Parc à forte empreinte de résidence secondaire (34 % du parc) avec 490 logements au total.
46,5 % de part de propriétaires à Roussines, commune de population comparable à 6 km
Selon le recensement 2022, 34,3 % du parc de Busserolles sont des résidences secondaires (168 unités sur 490). La maison individuelle domine très largement, avec 97,3 % du parc. Busserolles est une commune aquitaine, entre vignobles et forêts, dans les collines, à une altitude moyenne de 218 m.
Parc très largement détenu par ses occupants: 86,1 % de propriétaires contre 9,1 % de locataires.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 42,4 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. DPE: classe D dominante et 258 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 20,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 63,5 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Croissance modérée du parc de Busserolles entre 2016 et 2022 (+4,7 %). Profil fortement motorisé: 49,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Busserolles est une commune aquitaine, entre vignobles et forêts. La commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 218 m: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 490 logements dont 255 résidences principales, 168 résidences secondaires et 67 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 52 % de résidences principales, 34 % de secondaires et 14 % de vacants pour un total de 490 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 42 %, devant les constructions récentes (9 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 50 % du parc, contre 7 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,6 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 454 | 468 | 490 |
| Rés. principales | 255 | 248 | 255 |
| Rés. secondaires | 165 | 185 | 168 |
| Vacants | 33 | 35 | 67 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 86,1 % de propriétaires occupants, 9,1 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 64 % des résidences principales, devant l'électricité (13 %) et le fioul (20 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 9 % sans voiture, 42 % à une voiture et 49 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 394 logements à l'origine, 490 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 84 | 83 | 77 | 59 | 92 | 77 |
| Dont vacants > 2 ans | 56 | 55 | 50 | 42 | 53 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 34 % des diagnostics, et 19 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (33 %), et 74 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 316 kWh/m²/an, contre 95 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 220 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0