Parc ancien et patrimonial (36 % de logements construits avant 1919), 236 logements au total.
80,6 % de part de propriétaires à Essuiles, commune de population comparable à 4 km
Sur les 236 logements recensés à Le Fay-Saint-Quentin, 217 servent de résidence principale (91,9 %) — une structure résolument résidentielle. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 97,9 % de maisons individuelles (231 unités). La commune est dans le maillage des communes des Hauts-de-France, dans un relief de plaine, à 104 m d'altitude en moyenne.
La détention de son logement domine très largement à Le Fay-Saint-Quentin (84,3 % de propriétaires).
Le bâti du Fay-Saint-Quentin est notablement ancien: 36,4 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Le parc du Fay-Saint-Quentin présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 249 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 20,8 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par électricité (44,0 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel du Fay-Saint-Quentin: +9,3 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 58,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Le Fay-Saint-Quentin est dans le maillage des communes des Hauts-de-France. La commune est dans un relief de plaine, à 104 m d'altitude en moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 236 logements dont 217 résidences principales, 2 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 236 logements: 92 % sont habités en permanence, 1 % épisodiquement et 7 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 36 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 36 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 4 % de petits logements (T1-T2), 59 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 205 | 216 | 236 |
| Rés. principales | 198 | 206 | 217 |
| Rés. secondaires | 4 | 3 | 2 |
| Vacants | 3 | 7 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 84,3 % de propriétaires occupants, 13,2 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 44 % au électricité, 44 % en électricité, 29 % au fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 6 % sans voiture, 36 % à une voiture et 59 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 142 logements à l'origine, 236 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 12 | 13 | 16 | 14 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 33 % des logements et 17 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (50 %), 83 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 294 kWh/m²/an, contre 138 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 155 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0