Parc à forte domination de propriétaires (78 %) pour 185 logements recensés.
Pour référence, Fontaine-Lès-Croisilles (7 km) affiche 80,3 % de part de propriétaires
Le parc de Cagnicourt s'élève à 185 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (89,7 %, soit 166 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 96,2 % de maisons individuelles (178 unités). Ce contexte résidentiel — Cagnicourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, dans un relief de plaine, à 74 m d'altitude en moyenne — cadre la lecture du parc local.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 78,3 % des résidences principales de Cagnicourt sont occupées par leur propriétaire, contre 21,1 % de locataires.
Le bâti de Cagnicourt s'étend d'un noyau historique (4,2 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (10,3 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 270 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 30,0 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par gaz de ville (41,0 % des résidences principales).
Le parc de Cagnicourt se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Cagnicourt: 51,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Cagnicourt est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord. Le cadre géographique dans un relief de plaine, à 74 m d'altitude en moyenne nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 185 logements dont 166 résidences principales, 2 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 185 logements recensés, 90 % sont occupés à l'année, 1 % servent de résidence secondaire et 9 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 52 % des logements relèvent de la période 1919-1945, le segment d'avant 1919 restant à 4 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Taille moyenne: 5,1 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 65 %, les T1-T2 4 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 177 | 182 | 185 |
| Rés. principales | 161 | 165 | 166 |
| Rés. secondaires | 2 | 1 | 2 |
| Vacants | 14 | 16 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 78,3 % de propriétaires, 21,1 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le gaz de ville équipe 41 % des résidences principales, devant l'électricité (27 %) et le fioul (13 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 10 % n'ont aucune voiture, 38 % en ont une et 52 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 170 à 185 logements, soit +9 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 14 | 17 | 15 | 11 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (28 %), 20 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (33 %), 50 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 274 kWh/m²/an, contre 143 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 132 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0