Châtel-Censoir relève de 3 zonages environnementaux — 2 ZNIEFF de type 1 et 1 ZNIEFF de type 2 — une présence modérée mais documentée.
Le tissu naturaliste de Châtel-Censoir est dense: 21 386 observations GBIF, où la flore occupe la première place (11 258 signalements). L'espèce la plus signalée est Pinson des arbres (277 observations), devant Faucon pèlerin.
La qualité de l'eau du robinet de Châtel-Censoir affiche, avec une conformité globale excellente (100,0 %) sur 200 analyses du contrôle sanitaire. Le suivi des cours d'eau de Châtel-Censoir mobilise 2 stations de mesure (cours d'eau principal suivi: Ruisseau de Saint-Gervais).
Les relevés quotidiens de l'indice ATMO classent Châtel-Censoir majoritairement en « moyen », mesuré par l'AASQA ATMO Bourgogne-Franche-Comté — polluant dominant: ozone (O₃). Sur l'année, 12 journées sont référencées, dont 1 jour bon et 2 jours dégradés.
Les données satellitaires VIIRS classent Châtel-Censoir en « extinction totale probable » (radiance VIIRS moyenne: 2,3 nW/cm²/sr), évolution -92,0 % sur la décennie (tendance en baisse) — pollution lumineuse faible. La commune pratique l'extinction nocturne de l'éclairage public, geste favorable à la biodiversité et aux économies d'énergie.
Régionalement, Châtel-Censoir est au cœur du tissu rural bourguignon, contexte qui nuance les équilibres nature observés. Sur le plan physique, Châtel-Censoir est perchée à 195 m d'altitude, dans un relief de collines, bordée par Ruisseau de Chamoux et Ruisseau de Saint-Gervais — autant de paramètres qui structurent les milieux et la biodiversité locale.
- Arrêtés CatNat 2
- Espaces naturels protégés 3
- Observations naturalistes 21 386
- Qualité de l'air 2,1 /4
Qualité de l'air de Châtel-Censoir
Indice ATMO : Moyen le 16/05/2026
Indice journalier publié par ATMO Bourgogne-Franche-Comté selon les modalités de l'arrêté du 10 juillet 2020 (5 polluants surveillés : NO₂, O₃, PM10, PM2.5, SO₂).
Sous-indices par polluant
- NO₂ — Dioxyde d'azote 1/6 Bon
- O₃ — Ozone 2/6 Moyen
- PM10 — Particules fines 1/6 Bon
- PM2.5 — Particules très fines 1/6 Bon
- SO₂ — Dioxyde de soufre 1/6 Bon
Source : Atmo France — fédération des AASQA agréées par le ministère de la Transition écologique. atmo-france.org
La qualité de l'air influence les conditions d'accès aux soins de Châtel-Censoir (asthme, allergies, maladies respiratoires).
Biodiversité et zones naturelles
3 zones naturelles couvrent tout ou partie de Châtel-Censoir, un inventaire qui reflète la diversité des milieux locaux.
Les naturalistes ont enregistré 21 386 observations sur ce secteur, portées principalement par les plantes.
21 386 observations naturalistes répertoriées
Top 50 des espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
Air, déchets et éclairage
La surveillance ATMO donne un indice moyen de 2,1/4 à Châtel-Censoir, la journée type étant classée « Moyen ».
Répartition des 12 jours de mesure par niveau ATMO: 8% classés « bon » et 17% en qualité dégradée ou mauvaise.
Sur les polluants surveillés à Châtel-Censoir, c'est le O3 qui présente l'indice moyen le plus élevé (2,1/4); les autres restent à des niveaux plus modérés.
Données fournies par ATMO Bourgogne-Franche-Comté (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
La surveillance satellite VIIRS (Cerema) qualifie la signature lumineuse de Châtel-Censoir de « Extinction totale probable » — extinction nocturne détectée par satellite.
La pollution lumineuse mesurée par le capteur VIIRS affiche -92,0% entre 2014 et 2024 sur Châtel-Censoir (nette baisse (commune plus sombre)).
Données : Cerema — satellite VIIRS Day/Night Band. La radiance mesure la lumière nocturne vue depuis l'espace. Une baisse indique une réduction de la pollution lumineuse (extinction, rénovation LED).
Source : Cerema — Cartographie nationale des pratiques d'éclairage nocturne — Cerema (Pôle satellite) — Licence Ouverte v2.0
Énergie
Châtel-Censoir consomme 3 794 MWh d'énergie, soit 6,8 MWh par habitant.