Parc ancien et patrimonial (30 % de logements construits avant 1919), 99 logements au total.
75,2 % de part de propriétaires à Étréham, commune de population comparable à 6 km
Les données INSEE 2022 indiquent 99 logements à Cottun, dont 91,9 % sont des résidences principales. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,0 % de maisons individuelles (98 unités). Côté cadre local, Cottun est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, dans un relief de plaine, à 55 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral du Calvados, à 23 km environ.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 90,1 % des résidences principales de Cottun sont occupées par leur propriétaire, contre 7,7 % de locataires.
Le parc de Cottun porte la trace d'une construction ancienne: 29,5 % des logements sont antérieurs à 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 266 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 38,2 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (35,2 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Cottun a augmenté de +7,6 %. Profil fortement motorisé: 62,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cottun est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le parc résidentiel de Cottun s'inscrit dans un territoire dans un relief de plaine, à 55 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral du Calvados, à 23 km environ.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 99 logements dont 91 résidences principales, 6 résidences secondaires et 2 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 92 % d'habitat permanent, 6 % de résidences secondaires et 2 % de logements inoccupés sur un total de 99.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 30 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (30 %), 23 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Taille moyenne: 5,3 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 69 %, les T1-T2 1 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 79 | 92 | 99 |
| Rés. principales | 69 | 81 | 91 |
| Rés. secondaires | 3 | 4 | 6 |
| Vacants | 7 | 7 | 2 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 90,1 %, locataires 7,7 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 35 % au autres sources (bois notamment), 30 % en électricité, 34 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 33 % avec une voiture et 63 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 33 logements, le total atteint 99 en 2022 (+200 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 20 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (38 %), 15 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 29 % des logements relèvent de la classe F, 38 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 341 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 151 pour le bâti après 2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0