Parc à forte domination de propriétaires (83 %) pour 58 logements recensés.
À Languevoisin-Quiquery, commune similaire à 4 km, la part de propriétaires est de 78,6 %
Le millésime INSEE 2022 crédite Cressy-Omencourt de 58 logements, très largement orientés vers l'habitat permanent (87,9 %). La maison individuelle domine très largement, avec 96,6 % du parc. La commune est une commune des plaines flamandes, en contexte de plaine (altitude moyenne: 81 m).
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 82,7 % des résidences principales de Cressy-Omencourt sont occupées par leur propriétaire, contre 15,4 % de locataires.
Le parc de Cressy-Omencourt combine un noyau ancien (17,6 %) et une couronne plus récente (15,7 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 265 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 35,7 % — un enjeu de rénovation énergétique. 45,1 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Cressy-Omencourt reste stable (+1,8 %). Profil fortement motorisé: 58,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Cressy-Omencourt est une commune des plaines flamandes. La commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 81 m): un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 58 logements dont 51 résidences principales, 2 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 88 % d'habitat permanent, 3 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 58.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1919-1945 domine (41 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 18 %.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 67 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,3 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 60 | 57 | 58 |
| Rés. principales | 49 | 51 | 51 |
| Rés. secondaires | 4 | 1 | 2 |
| Vacants | 7 | 6 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 82,7 % de propriétaires occupants, 15,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 45 % des résidences principales, devant l'électricité (20 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 8 % sans véhicule, 33 % mono-motorisés, 59 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 49 à 58, soit +18 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 0 | |||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 | 0 | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 14 diagnostics: la majorité se situe en classe C (29 %), avec 29 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante A à 29 %, 71 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 219 kWh/m²/an, contre 219 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0