Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Castres.
Ville moyenne de 42 505 habitants dans le Tarn, Castres conjugue fonctions résidentielles et activités économiques sur place. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (21,0 %).
Une majorité d'actifs (73,2 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Labruguière et Mazamet. Parmi les principaux employeurs figurent HOPITAL DU PAYS D'AUTAN et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (15,2 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Action Cœur de Ville. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 340 556 € d'aides d'investissement. 3 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
20 940 €revenu médian-3% vs dept · -8% vs France
61,1 %Taux d'emploi-8% vs dept · -10% vs France
21,0 %Taux de pauvreté+5% vs dept · +31% vs France
En regard, Albi (à 35 km, 51 290 hab.) affiche 21 650 € de revenu médian
Le revenu médian de Castres (20 940 €) s'inscrit en retrait par rapport à la moyenne française. La médiane dans le Tarn, 21 650 €, est voisine du niveau communal. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 10 980 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 37 120 €, soit un rapport interdécile importante de 3,4.
Sur 17 947 actifs, le taux de chômage atteint 15,2 %, signe d'un marché du travail fortement sous tension. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (33,1 %).
Le tissu productif communal rassemble 3 852 unités actives en 2023, majoritairement tertiaires. Le découpage NAF place commerce, transports, hébergement et restauration en tête, avec 28,1 % des établissements. Le stock d'établissements a évolué de +24,4 % sur la décennie, avec 621 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création positive). HOPITAL DU PAYS D'AUTAN et MAIRIE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
L'exercice 2024 témoigne d'une marge budgétaire limitée: 189 €/hab d'épargne brute sur 1 541 €/hab de recettes. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 10,6 années de remboursement (longue); les dépenses d'équipement atteignent 227 €/hab.
Le taux global de taxe foncière bâtie — 61,78 % en 2024 — dépasse la moyenne française. Le taux global de TFB s'écarte de +3,89 points par rapport à la médiane départementale (57,89 %); part communale seule: 60,38 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 36,33 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 27,63 %.
Le positionnement géographique — Castres est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et du dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Quelque 4 128 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 9 950 allocataires de Castres, dont 1 650 foyers au RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
20 940 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
19 395Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,28Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
21,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
43 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 3,4 entre les 10 % aux plus faibles revenus (10 980 €) et les 10 % les plus aisés (37 120 €), autour d'une médiane de 20 940 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
À Castres, les 40-59 ans tirent la médiane (20 940 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
Composition des revenus
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
La structure des revenus de Castres combine 54,1 % de salaires, 35,2 % de pensions, 8,2 % issus du patrimoine et 7,8 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Castres, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (20 940 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Taux de pauvreté par tranche d'âge
Le diagramme rapporte, classe d'âge par classe d'âge, la proportion de ménages vivant sous le seuil de pauvreté (60 % du niveau de vie médian national, environ 13 000 € annuels en 2021). La ligne en pointillé renvoie au taux global de la commune. Les ménages les plus jeunes et les seniors de plus de 75 ans concentrent souvent les situations les plus difficiles.
Autour d'un taux communal de 21,0 %, les tranches d'âge extrêmes (jeunes actifs, grand âge) concentrent le plus souvent la pauvreté monétaire de Castres.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Castres.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
L'accession à la propriété s'accompagne en moyenne d'un revenu plus élevé ; les locataires du parc social regroupent à l'inverse une grande part des ménages aux niveaux de vie les plus bas. L'indice de Gini apporte un complément utile : il jauge les écarts internes propres à chaque statut.
24 400 €PropriétairesGini : 0,26
15 480 €LocatairesGini : 0,26
12 840 €Locataires du parc socialGini : 0,20
17 620 €Locataires du parc privéGini : 0,26
Revenu médian par source de revenu
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
16 140 €
21 600 €
28 130 €
Indemnités de chômage
9 810 €
12 390 €
15 260 €
Activités non salariées
19 950 €
32 520 €
51 970 €
Pensions, retraites et rentes
16 050 €
21 240 €
27 450 €
Revenus du patrimoine
13 680 €
31 640 €
59 090 €
Revenu déclaré négatif ou nul
8 010 €
9 590 €
11 880 €
Revenus déclarés vs disponibles
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
61,1 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
15,2 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
72,0 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
15 215Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
En croisant taux d'activité, taux d'emploi et taux de chômage par sexe et par âge, on isole les déséquilibres caractéristiques : chômage plus marqué chez les jeunes, taux d'emploi qui plafonne souvent dans les classes 25-54 ans, et retrait progressif après 55 ans.
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
72,0 %
61,1 %
15,2 %
Hommes
75,1 %
64,3 %
14,4 %
Femmes
69,0 %
57,9 %
16,1 %
15-24 ans
45,7 %
34,7 %
24,0 %
25-54 ans
88,1 %
75,4 %
14,4 %
55-64 ans
57,6 %
50,9 %
11,6 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Castres est Employés (33,1 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Castres, 43,1 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Dominante: Voiture concentre 77,4 % des déplacements domicile-travail des actifs de Castres.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Castres est CDI / Fonction publique (77,8 %).
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Pour mesurer le capital scolaire local, on retient le diplôme le plus élevé déclaré par chaque résident. Le champ d'observation couvre la population non scolarisée à partir de 15 ans ; les jeunes encore en formation sont écartés. La catégorie « Sans diplôme » englobe également les titulaires du seul CEP.
Répartition par niveau de diplôme
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
Les personnes sans diplôme représentent 23,4 % de la population non scolarisée de Castres.
Niveau de diplôme par sexe
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
À Castres, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Parmi les 9 950 foyers allocataires de Castres, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 4 128 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
73,2 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 37,4 % dans le Tarn · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
QPV
4 quartiers prioritaires
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
Laden Petit Train
Lameilhé
Aillot Bisséous Lardaillé
Centre Ville
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
HOPITAL DU PAYS D'AUTAN
Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z)
1 000 à 1 999 salariés
#2
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
500 à 999 salariés
#3
LABORATOIRE PIERRE FABRE
Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 70.10Z)
500 à 999 salariés
#4
SOCIETE D'EXPLOITATION DE PRODUITS POUR LES INDUSTRIES CHIMIQUES SEPPIC
Industrie manufacturière (NAF 20.41Z)
250 à 499 salariés
#5
ABATTOIR DE CASTRES
Industrie manufacturière (NAF 10.11Z)
250 à 499 salariés
#6
COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DE CASTRES-MAZAMET
Administration publique (NAF 84.11Z)
250 à 499 salariés
#7
LYCEE POLYVALENT BORDE BASSE
Enseignement (NAF 85.31Z)
200 à 249 salariés
#8
COMAU FRANCE
Industrie manufacturière (NAF 28.41Z)
200 à 249 salariés
#9
SA POLYCLINIQUE DU SIDOBRE
Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z)
200 à 249 salariés
#10
AUCHAN HYPERMARCHE
Commerce (NAF 47.11F)
200 à 249 salariés
332 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 7,81 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Tarn : 5,99 · moyenne France : 6,21).
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
ANCT
Action Coeur de Ville
Programme national qui aide les villes moyennes a revitaliser leur centre-ville (commerces, logement, mobilite).
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire.
En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
340 556 €
Subventions 2023 ?
Soit 8 € par habitant
(contre 40,1 €/hab. en moyenne dans le Tarn · 32,6 €/hab. en France)
2
Projets finances 2023 ?
1 043 014 €
Cout HT total 2023 ?
Projets finances en 2023
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DSIL
Rénovation de l’éclairage public
553 031 €
193 561 €
35,0 %
DSIL
restauration et sécurisation du clocher de l’église Saint Jean Saint Louis
489 983 €
146 995 €
30,0 %
Total 2023-2024 : 340 556 € de subventions sur 2 projets.
3 tiers-lieux recenses a Castres. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
InnofabAvenue Georges Pompidou - 81100 - CASTRESFablab / makerspace
Le Pan'Art2 Rue Beaujeu - 81100 - CASTRES
LE VINGT-DEUX – une cité ETIC22 rue Mérigonde - 81100 - CASTRESCoworking / bureaux partages
1 structure France Services labellisee a Castres. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
France services de Castres26 rue Camille Rabaud - 81100 - Castres05 63 45 61 36
Castres héberge 3 852 établissements, soit 9,1 pour 100 habitants. On dénombre 621 créations récentes, soit 16,1 % du parc existant. L'économie locale est portée par Commerce, transports, hébergement et restauration (28 %) et Administration publique, enseignement, santé, action sociale (21 %).
3 852établissements actifs
621Créations en 2024
16,1 %Taux de création
1082
Commerce, transports, hébergement et restauration
Répartition NAF A10: Commerce, transports, hébergement et restauration arrive en tête (1 082 établissements, 28 %), dans un tissu de 3 852 unités actives.
De 2014 à 2023, le stock d'établissements évolue de 3 097 à 3 852 (+24,4 %), avec 621 créations enregistrées en 2024.