la base est décoré de feuilles de laurier. Le sommet présente une végétation sculptée de plantes aquatiques. Quatre petites têtes de lion faisant saillie sur les faces du socle étaient sans doute destinées à livrer l'eau de la fontaine.
Précision sur la protection
Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins, dans l'enceinte de l'Ecole Municipale des Beaux-Arts : classement par arrêté du 15 septembre 1890
Historique
Des escaliers aboutissent à un bassin rectangulaire en contrebas du sol, dans lequel l'eau était jetée par deux têtes de satyres. La niche elliptique présente un dôme à double courbe portant un vase rempli de plantes d'eau. Les balustrades ont des motifs d'angle surmontés d'extrémités en métal destinées sans doute à lancer un mince filet d'eau. Dans le cartouche central, l'inscription PAX surmontant les trois clous de la Passion et entourée de la couronne d'épines, rappelle la devise des Bénédictins, propriétaires, contemporains de la construction.
Précision sur la protection
Les deux tours (ronde et en fer à cheval) (cad. N 392, 394) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
Historique
La domination anglaise à Bordeaux dura environ trois siècles. En 1451, les Bordelais tentèrent de résister à Charles VII mais durent capituler. Le roi de France fit construire aux deux extrémités de la ville, deux châteaux forts appelés, l'un le château Tropeyte (Trompette), l'autre le château du Far (du Hâ). Ce dernier subsista dans son intégralité jusqu'en 1602, époque à laquelle Henri IV fit démolir une partie des fortifications. En 1680, Vauban proposa de remplacer les toitures par des terrasses. Dans les plans d'aménagement de Bordeaux, Tourny s'attaqua au château. Son projet consistant à raser les remparts sud pour construire des maisons, conçu dès 1747, fut exécuté en 1754. A la Révolution, le fort servit de prison. Au 19e siècle ce qui restait fut démoli en dehors des deux tours, ronde et en fer à cheval, pour édifier le palais de justice. Les tours, entourées de bâtiments modernes, furent affectées aux services pénitenciers. ££Le plan du fort avait la forme d'un quadrilatère. Les plans modernes indiquent trois tours : une carrée près de l'angle est, une ronde à l'angle nord et une en fer à cheval à l'angle ouest. Il devait y avoir également une tour près de l'angle sud, une tour ronde au milieu de la façade sud-est et une autre grosse tour ronde à l'angle oriental, près de la tour carrée. Les tours et les courtines étaient séparées des fossés par de larges braies entourées elles-mêmes d'un rempart. L'entrée se faisait par deux portes, l'une vers la ville, l'autre vers la campagne. Cette dernière était précédée d'une barbacane. Lorsque les canons devinrent plus puissants que ceux du 15e siècle, la courtine sud fut modifiée. Remparts des braies et deux tours furent démolis pour être remplacés par un mur épais. La tour près de l'angle sud fut également démolie pour faire place au rempart qui rejoignait la tour carrée des remparts de la ville.
Précision sur la protection
La Galerie (cad. KM 275) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
La galerie traverse un îlot d'immeubles en s'ouvrant, sur chacune de ses entrées, par trois arcades en plein cintre fermées de grilles. Le passage est précédé d'un vestibule du côté de la rue des Piliers-de-Tutelle et de deux autres du côté de la rue Sainte-Catherine. Des colonnes corinthiennes couplées, en marbre, soutiennent un entablement très orné (palmettes, instruments de musique, flambeaux, tyrses, crotales...). Des couronnes végétales entourant une rose stylisée remplissent les écoinçons des arcs. Le passage est recouvert d'une grande verrière. Les magasins se trouvent logés dans les quinze travées formées par les grandes arcades en plein cintre contenues par des pilastres, remplis au niveau du tympan par des remplages en fer. Les chapiteaux sont ornés de stucs reproduisant divers motifs. Au-dessus des arcades, un bandeau limite un second niveau percé de fenêtres rectangulaires avec un appui de croisillons de bois. Au-dessus règne une corniche à modillons.
Précision sur la protection
Le Garage moderne, rue des Etrangers, situé parcelle 57, section SB du cadastre : inscription du 20 décembre 2021 ; Les éléments suivants constitutifs des bassins à flots, conformément au plan annexé à l'arrêté : les deux bassins à flots en totalité, situés sur les sections SA et SW du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les deux estacades en totalité, situées pour l'estacade Sud-Ouest sur la parcelle 41, section GK du cadastre, et pour l'estacade Nord-Est sur la section GL du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les écluses en totalité, situées sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, le bâtiment abritant la machinerie du pertuis et sa plateforme, en totalité, situés à la limite entre les sections SA et SW, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures des anciens bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, situés sur les parcelles 18 et 19, section GK du cadastre, les façades et toitures du hangar G2, situé sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures de la maison des écluses, située sur la parcelle 129, section SA du cadastre, le sémaphore, quai de Bacalan, situé sur la parcelle 41, section GK du cadastre, les façades et toitures de la maison 1930 située derrière les bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, située sur la parcelle 18, section GK du cadastre. Ces éléments figurent au cadastre sections GK, GL, SA, SB et SW : inscription par arrêté du 14 février 2023
Précision sur la protection
Les façades et toitures de la gare et salles d'attente de l'aile nord avec leur décor ; les façades et toitures de l'ancienne remise des voitures et du bureau des douanes (cad. AV 6) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Historique
La gare de la Bastide, d'une architecture soignée prolongeant le néo-classicisme bordelais, est l'une des plus anciennes de France. La gare a été élevée de 1851 à 1853 sur les plans de M. Darru, architecte de la compagnie d'Orléans, au débouché du pont de pierre sur la rive droite de la Garonne ; elle est l'exemple type de la gare tête de ligne du plan en U. Malheureusement, elle a perdu sa halle (effondrée en 1950) et la statue monumentale de sa façade sur le fleuve. La gare se compose, à l'ouest, d'un bâtiment sans étage, de sept travées, encadré au nord et au sud par deux longues ailes perpendiculaires sans étage de vingt-sept travées chacune. A leurs intersections, se trouvent deux gros pavillons carrés. Des chaînes d'angle, des ouvertures de plein cintre avec arcs moulurés et claveaux en saillie, des pilastres doriques, décorent la façade ouest. En son centre, deux colonnes doriques cannelées, en saillie, soutiennent un entablement que surmonte un appui cintré sur lequel s'allongent, de part et d'autre d'un écusson, deux statues féminines. Les salles d'attente de l'aile nord ont conservé leur décor d'origine : plafond, lambris, poële en fonte. Près de l'extrémité ouest subsiste le petit bâtiment des douanes.
Précision sur la protection
Gare et halle métallique (cad. BZ 7) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Précision sur la protection
Les éléments suivants constitutifs de l’ancien Grand Séminaire, conformément au plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures des corps des bâtiments de l’ancien Grand Séminaire, formant un ensemble en H complété par une façade donnant au Nord sur la rue du Hamel, situés sur les parcelles 27, 213, 214 et 215 ; en totalité, la cour nord-est de l’ancien Grand Séminaire ainsi que sa chapelle et sa galerie d’accès, situées sur la parcelle 215 : inscription par arrêté du 30 juillet 2021
Historique
Le Grand Séminaire est installé en 1805, à la faveur du Concordat, dans un ancien monastère du XVIIIe siècle. Des campagnes de travaux successives tout au long du XIXe siècle dotent le séminaire d’une nouvelle façade alignée sur le rue du Hamel au Nord. Fermé à la suite de la loi de séparation de l’Église et de l’État, le Grand Séminaire est partagé entre les locaux de la Caisse des Dépôts & Consignations et d’une école de rééducation professionnelle pour les mutilés de la guerre (ainsi que par un hôpital pendant le premier conflit mondial), et désormais entre le CROUS et l’EPNAK. L'histoire du bâtiment est marquée par ses différentes fonctions depuis sa construction, d'abord religieuse (ancien couvent des capucins), ensuite politique (lieu de rassemblements révolutionnaires) et économique (atelier de la monnaie, filature, traite négrière) et enfin hospitalière (hôpital de chirurgie orthopédique).
Précision sur la protection
Grand théâtre : classement par arrêté du 8 mars 1899
Historique
Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent. Au-dessus de cette colonnade se trouve une grande terrasse, de plain pied avec un étage d'attique qui règne sur les quatre faces de l'édifice. Sur les faces latérales, le monument comporte de larges galeries destinées à recevoir des boutiques. Des pilastres encadrent les arcades. A l'intérieur, le vestibule se compose de seize colonnes soutenant un plafond à caissons ornés de rosaces. Une cage est surmontée par une coupole. Un escalier monumental se développe au centre, montant vers la salle de spectacle encadrée de cariatides et les loggia ioniques du premier étage. A ce niveau se situent deux foyers au nord et au sud et le grand foyer ayant remplacé, sous le Second Empire, une salle de concert. Le pourtour de la salle de spectacle est décoré de douze colonnes composites. A l'origine, la coupole en bois de la salle était peinte à fresque par Robin d'une figuration de la ville de Bordeaux offrant le nouveau théâtre à Apollon et aux muses. Robin avait également peint les quatre pendentifs ou des génies tenaient les médaillons de Corneille, Molière, Racine et Quinault.
Précision sur la protection
L’ensemble des toitures et façades de l’hôpital Saint-André, y compris les galeries, les cages d’escaliers et les cours intérieures de l’hôpital de Jean Burguet, des cages d’escaliers de l’ancienne caserne, ainsi que de la chapelle Sainte Marthe dans sa totalité, situés sur la parcelle 1 et la parcelle 216, figurant au cadastre section HC, conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 23 juillet 2021
Historique
L’hôpital Saint-André est le plus ancien des établissements du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux. Situé en centre-ville, il remplace l’hôpital fondé en 1390 par le chanoine Vital Carles à proximité de la cathédrale. En visite à Bordeaux et devant les difficultés de l’hospice à accueillir l’affluence des malades, Napoléon Ier ordonne le 25 avril 1808 la création d’un nouvel établissement de 1000 lits. Mais il faut attendre 21 ans pour que le nouvel hôpital Saint-André ouvre ses portes. L’édifice, inauguré le 10 novembre 1829, est le cœur de l’hôpital actuel. Sa construction entraine l’abandon du vieil édifice de Vital Carles. Jean Burguet répond aux questions d’hygiène, de sécurité et aux aspects techniques de la construction et des équipements : alimentation en eau pure, évacuation des eaux usées, risques d’incendie. Aucun des besoins nécessaires aux malades et à la vie en collectivité n’est oublié : pharmacie, bains, lavoirs, buanderies et lingerie, cuisines, boulangerie, boucherie, réfectoires, réserves, remises et écuries. Enfin, un amphithéâtre pour l’enseignement médical et une salle de dissection mais aussi une morgue. Sous la conduite de Jean-Baptiste Alexis Roché6, les travaux sont achevés et le 10 novembre 1829, le nouvel hôpital Saint-André est inauguré. Même s’il a été modifié au cours des XIXe et XXe siècles pour répondre aux besoins d’agrandissement et d’adaptation à la médecine moderne, le plan d’origine est encore bien visible.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le vestibule ; l'escalier y compris sa rampe ; les deux salons ornés de boiseries du 18s donnant sur la place et la rue (cad. E 166) : inscription par arrêté du 15 juillet 1963
Historique
Le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques. Le balcon qui fait le tour de l'édifice est supporté par des consoles moulurées. Rampe en fer forgé de style Louis XVI. Sur le balcon s'ouvrent des portes fenêtres à encadrement mouluré en crossettes surmontés d'un tableau sans ornement entre deux modillons supportant une corniche sur dés qui fait saillie et sert d'appui aux fenêtres du second étage. La boiserie de la porte rue Esprit-des-Lois est d'époque. Les panneaux du haut sont décorés de lyres sculptées. L'entrée intérieure est un vestibule avec atrium. Colonnes rondes cannelées. Cet hôtel figure aux plans laissés par Louis.
Précision sur la protection
La façade, y compris les vantaux de portes et ferronneries, et la toiture (cad. KP 0057) : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Historique
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue ; le vestibule ; l'escalier ; les trois pièces ornées d'un ensemble de boiseries Louis XVI se trouvant au premier étage, chez M. Rivel (cad. E 170) : inscription par arrêté du 8 février 1963
Précision sur la protection
L'hôtel, ses dépendances et son jardin, en totalité (cad. KX 120) : classement par arrêté du 8 novembre 2004
Historique
Edifié en 1866 pour un riche armateur bordelais, cet hôtel est l'oeuvre de l'un des architectes en vue de l'époque, Pierre-Charles Brun, auteur notamment de l'église Saint-Louis des Chartrons. Brun a réalisé ici une formule originale superposant les locaux du négoce et de l'habitation. Les somptueux décors à tendance éclectique sont empreints du néoclassicisme bordelais. Dans le jardin, la façade des écuries réutilise des pans de bois et sculptures médiévaux provenant des vieux quartiers de Bordeaux.
Précision sur la protection
Hôtel de Basquiat (l'ensemble) (cad. O 506) : classement par arrêté du 21 février 1959
Historique
Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge. A droite et à gauche, les communs rejoignent l'hôtel dont la porte d'entrée s'ouvre sur un perron de cinq marches. Les ailes font une légère saillie sur la partie centrale qui comprte une porte fenêtre centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Une terrasse à balustrade couronne l'ensemble. A l'intérieur, le vestibule présente des pilastres dont les chapiteaux se terminent par des guirlandes de fleurs. Les dessus de portes du salon sont ornés de vases de fleurs et de guirlandes.
Précision sur la protection
L'hôtel avec son jardin, en totalité (cad. KT 112) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
Historique
L'hôtel se distingue par la richesse de son décor intérieur. Il fut construit en 1821 par l'architecte Gabriel-Joseph Durand et revendu au 19ème siècle à plusieurs reprises. Il abrita un temps l'archevêque de Bordeaux chassé de sa résidence par les évènements de 1905. En 1923, le nouveau propriétaire procéda à son réaménagement. L'ensemble présente un aspect extérieur très austère et allie des décors néo-classiques interprétés au goût du jour à d'autres originaux de la fin des années 1920.
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place de la Bourse : classement par arrêté du 22 décembre 1916 - La façade sur le quai du Maréchal Lyautey en retour sur la façade ouvrant sur la place de la Bourse ; la façade sur la place Jean-Jaurès en retour sur celle précédente sur le quai ; la façade sur la place Gabriel en retour sur la façade ouvrant sur laplace Jean-Jaurès et opposée à la façade sur le quai à l'exception de la façade moderne édifiée au fond de la place Gabriel ; le grand escalier de pierre et sa rampe, à l'exclusion des parois de la cage de cet escalier : classement par arrêté du 26 octobre 1942 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celles-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Historique
Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications. De 1844 à 1856, la construction des quais a supprimé la grille. Pendant la Révolution, la statue du roi fut démolie et remplacée par une fontaine en bronze. Les premiers plans de la Bourse furent signés en 1739 et modifiés en 1741. L'édifice renferme une cour couverte, entourée d'arcades plein cintre, garnies de portes en fer à claire-voie. Les tympans portent divers emblèmes commerciaux avec l'inscription des principales places d'Europe. Une corniche qui fait balcon marque dans le pourtour la hauteur du premier étage. Au-dessus, un entablement à triglyphes supporte la naissance d'une voûte percée de quatorze lanternes vitrées. Autour de cette salle, existent de larges portiques contenant des comptoirs, bureaux de change, magasins, boutiques de détails... Le grand escalier aboutit à un palier duquel deux autres volées mènent au premier étage. La cage était autrefois ornée de peintures dues à Berinzago. D'autres salles occupent l'étage.
Précision sur la protection
Les façades et le grand salon (cad. PE 0155) : classement par arrêté du 2 mai 1912. Arrêté du 5 février 2018 : L'Hôtel de la Marine, ainsi que les parcelles n°155 (à l’exclusion du bâtiment moderne en fond de cour) et 156, conformément au plan annexé, situé 9 place Tourny, figurant au cadastre section PE : inscription par arrêté du 5 février 2018.
Historique
Cet édifice, qui date du gouvernement de Tourny, fut donné à la Marine en 1763 par les Jurats de Bordeaux pour servir d'hôtel de la Marine. De 1764 à 1766, les sculpteurs Laurent Lefèvre, Mitivier, Francin et Riot travaillent à la décoration intérieure.Lefèvre aurait fait les trumeaux, les cadres de glaces, les médaillons ovales et les dessus de portes. Mitivier aurait fait les modèles des chambranles de la cheminée. Francin aurait sculpté les armes du roi au-dessus de la porte d'entrée. Riot aurait fait les plâtres sculptés du salon. Cette décoration n'a été conservée que dans le grand salon. L'architecture extérieure a été imposée lors de la création de la place Tourny.
Précision sur la protection
En totalité, l'hôtel de Lalande, actuellement musée des arts décoratifs et du design, et l'ancienne prison municipale situés 39, rue Bouffard, sur la parcelle n°49, figurant au cadastre section KE, tels que délimités en rouge sur le plan annexé : classement par arrêté du 12 avril 2018.
Historique
Siège depuis 1950 du musée des arts décoratifs et du design, l'hôtel de Lalande fut construit en 1779, vraisemblablement par l'architecte bordelais Etienne Laclotte (1728-1812), pour le conseiller Pierre de Raymond de Lalande. L'hôtel fut loué à différents administrations au XIXe siècle, et notamment à la police municipale qui fit édifier en 1885 à l'emplacement des anciens jardins, par l'architecte municipal Marius Faget, une prison pour hommes et femmes. L'hôtel, couvert d'ardoises, est bâti entre cour et jardin. Exception notable, il possède deux cours distinctes, quoique de dimensions réduites, pour les écuries et les offices. Quoique abîmé par ses occupants successifs, l'hôtel comporte un décor d'architecture homogène dans le goût à la grecque, représentatif de goût à l'époque de sa construction.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’hôtel et de la conciergerie, le portail situé rue Vital Carles, la cour et le jardin, le rez-de-chaussée en totalité, les décors de l’hôtel (y compris ceux non visibles à la date de l’arrêté) et les deux cages d’escaliers, le tout situé 17b rue Vital Carles, sur la parcelle KH 134 : inscription par arrêté du 13 juillet 2023
Historique
hôtel particulier du 18e réaménagé au 19e suite au percement de la rue vital Carle pour accueillir l'archevêque le Cardinal Donnet
Précision sur la protection
L'Hôtel, à l'exclusion des parties classées : inscription par arrêté du 14 avril 1930 ; La façade sur le cours d'Albret, l'escalier et les trois salons avec boiseries : classement par décret du 21 février 1939 ; Le jardin, y compris sa clôture ainsi que les deux pavillons et le portail d'entrée donnant sur le cours d'Albret ; la porte sur la rue Pierlot, avec ses vantaux (cad. O 245) : classement par arrêté du 29 mai 1961
Historique
Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé et trois salons sont ornés de boiseries.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour (cad. F 141, 117, 121) : inscription par arrêté du 16 septembre 1965
Historique
Hôtel construit en 1780 par Alain de Ruat Captal. Au premier étage, un salon a conservé ses boiseries. Au second étage, parquet en marquetterie. Dans la cour, deux corps de bâtiments encadrent l'hôtel.
Précision sur la protection
Hôtel en totalité (cad. PN 187) : inscription par arrêté du 8 avril 1998
Historique
L'hôtel des archives départementales de la Gironde, est envisagé dès 1857. En 1858, le Conseil Général charge du projet l'architecte départemental et diocésain Pierre-Auguste Labbé. Il construira ce bâtiment de 1861 à 1865, en s'inspirant des hôtels particuliers français des 17e et 18e siècles, ainsi que du parti adopté par Labrouste à la bibliothèque Sainte-Geneviève (Paris). L'un des premiers bâtiments d'archives construits en France, il est en avance sur son temps prenant modèle sur les archives de la Cour des Comptes de Paris (bâtiment disparu) , il est un des premiers édifices réservés à cet usage et à utiliser le fer comme matériau, ainsi qu'un des premiers à inclure une salle pour le public de la taille de celle d'une bibliothèque, une bibliothèque historique et un vaste hall d'apparat. Il se caractérise par une optimisation de l'espace de façon rationnelle dans les dépôts, et par une recherche sécuritaire poussée contre le feu. C'est un bâtiment néo-classique de pierre (deux niveaux en façade, trois en élévation) , composé d'un corps central (réservé aux services et logement du conservateur) et de deux ailes en retour (les dépôts) séparées par une cour fermée d'un portail. Il possède une belle charpente métallique de fines poutrelles articulées. Chaque aile repose sur la maçonnerie des quatre murs porteurs formant enveloppe étayée d'une série de puissants contreforts intérieurs. Ce système permet une utilisation rationnelle de l'espace optimale en supprimant tout pilier. De puissantes voûtes d'arêtes (à hauteur de la salle de lecture) supportent le niveau de stockage des archives. Aux quatre angles, une tourelle intérieure renferme un escalier de pierre à vis, leur aménagement intérieur a été édifié avec adjonction moderne d'ascenseurs, escaliers et rayonnages métalliques sur plusieurs niveaux. Le garde-corps de fer courant au niveau supérieur est le remploi d'un élément d'origine (le seul). Le bâtiment inclut un système de protection anti-feu très réfléchi : édifice isolé (trois rues et un passage arrière fermé de grilles) ; dépôts circonscrits dans les ailes et séparés du corps central par des portes de fonte ; le bois est exclu des planchers ; ensemble du bâtiment couvert d'une charpente métallique. Labbé avait même prévu l'emploi du fer pour les rayonnages (non réalisé : en bois). Cet ensemble demeure aujourd'hui le seul bâtiment d'archives départementales du 19e siècle encore en service.
Précision sur la protection
La fontaine située dans la cour : classement par arrêté du 22 septembre 1914 ; Les façades et les toitures donnant sur la place de la Bourse, le quai de la Douane et la rue de la Douane ; les façades et les toitures sur cour ; le sol de la cour (cad. F 723) : classement par arrêté du 13 décembre 1961 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Historique
La construction fut entreprise en 1730 par l'intendant Boucher et achevée en 1751. L'architecte Gabriel établit les plans et dirigea la construction. La décoration de la façade fut exécutée par Verbeckt qui, aidé de Vandervoort, termina en 1743 les sculptures et en particulier les tympans des deux frontons : "Mercure favorisant le commerce de la Garonne" et " Minerve protégeant les arts". Au fond de la cour se trouve une fontaine attribuée à Francin. Les bâtiments délimitent une cour intérieure, sensiblement rectangulaire.
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. PE 161) : inscription par arrêté du 12 juin 2009
Historique
L'hôtel de la Faïencerie est le dernier vestige d'un ensemble qui s'étendait d'ouest en est de la rue Fondaudège à l'actuel jardin public, et du nord au sud depuis la rue Dumas jusqu'à l'actuel cours de Verdun. L'hôtel se compose d'un corps de bâtiment à étage et de combles sur le cours de Verdun ; d'un corps de bâtiment de même nature mais plus étroit et perpendiculaire au premier sur la rue Hustin.
Précision sur la protection
Petit hôtel (cad. PD 114) et son petit jardin (cad. PD 173) : classement par arrêté du 12 juillet 2001
Historique
Remarquable exemple d'architecture néo-classique, le petit hôtel Labottière a été construit entre 1784 et 1788 pour Etienne Labottière, bourgeois de Bordeaux, par l'architecte François Lhôte. Restauré dans son état d'origine, cet hôtel entre cour et jardin, véritable synthèse du goût à la grecque, est un témoin précieux de l'art de vivre au 18e siècle. L'entrée se fait aujourd'hui par la porte carrossière des communs. Au fond de la cour se trouve le bâtiment principal et, de chaque côté, une aile en retour. La façade arrière était, à l'origine, la principale. Décors sculptés de guirlandes, feuillages, pilastres à chapiteaux toscans… A l'intérieur, une pièce conserve encore ses boiseries et cheminée d'époque. Cet hôtel a été anciennement attribué à l'architecte Jean Laclotte.
Précision sur la protection
En totalité, l'hôtel Dublan, conformément au plan annexé à l'arrêté, situé sur la parcelle n°142, figurant au cadastre section KW : inscription par arrêté du 15 décembre 2020
Historique
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Précision sur la protection
En totalité, l’Hôtel Dufau-Lamothe, avec ses deux petites ailes en retour, sa cave et son jardin, situé sur la parcelle 182, figurant au cadastre section KV : inscription par arrêté du 6 avril 2021
Historique
Cette bâtisse a été édifiée pour Jean Léon Dufau de Lamothe, entre 1762 et 1765, par un architecte dont nous ignorons l'identité, sur un terrain occupé par des échoppes et des jardins. Pendant 30 ans, il procède à l'acquisition de parcelles situées derrière sa maison pour constituer un vaste jardin. Après avoir été vendue par la fille du concepteur, cette bâtisse a été utilisée comme pensionnat de jeunes filles pendant la quasi-totalité du XIXe siècle. Elle est alors rehaussée d'un étage. Une chapelle, dont le décor peint a été conservé mais est en mauvais état, a été aménagé à cette période dans la cave.
Précision sur la protection
Hôtel Fenwick : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Hôtel construit en 1795, appartenant à Joseph Fenwick, consul des Etats-Unis. C'est une construction rectangulaire qui s'élève d'un rez-de-chaussée à refends, d'un entresol, d'un grand étage, d'un deuxième étage plus petit et d'une toiture surmontée d'un étage de combles. La grande arcade centrale est encadrée de chaque côté par deux colonnes. Les grandes portes-fenêtres cintrées du premier étage donnent sur un balcon reposant sur des consoles et sont surmontées de frontons triangulaires ou courbes. Les fenêtres rectangulaires du second étage sont surmontées de corniches. L'hôtel renferme un salon orné de dessus de portes en plâtre dont les exemplaires étaient sans doute répandus en assez grand nombre à la fin du 18e siècle.
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures ; l'escalier intérieur en pierre, avec sa cage et sa rampe en fer forgé (cad. T 1654 à 1656) : classement par arrêté du 2 novembre 1964
Historique
Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage. Au centre, fronton triangulaire éclairé par un oeil de boeuf et décoré d'amours avec feuillages et vagues. Mascarons aux fenêtres du premier étage ou coquilles ornées de ballots de coton ou de tonneaux.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KP 0053) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Immeuble construit en 1778 par Lhote ou Durant, sur les glacis du château Trompette. Il comporte un rez-de-chaussée surmonté d'un entresol, et trois étages couronnés par un grand entablement avec balustrade.
Précision sur la protection
L'hôtel, à l'exclusion des parties classées (cad. OV 0142) : inscription par arrêté du 21 novembre 1935 ; Les façades et les toitures, le jardin : classement par arrêté du 2 juin 1938
Historique
Hôtel élevé de 1770 à 1773 par l'architecte Laclotte pour les Labottière, imprimeurs libraires. Sous le Directoire, la demeure devint un lieu de plaisir connu sous le nom de Tivoli où des fêtes champêtres étaient organisées par l'architecte Dufort-Marionneau. L'hôtel fut acheté en 1857 par les pères Jésuites qui firent bâtir dans les dépendances du domaine le collège Saint-Joseph de Tivoli. Ce dernier fut en grande partie détruit par un incendie au début du 20e siècle. De forme rectangulaire, l'hôtel présente un rez-de-chaussée et un étage. Il est couronné par un grand entablement au-dessus duquel court une corniche sur modillons, surmontée d'une balustrade. Un deuxième étage existe, dissimulé derrière la balustrade. La travée centrale forme un avant-corps couronné par un fronton triangulaire dont le tympan est occupé par deux figures d'enfants déroulant une toile ornée d'un dessin. La façade opposée présente un avant-corps en demi-cercle. L'intérieur conserve un décor en staff Louis XVI qui a remplacé les anciennes boiseries, vendues. A droite de l'hôtel se trouvent les communs. La grille d'honneur et les petits pavillons qui la flanquent, sont modernes. A l'extérieur subsiste un jardin à la française.
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. KJ 293) : inscription par arrêté du 29 novembre 2012
Historique
Construit au milieu du 18e siècle, l'édifice en pierre de taille se situe entre cour et jardin. Il se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire, bâti sur des caves, élevé d'un étage carré et coiffé d'un comble à brisis d'ardoise à deux niveaux. Les façades sur cour et sur jardin comptent huit travées disposées de part et d'autre d'un avant-corps central. Deux ailes basses perpendiculaires à la demeure forment avec celle-ci une cour rectangulaire que ferme un haut mur de clôture.
Précision sur la protection
Hôtel Lisleferme : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Historique
Edifice d'époque Louis XVI.
Précision sur la protection
L'hôtel particulier en totalité (cad. KE 61) : inscription par arrêté du 11 avril 2008
Historique
Cet immeuble est un bon exemple d'hôtel sur rue de la fin du 18e siècle à Bordeaux, construit sur des terrains lotis par les deux derniers archevêques de l'Ancien régime, entre 1771 et la Révolution. Il peut être attribué à Richard François Bonfin qui acheva la construction du palais épiscopal et contrôla la vente des terrains de l'archevêché. Le décor architectural de l'hôtel est de style néoclassique, évoquant l'Antiquité par quelques ornements.
Précision sur la protection
Parties du 18e siècle de l'hôtel comprenant la façade principale sur la rue Esprit des Lois ; à rez-de-chaussée, le vestibule d'entrée (non compris la grille et le tambour modernes) , la décoration du grand et du petit salons ; à gauche, en entrant, le départ de chacun des deux escaliers d'honneur ; au premier étage, la décoration du grand salon de façade ainsi que celle du boudoir (cad. KP 0055) : inscription par arrêté du 7 décembre 1955
Historique
Hôtel construit au 18e siècle par Lhote, comprenant un rez-de-chaussée, surmonté de deux étages. La corniche est soulignée par une frise sculptée. Une série de six bas-reliefs est placée au-dessus des fenêtres du premier étage, prolongeant la ligne des trois frontons des trois fenêtres.
Précision sur la protection
L'hôtel avec sa cour, en totalité (cad. DP 187) : classement par arrêté du 22 mai 2013
Historique
A partir de 1854 et jusqu'en 1868, Antoine Audubert, entrepreneur de bâtisse, saint-simonien professant des théories hygiénistes, construit pour lui-même un immeuble de rapport. Les techniques de construction utilisées font toute l'originalité de cette grande bâtisse. L'emploi systématique de l'acier comme matériau de gros oeuvre, l'existence de plateaux soutenus par des suspentes métalliques greffées sur des poutres situées au sommet de l'édifice en font un véritable incunable de l'architecture industrielle à Bordeaux.
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. HC 227) : inscription par arrêté du 1er décembre 2014
Précision sur la protection
Façade et toitures sur la place de la Bourse (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Façade et toiture sur la rue Ferdinand-Philippart : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. Km 112, 114, 168, 258) : classement pararrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 3) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours Victor-Hugo : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 222) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 224) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 226) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 223) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 225) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 1) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toitures sur la place (cad. KM 0168) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Façades sur rues et toitures : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 65) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades (cad. R 437, 435bis) : inscription par arrêté du 6 février 1964
Historique
Grand immeuble du 18e siècle avec rez-de-chaussée et entresol. Les angles sont soulignés par une chaine de pierre en saillie. Balcon en encorbellement faisant le tour du premier étage, orné d'une rampe en ferronnerie. Les ouvertures ont un encadrement mouluré avec grosse agrafe centrale. Tableau orné d'une draperie sous la corniche sur modillons du premier étage.
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 372) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 1er mai 1918 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 545 ; KL 123) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 221) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 2) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade sur la rue Rolland et toiture correspondante (cad. K 286, 287) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965. Façade et toiture correspondante du cours Georges ; Clemenceau, ainsi que la cage d'escalier située 4 rue Rolland (cad. 200, 242) : inscription par arrêté du 24 juillet 1995
Historique
En 1784, Nicolas Peres Duvivier, écuyer, acheta un terrain sur lequel il fit bâtir, entre 1785 et 1787, deux immeubles de rapport contigus. Ces deux immeubles forment extérieurement un bloc homogène. Le soubassement comprend un rez-de-chaussée et un entresol en une arcade. Le premier étage présente de grandes fenêtres couronnées par un fronton sur console de pierre. Le deuxième étage à plates-bandes unies est surmonté d'une corniche à modillons avec lucarnes arrondies dans le brisis d'ardoise. Intérieurement, les deux immeubles sont organisés de façon indépendante et sont séparés par un mur de refend déterminant deux ensembles en lanière. Au 21, l'escalier conserve son garde-corps en fer forgé ponctué de fleurons ainsi que quelques éléments de décor primitifs (cheminées, portes, lambris). Le 23 comporte un puits de jour pour éclairer l'escalier et les pièces du fond.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 63, 64) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 7) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et les toitures correspondantes (cad. G 223bis) : inscription par arrêté du 8 octobre 1965
Historique
Cet immeuble faisait partie de l'ordonnance primitive voulue par la place Tourny. La façade est traitée en arcades de maçonnerie en bossage, comprenant baies d'entre-sol et de rez-de-chaussée à clés sculptées. La corniche porte un comble percé de lucarnes à clé sculptée et fronton arrondi.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 6) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 636) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 660) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 536) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 559) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 567) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 4p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 553) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 286 ; HE 0002) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 170) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée et le premier étage datent de l'ordonnance primitive de la place et des allées de Tourny. Les parties hautes ont été modifiées au début du 19e siècle. Le rez-de-chaussée est traité en socle en grandes arcades à bossage avec clés sculptées. Les arcades encadrent les baies d'entre-sol. Un ordre corinthien à pilastre monte sur les deux étages, supportant la corniche d'un comble à la Mansart avec lucarnes en pierre à clé sculptée et fronton arrondi.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 3) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 537) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 540) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 570) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 219) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 14) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 774) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 557 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 295) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KL 0122) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 543) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 285 ; HE 0003) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 15) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 776) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 569) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 281) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 215, 217) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant des baies de rez-de-chaussée et d'entre-sol. Les menuiseries anciennes ont été remplacées par des grilles modernes. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur consoles. Les baies sont alternées avec une travée décorée et l'autre simple. La façade est couronnée par une corniche sur consoles. Cet immeuble devait primitivement être joint à l'immeuble au n°58.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 4) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 772) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 572) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 13) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 1) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
Historique
Immeuble surélevé à la fin du 18e siècle, en transformation de l'ordonnance primitive de la place Tourny. Au rez-de-chaussée, trois grandes arcades entre pilastres doriques encadrent les baies d'entre-sol. Au premier étage, trois portes-fenêtres à balcon à clé sculptée, sont encadrées d'un ordre de pilastres. Au-dessus des pilastres se décrochent les corniches. Les anciennes lucarnes ont été transformées en portes-fenêtres avec balcon en ferronnerie.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 551) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 771) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 283 ; HE 005) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 538) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 330) : inscription par arrêté du 25 octobre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée est traité en trois grandes arcades à bossage. Au premier étage, la baie dans l'axe comporte un fronton décoré avec baluste de porte-fenêtre. Corniche à modillons.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Allamandiers (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 236 ; HE 236) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 20 ; DO 0141) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 561 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 279) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour 31, rue du Parlement-Saint-Pierre (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue (cad. G 171) : inscription par arrêté du 25 février 1974
Historique
La partie basse de cet immeuble jusqu'à l'architrave comprise, date de l'époque de Tourny. Le second étage et la partie en comble ont été reconstruits au début du 19e siècle. La baie en arcade au rez-de-chaussée a été ajoutée à une époque moderne. Au premier étage, les deux baies de maçonnerie gardent leur clé sculptée et des ferronneries d'époque. Le second étage et le comble sont traités en pierre sculptée en imitation d'architecture classique.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 236bis) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 550) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 9) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 5) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 564 ; KL 0243) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la couverture correspondante (cad. KN 0261) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée a conservé sa porte ancienne. Les baies du premier étage sont à décor de clé sculptée et de guirlandes avec un arc clavé. Au second étage, les baies à clés sculptées sont clavées avec un panneau sculpté de rameaux de chêne. L'édifice est couronné d'une corniche avec architrave surmontée d'une balustrade en pierre sur laquelle sont placés des vases décoratifs.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 10 ; DO 0118) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 566) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 218) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 374) : inscription par arrêté du 29 novembre 1965
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
Précision sur la protection
Les façades sur le cours et sur la rue et les toitures correspondantes (cad. K 281) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée et l'entresol sont compris en grandes arcades avec maçonnerie de pierre de taille en bossage. Le premier étage de réception comporte une alternance de baies à frontons triangulaires et balcons sur consoles, et de travées sans décor ni balcon. Le deuxième étage présente des pierres d'appui décorées. Corniche à modillons. Lucarnes à fronton courbe décorées.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 217) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 17 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 68) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. F 770) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 635) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 539) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 231 ; HE 0070) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 558) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 22) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 548) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 24) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
Immeuble : inscription par arrêté du 11 juillet 1942
Historique
Ancien hôtel particulier, élevé de deux grands étages carrés au-dessus d'un rez-de-chaussée, le tout surmonté d'un comble à la Mansart. Les baies du rez-de-chaussée sont surmontées d'un arc en anse de panier d'où saillit une grande voussure portant un balcon à balustrade de fer forgé courant sur toute la largeur de la façade. Sur ce balcon ouvrent trois grandes portes fenêtres dont les arcs ont des clefs sculptées de masques d'où partent des guirlandes florales. Un bandeau saillant mouluré sépare les deux étages, supportant les appuis des fenêtres du second étage, terminées par des arcs surbaissés avec clefs sculptées d'où sortent des éléments floraux. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé. S'y trouvent également des boiseries ainsi que des stucs datant de l'époque de la construction.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 16 ; DO 0124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 471) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 541) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 659) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 293) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 240) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 556 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. K 95) : inscription par arrêté du 24 juin 1963
Historique
Hôte d'époque Louis XVI comportant deux étages et quatre ouvertures en façade, sur caves voûtées. Les dispositions intérieures ont subi des modifications et conservent deux cheminées du 18e ainsi que des boiseries. La façade sur rue est ornée de sculptures. Celle sur jardin présente des attributs de jardinage : arrosoir, rateau, pelle agrémentée de fleurs et de feuillages.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 562 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour, 1, rue du Parlement-Sainte-Catherine (cad. F 470) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 554) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 23) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, 'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 238) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 280) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 12 ; DO 0120) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 773) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 232 ; HE 0069) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 241) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Faures (cad. S 25) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 11 ; DO 0119) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. R 535) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 19 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 775) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 12) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 555) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 546 ; KL 124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 563 ; KL 0244) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 549) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 288, 287 ; KL 0234) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 230 ; HE 0071) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 282) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalités, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 8) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 235 ; HE0064) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 67) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 565 ; KL 0242) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 229) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. KL 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 5) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KM 0087) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Immeuble édifié à la fin du 18e siècle, composé d'un rez-de-chaussée, d'un entresol et de trois étages. Le premier étage est entouré d'un balcon continu.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 472) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 571) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 284 ; HE 0004) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades sur rues et toitures correspondantes (cad. F 371) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Cet immeuble doit faire partie du plan de Louis qui date de 1773. En effet, il ne porte pas trace d'angle de la porte construite par Guillaume Chevay sur les ordres de Tourny, édifiée de 1754 à 1756 à l'entrée de la rue Sainte-Catherine. Le premier étage s'ouvre par cinq fenêtres moulurées surmontées d'un bandeau sculpté de corbeille de fleurs et de fruits, et de rinceaux. Au deuxième étage, feuilles de chêne au-dessus des ouvertures. Balcon en encorbellement sur consoles sculptées. L'immeuble se termine par une balustrade Louis XVI.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Emile-Duployé (cad. F 777) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et toitures, avec retour sur la rue des Faures : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 234 ; HE 0065) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 2, 362) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Historique
Immeuble construit par l'architecte Combe en 1795-1796, en fin de perspective des allées de Tourny. Au 19e siècle, un portique sur colonnes doriques a été ajouté à la façade. Au rez-de-chaussée, de grandes arcades à bossage comprennent les baies d'entre-sol. Au premier étage, portes-fenêtres à frontons, sophites décorés, deux consoles à feuillage et socle à balustre. Au deuxième étage, une grande corniche est couronnée par une balustrade en pierre.
Précision sur la protection
Les façades sur rues et les toitures correspondantes (cad. F 216) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
Historique
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant les baies d'entre-sol et rez-de-chaussée. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur console. La façade est couronnée par une corniche sur console. Au rez-de-chaussée, les piles sont décorées de médaillons sculptés en bas-relief.
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour 10, rue des Lauriers (cad. F 633) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec le retour sur la place Bir-Akeim (cad. R 228, 227) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 4) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 216) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 294) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 177) : inscription par arrêté du 3 février 1966
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 552) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 634) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 568) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 542) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 2908, 329) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Au premier étage, les fenêtres sont décorées d'amours porteurs d'attributs différents : ancre de marine, éléments d'architecture... Les fenêtres comportent des grilles Louis XV. Les fenêtres du second étage sont ornées de clés sculptées. Au troisième étage, baies traitées en portes-fenêtres avec grilles Louis XV.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. HE 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 21 ; DO 0142) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures avec leur retour 24, rue Ferdinand-Philippart (cad. F 658) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 18 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Précision sur la protection
Façades et toitures ; cage d'escalier avec sa rampe ; salon chinois ; salle de bains du premier étage ; ensemble des verrières ; totalité du décor intérieur (cad. LP 33) : inscription par arrêté du 8 juillet 1992
Historique
Bâtiment de deux étages carrés, datant de la deuxième moitié du 19e siècle, acheté en 1899 par Paul Berthelot, journaliste, critique d'art et dramaturge, rédacteur en chef de la Petite Gironde. Berthelot fait modifier la façade arrière de l'immeuble en rajoutant des bow-windows, ornés de vitraux par un artiste inconnu ; il fait décorer l'intérieur par d'autres artistes de sa connaissance, dont les peintres Emile Brunet, Félix Carmes et G. Georges.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. PK 120) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Historique
En 1615, le sieur Jean Noé acheta des terrains situés au nord de l'Estey des Chartreux. Son gendre, Abraham d'Hurs de Ras fit bâtir quelques années plus tard deux rangées de maisons, créant ainsi la rue de Ras, devenue Raze. Immeuble de style Louis XV comportant deux étages surmontés d'un attique. Deux pilastres plats à chapiteaux décorés chacun d'un oiseau chantant encadrent la façade à trois divisions verticales, divisions soulignées par le léger bombement des balcons en fer forgé. Au rez-de-chaussée, des encadrements moulurés en creux se terminent par des trompes en saillie supportant les balcons du premier étage, en encorbellement. Les claveaux des arcs sont ornés de mascarons ou d'agrafe à coquille ou feuillage. A l'intérieur, un hall d'entrée à quatre travées voûtées d'arêtes conduit à un escalier droit à rampe en fer forgé.
Précision sur la protection
Immeuble, à l'exception du bâtiment en brique (cad. DP 188) : inscription par arrêté du 13 janvier 1999
Historique
Cet immeuble datant du début du 17e siècle a eu sa façade sur rue ainsi que son décor intérieur (cheminées, lambris, peintures) remaniés vers 1770, probablement par Laclotte.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1070) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075, 1076) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1073) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble. Le n°11 était l'ancienne chapelle du noviciat.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074, 175, 176) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1072) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1071) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Précision sur la protection
Immeuble (cad. HE 26) : inscription par arrêté du 4 décembre 1996
Historique
Ancienne maison de négociants. Façades du début du 17e siècle, de style maniériste. Le reste de l'immeuble remanié dans le second quart du 18e siècle s'organise autour d'un grand escalier à cage ouverte aux belles ferronneries. Au rez-de-chaussée, ensemble de salles voûtées qui faisaient sans doute office d'entrepôts.
Précision sur la protection
Les portes : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0009) : classement par arrêté du 7 avril 1954
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0005) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0085) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0056) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0217) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0216) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0016) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0211) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Précision sur la protection
La façade sur rue (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 31 mars 1928
Historique
La façade de cette maison de la fin du 15e siècle est construite en pans de bois. Elle comprend un rez-de-chaussée et deux étages légèrement en encorbellement. Le pan de bois des étages conserve des traces de moulures et de sculptures. Les jambages des fenêtres conservent de petits pinacles à crochets.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade sur rue, y compris la corniche (cad. Q 189) : inscription par arrêté du 23 décembre 1959
Historique
Maison de style Louis XVI dont le rez-de-chaussée a subi quelques modifications. Au premier étage, balcon sur consoles sur lequel donnent trois portes-fenêtres, celle du milieu étant surmontée d'un fronton arrondi. Platebandes ornées de rinceaux de cassolletes et de fleurs au-dessus de plusieurs fenêtres.
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0012) : classement par arrêté du 6 mai 1954
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. KH 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0007) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0214) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KD 0087) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0218) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. F 16) : classement par arrêté du 2 mai 1973
Historique
Immeuble construit au pied de la Porte Dijeaux, faisant partie de l'ensemble architectural de la place Gambetta (ancienne place Dauphine). Les six travées des deux côtés de la Porte Dijeaux ainsi que trois travées en retour rue de la Vieille Tour et rue des Remparts, ont été édifiées en même temps que celles de la place et dans le même style de façade. L'immeuble se trouve à l'emplacement des anciens remparts et des portes successivement bâties au 4e et au 14e siècles. L'état des abords de la porte était tellement mauvais que la Jurade décida en 1746 de démolir les remparts et de confier aux architectes Bonfin et Voisin la réalisation du projet de la nouvelle place. Les constructions, dont cet immeuble, s'échelonnèrent jusqu'en 1781. La façade comporte dans la partie basse des arcades en plein cintre qui englobent le rez-de-chaussée et l'entresol. Un bandeau recoupe horizontalement la façade au niveau de l'étage noble. Selon leur emplacement, les clés sont sculptées de têtes allégoriques, de coquilles, de feuillages stylisés ou de têtes d'animaux également stylisées.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KW 0220) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0088) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0050) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. K 1298) : classement par arrêté du 15 juillet 1963
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0083) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KH 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0209) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0055) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0051) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. KH 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 1er octobre 1941
Historique
La façade de cet immeuble présente un bel exemple de l'architecture du 18e siècle. Porte en menuiserie avec imposte en fer forgé. Balcons en fer forgé et clés sculptées à toutes les baies.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0215) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0006) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Précision sur la protection
La façade sur rue (cad. KM 0158) : inscription par arrêté du 12 mai 1927
Précision sur la protection
La maison en totalité, y compris le sol de sa parcelle d'assiette (cad. CY 36) : inscription par arrêté du 12 juillet 2005
Historique
Le décor extérieur de la maison reprend le vocabulaire décoratif du 18e siècle. A l'intérieur, le salon de compagnie, situé au rez-de-chaussée, est traité dans un style renaissant. Le salon de musique s'inspire du style en vigueur sous Louis XVI. La décoration du plafond de cette dernière pièce a été complétée dans les années 1920.
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. LB 174) : inscription par arrêté du 12 mars 2007
Historique
Edifice de plan rectangulaire, représentatif par son décor de l'architecture bordelaise du dernier tiers du 18e siècle, et original par sa façade d'un étage et quatre travées de baies rectangulaires. L'architecte a ici rompu avec la tradition des maisons urbaines. Cette maison fut habitée et décrite par l'écrivain américain Washington Irving.
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. DP 89) : inscription par arrêté du 31 juillet 2007
Historique
Edifice construit en 1802, de plan rectangulaire à deux corps de bâtiment. Son intérêt principal réside dans le riche décor de sa façade et de ses cheminées, qui constitue un intéressant témoignage du goût encore apprécié sour le Consulat et l'Empire.
Précision sur la protection
Maison (cad. BE 161) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994
Historique
Maison cantonale comportant un commissariat de police, un prétoire de la justice de paix, une bibliothèque, une salle de conférences et des bureaux municipaux. Construite dans le quartier de la Bastide sur la rive droite de la Garonne, la maison est conçue par l'architecte Cyprien Alfred-Duprat en 1913, mais, retardée par la Guerre, la construction ne démarre qu'en 1924 pour s'achever en 1925. Le style du projet d'origine, mélangeant des influences néo-gothiques et Art Nouveau, inhabituelles à Bordeaux, subsiste, mais la décoration intérieure (frises en grès par la maison Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt, sculpture par l'entreprise d'Edmond Tuffet) s'inscrit davantage dans le mouvement Art Déco. La maison est actuellement occupée par des services administratifs de la ville.
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. MW 146) : inscription par arrêté du 1er mars 2005
Historique
Construction représentant un exemple en matière de recherches architecturales sur le plan centré en Bordelais.
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. KL 178) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
Historique
La demeure fut construite en 1807 pour le négociant et armateur Jean-Jacques Bosc, une des personnalités majeures du commerce bordelais à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème. Elle représente un bel exemple d'édifice réunissant les fonctions de résidence, de bureau et d'entrepôt. Bâtie sur des caves voûtées, elle s'élève d'un rez-de-chaussée, d'un entresol, de deux étages carrés et d'un étage d'attique et possède un décor d'architecture intérieur comme extérieur de grande qualité, notamment le décor de l'étage noble. Les éléments de ferronnerie sont conservés dans leur intégralité.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. PK 18) : inscription par arrêté du 17 avril 1990
Historique
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes. Elle comportent, au-dessus du rez-de-chaussée, un étage principal surmonté d'un second étage établi sous des toits à la Mansart. Des bandeaux plats horizontaux séparent ces différents niveaux. Les façades principales, face à la Garonne, sont coiffées de murs pignons à corniches et rampants, encadrés d'ailerons à volutes et têtes de lions. Les autres façades sont dépourvues de décor.
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. PK 17) : inscription par arrêté du 7 décembre 1989
Historique
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes. Elle comportent, au-dessus du rez-de-chaussée, un étage principal surmonté d'un second étage établi sous des toits à la Mansart. Des bandeaux plats horizontaux séparent ces différents niveaux. Les façades principales, face à la Garonne, sont coiffées de murs pignons à corniches et rampants, encadrés d'ailerons à volutes et têtes de lions. Les autres façades sont dépourvues de décor.
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. HE 120) : classement par arrêté du 15 juillet 2010
Historique
La maison de type "oustau" a été construite pour remplir trois fonctions : résidence, bureau et magasin, notamment pour les denrées exotiques. L'armateur et commerçant Isaac Couturier acheta un terrain pour faire bâtir cet édifice, déjà achevé en 1750. Le premier étage était voué aux salles d'apparat. Quatre salons s'alignaient le long de la rue Rénière, une salle à manger donnant à l'arrière. Le salon dit "vert" a conservé ses lambris et sa cheminée en marbre blanc. Le deuxième étage comprenait les chambres. Au-dessus s'étend l'étage des combles. L'architecte était sans doute Etienne Dardan. Les ferronneries d'origine ont été conservées. La façade arrière s'appuie sur l'ancien rempart. La différence de niveau entre la rue Rénière et l'impasse arrière explique que la façade correspondante présente deux niveaux de demi sous-sols aux pièces voûtées, avec un puits intérieur.
Précision sur la protection
Maison, y compris le jardin et son décor (cad. LA 27) : classement par arrêté du 2 octobre 1992
Historique
Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G. Schnegg, des ferronneries par Edgar Brandt, des lustres et luminaires par les verriers Daum et des mosaïques (notamment de la salle de bains) par Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KN 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Précision sur la protection
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, en totalité, avec sa place, ainsi que les luminaires, les arbres et le bassin (cad. KA 1, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 18 février 2015
Historique
Monument aux morts situé devant l'église Saint-Bruno. Il a été édifié entre 1928 et 1929 par l'architecte de la ville Jacques d'Welles. Il a remplacé le premier projet de 1922.
Précision sur la protection
Le monument (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
Historique
Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers. Sur le socle, vers l'esplanade, le Coq gaulois est encadré par l'Histoire et l'Eloquence, tandis qu'à l'opposé vers l'hémicycle, Bordeaux domine la Garonne et la Dordogne. Dans les bassins servant de déversoir aux fontaines sont représentés le triomphe de la République, du côté du Grand Théâtre, et le triomphe de la Concorde, du côté du Jardin Public, deux groupes monumentaux en bronze. Il fallut pour mener à bien le chantier de la statuaire que Dumilâtre fasse appel à la collaboration des sculpteurs Félix Charpentier et Gustave Debrie, ainsi qu'à celle de plusieurs fonderies : Denonvilliers à Sermaize dans la Marne, Leblanc-Barbedienne et également Durennes à Paris, enfin les Fonderies du Val d'Osne en Haute-Marne.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (à l'exclusion de la surélévation édifiée récemment sur la façade Nord) , et la salle des Pas Perdus (cad. N 389) : inscription par arrêté du 30 mars 1979
Historique
Construit à partir de 1839 sur les terrains du château de Hâ par l'architecte Joseph-Adolphe de Thiac, le nouveau palais de justice fut inauguré en 1846. Un portique central est encadré par deux bâtiments aveugles ornés d'encadrements figurant les tables de la loi. Portique et bâtiments aveugles sont surmontés d'un entablement à triglyphes et métopes. Trois frontons identiques sont posés sur l'entablement du portique tandis que les statues de Malesherbes, Aguessau, Montesquieu et L'Hôpital sont installées sur les angles des massifs latéraux. Le reste de la façade légèrement plus basse présente des croisées oblongues à frontons triangulaires. Dix-sept marches conduisent au portique à seize colonnes doriques cannelées. Trois portes ouvrent sur la salle des pas perdus, couverte d'un plafond à caissons et possédant dix-huit avant-corps à deux colonnes. Les autres façades présentent le même aspect que les bâtiments des extrémités de la façade principale.
Précision sur la protection
Palais avec sa cour d'honneur, à l'exception des parties classées (cad. KE 78) : inscription par arrêté du 24 mars 1997 - Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, y compris la colonnade sur rue ; pièces du rez-de-chaussée en enfilade : vestibule, antichambre, salle à manger, trois salons, salle du conseil municipal (cad. KE 78) : classement par arrêté du 14 novembre 1997
Historique
Nouveau palais archiépiscopal construit par les architectes Etienne et Bonfin entre 1771 et 1778. Hôtel de l'Archevêché jusqu'à la Révolution, siège du tribunal criminel en 1791, hôtel de la préfecture en 1802, palais impérial en 1808 et château royal en 1815, le Palais Rohan devient Hôtel de Ville en 1835. Deux incendies en 1862 et 1870 ont peu affecté les extérieurs, mais ont modifié la distribution et les décors intérieurs. Le décor intérieur a été réalisé par le sculpteur Cabirol à partir de 1781 (lambris du grand salon et décor du fronton de la façade sur jardin) et le peintre Lacour en 1783-1784 (décor en grisaille de la salle à manger). Quelques modifications de décor sont intervenues pendant le 19e siècle.
Précision sur la protection
Façades et voûtes (cad. RE 65) : inscription par arrêté du 18 décembre 1991
Historique
Edifice construit vraisemblablement par l'architecte Jean Laclotte pour le négociant bordelais Barreyre. Vaste maison comportant deux corps de bâtiment, chacun double en profondeur, séparés par une cour, élevée de deux étages carrés et présentant la particularité unique de reposer, en ce qui concerne sa partie nord, sur un passage voûté d'arêtes qui correspond à l'aboutissement par un arc en anse de panier de la rue Barreyre. La partie sud plus étroite contient la cage d'escalier. Les étages préssentent trois travées de baies à linteau en arc segmentaire et garde-corps de fer forgé dans leur tiers inférieur. Une forte corniche coiffe cette élévation.
Précision sur la protection
Pavillon de musique : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Précision sur la protection
Sol de la place (non cadastré) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Précision sur la protection
Le pont situé entre les places Stalingrad et Bir-Hakeim, en totalité (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 17 décembre 2002
Historique
Projet réalisé en 1817 par l'ingénieur Claude Descamps. L'ouvrage est achevé en 1821 pour le gros oeuvre. Le pont est constitué de 17 arches, soutenu par 16 piles reposant sur des radiers fixés dans le lit du fleuve par des pieux, et bute sur deux culées. La construction est allégée par six galeries longitudinales qui font du pont un ouvrage creux. La structure en pierre des arches est formée d'arcs reliés transversalement par des chaînes. Les abords du pont sont achevés vers 1830. Après 1950, le pont est élargi par l'ingénieur des Ponts et chaussées Renoux. En 1980, de nouveaux éclairages et des garde-corps sont dessinés par l'architecte Bertrand Nivelle.
Précision sur la protection
Le pont situé sur la Garonne entre le quai de Paludate et le quai Deschamps (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 22 février 2010
Historique
Le pont ferroviaire franchissant la Garonne à Bordeaux pour mettre en relation les réseaux de la Compagnie du chemin de fer d'Orléans et de la Compagnie du Midi, fut construit par la Compagnie générale de matériel de chemin de fer sous le contrôle de l'ingénieur Stanislas de la Roche Tolay, sur les plans de l'ingénieur Paul Régnault. La direction du chantier fut assurée par Gustave Eiffel. Techniquement, le pont présentait deux difficultés : fonder des piles dans un fleuve tumultueux soumis en outre à la variation des marées et établir un tablier de plus de cinq cents mètres. Les méthodes utilisées innovent avec la mise en oeuvre d'un système à air comprimé pour réussir la fondation des piles et par la mise en place d'un tablier avec poutres en treillis métallique dont les montants verticaux alternent avec des croix de saint André. Les éléments ont été assemblés sur place dans une usine de préfabrication dont le fonctionnement et la production étaient dirigés par Eiffel.
Précision sur la protection
Porte d'Aquitaine (non cadastré) : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Historique
Oeuvre de Portier, décorée par le sculpteur Francin.
Précision sur la protection
Porte de Bourgogne, située à l'entrée du cours Victor-Hugo, face au pont de pierre (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
Historique
Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée. La construction de la porte fut commencée en 1751. En 1752-1753, de nombreux immeubles furent démolis pour permettre la création des deux places, intérieure et extérieure, qui devaient accompagner la porte. Les travaux furent achevés au milieu de 1755. Le décor sculpté du monument consistait en une sphère aîlée portant les trois fleurs de lis de France et la couronne royale, maintenue par un triton et une néréïde soufflant dans leurs conques et deux trophées. Le départ de Tourny laissa cette partie inachevée. En 1804, le conseil municipal décida de transformer la porte en arc triomphal à la gloire de Napoléon. Le projet consistait en un aigle emportant dans les airs un buste colossal de l'empereur posé sur l'entablement, en lions surmontant les guichets et en deux bas-reliefs décorant l'attique. Le projet fut adopté par la ville, mais le sculpteur Pierre Chinard utilisa sa maquette pour un arc de triomphe érigé à Lyon. La porte fut restaurée en 1858 par l'architecte Charles Burguet.
Précision sur la protection
Porte de la Monnaie (cad. S non cadastré) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
Historique
Le 15 juillet 1752, la Jurade de Bordeaux prenait la délibération d'ouvrir dans les remparts du 14e siècle une nouvelle porte, entre celle de Sainte-Croix et celle de la Grace. Elle dut son nom à l'hôtel de la Monnaie qui se trouve au fond de la rue aboutissant à la porte. Cette dernière est formée de deux piédroits en pierre à refends qui encadrent l'ouverture dont l'arc est souligné par de grands claveaux. A la partie supérieure, d'épais modillons soutiennent l'entablement de la corniche. Sur la face interne, les piédroits sont moins larges car ils inscrivent un second arc surbaissé encadrant le premier. Le sommet de la porte est plat, formé d'une table en retrait sur la corniche.
Précision sur la protection
Porte Dijeaux (ou Dauphine) (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
Historique
La porte date de 1748, élevée par Tourny. Elle a remplacé une porte médiévale qui, elle-même, en avait remplacée une romaine. La construction dirigée par Voisin fut achevée en 1750. La décoration fut confiée à Claude Francin et consiste en quatre trophées aux extrémités des frontons. Sur le côté ouest, les armes de France et un cartouche portant la date de 1748. Sur le côté est, les armes de Bordeaux et un cartouche représentant une tête de Neptune accompagnée de veaux marins. La Révolution supprima les vantaux qui fermaient l'arcade centrale et les guichets qui étaient rendus inutiles par l'abolition des octrois.
Précision sur la protection
Porte du Palais (ou Porte Cailhau) (cad. KL 0324) : classement par arrêté du 28 mai 1883
Historique
Ouvrage de la fin du 15e siècle, composé de deux tours réunies par une face plane et couronnées par trois flèches distinctes. Au centre se trouve un campanile très élancé. Cette porte était flanquée de courtines à droite et à gauche et formait l'entrée d'une première enceinte.
Précision sur la protection
Amphithéatre dit Palais Gallien (restes) (cad. KT 0048) : classement par liste de 1840
Historique
Amphithéâtre édifié entre les années 254 et 268, dont les vestiges ont été englobés au milieu de constructions (arcades, murs...) lors de son lotissement à la fin du 18e siècle. La partie la mieux conservée a été aménagée en square. L'appellation actuelle, qui apparaît en 1367, se rattache soit à l'empereur Gallien, soit à la fille du roi de Tolède, Galiene, épouse légendaire de Charlemagne. Au début du 17e siècle, les deux entrées axiales subsistaient entièrement, ainsi qu'un quart de la cavea. Le reste avait été démoli pour ne pas servir de retranchement à l'ennemi en cas de guerre. En 1793, l'adjudication des ruines provoqua leur démolition, interrompue en 1794. La superstructure est entièrement en blocage parementé en moellons. Cordons de briques. Gradins et planchers devaient sans doute être en bois d'après la présence de nombreux trous de poutres. Une soixantaine d'arcades ouvertes dans le mur extérieur donnaient accès à des galeries et vingt de ces accès se prolongeaient jusqu'à l'arène. Les portes se composaient, en rez-de-chaussée, d'un grand couloir flanqué de deux autres plus étroits, aboutissant à l'arène et sans communication avec les galeries. Les murs latéraux du couloir central se creusaient en contreforts concaves. Les portes étaient surmontées d'une fenêtre encadrée par deux niches. Le tout était couronné par une corniche à modillons. Des pilastres, toscans au rez-de-chaussée, doriques au premier étage, ornaient le tour de l'édifice.
Précision sur la protection
L’espace sportif Chaban-Delmas en totalité, à l’exclusion des bâtiments du centre sportif érigés dans les années 1990 et de la maison située le long de l’avenue du Parc Lescure et faisant office d’accès VIP au stade, l’espace sportif étant situé, pour son accès principal, place Johnston, et occupant les parcelles 155 et 171 du secteur HU du cadastre, et 158 et 160 du secteur IL du cadastre : inscription par arrêté du 24 octobre 2022
Précision sur la protection
La synagogue en totalité, y compris la petite synagogue attenante et la grille de clôture en fer forgé séparant la cour d'honneur de la rue du Grand-Rabbin-Cohen (cad. DS 114) : classement par arrêté du 20 juillet 1998
Historique
Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint.
Précision sur la protection
Le temple (cad. C 1053) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
L'édifice a été construit en 1832 et consacré en 1835. Le bâtiment fut édifié par Corcelles selon les principes classiques. Précédé d'un parvis avec clôture en fer forgé. L'entrée est soulignée par un avant-corps central composé de quatre colonnes ioniques et sommé d'un fronton. Un bas-relief montrant sur un fond de nuages une Bible ouverte est le seul élément décoratif. A l'intérieur, le plan présente une nef unique couverte d'une voûte lambrissée en plein cintre, terminée à l'est par une abside en cul de four. Au revers de la façade occidentale, une tribune supportée par une file de quatre colonnes corinthiennes occupe toute la largeur de la nef. La chaire a été sculptée par Lamarque aîné.
Précision sur la protection
Les façades sur la rue d'Alzon, avec retour sur deux travées (cad. LA 125) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
Théâtre à façade néo-classique construit en 1908 par l'architecte Tournier, à l'emplacement du Cirque national de Bordeaux, dont quelques vestiges subsistent dans l'arrière-scène. La salle de 1 500 places a été utilisée comme salle de spectacles et pour des bals publics, des matinées, des séances de music-hall et des galas de boxe et de catch. L'Assemblée nationale y siège en 1914. D'importantes modifications dans les années 1940 et 1950 ont supprimé le décor de la salle.
Précision sur la protection
Site du 13e siècle de la tour du Greffe, y compris en sous-sol (cad. HD 414, lot no 10) : inscription par arrêté du 7 mars 1997
Historique
Construite au 13e siècle, la tour faisait partie d'un ensemble de quatre tours qui formaient un châtelet en avant de la tour de la Grosse Cloche, devenu beffroi de la ville en 1246.
Précision sur la protection
La Tour : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Michel (cad. DO 0279) : classement par liste de 1846
Historique
Edifice de style gothique flamboyant, comprenant trois nefs. Restaurations menées au 19e siècle par Paul Abadie.
Précision sur la protection
Eglise Saint-Pierre, à l'exception du clocher (cad. KL 0093) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Bordeaux (températures, précipitations mois par mois).
Sites patrimoniaux remarquables
1 site patrimonial remarquable sur le territoire communal.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et architecture remarquable
6 musées labellisés Musée de France.
CAPC - musée d'art contemporain
Intérêt architectural
Depuis 1973, quand est organisée pour la première fois à Bordeaux une exposition d’art contemporain, intitulée « Regarder ailleurs », à aujourd’hui, le CAPC a connu une évolution importante. Devenu en 1983 le Musée d’art contemporain de Bordeaux, disposant à partir de 1990 des espaces réhabilités d'un ancien entrepôt de denrées coloniales (Entrepôt Lainé), sa mission reste de faire connaître l’art d’aujourd’hui et de familiariser son public avec les formes changeantes de l’actualité artistique.
Centre national Jean Moulin
Intérêt architectural
Installé dans les locaux de l'ancienne Caisse d’Épargne de Bordeaux, immeuble édifié au milieu du XIXe siècle
Musée d'Aquitaine
Points forts des collections
Le musée d'Aquitaine présente l'histoire de Bordeaux et de l'Aquitaine depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. La richesse de ses collections permet au visiteur de parcourir chronologiquement ou thématiquement l'histoire de l'Aquitaine et de sa métropole régionale, sans oublier l'activité portuaire de Bordeaux avec l'outre-mer, de l'Afrique à la Nouvelle-Calédonie. De l'ordre de 700.000 pièces, les collections du musée d'Aquitaine sont distribuées en trois grands domaines : archéologie, histoire et ethnographie. Exposées sur 5.000 mètres carrés, elles sont présentées selon un parcours chronologique et thématique qui privilégie, selon les cas, la métropole, le Bordelais ou les différents départements de l'Aquitaine.
Intérêt architectural
Ancienne Faculté des Sciences et des Lettres de Bordeaux.
Musée des arts décoratifs et du design
Points forts des collections
On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au 18e siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...). Trois « period room » évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des 18e et 19e siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du 19e siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration. Le 2e étage présente le 19e siècle à travers les œuvres des manufactures de Johnston et Vieillard, ainsi que le mobilier des frères Bonie. Les années 1930 sont abordées avec les céramiques de René Buthaud, les œuvres graphiques de Dupas et Delorme, ainsi que le travail de l'ébéniste bordelais Triboy. Enfin, la collection Design commence par les années 1950 avec les œuvres du groupe Memphis, de Roland Daraspe et autres artistes.
Intérêt architectural
Le fastueux archevêque, prince de Rohan, ayant obtenu par lettre patente, enregistrée par le parlement de Bordeaux, l'autorisation du roi de vendre une large partie des terrains de l'archevêché pour subvenir aux frais de la construction du palais Rohan (l'actuelle mairie), Pierre de Raymond de Lalande, chevalier, marquis de Castelmoron et baron de Vertheuil, achète en 1775 un terrain faisant partie de l'ancien apanage des archevêques de Bordeaux, afin d'y faire construire une grande maison. Pierre de Raymond de Lalande est un riche représentant de la noblesse de robe de la ville. Conseiller au Parlement de Bordeaux, il possède également de vastes plantations de café et de canne à sucre à Saint-Domingue. Pour une demeure qu'il souhaite élégante et confortable, il fait appel à l'architecte Etienne Laclotte (1728-1811), figure dominante d'une dynastie de maîtres-architectes et entrepreneurs bordelais particulièrement actifs. Construit entre cour et jardin, l'hôtel de Lalande est achevé en 1779 et immédiatement considéré par le "Guide de Bordeaux " de 1785 comme l’un des plus intéressants et dignes d'être vus.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
A travers ses collections de peintures, sculptures et dessins, le musée des beaux-arts de Bordeaux propose un large panorama de l'art européen du XVIe au XXe siècle. Jalonnée par la présence d'artistes au nom évocateur, ou de fonds très complets (comme celui de la peinture néerlandaise du XVIIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale, avec de riches ensembles d’œuvres des XVIIIe et XIXe siècles.
Intérêt architectural
Le bâtiment a été construit de 1875 à 1881 par Charles Burguet dans un souci d'harmonisation avec le palais Rohan construit en 1783.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
En s’appuyant sur ses collections patrimoniales, le Muséum de Bordeaux propose une nouvelle approche de la médiation dans une démarche de transmission par l’émerveillement. Zoologie : grands spécimens naturalisés. Espèces rares, en voie de disparition ou disparues. Faune quaternaire de la grotte ornée de Pair-non-Pair. Collections régionales de rapaces, oiseaux d'eau et poissons. Collections d'oiseaux-mouche. Collection générale de tortues.
Intérêt architectural
Hôtel particulier édifié par Richard François Bonfin, architecte de la Ville, pour Nicolas de Lisleferme (1737-1821), avocat au parlement de Bordeaux, jurisconsulte, poète et amis des arts, dont le nom est resté au bâtiment. C'est le 6 mars 1778 que les jurats réunis en conseil, doivent délibérer sur la demande de deux des plus puissants notables de la ville : Jean Valleton de Boissière et son gendre Nicolas de Lisleferme, demande d'autorisation "de faire bâtir une ou plusieurs maisons suivant la décoration dont ils ont produit le plan, entre la salle appelée Bardineau et le Jardin public", alors Jardin royal, conçu et réalisé par Tourny entre 1743 et 1756. L'hôtel fut achevé, semble-t-il, en 1781 et décoré aussitôt. Les boiseries du salon ovale, représentant les quatre saisons sont attribuées au sculpteur Cabirol. L'édifice avait été conçu comme un hôtel double pour le beau-père et le gendre, de part et d'autre de l'escalier central. Celui-ci est aujourd'hui déplacé côté sud. L'hôtel Calvet, siège des Sociétés savantes, faisant le pendant à l'hôtel de Lisleferme, fut édifié plus tard, en 1851, réalisant le complément côté sud de l'arrondi de la place Bardineau, entre le Jardin public et la rue Duplessy. La rénovation des années 2010 a été réalisée par le groupement Basalt Architecture, Die Werft Muséographie, Oteis et Impédance. Elle met en valeur les éléments significatifs de l’édifice tout en introduisant des technologies innovantes, permettant à la fois l’immersion et les interactions.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
18 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Organisation Todt
Architecte : Jaussely Léon (architecte);Coignet (entrepreneur);Gentil-et-Bourdet (mosaïste);Canouet Jean (architecte)
Architecte : Mathieu Pierre (architecte);Calmon Pierre (architecte)
Architecte : Royer Jean (urbaniste);Leloup Claude (urbaniste);Prévot Jean-Jacques (architecte);Conte A. (architecte);Daurel P. (architecte);Brochet F. (architecte);Bedout R. (architecte);Ferret Claude (architecte);Bottarelli S. (architecte)
Architecte : D’Welles Jacques (architecte)
Architecte : Perrier Raoul
Architecte : Picard Marcel (architecte)
Architecte : Ferret Pierre
Architecte : Mathieu Pierre (architecte);Tagini Roger (architecte);Rivière Joseph (sculpteur);Buthaud René (céramiste)
Architecte : 2007
Architecte : Salier Yves (architecte)
Architecte : Gérard Jacques (architecte);Chassin André (architecte);Perrot Jean-Claude (architecte)
Architecte : Royer Jean (architecte);Leloup Claude (architecte);Carlu Jacques (architecte);Vollette Paul (architecte)
Architecte : 2007
Architecte : Picard Marcel
Architecte : Rogers Richard
Architecte : 2007
Architecte : Touzin Jacques (architecte);Bouillet Henri (architecte)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Source : — data.gouv.fr / Makina Corpus — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées de Bordeaux
25 personnalités nées ou décédées de Bordeaux (source Wikidata, classées par notoriété).
écrivain français
Né(e) et décédé(e) iciartiste français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain, dramaturge et scénariste français
Né(e) et décédé(e) ici
roi d'Angleterre de 1377 à 1399
Né(e) et décédé(e) ici
chimiste écossais ayant défini les notions de chaleur spécifique et de chaleur latente
Né(e) et décédé(e) ici
poète de langue latine
Né(e) et décédé(e) ici
peintre, graveur symboliste et coloriste français (1840-1916)
Né(e) et décédé(e) ici
diplomate et politicien français
Né(e) et décédé(e) ici
artiste-peintre et sculptrice française
Né(e) et décédé(e) ici
cinéaste, réalisateur et parfois coscénariste français
Né(e) et décédé(e) ici
empereur des Gaules
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés de Bordeaux
5 œuvres audiovisuelles tournées en partie de Bordeaux (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Cédric Kahn
film de Cédric Kahn, sorti en 2005
Réalisateur : Richard T. Heffron
film de Robert Enrico et Richard T. Heffron, sorti en 1989
mini-série française de 2020
série TV chinoise
Réalisateur : Marc Esquirol
film directed by Marc Esquirol
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
91 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| AUBERGE EKLO BORDEAUX | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 322 pers. |
| BEST WESTERN PREMIER BORDEAUX HÔTEL BAYONNE ETCHE ONA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 105 pers. |
| BRIT HÔTEL DES GRANDS HOMMES | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 39 pers. |
| CENTRAL HOSTEL | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 97 pers. |
| CITY RÉSIDENCE BORDEAUX LES CHARTRONS | RÉSIDENCE DE TOURISME | 3 étoiles | 196 pers. |
| GRAND HÔTEL FRANÇAIS BORDEAUX | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 77 pers. |
| HOTEL CHURCHILL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 25 pers. |
| HOTEL DE L'OPERA | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 66 pers. |
| HOTEL MONDRIAN BORDEAUX LES CARMES | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 194 pers. |
| HÔTEL 56 - BORDEAUX PALUDATE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 178 pers. |
+ 81 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
39 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
+ 9 autres points d'intérêt.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Bordeaux et part des résidences secondaires.
Activités nautiques
| Nom | Capacité |
|---|---|
| Port de plaisance des Bassins à flot | — |
| Halte nautique du Point du Jour | — |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
1 site de baignade contrôlé par l'ARS (qualité de l'eau surveillée).
| Site | Type | Classement |
|---|---|---|
| LAC DE BORDEAUX | lac | 1 |
Source : Donnees de rapportage de la saison balneaire (ARS) — Ministere charge de la Sante / ARS — Licence Ouverte v2.0
Vie culturelle de Bordeaux
- 🎬 5 cinémas — UGC CINE CITE, MEGARAMA, MEGA CGR LE FRANCAIS…
- 🎉 40 festivals — Wac - Week-end de L'art Contemporain, Afriques en Vision, Festival Passagers du Réel…
- 📚 13 bibliothèques ou médiathèques
Autres sites à découvrir de Bordeaux
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 7 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir.
🌳 Sites naturels (2)
- Bois De Bordeaux
-
Réserve Écologique Des Barails
Cours Jules Ladoumègue (entrée Sud) Avenue Pernon (entrée Nord)
🎨 Musées & culture (5)
-
Bassins Des Lumières
Impasse Brown de Colstoun
-
Cap Sciences
Quai de Bacalan Hangar 20
-
Cité Du Vin
134-150 quai de Bacalan 1 esplanade de Pontac
-
Les Vivres De L'art
2 bis rue Achard
-
Musée Mer Marine
89 rue des Etrangers Bassin à Flot
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
Grands Sites de France à moins d'une heure de Bordeaux
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Bordeaux.
- 🏞 Dune du Pilat 52 min de route · 57 km
Autres communes labellisées à proximité de Bordeaux
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 La Réole 46 min · 33
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Pessac 5 min · 33
- ✨ Bruges 5 min · 33
- ✨ Tresses 8 min · 33
- ✨ Le Taillan-Médoc 9 min · 33
- ✨ Sallebœuf 13 min · 33
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Saint-Vincent-De-Paul 14 min · 33
- 🌸 Saint-Laurent-Médoc 36 min · 33
🍴 Sites Remarquables du Goût (< 60 min)
- 🍴 Margaux-Cantenac 22 min · 33
Spots de baignade à proximité de Bordeaux
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 🏞 LAC DE BORDEAUX 4 min · Bordeaux · Eau A
- 🏞 PLAINE DES SPORTS 5 min · Bègles · Eau A
- 🏞 TERRES BLANCHES 22 min · Espiet · Eau A
- 🏞 LES DAGUEYS 26 min · Libourne · Eau A
- 🏞 LAC DU MOULIN BLANC 32 min · Saint-Christoly-de-Blaye · Eau A
- 🏞 LAC DEPARTEMENTAL PLAGE 2 34 min · Hostens · Eau A
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de Bordeaux
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- 🏰 11 châteaux
- ⛪ 10 chapelles
- 🏛 11 ruines
- ⛲ 43 fontaines
- 🕊 1 pigeonnier
- ✚ 5 calvaires
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Bordeaux se situe à 0,4 km, à BORDEAUX. Au total, 25 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 31 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Terroir
Bordeaux bénéficie de 3 AOP et 10 IGP, soit 13 signes de qualité, dont Bordeaux, Bordeaux supérieur, Agneau de Pauillac. Plusieurs AOP attestent d'un terroir aux caractéristiques reconnues.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0