Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Brive-la-Gaillarde.
Brive-la-Gaillarde rassemble 47 095 habitants dans un format de ville moyenne, à la frontière entre densité urbaine et proximité rurale. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Une majorité d'actifs (69,8 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Malemort et Tulle. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et CENTRE HOSPITALIER DUBOIS BRIVE.
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle participe à 2 programmes nationaux d'appui aux territoires (Action Cœur de Ville, Fabriques de Territoire). 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 230 000 € d'aides d'investissement.
21 210 €revenu médian-1% vs dept · -6% vs France
64,0 %Taux d'emploi-6% vs dept · -5% vs France
18,0 %Taux de pauvreté+6% vs dept · +13% vs France
À titre de comparaison : 19 830 € de revenu médian à Angoulême, à 121 km
Les ménages de Brive-la-Gaillarde disposent d'un revenu médian de 21 210 €, niveau situé sous la médiane nationale. L'écart avec la médiane départementale (21 510 €) demeure limité. Avec un rapport D9/D1 de 3,2 et un taux de pauvreté de 18,0 %, la dispersion des revenus reste importante.
Brive-la-Gaillarde enregistre 13,0 % de chômage, un niveau supérieur à la moyenne française, et un taux d'emploi de 64,0 %. Les employés forment le premier groupe professionnel à 31,1 %.
Le paysage économique communal, 4 962 unités en 2023, est marqué par le commerce et les services. Le secteur de commerce, transports, hébergement et restauration domine le tissu avec 29,2 % des unités. L'activité de création reste soutenue: 659 immatriculations en 2024, sur un stock en +26,7 % sur dix ans (une dynamique de création positive). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent MAIRIE et CENTRE HOSPITALIER DUBOIS BRIVE.
Les finances communales dessinent un équilibre correct: 1 820 €/hab de recettes, 1 591 €/hab de dépenses et 1 919 €/hab de dette en 2024. Il faudrait 8,4 années d'épargne brute pour rembourser la dette (raisonnable), dans une commune qui consacre 381 €/hab à l'investissement. 2 projets locaux ont bénéficié de 230 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La commune applique en 2024 un taux global de taxe foncière bâtie supérieur à la moyenne (54,86 %). Face à la médiane départementale (44,26 %), l'écart ressort à +10,60 points, part communale pure 54,70 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 32,29 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,01 %.
À l'échelle régionale, Brive-la-Gaillarde est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique, donnée structurante pour la lecture économique. Au titre des zonages, Brive-la-Gaillarde est concernée par le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Les 5 373 navetteurs sortants rejoignent principalement Malemort et Tulle. La CAF recense 11 075 allocataires de Brive-la-Gaillarde, avec 1 025 foyers RSA parmi eux.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
21 210 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
23 282Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,28Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
18,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
47 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
La lecture des déciles permet de visualiser la dispersion des revenus. Chaque borne (D1 à D9) découpe la population locale en dix groupes équilibrés : 10 % des ménages se situent sous D1, 10 % au-dessus de D9. La médiane (Q2) coupe la commune en deux moitiés exactes. Un écart D9/D1 important signale une polarisation entre ménages aisés et modestes.
La courbe des déciles place la médiane locale à 21 210 €, avec un rapport D9/D1 de 3,2 qualifiant une inégalité importante.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 21 210 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
Composition des revenus
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Entre salaires (55,0 %), pensions (36,4 %), patrimoine (8,5 %) et prestations (6,9 %), la composition des ressources de Brive-la-Gaillarde reflète la sociologie du territoire.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Le croisement revenu × composition du ménage de Brive-la-Gaillarde indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 21 210 €.
Taux de pauvreté par tranche d'âge
Le diagramme rapporte, classe d'âge par classe d'âge, la proportion de ménages vivant sous le seuil de pauvreté (60 % du niveau de vie médian national, environ 13 000 € annuels en 2021). La ligne en pointillé renvoie au taux global de la commune. Les ménages les plus jeunes et les seniors de plus de 75 ans concentrent souvent les situations les plus difficiles.
À Brive-la-Gaillarde, la ligne pointillée des 18,0 % (moyenne communale) sert de repère pour identifier les classes d'âge en décrochage.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
En passant du décile inférieur (D1) au décile supérieur (D10), la structure des ressources évolue : les prestations sociales pèsent fortement chez les ménages modestes alors que salaires et revenus du patrimoine dominent en haut de l'échelle. La contribution des impôts directs, négative, croît avec le niveau de vie.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Brive-la-Gaillarde, les salaires représentent 55,0 % du revenu disponible global et les prestations sociales 6,9 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Selon que le ménage est propriétaire, locataire du parc privé ou locataire HLM, le revenu médian peut varier sensiblement. Le statut le plus aisé reste habituellement la propriété, le plus modeste le logement social. L'indice de Gini renseigne sur la dispersion des revenus au sein de chaque catégorie.
25 230 €PropriétairesGini : 0,26
16 930 €LocatairesGini : 0,25
13 820 €Locataires du parc socialGini : 0,19
18 990 €Locataires du parc privéGini : 0,24
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
16 520 €
21 560 €
28 160 €
Indemnités de chômage
9 760 €
12 590 €
15 670 €
Activités non salariées
16 390 €
27 740 €
44 820 €
Pensions, retraites et rentes
16 220 €
21 800 €
28 870 €
Revenus du patrimoine
15 030 €
36 760 €
63 400 €
Revenu déclaré négatif ou nul
7 340 €
10 210 €
13 520 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
64,0 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
13,0 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
73,5 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
17 331Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
73,5 %
64,0 %
13,0 %
Hommes
75,8 %
66,1 %
12,8 %
Femmes
71,3 %
61,9 %
13,2 %
15-24 ans
49,0 %
38,5 %
21,4 %
25-54 ans
89,6 %
78,6 %
12,3 %
55-64 ans
56,0 %
51,3 %
8,3 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Les postes recensés ici sont les emplois physiquement implantés dans la commune, classés selon la nomenclature INSEE des CSP. À ne pas confondre avec les CSP des habitants : une partie des emplois locaux est tenue par des actifs résidant ailleurs.
À Brive-la-Gaillarde, la répartition CSP place en tête les Employés (31,1 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Emplois par secteur d'activité
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
À Brive-la-Gaillarde, 48,6 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
À Brive-la-Gaillarde, 74,5 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Types de contrats de travail
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 81,1 % des salariés de Brive-la-Gaillarde, devant les autres statuts.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 21,5 % de Brive-la-Gaillarde, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Niveau de diplôme par sexe
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Brive-la-Gaillarde, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Parmi les 11 075 foyers allocataires de Brive-la-Gaillarde, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 5 373 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
69,8 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 39,7 % dans le Corrèze · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
QPV
3 quartiers prioritaires
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
Quartier de Rivet
Quartier Tujac-Gaubre
Quartier des Chapélies
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
1 000 à 1 999 salariés
#2
CENTRE HOSPITALIER DUBOIS BRIVE
Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z)
1 000 à 1 999 salariés
#3
COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DU BASSIN DE BRIVE
Administration publique (NAF 84.11Z)
500 à 999 salariés
#4
CENTRE DE FORMATION
Enseignement (NAF 85.42Z)
250 à 499 salariés
#5
PHOTONIS FRANCE
Industrie manufacturière (NAF 26.11Z)
250 à 499 salariés
#6
THALES SIX GTS FRANCE SAS
Industrie manufacturière (NAF 26.30Z)
250 à 499 salariés
#7
BLEDINA
Industrie manufacturière (NAF 10.86Z)
250 à 499 salariés
#8
ASSOCIATION DPTALE D'AIDE A DOMICILE AUX PERSONNES ET L'ACCOMPAGNEMENT DE LA CORREZE
Santé humaine et action sociale (NAF 88.10A)
250 à 499 salariés
#9
SNCF RESEAU
Transports et entreposage (NAF 52.21Z)
250 à 499 salariés
#10
CENTRE MEDICO-CHIRURGICAL LES CEDRES
Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z)
200 à 249 salariés
452 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 9,6 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Corrèze : 7,17 · moyenne France : 6,21).
La commune participe a 2 programmes nationalaux d'appui aux territoires, pilotes par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
ANCT
Action Coeur de Ville
Programme national qui aide les villes moyennes a revitaliser leur centre-ville (commerces, logement, mobilite).
Lieu hybride (tiers-lieu, mediation numerique, coworking) soutenu par l'Etat pour dynamiser la vie locale.
Ref. : fabt-315
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire.
En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
230 000 €
Subventions 2024 ?
Soit 4,9 € par habitant
(contre 54,6 €/hab. en moyenne dans le Corrèze · 32,6 €/hab. en France)
2
Projets finances 2024 ?
1 221 834 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DSIL
Renaturation de l'ilot churchill
1 045 623 €
185 800 €
17,8 %
DSIL
Creation d'un beach park
176 211 €
44 200 €
25,1 %
Total 2023-2024 : 677 400 € de subventions sur 5 projets.
1 structure France Services labellisee a Brive-la-Gaillarde. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
France services La Poste de Brive - TujacPlace Jacques Cartier - 19100 - Brive-la-Gaillarde05 55 17 59 32
On recense 4 962 établissements actifs à Brive-la-Gaillarde, soit 10,5 pour 100 habitants (+24 % vs médiane départementale). Le renouvellement entrepreneurial atteint 13,3 %, avec 659 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (29 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (17 %).
4 962établissements actifs
659Créations en 2024
13,3 %Taux de création
1447
Commerce, transports, hébergement et restauration
Le top 3 des secteurs: Commerce, transports, hébergement et restauration (1 447), Activités scientifiques, techniques, services administratifs (826) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (826), reflet de la spécialisation économique locale.
Le tissu passe de 3 916 unités (2014) à 4 962 (2023), porté par 659 créations sur la dernière année documentée.