Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 243 logements au total.
Thierville, commune de taille similaire à 4 km, affiche 72,1 % de part de propriétaires
Avec 243 logements dont 172 résidences principales, 59 résidences secondaires et 12 vacants, Le Bec-Hellouin combine plusieurs fonctions résidentielles. La maison individuelle domine très largement, avec 97,9 % du parc. Ce contexte résidentiel — Le Bec-Hellouin est dans la tradition des villages normands, en contexte de plaine (altitude moyenne: 104 m) — cadre la lecture du parc local.
Profil fortement patrimonial: 81,7 % des ménages du Bec-Hellouin sont propriétaires de leur logement.
Le bâti d'avant 1919 représente 33,7 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 290 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 40,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 35,3 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Peu de variation du parc résidentiel du Bec-Hellouin entre 2016 et 2022 (+2,1 %). 41,3 % des ménages du Bec-Hellouin disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Le Bec-Hellouin est dans la tradition des villages normands. Le cadre géographique en contexte de plaine (altitude moyenne: 104 m) nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 243 logements dont 172 résidences principales, 59 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 243 logements: 71 % sont habités en permanence, 24 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 34 %, devant les constructions récentes (8 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Taille moyenne: 4,9 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 60 %, les T1-T2 2 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 233 | 238 | 243 |
| Rés. principales | 177 | 173 | 172 |
| Rés. secondaires | 39 | 48 | 59 |
| Vacants | 16 | 17 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 81,7 %, locataires 16,6 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (35 %), 35 % d'électricité et 24 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 5 % sans voiture, 54 % avec une voiture et 41 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 143 logements en 1968, 243 en 2022 (+70 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 31 | 23 | 20 | 28 | 27 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 27 % des logements et 13 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (33 %), 69 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 325 kWh/m²/an, contre 143 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 183 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0