Parc à forte empreinte de résidence secondaire (34 % du parc) avec 410 logements au total.
En regard, Champniers-et-Reilhac (à 5 km, 541 hab.) affiche 55,9 % de part de propriétaires
141 résidences secondaires sur un parc de 410 logements (soit 34,4 %): le caractère de villégiature de Maisonnais-sur-Tardoire est net. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 97,3 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Maisonnais-sur-Tardoire est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique, sur un relief modérément vallonné, à 249 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 89,5 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Maisonnais-sur-Tardoire: 53,2 % du parc est daté d'avant 1919. Le parc de Maisonnais-sur-Tardoire présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 273 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 37,7 % du parc diagnostiqué. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (66,5 %).
Le parc de Maisonnais-sur-Tardoire est stable sur la période 2016-2022 (+1,7 %). Profil fortement motorisé: 41,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Maisonnais-sur-Tardoire est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique. Maisonnais-sur-Tardoire est sur un relief modérément vallonné, à 249 m d'altitude, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 410 logements dont 201 résidences principales, 141 résidences secondaires et 68 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 49 % d'habitat permanent, 34 % de résidences secondaires et 17 % de logements inoccupés sur un total de 410.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 53 % du parc, tandis que 53 % datent d'avant 1919 et 3 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le parc compte 4,7 pièces en moyenne par logement, avec 56 % de logements de cinq pièces ou plus et 10 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 391 | 403 | 410 |
| Rés. principales | 210 | 203 | 201 |
| Rés. secondaires | 118 | 142 | 141 |
| Vacants | 64 | 57 | 68 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 89,5 % de propriétaires occupants, 8,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 67 %. L'électricité pèse 14 %, le fioul 16 %.
Motorisation
Motorisation des ménages: 13 % n'ont aucune voiture, 46 % en ont une et 41 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 367 logements en 1968, 410 en 2022 (+12 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 76 | 80 | 82 | 80 | 78 | 70 |
| Dont vacants > 2 ans | 55 | 52 | 56 | 56 | 51 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 61 diagnostics par étiquette énergétique: 28 % en F, 18 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (39 %), 72 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 298 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 163 pour le bâti 2001-2012.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (271 kWh/m²/an); côté appartements, ? (288).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0