Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Coëx.
Commune rurale de 3 428 habitants, Coëx bénéficie d'un soutien public renforcé pour dynamiser son territoire. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 30,4 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Saint-Gilles-Croix-De-Vie et Aizenay. Parmi les principaux employeurs figurent SPS et EHPAD LA CLERGERIE. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (40,9 % des emplois).
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 115 480 € d'aides d'investissement.
Beaulieu-sous-La-Roche (2 421 hab., à 11 km) présente 23 060 € de revenu médian
Indicateur Filosofi central, le revenu médian de Coëx ressort à 21 870 €, proche de la référence nationale. À l'échelle départementale, la médiane (22 710 €) est proche de celle de Coëx. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 13 830 € à 33 690 €, pour un rapport interdécile contenue (2,4).
1 521 actifs, 11,0 % de chômage et 70,1 % de taux d'emploi: le marché local se tient dans la moyenne nationale. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les ouvriers, avec 40,9 % des emplois occupés.
Le tissu de Coëx, 267 unités actives en 2023, reste marqué par l'industrie au-delà du seul tertiaire. Côté sectoriel, activités scientifiques, techniques, services administratifs porte 18,7 % du total des unités actives. Au millésime 2024, 43 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +32,8 % sur la période). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent SPS et EHPAD LA CLERGERIE.
En 2024, la commune présente une épargne brute de 304 €/hab pour 902 €/hab de recettes, signe d'une gestion financière saine. Côté solvabilité, il faudrait 1,1 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 463 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 115 480 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Pression fiscale modérée sur le bâti: 35,01 % de TFB globale en 2024, sous le repère national. L'écart avec la médiane départementale — 39,79 % — est de -4,78 points, sur un taux communal pur de 31,51 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 23,87 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 27,34 %.
Coëx est une commune de la façade atlantique française; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. Les flux domicile-travail font état de 916 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Côté social, 555 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 20 foyers perçoivent le RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
La lecture des déciles permet de visualiser la dispersion des revenus. Chaque borne (D1 à D9) découpe la population locale en dix groupes équilibrés : 10 % des ménages se situent sous D1, 10 % au-dessus de D9. La médiane (Q2) coupe la commune en deux moitiés exactes. Un écart D9/D1 important signale une polarisation entre ménages aisés et modestes.
À Coëx, le revenu médian par unité de consommation (21 870 €) se situe entre 13 830 € au 1er décile et 33 690 € au 9e, traduisant une dispersion contenue.
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
À Coëx, les 40-59 ans tirent la médiane (21 870 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
À Coëx, les salaires et traitements pèsent 56,5 % du revenu disponible, les pensions et retraites 35,7 %, le patrimoine 6,7 % et les prestations sociales 4,3 %.
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
La comparaison par type de ménage de Coëx situe la médiane communale à 21 870 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Coëx, les salaires représentent 56,5 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,3 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 18 350 € | 22 340 € | 27 370 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 530 € | 20 940 € | 26 040 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 240 € | 17 410 € |
| Médiane | 21 640 € | 21 870 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 480 € | 27 180 € |
| Indice de Gini | 0,26 | 0,20 |
| Effet de la redistribution | +230 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 78,7 % | 70,1 % | 11,0 % |
| Hommes | 80,4 % | 73,8 % | 8,1 % |
| Femmes | 77,0 % | 66,3 % | 14,0 % |
| 15-24 ans | 57,2 % | 45,8 % | 19,9 % |
| 25-54 ans | 94,2 % | 85,2 % | 9,6 % |
| 55-64 ans | 53,5 % | 47,6 % | 11,0 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Ouvriers concentrent 40,9 % des emplois situés à Coëx: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Industrie concentre 35,4 % des emplois de Coëx.
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
À Coëx, 87,9 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
À Coëx, CDI / Fonction publique concerne 83,4 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
L'échelle s'étire du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Une forte proportion de diplômés du supérieur long trahit habituellement une commune à profil cadre et profession intellectuelle ; une part marquée de CAP-BEP renvoie plutôt à un tissu ouvrier ou artisanal.
Les personnes sans diplôme représentent 24,0 % de la population non scolarisée de Coëx.
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
Le profil de scolarisation par âge de Coëx suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Coëx se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 555 allocataires.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | SPS | Industrie manufacturière (NAF 28.30Z) | 250 à 499 salariés |
| #2 | EHPAD LA CLERGERIE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #3 | ATELIER BUREAU DE CONSTRUCTION MECANIQUE | Industrie manufacturière (NAF 25.62B) | 50 à 99 salariés |
| #4 | EAM VAL FLEURI | Santé humaine et action sociale (NAF 87.30B) | 50 à 99 salariés |
| #5 | LG COUTURE | Industrie manufacturière (NAF 14.13Z) | 50 à 99 salariés |
| #6 | SAMIBOIS | Industrie manufacturière (NAF 16.23Z) | 50 à 99 salariés |
| #7 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #8 | DENTAL CAP OCEAN | Industrie manufacturière (NAF 32.50A) | 20 à 49 salariés |
| #9 | J.PROD | Industrie manufacturière (NAF 28.30Z) | 20 à 49 salariés |
| #10 | SERVICE D AIDE MENAGERE | Santé humaine et action sociale (NAF 88.10A) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Construction de trois logements locatifs rue de la clergerie | 500 000 € | 100 000 € | 20,0 % |
| DETR | Construction d'un boulodrome | 77 400 € | 15 480 € | 20,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Coëx héberge 267 établissements, soit 7,8 pour 100 habitants. On dénombre 43 créations récentes, soit 16,1 % du parc existant. L'économie locale est portée par Activités scientifiques, techniques, services administratifs (19 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (16 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0