Parc à forte domination de propriétaires (81 %) pour 229 logements recensés.
En comparaison, Saigneville (à 8 km) enregistre 65,0 % de part de propriétaires
229 logements sont recensés à Hautvillers-Ouville, avec une très forte prédominance des résidences principales (96,1 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 98,3 % de maisons. L'environnement communal: dans le maillage des communes des Hauts-de-France, dans un relief de plaine, à 56 m d'altitude en moyenne, en retrait du littoral picard, à environ 19 km.
Selon les données INSEE, 80,7 % des résidences principales d'Hautvillers-Ouville sont détenues par leurs occupants.
Le parc d'Hautvillers-Ouville combine un noyau ancien (10,9 %) et une couronne plus récente (30,9 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 221 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 13,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (41,4 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (-0,9 %). 63,2 % des ménages d'Hautvillers-Ouville disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Hautvillers-Ouville est dans le maillage des communes des Hauts-de-France. Sur le plan physique, la commune est dans un relief de plaine, à 56 m d'altitude en moyenne, en retrait du littoral picard, à environ 19 km, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Le détail du parc (220 résidences principales d'Hautvillers-Ouville) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 229 logements dont 220 résidences principales, 2 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 229 logements du parc, 96 % assurent la fonction de résidence principale, contre 1 % de secondaires et 3 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 2006-2019 domine (31 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 11 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (64 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 215 | 231 | 229 |
| Rés. principales | 206 | 226 | 220 |
| Rés. secondaires | 3 | 1 | 2 |
| Vacants | 7 | 5 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 80,7 % de propriétaires, 16,5 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (41 %), suivi par l'électricité (29 %) et le fioul (18 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 5 % sans voiture, 32 % avec une voiture et 63 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 101 logements, le total atteint 229 en 2022 (+127 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | ||||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (38 %), 38 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 38 %, 76 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 260 kWh/m²/an, contre 162 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 98 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0