Parc ancien et patrimonial (46 % de logements construits avant 1919), 267 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Foulbec (6 km) affiche 74,8 %
Le parc de Marais-Vernier recense 267 logements en 2022: 201 résidences principales (75,3 %), 39 résidences secondaires et 27 logements vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (97,4 %). La commune est dans la tradition des villages normands, à basse altitude (7 m), dans un relief de plaine, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (44 km).
Selon les données INSEE, 83,0 % des résidences principales de Marais-Vernier sont détenues par leurs occupants.
Le bâti d'avant 1919 représente 46,0 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Le parc de Marais-Vernier présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 286 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 29,8 % du parc diagnostiqué. 44,0 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Marais-Vernier reste stable (+0,8 %). 55,7 % des ménages de Marais-Vernier disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le profil régional — Marais-Vernier est dans la tradition des villages normands — éclaire les choix d'habitat localement. Le parc résidentiel de Marais-Vernier s'inscrit dans un territoire à basse altitude (7 m), dans un relief de plaine, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (44 km).
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 267 logements dont 201 résidences principales, 39 résidences secondaires et 27 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 267 logements recensés, 75 % sont occupés à l'année, 15 % servent de résidence secondaire et 10 % sont vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 46 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (46 %), 12 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 56 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,6 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 252 | 265 | 267 |
| Rés. principales | 199 | 208 | 201 |
| Rés. secondaires | 40 | 45 | 39 |
| Vacants | 13 | 12 | 27 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 83,0 % appartiennent à leurs occupants, 15,9 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 44 %. L'électricité pèse 28 %, le fioul 22 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 4 % sans, 40 % à une voiture, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 183 logements à l'origine, 267 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 25 | 27 | 19 | 14 | 16 | 14 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 43 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 38 % des logements relèvent de la classe B, 66 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 334 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 228 pour le bâti 1975-1988.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0