Parc ancien et patrimonial (29 % de logements construits avant 1919), 93 logements au total.
À Bretteville-Saint-Laurent, commune similaire à 7 km, la part de propriétaires est de 82,5 %
Le parc d'Ermenouville est marqué par la villégiature — 27 résidences secondaires sur 93 logements (29,0 %). La maison individuelle domine très largement, avec 100,0 % du parc. Ce contexte résidentiel — Ermenouville est une commune normande, dans le bocage ou la campagne, à basse altitude (95 m), dans un relief de plaine, à une quinzaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (13 km) — cadre la lecture du parc local.
Côté occupation, la propriété l'emporte (72,9 %) sur la location (25,0 %).
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 28,8 % du parc remonte à avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 318 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 56,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. 37,9 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Ermenouville affiche une croissance de son parc de +9,4 % depuis 2016. 55,9 % des ménages d'Ermenouville disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Ermenouville est une commune normande, dans le bocage ou la campagne. La commune est à basse altitude (95 m), dans un relief de plaine, à une quinzaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (13 km): un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 59 résidences principales d'Ermenouville et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 93 logements dont 59 résidences principales, 27 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 93 logements du parc, 63 % assurent la fonction de résidence principale, contre 29 % de secondaires et 8 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 29 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 29 %.
Nombre de pièces (moy. 5,7)
Taille moyenne: 5,7 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 66 %, les T1-T2 3 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 85 | 85 | 93 |
| Rés. principales | 62 | 57 | 59 |
| Rés. secondaires | 14 | 19 | 27 |
| Vacants | 8 | 9 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 72,9 %, locataires 25,0 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 38 %. L'électricité pèse 36 %, le fioul 21 %.
Motorisation
Motorisation des ménages: 0 % n'ont aucune voiture, 44 % en ont une et 56 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 76 à 93, soit +22 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 11 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 23 diagnostics: la majorité se situe en classe G (30 %), avec 26 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 26 % des logements relèvent de la classe B, 48 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 397 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 397 pour le bâti avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0