classé MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : Forestier (maître de l'oeuvre);Heullin (décorateur);Boiston Jean-Baptiste (sculpteur)
La demeure se compose de plusieurs adjonctions à un corps de bâtiment d'origine. Le premier niveau de la façade sud est de style Directoire. La façade est due au décorateur Heullin, en 1800, et est représentative du courant égyptomaniaque suscité par la campagne napoléonienne. La maison est remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle (loggia côté ouest ; parties hautes du corps principal d'habitation). A l'intérieur, le grand salon est caractéristique du style Louis XVI. Dans le petit salon, les motifs se détachent sur un fond bleu d'inspiration pompéienne. Les médaillons encastrés au-dessus des portes seraient l'oeuvre de Boiston. La salle-à-manger comporte des lambris et des dessus-de-porte en stuc. Une chambre du rez-de-chaussée conserve un décor Directoire formé de trois panneaux de stuc.
Protégé le 1980/04/10 : classé MH ; 2005/11/30 : classé MH · 51 rue de Visien
Caserne Charras
inscrit MH partiellement
Façade du pavillon central à fronton sculpté du 18s : inscription par arrêté du 22 mars 1929
Protégé le 1929/03/22 : inscrit MH
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècleArchitecte : Le Masson Louis (architecte)
L'église a été construite pendant la Révolution (première pierre posée en 1790) par Louis Le Masson, architecte et ingénieur des Ponts et Chaussées, élève de Claude-Nicolas Ledoux. Elle possède un plan elliptique surmonté d'un dôme. En 1868, une campagne d'agrandissement ouvre un des deux grands côtés de l'église pour faire face à l'augmentation de la population ; cet agrandissement modifie l'orientation de l'église et entraîne la construction du portique d'entrée (péristyle formé de quatre colonnes ioniques surmonté d'un entablement et d'un fronton triangulaire).
Protégé le 1971/06/11 : inscrit MH
Hôtel de ville
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleArchitecte : Seon Alexandre (peintre)
Salle des mariages avec son décor peint (cad. AH 50) : inscription par arrêté du 28 octobre 1980
Protégé le 1980/10/28 : inscrit MH · place de l'Hôtel-de-Ville
Pavillon de la Suède et de la Norvège
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : THRAP-MEYER Henrik (architecte)
Pavillon de la Suède et de la Norvège (cad. B 3) : inscription par arrêté du 27 mai 1987
Protégé le 1987/05/27 : inscrit MH · rue Jean-Baptiste-Charcot ; 176 boulevard Saint-Denis
Pavillon Indien
inscrit MH3e quart 19e siècle
Pavillon Indien (cad. BD 52) : inscription par arrêté du 27 mai 1987
Protégé le 1987/05/27 : inscrit MH · 142 boulevard Saint-Denis
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02 Musées et Maisons des Illustres
2 musées labellisés Musée de France.
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Musée des travaux publics
Technique et industrie
Musée des travaux publics
Adresse : s'adresser à la mairie
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Musée Roybet-Fould Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie · Maison d'artiste
Situé dans le parc de Bécon dont l’origine remonte au XVIIe siècle. Peintures : selon les volontés de sa fondatrice la peintre Consuelo Fould, le musée est principalement dédié à l’œuvre du peintre Ferdinand Roybet dont les collections se sont enrichies, au fur et à mesure des années. Ce fonds est régulièrement complété par des compositions de son réseau et d’artistes contemporains ayant vécu entre 1850 et 1930. Ainsi le musée conserve le plus important fonds Roybet mais également l’unique collection d’œuvres de Consuelo Fould, de sa sœur Georges Achille-Fould ou de son amie Juana Romani. Des tableaux d’Antoine Vollon, Théodule Ribot, Jean-Baptiste Chatigny, Adolphe La Lyre sont visibles lors du renouvellement des accrochages ou des expositions temporaires. Le musée possède également de nombreuses peintures d’artistes dont l’histoire ou le parcours sont liés à la ville de Courbevoie comme Albert Gleizes ou Georges de Sonneville. Arts graphiques : le musée conserve un fonds de dessins et de gravures du XVIIe au XXe siècles ainsi qu’une collection unique de plus de 600 dessins de Ferdinand Roybet. Conjointement, le service documentaire enrichit son fonds par des documents et des ouvrages sur les Expositions universelle. L’histoire de Courbevoie est y abordée par plusieurs collections photographiques, des cartes postales anciennes et des plans ainsi que des documents d’archives. En 2020, le musée Roybet Fould proposait la première exposition consacrée à l’aquarelliste anglais James Roberts (1792-1871) dont le musée conserve dix feuilles exceptionnelles sur des châteaux de Courbevoie. Sculpture : la sculpture est un art intimement lié à l’histoire de notre établissement. Le prince Georges Stirbey, ancien propriétaire du château de Bécon, est un collectionneur passionné qui fait de nombreuses acquisitions, agrémentant le parc du château et ses nombreuses propriétés. Valérie Simonin, son amie puis épouse, est elle-même sculpteur sous le pseudonyme du Gustave Haller ; elle est notamment l’élève de Roland Mathieu-Meunier (1824-1876). Le prince et Valérie accueillent le sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, qui passe la fin de sa vie à Courbevoie. Sa fille, Madame Clément-Carpeaux, dépose plusieurs œuvres de son père au musée en souvenir des dernières années de l’artiste. Le fonds de sculpture du musée témoigne de ces destins croisés et du passé du domaine de Bécon comme haut lieu de culture et de mécénat. Jeux et jouets : la fondatrice du musée, Consuelo Fould, est également un inventeur, dans le secteur des poupées et de l’habillement (corset). A cet égard, les collections s'enrichissent, au fil des années et des conservateurs, d’un très important fonds de poupées et de jouets anciens. La collection se compose aujourd’hui de poupées, de théâtres miniatures en papier, de petits mobiliers, de dinettes et de jouets… Les objets sont présentés périodiquement dans le cadre d’expositions dossier ou en complément des expositions temporaires. Histoire napoléonienne : la ville de Courbevoie possède un lien particulier avec l’histoire du Premier Empire. En 1840, la dépouille de Napoléon Ier est, à la demande du roi Louis-Philippe, rapatriée depuis l’île de Sainte-Hélène. Voguant sur les navires « La Belle Poule », « Le Normandie » puis « La Dorade », elle touche pour la première fois le sol français sur les berges de la Seine, à Courbevoie, le 14 décembre. La dépouille de l'Empereur y est veillée toute la nuit par des vétérans de la Grande Armée dans ce qui est appelé « le dernier bivouac ». De nombreuses manifestations célèbrent ce retour, et le musée possède un fonds particulier d’objets témoignant du dernier passage de l’Empereur sur la commune et de la ferveur de ses partisans.La famille Fould contribue au remontage de deux pavillons provenant de l’Exposition universelle de 1878 à Paris, dans le parc de Bécon. Construit pour l’Exposition universelle de 1878, à Paris, le Pavillon de la Suède et de la Norvège, œuvre de l’architecte norvégien Henrik Thrap-Meyer (1833-1910), est présenté dans la Rue des Nations. Il est inauguré par Oscar Gustave Adolphe, duc de Wermland, prince royal de Suède et de Norvège, fils aîné du roi Oscar II. De 1814 à 1905, les Royaumes Unis de Suède et de Norvège forment en effet un état fédéré. La situation politique du royaume est symbolisée par la composition du bâtiment divisé en trois sections. À gauche, la tour étroite et haute couronnée d’un pignon très aigu représente la Suède. A droite, la Norvège est signifiée par un bâtiment plus massif, d’un seul étage portant un large pignon qui supportait autrefois le drapeau du pays. Les deux parties sont reliées par une galerie basse, symbolisant l’alliance politique des deux nations. Sa structure étant entièrement modulable et démontable, le pavillon a pu être acheminé vers Paris en bateau. Il est remonté à Courbevoie en 1879 à la suite de son achat par le prince roumain Georges Stirbey. Après 1890, Il sert de villa-atelier pour la peintre Consuelo Fould.
Musée Roybet-Fould
Points forts des collections
Situé dans le parc de Bécon dont l’origine remonte au XVIIe siècle. Peintures : selon les volontés de sa fondatrice la peintre Consuelo Fould, le musée est principalement dédié à l’œuvre du peintre Ferdinand Roybet dont les collections se sont enrichies, au fur et à mesure des années. Ce fonds est régulièrement complété par des compositions de son réseau et d’artistes contemporains ayant vécu entre 1850 et 1930. Ainsi le musée conserve le plus important fonds Roybet mais également l’unique collection d’œuvres de Consuelo Fould, de sa sœur Georges Achille-Fould ou de son amie Juana Romani. Des tableaux d’Antoine Vollon, Théodule Ribot, Jean-Baptiste Chatigny, Adolphe La Lyre sont visibles lors du renouvellement des accrochages ou des expositions temporaires. Le musée possède également de nombreuses peintures d’artistes dont l’histoire ou le parcours sont liés à la ville de Courbevoie comme Albert Gleizes ou Georges de Sonneville. Arts graphiques : le musée conserve un fonds de dessins et de gravures du XVIIe au XXe siècles ainsi qu’une collection unique de plus de 600 dessins de Ferdinand Roybet. Conjointement, le service documentaire enrichit son fonds par des documents et des ouvrages sur les Expositions universelle. L’histoire de Courbevoie est y abordée par plusieurs collections photographiques, des cartes postales anciennes et des plans ainsi que des documents d’archives. En 2020, le musée Roybet Fould proposait la première exposition consacrée à l’aquarelliste anglais James Roberts (1792-1871) dont le musée conserve dix feuilles exceptionnelles sur des châteaux de Courbevoie. Sculpture : la sculpture est un art intimement lié à l’histoire de notre établissement. Le prince Georges Stirbey, ancien propriétaire du château de Bécon, est un collectionneur passionné qui fait de nombreuses acquisitions, agrémentant le parc du château et ses nombreuses propriétés. Valérie Simonin, son amie puis épouse, est elle-même sculpteur sous le pseudonyme du Gustave Haller ; elle est notamment l’élève de Roland Mathieu-Meunier (1824-1876). Le prince et Valérie accueillent le sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, qui passe la fin de sa vie à Courbevoie. Sa fille, Madame Clément-Carpeaux, dépose plusieurs œuvres de son père au musée en souvenir des dernières années de l’artiste. Le fonds de sculpture du musée témoigne de ces destins croisés et du passé du domaine de Bécon comme haut lieu de culture et de mécénat. Jeux et jouets : la fondatrice du musée, Consuelo Fould, est également un inventeur, dans le secteur des poupées et de l’habillement (corset). A cet égard, les collections s'enrichissent, au fil des années et des conservateurs, d’un très important fonds de poupées et de jouets anciens. La collection se compose aujourd’hui de poupées, de théâtres miniatures en papier, de petits mobiliers, de dinettes et de jouets… Les objets sont présentés périodiquement dans le cadre d’expositions dossier ou en complément des expositions temporaires. Histoire napoléonienne : la ville de Courbevoie possède un lien particulier avec l’histoire du Premier Empire. En 1840, la dépouille de Napoléon Ier est, à la demande du roi Louis-Philippe, rapatriée depuis l’île de Sainte-Hélène. Voguant sur les navires « La Belle Poule », « Le Normandie » puis « La Dorade », elle touche pour la première fois le sol français sur les berges de la Seine, à Courbevoie, le 14 décembre. La dépouille de l'Empereur y est veillée toute la nuit par des vétérans de la Grande Armée dans ce qui est appelé « le dernier bivouac ». De nombreuses manifestations célèbrent ce retour, et le musée possède un fonds particulier d’objets témoignant du dernier passage de l’Empereur sur la commune et de la ferveur de ses partisans.
Intérêt architectural
La famille Fould contribue au remontage de deux pavillons provenant de l’Exposition universelle de 1878 à Paris, dans le parc de Bécon. Construit pour l’Exposition universelle de 1878, à Paris, le Pavillon de la Suède et de la Norvège, œuvre de l’architecte norvégien Henrik Thrap-Meyer (1833-1910), est présenté dans la Rue des Nations. Il est inauguré par Oscar Gustave Adolphe, duc de Wermland, prince royal de Suède et de Norvège, fils aîné du roi Oscar II. De 1814 à 1905, les Royaumes Unis de Suède et de Norvège forment en effet un état fédéré. La situation politique du royaume est symbolisée par la composition du bâtiment divisé en trois sections. À gauche, la tour étroite et haute couronnée d’un pignon très aigu représente la Suède. A droite, la Norvège est signifiée par un bâtiment plus massif, d’un seul étage portant un large pignon qui supportait autrefois le drapeau du pays. Les deux parties sont reliées par une galerie basse, symbolisant l’alliance politique des deux nations. Sa structure étant entièrement modulable et démontable, le pavillon a pu être acheminé vers Paris en bateau. Il est remonté à Courbevoie en 1879 à la suite de son achat par le prince roumain Georges Stirbey. Après 1890, Il sert de villa-atelier pour la peintre Consuelo Fould.
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (3 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🌳 Sites naturels (1)
Parc De Bécon
156 boulevard Saint-Denis
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
05 Grands Sites de France à moins d'une heure de Courbevoie
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Courbevoie.
Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert53 min de route · 59 km · en démarche
06 Villages et villes labellisés à proximité de Courbevoie
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).