Parc ancien et patrimonial (30 % de logements construits avant 1919), 140 logements au total.
À Magnivray, commune similaire à 5 km, la part de propriétaires est de 63,1 %
Le parc de la Lanterne-et-les-Armonts est atypique: 26,4 % des 140 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. La maison individuelle domine très largement, avec 97,1 % du parc. Ce contexte résidentiel — La Lanterne-et-les-Armonts est une commune franc-comtoise, à une altitude moyenne de 437 m, sur un relief marqué — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à La Lanterne-et-les-Armonts — 11,1 % seulement contre 87,7 % de propriétaires.
Selon l'INSEE, 29,8 % des logements de la Lanterne-et-les-Armonts ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 383 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 61,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. 83,5 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
La Lanterne-et-les-Armonts affiche une croissance de son parc de +4,5 % depuis 2016. La multi-motorisation est la norme à La Lanterne-et-les-Armonts: 58,1 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune franc-comtoise. La Lanterne-et-les-Armonts est à une altitude moyenne de 437 m, sur un relief marqué, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 140 logements dont 86 résidences principales, 37 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 61 % de résidences principales, 26 % de secondaires et 12 % de vacants pour un total de 140 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 30 %, devant les constructions récentes (27 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Taille moyenne: 5,2 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 69 %, les T1-T2 2 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 129 | 134 | 140 |
| Rés. principales | 82 | 89 | 86 |
| Rés. secondaires | 44 | 43 | 37 |
| Vacants | 3 | 2 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 87,7 % de propriétaires, 11,1 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 84 %. L'électricité pèse 5 %, le fioul 9 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 38 % avec une voiture et 58 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 79 logements à l'origine, 140 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 21 | 26 | 21 | 27 | 22 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 13 diagnostics par étiquette énergétique: 54 % en G, 23 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: C concentre 54 % des diagnostics et 77 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 545 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 545 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0