Parc ancien et patrimonial (35 % de logements construits avant 1919), 168 logements au total.
Saint-Michel, commune de taille similaire à 7 km, affiche 69,1 % de part de propriétaires
Les données INSEE 2022 recensent 168 logements à Bouilly-en-Gâtinais, partagés entre résidence principale, secondaire et vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 97,0 % de maisons individuelles (163 unités). L'environnement communal: dans la vallée de la Loire ou ses affluents, dans un relief de plaine, à 109 m d'altitude en moyenne.
Parc très largement détenu par ses occupants: 78,4 % de propriétaires contre 19,4 % de locataires.
Parc notablement ancien à Bouilly-en-Gâtinais: 34,6 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Le parc de Bouilly-en-Gâtinais présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 263 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 31,4 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par électricité (35,3 % des résidences principales).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (+0,6 %). Profil fortement motorisé: 56,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Bouilly-en-Gâtinais est dans la vallée de la Loire ou ses affluents. La commune est dans un relief de plaine, à 109 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (136 résidences principales de Bouilly-en-Gâtinais) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 168 logements dont 136 résidences principales, 16 résidences secondaires et 16 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 168 logements: 81 % sont habités en permanence, 10 % épisodiquement et 10 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 35 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 35 %.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le graphique montre une moyenne de 4,7 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (51 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 162 | 167 | 168 |
| Rés. principales | 132 | 135 | 136 |
| Rés. secondaires | 23 | 24 | 16 |
| Vacants | 7 | 8 | 16 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 78,4 % de propriétaires occupants, 19,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le électricité équipe 35 % des résidences principales, devant l'électricité (35 %) et le fioul (31 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 5 % sans voiture, 38 % avec une voiture et 57 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 111 à 168 logements, soit +51 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 16 | 19 | 25 | 14 | 15 |
| Dont vacants > 2 ans | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 35 diagnostics par étiquette énergétique: 26 % en D, 23 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 40 % des diagnostics et 80 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 240 kWh/m²/an, contre 224 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 15 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0