Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Marseille.
01 Labels touristiques de Marseille
Marseille est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
Marseille rassemble 114 monuments historiques, 12 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 2 617 chambres d'hôtel. 64 itinéraires balisés traversent le territoire.
02 Patrimoine et architecture
100 monuments historiques.
+ 15 autres édifices protégés non affichés.
Abbaye Saint-Victor
classé MH partiellement
Eglise : classement par liste de 1840 ; Souterrains (crypte) : classement par liste de 1862
Protégé le 1840 : classé MH ; 1862 : classé MH
Chapelle du Lycée Thiers (ou chapelle des Bernardines), actuellement entrepôt
classé MH2e quart 18e siècleArchitecte : BRUAND Paul (maître de l'oeuvre);VERDIGUIER Jean-Michel (maître de l'oeuvre)
Chapelle du Lycée Thiers (ou chapelle des Bernardines) : classement par arrêté du 31 juillet 1952
Protégé le 1952/07/31 : classé MH
Chapelle et hospice de la Vieille Charité
classé MH4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : PUGET Pierre (maître de l'oeuvre);MIEULAN (maître de l'oeuvre)
Chapelle et hospice de la Vieille Charité : classement par arrêté du 29 janvier 1951
Protégé le 1951/01/29 : classé MH
Château Borély ou domaine Borély
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : BRUN (maître de l'oeuvre)
Château Borély : classement par arrêté du 21 septembre 1936 ; Le domaine Borély, en totalité, y compris l'allée d'accès depuis l'avenue du Prado, à l'exception du château déjà classé et représenté en noir sur le plan annexé, situé avenue du Parc-Borély, selon le plan annexé à l'arrêté, figurant au cadastre, section 836 A, sous les numéros de parcelle 7 et 8, section 836 B, sous les numéros de parcelle 1, 2 et 4, section 844 R, sous les numéros de parcelle 1, 2 et 14, et sur le domaine public non cadastré correspondant à l'avenue du Parc-Borély : inscription par arrêté du 5 septembre 2024
Protégé le 1936/09/21 : classé MH ; 2024/09/05 : inscrit MH · avenue du Parc Borély
Château d'If
classé MH;inscrit MH1ère moitié 16e siècle
Construit à la fin du premier quart du 16e siècle sur ordre de François Ier, le château occupe une position stratégique en avant du port de Marseille. D'abord ouvrage défenseil, puis prison pendant plusieurs siècles (Mirabeau et Cadoudal y furent internés) , il doit sa notoriété à l'oeuvre d'Alexandre Dumas "le comte de Monte-Cristo", l'auteur situant de manière fictive les cachots d'Edmond Dantès et de l'abbé Faria dans le fort.
Eglise de la vieille Major (ancienne cathédrale) : classement par liste de 1840 ; Les bâtiments et sols formant l'ensemble cathédral Sainte-Marie-Majeure, en totalité, avec les éléments et vestiges qu'ils renferment, à l'exception de la Vieille Major (ancienne cathédrale) déjà classée et représentée en gris et en noir sur le plan annexé, situés place Albert-Londres, figurant au cadastre, section 804 E, sous le numéro de parcelle 1, selon le plan annexé à l'arrêté, en rouge et rose : inscription par arrêté du 28 juin 2024
Protégé le 1840 : classé MH ; 2024/06/28 : inscrit MH · place Albert Londres
Eglise et baptistère Saint-Laurent
classé MH partiellement
Chapelle du baptistère : classement par arrêté du 6 octobre 1921 ; Eglise : classement par arrêté du 13 septembre 1950
Eglise Saint-Théodore ou église de l'ancien couvent des Récollets
classé MH2e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècleArchitecte : SUBLET Antoine (peintre)
Première église élevée au milieu du 17e siècle (commencée en 1633, consacrée en 1648) , remplacée par une nouvelle église édifiée entre 1717 et 1732. Trois chapelles latérales sont détruites avant la Révolution. La façade et l'intérieur sont repris sous le Second Empire entre 1850 et 1870 (peintures des voûtes par Antoine Sublet).
Protégé le 1991/02/11 : classé MH · 1 rue de l'Etoile ; 3 rue des Dominicaines
Ensemble cathédral Sainte-Marie-Majeure
classé MH19e siècle
Les bâtiments (cathédrale et sacristies) et sols formant l'ensemble cathédral Sainte-Marie-Majeure, en totalité, ainsi que les éléments et vestiges qu'ils renferment (y compris les grilles), situés place Albert-Londres, figurant sur la parcelle 810 E 1 du cadastre de la commune, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 3 avril 2025
Protégé le 2025/04/03 : classé MH · place Albert-Londres
Grottes Cosquer, de la Triperie, du Figuier, du Renard
classé MHPaléolithique
La parcelle et l'ensemble des vestiges archéologiques qu'elle contient et notamment les grottes Cosquer, de la Triperie, du Figuier, du Renard et leurs réseaux (cad. K 111) : classement par arrêté du 2 septembre 1992
Protégé le 1992/09/02 : classé MH
Hôtel Daviel
classé MH partiellement
Les façades et les toitures : classement par arrêté du 12 janvier 1945
Protégé le 1945/01/12 : classé MH · place Daviel
Hôtel de Pesciolini ou de Mazargues
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement2e moitié 17e siècle
L'hôtel de Pesciolini ou de Mazargues, en totalité, situé 1 rue Nationale, à l'angle de la rue d'Aix, selon le plan annexé à l'arrêté, sur la parcelle 801 C 14 : inscription par arrêté du 17 mars 2023 ; Les façades sur rue et les toitures de l'hôtel de Pesciolini ou de Mazargues, situé 1 rue Nationale, à l'angle de la rue d'Aix, figurant sur la parcelle 801 C 14 du cadastre de la commune, tel que colorié en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 28 janvier 2025
Protégé le 2023/03/17 : inscrit MH ; 2025/01/28 : classé MH · 1 rue Nationale ; angle de la rue d'Aix
Hôtel de ville
classé MH3e quart 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : MELOANS J.B. (maître de l'oeuvre);PUGET Gaspard (maître de l'oeuvre);BRUN (maître de l'oeuvre)
Hôtel de Ville : classement par arrêté du 30 avril 1948
Protégé le 1948/04/30 : classé MH
Hôtel Louvre et Paix (ancien) ou Hôtel dit de La Marine
classé MH partiellement3e quart 19e siècle
Les façades et les toitures sur la Canebière et les deux rues ; l'escalier avec sa rampe ; le mess des Officiers et la salle des conférences au rez-de-chaussée (cad. D 249) : classement par arrêté du 8 juin 1982
Protégé le 1982/06/08 : classé MH · 49-51-53-55-57 la Canebière ; rue des Récollettes ; rue Vincent-Scotto
Maison dite Maison Diamantée, actuellement musée du Vieux Marseille
classé MH partiellement16e siècle
Cette maison du 16e siècle est bâtie sur le terrain des anciens jardins du palais de Provence. La façade, qui comprend un rez-de-chaussée et trois étages, est entièrement revêtue de bossages taillés en pointes de diamant. L'escalier s'appuie en son milieu sur une série de colonnes doriques superposées ; il possède une rampe à balustres et des plafonds ornés de stucs variés.
Protégé le 1925/11/10 : classé MH · 13 rue de la Prison
Palais Longchamp
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale3e quart 19e siècleArchitecte : ESPERANDIEU Henry (architecte);MAYOR DE MONTRICHER Franz;ou;MONTRICHER Franz MAYOR DE (ingénieur);BARYE Antoine-Louis (sculpteur);CAVELIER Jules (sculpteur);BARTHOLDI Frédéric-Auguste (sculpteur);PONSON Raphaël (peintre)
Après un parcours de 85 km, le canal de Durance, commencé en 1839 par l'ingénieur Franz Mayor de Montricher, amène l'eau à Marseille. Au programme d'origine (un château d'eau monumental marquant l'aboutissement du canal de Marseille) fut ajouté un programme d'ensemble : le palais des Arts (1864-1874) (destiné à la bibliothèque, au cabinet des Médailles et à l'école de dessin) et le palais Longchamp (autour du château d'eau : le musée des Beaux-Arts et le muséum d'histoire naturelle). Sur le reste du plateau, établissement de l'observatoire d'astronomie, de jardins et d'un parc zoologique (fermé en 1987 et devenu simple jardin public). Henry Espérandieu fut chargé des deux chantiers. Le palais Longchamp, construit de 1862 à 1869, s'organise de part et d'autre du château d'eau ; une colonnade semi-circulaire relie le château d'eau à chacun des musées, vastes rectangles établis perpendiculairement à la pente de la colline. Dans l'axe, sont organisées des terrasses successives, avec cascades, bassins et fontaines. L'élément majeur de la composition, le château d'eau, est d'abord un monument commémoratif à la gloire de l'eau. Le programme iconographique est traditionnel (nymphées, dauphins, tritons, ...) et d'inspiration régionale (taureaux de Camargue, poissons et crustacés méridionaux, ...). Décor réalisé par des sculpteurs parisiens (Antoine-Louis Barye, Jules Cavelier ...) et des artistes marseillais.
Protégé le 1974/10/01 : inscrit MH ; 1997/11/18 : classé MH ; 1999/09/08 : classé MH · boulevard Philippon ; place Henri-Dunant ; boulevard Montricher ; boulevard du Jardin-Zoologique ; boulevard Camille-Flammarion ; place Louis-Rafer
Porte d'Aix : l'arc de triomphe
classé MH2e quart 19e siècleArchitecte : PINCHAUD (maître de l'oeuvre);MARNEUF Antoine André (architecte);David Pierre-Jean;dit;David d'Angers;(maître de l'oeuvre, sculpteur);RAMEY Etienne Jules fils (sculpteur)
Porte d'Aix : l'arc de triomphe : classement par arrêté du 2 septembre 1982
Protégé le 1982/09/02 : classé MH · place Jules-Guesde
Vestiges des docks romains
classé MH3e siècle av. JC;1er siècle
En cours de transfert à la commune
Protégé le 1959/10/22 : classé MH · 28 place Vivaux
Ancienne consigne sanitaire de Marseille
inscrit MH1er quart 18e siècle;19e siècleArchitecte : MAZIN (ingénieur)
Un premier pavillon fut construit en 1719 sur les plans de l'ingénieur militaire Mazin puis agrandi en 1804 et 1827. Il fut doublé d'un second pavillon construit à l'identique en 1862.
Protégé le 1949/11/23 : inscrit MH · quai du Port
Arsenal des Galères (ancien), actuellement entrepôt
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècle
La façade sur le cours ainsi que les trois premières travées et les toitures correspondantes (cad. A 107) : inscription par arrêté du 4 août 1978
Protégé le 1978/08/04 : inscrit MH · 23 cours d'Estienne-d'Orves
Clocher des Accoules au vieux port
inscrit MH
Clocher des Accoules au vieux port (cad. B 42) : inscription par arrêté du 7 juillet 1964
Protégé le 1964/07/07 : inscrit MH · Derrière l'Hôtel de Ville
Domaine de la Roserie
inscrit MH4e quart 19e siècle
Plan de J. B. Caillol. Commanditaire : Rose Boyer.
Protégé le 1991/06/12 : inscrit MH · Quartier Sainte Barbe ; chemin des Bessons
Eglise de la Mission de France (ancienne)
inscrit MH3e quart 17e siècle;19e siècle
Eglise de la Mission de France (ancienne) (cad. D 139) : inscription par arrêté du 8 décembre 1965
Protégé le 1965/12/08 : inscrit MH · 44-44bis rue du Tapis-Vert
Eglise Saint-Cannat
inscrit MH2e quart 16e siècle
Eglise Saint-Cannat : inscription par arrêté du 2 novembre 1926
Protégé le 1926/11/02 : inscrit MH
Evêché (ancien), puis hôtel de police
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècle
Les façades et les toitures, y compris le portail sur rue (cad. E 32) : inscription par arrêté du 7 septembre 1978
Protégé le 1978/09/07 : inscrit MH · rue du Commissaire-Divisionnaire-Antoine-Becker
Hôpital Caroline (ancien)
inscrit MH2e quart 19e siècleArchitecte : PENCHAUD Michel-Robert (architecte)
Hôpital Caroline (ancien) , dans l'île Ratonneau (cad. A 28) : inscription par arrêté du 5 août 1980
Protégé le 1980/08/05 : inscrit MH · Sur l'île Ratonneau
Hôtel de la Préfecture
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleArchitecte : MARTIN (maître de l'oeuvre);NOLAN (maître de l'oeuvre)
Les façades et les toitures ; le grand escalier d'honneur avec sa rampe à balustres et sa cage ; le vestibule au deuxième étage, et les pièces suivantes avec leur décor : au premier étage : antichambre, salle à manger, salon de réception vert, grand salon rouge et cabinet du Préfet ; au deuxième étage : salon gris et or, salon dit de l'horloge, salon d'angle, grand salon, galerie, salle à manger, chambre de l'Empereur et chambre de l'Impératrice (cad. B 17) : inscription par arrêté du 27 septembre 1979
Protégé le 1979/09/27 : inscrit MH · place de la Préfecture
Hôtel du Commandant du 15ème Corps
inscrit MH partiellement
La façade (y compris les vantaux de la porte) : inscription par arrêté du 11 octobre 1930
Protégé le 1930/10/11 : inscrit MH · 11 rue Armény
Hôtel Hubaud
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e siècle
Les façades et les toitures sur rue ainsi que la rampe d'escalier : inscription par arrêté du 16 septembre 1943 ; La façade sur cour : inscription par arrêté du 29 octobre 1943
Protégé le 1943/09/16 : inscrit MH ; 1943/10/29 : inscrit MH · 38 rue Longue-des-Capucins
Hôtel Pascal
inscrit MH partiellement
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 3 mars 1949
Protégé le 1949/03/03 : inscrit MH · 52 rue de Paradis
Hôtel-Dieu
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : DAGEVILLE (maître de l'oeuvre);BRUN (maître de l'oeuvre);HARDOUIN MANSART (maître de l'oeuvre)
La façade principale et la couverture correspondante, y compris les galeries extérieures de chaque étage ; les façades et les toitures des parties anciennes des deux ailes ; les deux grands escaliers intérieurs, y compris leurs rampes et balustrades en fer forgé. (cad. B 4) : inscription par arrêté du 14 octobre 1963
Protégé le 1963/10/14 : inscrit MH · 6 place Daviel
Immeuble
inscrit MH partiellement
Les façades : inscription par arrêté du 6 décembre 1949
Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 40 la Canebière ; cours Saint-Louis
Immeuble
inscrit MH partiellement
Les façades sur rues et les toitures correspondantes (cad. B 152p) : inscription par arrêté du 27 juillet 1965
Protégé le 1965/07/27 : inscrit MH · 1 rue Molière ; rue Saint-Saëns
Immeuble
inscrit MH partiellement
Les façades : inscription par arrêté du 6 décembre 1949
Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 1 rue Saint-Férréol ; la Canebière
Immeuble
inscrit MH partiellement
La façade : inscription par arrêté du 6 décembre 1949
Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 36 la Canebière
Immeuble
inscrit MH partiellement
La façade : inscription par arrêté du 6 décembre 1949
Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 32-34 la Canebière
Immeuble dit Maison du Figaro
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècleArchitecte : PAVILLON Pierre (architecte);RAMBOT (maître de l'oeuvre)
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 6 décembre 1949
Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 1 cours Saint-Louis ; la Canebière
Mosquée de l'Arsenal des Galères (ancienne) , ou Mosquée des Galériens Turcs
inscrit MH
Mosquée de l'Arsenal des Galères (ancienne) , ou Mosquée des Galériens Turcs (cad. H 15) : inscription par arrêté du 15 juillet 1965
Protégé le 1965/07/15 : inscrit MH · 584 avenue du Prado
Sol des parcelles contenant les vestiges de l'oppidum des Baou et terrains extérieurs au rempart pouvant offrir des traces archéologiques à Saint-Marcel
inscrit MH6e siècle av. JC;2e siècle av. JC
Sol des parcelles contenant les vestiges de l'oppidum des Baou et terrains extérieurs au rempart pouvant offrir des traces archéologiques à Saint-Marcel (cad. D 19, 20 ; E 3) : inscription par arrêté du 23 août 1990
Protégé le 1990/08/23 : inscrit MH
Tour des Trinitaires et le mur y attenant
inscrit MH
Tour des Trinitaires et le mur y attenant : inscription par arrêté du 1er octobre 1926
Protégé le 1926/10/01 : inscrit MH
Villa Magalone
inscrit MH4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : Puget (architecte);André Edouard (paysagiste)
Jardins réalisés au 19e siècle par le paysagiste Edouard André.
Protégé le 1948/07/07 : inscrit MH · 245 boulevard Michelet
La bastide dite "château Valmante", en totalité, y compris ses aménagements extérieurs, terrasses et escaliers, et le reste du jardin compris dans la parcelle, située 143 traverse de la Gouffonne, figurant sur la parcelle 849 I 211 du cadastre de la commune, tel que colorié en rouge et rose sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 8 janvier 2025
Protégé le 2025/01/08 : classé MH · 143 traverse de la Gouffonne
Carrière antique de la Corderie
classé MH
Les vestiges archéologiques situés boulevard de la Corderie, au sein du volume 2 de l’état descriptif de division en volumes établi sur les parcelles cadastrées section 835 E n°217 et n°218, tel que coloré en rouge sur le plan annexé : classement par arrêté du 13 septembre 2018.
Protégé le 2018/09/13 : classé MH · boulevard de la Corderie
Caves Saint-Sauveur
classé MHGallo-romain
Caves Saint-Sauveur : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Chapelle des Pénitents Noirs
classé MH
Chapelle des Pénitents Noirs : classement par arrêté du 6 juin 1931
Protégé le 1931/06/06 : classé MH · 6 rue du Bon-Jésus
Eglise Notre-Dame du Mont-Carmel ou des Grands-Carmes
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale1ère moitié 17e siècle;2e moitié 19e siècle
Façades et toitures (cad. C 274) : inscription par arrêté du 20 janvier 1983 ; Intérieur de l'église avec son décor (cad. C 274) : classement par arrêté du 20 janvier 1983
classé MH2e quart 19e siècleArchitecte : COSTE Pascal (architecte);FERRIE Joseph (architecte);ESPERANDIEU Henry (architecte);SAINTE-MARIE PERRIN (sculpteur)
L'église Saint-Joseph, un des édifices les plus aboutis sur le plan du décor, est située dans les quartiers sud de Marseille. C'est l'une des 40 églises construites ou agrandies par Monseigneur de Mazenod après le rétablissement du diocèse en 1823. Plans de l'église commandés à Pascal Coste en 1833. Il s'agit d'une église de type basilical, dont la façade est terminée en 1864 par l'architecte Ferrié sur les dessins de Coste. En 1868, Henry Espérandieu reconstruit la tribune destinée à recevoir le grand orgue Cavaillé-Coll et réalise le plafond à caissons de la nef. Le maître-autel et le baldaquin sont l'oeuvre de Sainte-Marie-Perrin. Les peintures de la nef et des chapelles latérales ne sont achevées qu'en 1925.
Protégé le 1999/02/09 : classé MH · 126 rue Paradis ; rue Dragon ; 31 rue Stanislas-Torrents
Fontaine Cantini
classé MH1er quart 20e siècleArchitecte : Allar André (sculpteur);Cantini Jules (marbrier)
La fontaine Cantini, en totalité, située place Castellane, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section B, feuille 823 B, tel que colorié en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 4 mars 2025
Protégé le 2025/03/04 : classé MH · Place Castellane
Fontaine des Danaïdes
classé MH1er quart 20e siècleArchitecte : Hugues Jean (sculpteur)
La fontaine des Danaïdes, en totalité, située square Stalingrad, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section C, feuille 802 C, tel que colorié en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 4 mars 2025
Protégé le 2025/03/04 : classé MH · Square Stalingrad
Fontaine Estrangin
classé MH4e quart 19e siècleArchitecte : Letz Joseph (architecte);Allar André (sculpteur)
La fontaine Estrangin, en totalité, située place Estrangin-Pastré, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section B, feuille 826 B, tel que colorié en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 4 mars 2025
Protégé le 2025/03/04 : classé MH · Place Estrangin-Pastré
Fontaine Fossati
classé MH4e quart 18e siècleArchitecte : FOSSATI (maître de l'oeuvre)
Fontaine Fossati : classement par arrêté du 2 mai 1941
Protégé le 1941/05/02 : classé MH · place des Capucines
Ilot urbain grec du Collège du Vieux-Port
classé MHAge du fer;Antiquité
L'enceinte du vieux port conserve des vestiges témoignant d'une occupation remontant à la fondation de la ville grecque (4e-5e AC). Ces vestiges sont regroupés dans un îlot urbain de 17 mètres de côté, ceint de rues composées de recharges de gravier. Entre 580 et 550, l'îlot est entièrement occupé par des bâtiments à murs de briques d'adobe sur solin de pierre. Certains murs atteignent encore 1, 50 mètres et conservent leurs enduits peints. A milieu du 6e siècle AC, les bâtiments de la partie nord sont remplacés par une construction massive, en gros blocs de calcaire. Cette structure, divisée en deux par un refend, retient un remblai de terre laissant supposer qu'il s'agit du soubassement d'une construction monumentale. La prédominance de vaisselle de banquet permet de supposer qu'il s'agissait d'un bâtiment public ou cultuel.
Protégé le 2009/05/19 : classé MH
Marégraphe
classé MH4e quart 19e siècleArchitecte : REITZ (ingénieur)
Observatoire marégraphique muni d'un marégraphe totalisateur construit en Allemagne et installé en 1884. Il commence à fonctionner en 1885 et en 1897 le niveau Zéro, dit zéro du Nivellement Général de la France, est établi. L'ensemble est constitué d'un logement de gardien et du bâtiment du marégraphe qui présente la forme d'une chapelle. Une galerie sous-marine aménagée de façon à supprimer tout mouvement de houle conduit à un puits situé au niveau inférieur. A sa surface, un flotteur est relié par un fil de cuivre à l'appareil enregistreur situé au niveau supérieur. L'appareil est le seul subsistant en Europe, toujours en fonctionnement, qui enregistre le mouvement des marées et permet d'en connaître l'évolution.
Protégé le 2002/10/28 : classé MH · 174 corniche Président-John-Fitzgerald-Kennedy
Monument aux héros de l'armée d'Orient et des terres lointaines, square Lieutenant-Danjaume
classé MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Castel Gaston (sculpteur);Sartorio Antonio (sculpteur)
En novembre 1921, le gouvernement français donne l'autorisation d'ériger à Marseille un monument national aux Poilus d'Orient pour commémorer les victimes des armées françaises tombées loin du sol français lors de la grande guerre. Gaston Castel, architecte en chef du département, est choisi. Il propose avec le sculpteur Antoine Sartorio les plans d'un monument formant un portique dressé sur le rocher promontoire devant la mer, comme pour rappeler que Marseille est la porte de l'Orient. Le monument est inauguré le 24 avril 1927. Il se présente comme une arche massive comportant au centre un croissant et une étoile, et à l'intrados orné de palmes. L'arche est flanquée de part et d'autre de personnages en pied assurant la mémoire de l'armée de Terre et celle des combattants aériens. Deux figures féminines aux ailes massives, plaquées sur le fruit des jambages, représentent leur héroïsme. Au centre de l'arche, sur un socle, se dresse la Victoire en bronze, les bras tendus vers le ciel. Un escalier descendant vers la mer complète la monumentalité du site. Le tout est conçu en granit blanc, béton armé et pierre.
Protégé le 2011/05/24 : classé MH · Président-Kennedy Président-Kennedy
Musée Grobet-Labadié
classé MH partiellement3e quart 19e siècleArchitecte : Clauzel Gabriel (architecte)
L'hôtel et le musée Grobet-Labadié, en totalité, avec ses deux cours et jardins sur rue et arrière et ses grilles de clôture, figurant sur la parcelle 805 D 72 du cadastre de la commune, ainsi que les façades et toitures des communs, figurant sur la parcelle 805 D 73 du cadastre de la commune, le tout situés 140 boulevard Longchamp, tel que légendé sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 25 juin 2025
Protégé le 2025/06/25 : classé MH · 140 boulevard Longchamp
Oppidum de Verduron
classé MHAge du fer
Habitat préromain qui contrôlait une voie protohistorique menant à Saint-Blaise et l'étang de Berre. Découvert et presque entièrement fouillé entre 1906 et 1911. Il s'agit d'un site de plan régulier, caractérisé par un enclos sub-rectangulaire dans lequel sont étagées quatre séries de cellules disposées le long des côtés et dans l'axe, séparées par deux voies. Une importante collection d'objets en fer ainsi que de pierres gravées a été réunie. Les chercheurs ont vu dans cette construction une ferme fortifiée ou une caserne occupée vers 200 a.c.
Protégé le 2004/08/24 : classé MH
Palais des Arts
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale2e moitié 19e siècleArchitecte : ESPERANDIEU Henry (architecte);LETZ Joseph (architecte)
Au programme d'origine (un château d'eau marquant l'aboutissement du canal de Marseille) fut ajouté un programme d'ensemble : le palais des Arts (destiné à la bibliothèque, au cabinet des Médailles et à l'école de dessin) et le palais Longchamp (autour du château d'eau : le musée des Beaux-Arts et le muséum d'histoire naturelle). Le Palais des Arts a été construit par Henry Espérandieu entre 1864 et 1874 (avec une interruption en 1870 due aux difficultés financières de la ville). Mise en place du mobilier réalisée par l'architecte Joseph Letz en 1877. Décor de la salle des fêtes par Antoine-Dominique Bagaud en 1894-1895.
Protégé le 1994/10/01 : inscrit MH ; 1997/11/18 : classé MH · 1 place Carli
Parc de l'Unité d'habitation Le Corbusier
inscrit MH partiellement;classé MH partiellementMilieu du 20e siècle
L'Unité d'habitation Le Corbusier de Marseille est construite à l'initiative du ministère de la reconstruction et du logement entre 1947 et 1952. Le projet d'aménagement des abords en parc urbain est mis en oeuvre en octobre 1951, réalisé pour l'essentiel pour l'inauguration de la Cité Radieuse le 14 octobre 1952, achevé au cours de l'année 1954 pour les dernières plantations. Le terrain forme un quadrilatère de 200 m de côté à l'origine traversé par le ruisseau de la Gouffone, par la suite détourné. Construite au centre, la diagonale de l'Unité d'habitation définit l'organisation des espaces qui composent le parc dont la conception, basée sur le principe du cheminement, a pour objet de créer une série de points de vue sur l'édifice. Un tracé géométrique et un travail sur les textures des sols différencient les espaces dédiés au sud à la promenade piétonne, au nord à la voiture et à la logistique (poste de collecte des ordures ménagères). Deux approches très différentes sont développées de part et d'autre de l'unité d'habitation : côté boulevard, le parc urbain consiste en parterres engazonnés et aires de repos ; sur l'arrière, une topographie artificielle comporte de grands talus et deux collines plantées d'essences d'envergure. La zone ouest en léger surplomb, dédiée aux activités communes de plein air et longtemps restée indéterminée, est aménagée en terrains de sport et jardin pour les enfants.
classé MH3e quart 20e siècleArchitecte : Arbus André (architecte);Crillon A. (architecte)
L'îlot est occupé par un phare depuis le Moyen-Age. Le phare actuel est le cinquième sur Planier (1320 ; 1774 ; 1829 ; 1881 ; 1959). Le phare de 1881 ayant été détruit en août 1944, la reconstruction est confiée au cabinet Arbus et Crillon qui engage à partir de 1947 une construction en pierre de taille du phare et de ses annexes. Jugé trop coûteux, le chantier demeura inachevé. L'ensemble se compose de deux parties : le phare à l'est de l'îlot ; les bâtiments annexes organisés en deux ailes, au nord (logements) et à l'ouest (ateliers, salle des machines, locaux techniques) d'une vaste cour. Le phare est une tour-colonne légèrement tronconique, en maçonnerie de pierres apparentes. Desservi par un escalier à vis, il présente une hauteur totale de 71, 66 mètres. Le choix du matériau, d'une architecture à la fois éclectique et néo-visionnaire, la mise en scène du phare et de ses annexes comme une place ordonnancée au milieu de la mer, produisent un ensemble monumental spectaculaire.
Protégé le 2012/09/13 : classé MH · sur l'île de Planier
Vestiges archéologiques
classé MH partiellement
Les restes d'un mur grec, dit mur de Grinas, sous la place de la Bourse : classement par arrêté du 22 décembre 1916 - La parcelle n° 12 (9660 m2) près des rues Henri-Barbusse, de la Reine Elisabeth et de Bir-Hakeim, renfermant des vestiges de diverses périodes antiques (cad. I 12) : classement par arrêté du 18 décembre 1972
Protégé le 1916/12/22 : classé MH ; 1972/12/18 : classé MH · place de la Bourse
Vestiges du théâtre grec
classé MH4e siècle av. JC;3e siècle av. JC
Les vestiges (cad. E 40) : classement par arrêté du 3 novembre 1966
Protégé le 1966/11/03 : classé MH · Dans le quartier de l'Hôtel de Ville
Villa Santa Lucia
classé MH partiellementlimite 19e siècle 20e siècle
La Villa présente au point de vue de l'histoire et de l'art un intérêt suffisant pour en rendre désirable la préservation en raison de l'intérêt architectural et paysager de cette remarquable villa et de son jardin, vaste théâtre de rocailles déployé sur sept niveaux et particulièrement représentatif de l'art des rocailleurs marseillais de l'époque 1900 en raison aussi de l'exceptionnel état de conservation de l'ensemble du réseau hydraulique permettant la mise en eau de ces ouvrages.
Protégé le 2020/07/20 : classé MH · 60 traverse Nicolas
Église Sainte-Marie-Madeleine, dite des Chartreux
classé MH4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : Dom Berger Jean-Baptiste (architecte);Ingrand Max (peintre-verrier)
Fondée en 1632-1633 par la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon à 3 kms à l'est de l'enceinte urbaine et supprimée à la Révolution, la chartreuse Sainte-Marie-Madeleine fut, grâce à la richesse de sa fondatrice et aux dons de notables marseillais, un vaste monastère doté de la plus grande église construite à Marseille au XVIIe siècle, œuvre du prieur Dom Jean-Baptiste Berger. Seule l'église devenue paroissiale et le bâtiment de l'ancienne hôtellerie devenu presbytère subsistent dans le quartier qui porte désormais le nom des Chartreux. L'église consacrée en 1703 comportait une longue nef dont 4 des 6 travées formaient un chœur fermé, deux collatéraux occupés par les chapelles individuelles des frères, un chevet plat. De l'ambitieux projet de Dom Berger, seuls le dôme prévu au-dessus du chœur et la sculpture monumentale prévue au couronnement du péristyle de la façade n'avaient pas réalisés faute de moyens. Au XIXe siècle, les travaux d'appropriation de l'édifice à l'usage paroissial occasionnèrent, en 1860, le percement de grandes arcades permettant la communication nef-collatéraux. Au XXe siècle, la présentation de l'édifice fut totalement renouvelée par la commande, en 1956, d'un important programme d'art sacré. La réalisation d'un ensemble de vitraux par le verrier Max Ingrand en est l'élément le plus marquant.
Protégé le 2025/06/25 : classé MH · place Edmond-Audran
"Ancienne bastide Flotte de la Buzine, actuellement occupée par l'établissement scolaire dit " Cours Saint-Thomas-d'Aquin ""
inscrit MH partiellement3e quart 18e siècle
Il s'agit d'une demeure construite durant le troisième quart du 18ème siècle. Le logis est décrit, en 1811, avec son aile de communs en retour sur la cour agrémentée de fontaines et statues, les jardins d'agrément et les trois entrées en passage. La maison de maître est parfaitement conservée avec sa façade et sa distribution intérieure caractéristiques des maisons des champs marseillaises du 18ème siècle. L'emprise d'une partie des jardins est encore lisible. A l'intérieur, des éléments de décors ont été préservés; ainsi, un ensemble de gypseries, des années 1760, orne une ancienne salle-à-manger.
Protégé le 2013/01/03 : inscrit MH · 23 rue Dieudé
Ancien atelier Nadar
inscrit MH4e quart 19e siècle
Seul atelier de Nadar subsistant et seul studio de photographe professionnel du 19e siècle connu en France à ce jour. Au terme d'une carrière parisienne de 40 ans et suite à une mésentente avec son fils Paul, Nadar (Gaspard Félix Tournachon 1820-1910, dit) s'installe à marseille en 1897. Au 21 rue Noailles (77 LaCanebière), il crée son 4ème et dernier atelier et réussit à en faire le rendez-vous artistique et littéraire en vue : s'y croisent le Tout-Marseille, ses amis parisiens, les frères Lumière alors ciotadins... Mistral surtout en est un familier. Ce sont aussi toutes les célébrités de passage dans la ville qui viennent s'y faire portraiturer. En 1903 Nadar quitte Marseille, laissant son atelier à Fernand Detaille. Trois générations de Detaille s'y succèdent jusqu'à sa désaffectation en 1987. Deux immeubles composent l'ancien atelier. Sur la rue, un petit immeuble "marseillais" du 19ème siècle, dans lequel Nadar vécut avec son épouse, comporte trois étages d'appartements au-dessus du commerce. Au fond de la cour arrière, le vieil immeuble du 18ème siècle dans lequel Nadar avait aménagé son atelier : un niveau supérieur sous verrière, créé par le photographe, formait une vaste salle de prise de vue au-dessus des laboratoires installés dans les niveaux inférieurs. Bien que dégradé, l'ensemble est conservé sans avoir connu de modifications importantes. L'atelier s'est effondré et a disparu au printemps 2014.
Protégé le 2012/02/20 : inscrit MH · 77 La Canebière
Ancien hôtel Roux de Corse, actuellement lycée Montgrand
inscrit MH partiellement18e siècle;1ère moitié 19e siècle
Hôtel construit vers 1745 pour Jean-André Roux, armateur marseillais. Il devient résidence préfectorale à partir de 1806 (restauration de l'ensemble et nouveau décor). Après l'inauguration de la nouvelle préfecture (1866) , l'hôtel est rendu à la ville qui y installe en 1891 le premier lycée de jeunes filles créé à Marseille par la IIIème République (surélévation d'un étage). L'hôtel est aujourd'hui intégré dans le lycée Montgrand.
Protégé le 1997/01/13 : inscrit MH partiellement · 13 rue Montgrand
En 1628, les jésuites acquirent une maison à la montée des Accoules, qu'ils aménagèrent en une confortable demeure. En 1702, ils obtinrent l'autorisation d'y implanter un observatoire. En 1749, l'observatoire des Accoules devint l'Observatoire royal de la Marine ; il fut réuni en 1781 à l'Académie de Marseille qui entreprit de réaménager les bâtiments afin d'y abriter ses activités. L'Académie des sciences, lettres et arts y demeura une dizaine d'années jusqu'à sa suppression par la Convention en 1793. L'observatoire continua de fonctionner jusqu'à son transfert au plateau Longchamp, en 1863. Le grand bâtiment des Accoules devint l'école primaire du quartier. Actuellement, la salle néo-classique à colonnes et voûte plate de l'architecte Esprit-Joseph Brun est le seul espace conservé dans son état d'origine. De l'observatoire, il ne reste que la tour astronomique au centre du bâtiment.
Protégé le 2017/04/21: inscrit MH · 27 montée des Accoules
Basilique du Sacré-Coeur du Prado
inscrit MH
La basilique du Sacré-Coeur du Prado avec ses annexes, en totalité, y compris le terrain d’assiette, son jardin et sa clôture, située 81 avenue du Prado et 2-2bis rue Saint-Adrien, selon le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre, section 842 A, sous les numéros de parcelle 54 et 55 : inscription par arrêté du 1er juillet 2024
Protégé le 2024/07/01 : inscrit MH · 81 avenue du Prado ; 2-2bis rue Saint-Adrien
Bastide de Montgolfier-la-Tour-du-Pin
inscrit MH partiellementmilieu 19e siècle
Les deux moulins à vent de la bastide, dits aussi moulin de Vento, sont inclus dans une ferme modèle du 19e siècle transformée en parc paysager. Ils ont été aménagés en belvédère. De type tour, ils sont sans mécanisme, et ont probablement servi de moulins à farine.
Protégé le 1993/08/11 : inscrit MH partiellement · traverse Cade
Bastide de Tour Sainte
inscrit MH partiellement
Le domaine de Tour Sainte, organisé dans sa forme actuelle par Amédée Armand, président de la Chambre de Commerce de Marseille et fondateur des mines de Gardanne, dans la seconde moitié du 19e siècle, est une oeuvre majeure de composition paysagère et un élément de premier ordre du patrimoine bastidaire marseillais.
Protégé le 2001/01/17 : inscrit MH · chemin vicinal n° 4 des Bessons ; avenue de Tour-Sainte ; traverse de Tour-Sainte ; impasse des Quatre-Portails
Bastide du Vallon Giraudy, quartier Saint-Joseph
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle
Domaine proche de son aspect du 18e siècle. Construit fin 17e-début 18e siècle. Quelques modifications au 19e siècle (citerne, bâtiment rural en 1819, jardin de plaisance vers 1850).
Protégé le 1995/09/28 : inscrit MH partiellement · chemin des Bessons
Chapelle des Pénitents Blancs du Saint-Esprit
inscrit MH
Chapelle des Pénitents Blancs du Saint-Esprit : inscription par arrêté du 2 décembre 1932
Protégé le 1932/12/02 : inscrit MH · 3 montée du Saint-Esprit
Château de La Buzine
inscrit MH2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècleArchitecte : CURTIL Pierre-Hilaire (architecte)
Domaine constitué à partir du 15e siècle. A la fin du 18e siècle, il a la configuration traditionnelle d'un domaine bastidaire provençal. En 1865, un entrepreneur architecte Pierre-Hilaire Curtil achète le domaine et reconstruit entièrement le château dans un style éclectique. Parc profondément remanié dans la seconde moitié du 19e siècle grâce au canal de Marseille. Aile occidentale ajoutée en 1902. En 1941, Marcel Pagnol achète le domaine ("le château de ma mère") , mais depuis, l'édifice n'a cessé de se dégrader.
Protégé le 1997/01/13 : inscrit MH · traverse de La-Buzine
Château de La Reynarde
inscrit MH18e siècle;19e siècle
Ancien fief médiéval aménagé en bastide au 18e siècle, avec bâtiment principal, chapelle, dépendances, parc paysager. Rénovation du château vers 1850. Derniers aménagements extérieurs à la fin du 19e siècle.
Protégé le 1996/07/17 : inscrit MH · avenue de Saint-Menet
Château Régis, actuellement Ecole et Collège Notre-Dame de la Jeunesse
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : REY Sixte (architecte);VAUD (architecte);ALDEBERT Emile (sculpteur)
Edifice construit pour le négociant Louis Régis entre 1860 et 1865 par les architectes marseillais Sixte Rey et Vaud, et décoré par le sculpteur Emile Aldebert. Le château est un pastiche de celui de Chenonceau.
Protégé le 1996/10/03 : inscrit MH · 59 avenue de Saint-Menet
Cimetière Saint-Pierre
inscrit MH partiellement3e quart 19e siècleArchitecte : Coste Pascal-Xavier (architecte)
Le commanditaire de ce tombeau, Camille Olive, confia la réalisation de louvrage à larchitecte Pascal-Xavier Coste. Sa construction débuta en 1865 et sacheva en 1872. A cette occasion, Coste renoua avec ses travaux de jeunesse sur larchitecture arabe. Conçu dans un style mauresque et agrémenté dun décor de céramique emprunté à larchitecture perse, ce tombeau se distingue également par sa monumentalité et par le luxe des matériaux mis en oeuvre. Il sagit de la seule uvre orientaliste de son auteur.
Protégé le 2014/10/29 : inscrit MH · 380 rue Saint-Pierre
Colonne du Dévouement ou colonne de la Peste
inscrit MH
La colonne du Dévouement ou colonne de la Peste, en totalité, située dans le square de la rue de la Bibliothèque, selon le plan annexé à l’arrêté, sur la parcelle C 240 : inscription par arrêté du 12 décembre 2022
Protégé le 2022/12/12 : inscrit MH · Square de la rue de la Bibliothèque
Colonne d’Homère
inscrit MH
La colonne d’Homère avec ses jardins, en totalité, située place du 5 Novembre, le long de la rue d’Aubagne, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 12 décembre 2022
Protégé le 2022/12/12 : inscrit MH · place du 5 Novembre
Colonne Puget du Jardin de la Colline Puget
inscrit MH
La colonne Puget du Jardin de la Colline Puget, en totalité, située Cours Pierre-Puget, selon le plan annexé à l’arrêté, sur la parcelle C 6 : inscription par arrêté du 12 décembre 2022
Protégé le 2022/12/12 : inscrit MH · Cours Pierre Puget
Colonne Puget à l’angle des rues de Rome et de la Palud
inscrit MH
La colonne Puget, en totalité, située à l’angle de la rue de Rome et de la rue de la Palud, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 12 décembre 2022
Protégé le 2022/12/12 : inscrit MH · rue de Rome ; rue de la Palud
Couvent Saint-Lazare dit des Dominicains
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècleArchitecte : BOSSAN Pierre (architecte)
Eglise édifiée dans la seconde moitié du 19e siècle, dans le style néo-classique d'inspiration romano-byzantine, par l'architecte Bossan (élève de Labrouste, qui a également réalisé la basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon). Eglise construite de 1867 à 1899, consacrée en 1878, ailes est et sud achevées en 1888, choeur aménagé en 1899.
Protégé le 1995/09/28 : inscrit MH partiellement · 35 rue Edmond-Rostand
Domaine de la Cavalière sis Quartier La Fourragère
inscrit MH partiellement18e siècle;4e quart 19e siècle
Domaine privé comportant un terrain agricole et un parc à l'anglaise, constitué en 1883 par le regroupement de deux propriétés, destiné à Frédéric Fournier, membre d'une famille marseillaise enrichie au 19e siècle par la fabrication industrielle de bougies et de savons. L'ensemble se compose d'une bastide du 18e, d'une bastide du 19e, d'une ferme, de dépendances, chapelle, fabriques, serres, parc et cultures. Les allées du parc reliant les bâtiments sont agrémentées de rocailles (salons, bordures, massifs, bancs, belvédère, fabriques). Le réseau hydraulique, alimenté à l'origine par trois bassins, est traité en canaux de surface ou souterrains. Pour satisfaire sa passion - la culture des orchidées -, Frédéric Fournier fait construire huit serres, complétées par une orangerie et un jardin d'hiver. La bastide du 19e siècle conserve un très rare papier peint panoramique représentant les grandes chasses de la manufacture Délicourt.
Protégé le 2006/07/19 : inscrit MH · 124 bis avenue des Caillols
Eglise Saint-Nicolas-de-Myre
inscrit MH19e siècle
Héritiers des premières communautés chrétiennes d'Orient, les Melkites sont des catholiques arabophones de rite grec. Leur arrivée à Marseille est liée à la campagne d'Egypte. Persécutés dans l'empire ottoman, de nombreux Melkites se rallièrent à Bonaparte et furent rapatriés avec le corps expéditionnaire français. Une église de rite grec catholique fut autorisée à Marseille en 1821. Sept mois plus tard, l'église succursale fut consacrée sous le vocable de Saint-Nicolas-de-Myre. L'édifice présente une nef unique à quatre travées, séparée du choeur par une iconostase. L'élévation comporte un seul niveau de grandes arcades sous une fausse voûte surbaissée.
Protégé le 2016/05/04 : inscrit MH · 19 rue Edmond-Rostand
Eglise Saint-Vincent-de-Paul-Les Réformés
inscrit MH19e siècle
L’église présente un intérêt historique et architectural en raison de la qualité architecturale et ornementale néo-gothique, oeuvre totale de l’abbé Pougnet, auteur du projet architectural définitif, du dessin du mobilier et du programme iconographique des vitraux réalisé par la manufacture Didron.
Protégé le 2015/03/02 : inscrit MH · 8 cours Franklin Roosevelt
Escalier monumental d'accès à la gare Saint-Charles
L'escalier monumental d'accès à la gare Saint-Charles avec ses jardins, en totalité, situé entre l'extrémité nord du boulevard d'Athènes, le boulevard Maurice-Bourdet, la place des Marseillaises et la rue Pierre-Sémard (esplanade de la gare), selon le plan annexé à l'arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 14 décembre 2022
Protégé le 2022/12/14 : inscrit MH · boulevard d'Athènes ; boulevard Maurice-Bourdet ; place des Marseillaises ; rue Pierre-Sémard
La fontaine dite « Coste », en totalité, située place de la Joliette, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : arrêté du 24 novembre 2023
Protégé le 2023/11/24 : inscrit MH · Place de la Joliette
Fontaine d’Amphitrite
inscrit MH
La fontaine d’Amphitrite, en totalité, située place Joseph Étienne, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 24 novembre 2023
Protégé le 2023/11/24 : inscrit MH · Place Joseph-Étienne
Gare de l'Estaque
inscrit MH partiellementmilieu 19e siècle;1er quart 20e siècle
La gare, construite en 1851, est à l'origine de l'expansion du quartier de L'Estaque demeuré jusque là un village de pêcheurs et de tuiliers. L'arrivée du chemin de fer entraina son essor à la fois économique et démographique renforcé par le phénomène naissant de la villégiature balnéaire. Il eut également un retentissement certain au niveau des activités marchandes de la ville de Marseille. Au début du 20ème siècle, la gare connut une extension: doublement des voies, création d'un passage souterrain, construction de pavillons et abris en ferronnerie sur les quais. Le bâtiment des voyageurs de 1851 fut conservé.
Protégé le 2012/11/22 : inscrit MH · 16 avenue de la Gare
Hôtel Olive
inscrit MH18e siècle;19e siècle
L'hôtel Olive, sur le cours Puget, fut construit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle par la famille Olive, propriétaires fonciers et négociants en bois installés à Marseille depuis le XVe siècle. Les travaux d'aménagement et d'embellissement, échelonnés tout au long du XIXe siècle, ont été conduits essentiellement par Camille Olive (1794-1876), fils de Pascal. Les pièces de réception sont décorées dans les différents styles du XIXe siècle, avec corniches en stuc, cheminées, papiers peints, parquets marquetés, et témoignent d'une recherche approfondie de luxe et de raffinement. A l'arrière du bâtiment, une grande terrasse s'orne d'une fontaine monumentale de style rocaille.
Protégé le 2016/12/21 : inscrit MH · 49-51 cours Pierre-Puget ; 28 rue Roux-de-Brignoles
Hôtel Salomon
inscrit MH
L’hôtel Salomon, en totalité, selon le plan annexé à l’arrêté (bâtiments en rouge, cours et jardins en rose), situé 38 rue Caisserie, figurant au cadastre, section 809 A, sous le numéro de parcelle 608 : inscription par arrêté du 14 novembre 2024
Protégé le 2024/11/14 : inscrit MH · 38 rue Caisserie
Maison dite Gaston Castel
inscrit MH partiellement1ère moitié 20e siècleArchitecte : CASTEL Gaston (architecte départemental, maitre d'ouvrage);BRANDT Edgar (ferronnier)
Maison construite en 1924, à partir d'un édifice existant, par l'architecte départemental Gaston Castel pour son usage personnel et pour son cabinet. Il surélève l'ensemble d'un étage en 1930. La maison occupe l'extrémité d'un îlot, mais la façade la plus étroite est traitée en façade principale, avec bow-window et terrasses en retrait. A l'intérieur, circulations et pièces de service font l'objet d'autant de soins que les espaces de réception. Ceux-ci, vastes et lumineux, sont aménagés dans un style Art Déco, le ferronnier d'art Edgar Brandt signant la décoration de la salle à manger. Ce décor a été dépecé et vendu aux enchères en 1989.
Protégé le 1981/03/02 : inscrit MH · 2 rue Croix-de-Régnier
Mazargues War Cemetery
inscrit MHArchitecte : Hutton Arthur James Scott (architecte)
Le Mazargues War Cemetry (également appelé Mazargues Communal Cemetery Extension), en totalité, selon le plan annexé à l’arrêté (en rose, rouge et bleu), situé avenue de-Lattre-de-Tassigny, figurant au cadastre, section 849 P, sous le numéro de parcelle 17 : inscription par arrêté du 31 janvier 2025
Protégé le 2025/01/31 : inscrit MH · avenue de-Lattre-de-Tassigny
Monument aux héros de la mer, jardin Emile-Duclaux, esplanade Napoléon III, jardin du Pharo
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Verdilhan André (sculpteur)
Monument inauguré en 1923, représentant deux naufragés anonymes sur un tronçon de barque luttant et appelant à l'aide. Au pied de la vague se trouve étendue une victime de la mer.
Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · boulevard Charles-Livon
Monument commémoratif au roi Alexandre Ier de Yougoslavie et à Louis Barthou, situé jardin de la Préfecture
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : Réal del Sarte Maxime (sculpteur);Sartorio Antonio (sculpteur);Castel Gaston (sculpteur);Botinelly Louis (sculpteur);Vézin Elie-Jean (sculpteur)
Monument commémorant l'assassinat du roi Alexandre Ier de Yougoslavie et de Louis Barthou en 1934. Le projet intitulé "Paix et Travail" de l'architecte Gaston Castel, en collaboration avec les sculpteurs Louis Botinelly, Elie-Jean Vézien et Antoine Sartorio, fait l'unanimité en octobre 1937. Le monument est achevé en 1938 et inauguré en 1941. Un bouclier monumental est soutenu par deux colonnes ornées de bas-reliefs et flanquées de deux grandes figures féminines allégoriques représentant la France et la Yougoslavie. En avant se dressent quatre statues féminines en pied tenant par groupe de deux les portraits des deux victimes.
Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · rue de Rome ; à l'angle de la rue Peyral
Monument des Mobiles du Bouches-du-Rhône
inscrit MHArchitecte : Turcan Jean (sculpteur)
Le monument des Mobiles du Bouches-du-Rhône, en totalité, situé square de Verdun, selon le plan annexé à l’arrêté, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 26 mars 2024
Protégé le 2024/03/26 : inscrit MH · square de Verdun
Obélisque de Mazargues
inscrit MH
L’obélisque de Mazargues, en totalité, situé rond-point de Mazargues, sur le domaine public non cadastré et figurant au cadastre section 849 R, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 juin 2025
Protégé le 2025/06/10 : inscrit MH · rond-point de Mazargues
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Marseille (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Marseille compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de MarseilleZPPAUP
Institué en 2018 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2018.
Cabinet des monnaies et médailles Protégé au titre des Monuments historiques.
Technique et industrie
En salle d'exposition permanente, le Cabinet propose une sélection de pièces expliquant la production de l'atelier de Marseille, plus vieil atelier monétaire d'Occident, et des ateliers de Provence (du VIe siècle avant J.-C. à 1857) et une collection retraçant six siècles de médailles en Provence. 125 pièces du tout premier monnayage de Massalia provenant du Trésor d'Auriol (VIe siècle avant J.-C.). Monnaies et médailles des grands maîtres de l'Ordre de Malte, des princes d'Orange, celles de la papauté d'Avignon...Le Palais des Beaux-Arts est construit vers 1881 sur les plans de l'architecte Henry Esperandieu. Le Palais était destiné à abriter l’École des Beaux-Arts et la Bibliothèque municipale avec son Cabinet numismatique. Depuis 1973, ce bâtiment héberge les Archives municipales et le Cabinet numismatique ainsi que le Conservatoire national de région.
Cabinet des monnaies et médailles
Points forts des collections
En salle d'exposition permanente, le Cabinet propose une sélection de pièces expliquant la production de l'atelier de Marseille, plus vieil atelier monétaire d'Occident, et des ateliers de Provence (du VIe siècle avant J.-C. à 1857) et une collection retraçant six siècles de médailles en Provence. 125 pièces du tout premier monnayage de Massalia provenant du Trésor d'Auriol (VIe siècle avant J.-C.). Monnaies et médailles des grands maîtres de l'Ordre de Malte, des princes d'Orange, celles de la papauté d'Avignon...
Intérêt architectural
Le Palais des Beaux-Arts est construit vers 1881 sur les plans de l'architecte Henry Esperandieu. Le Palais était destiné à abriter l’École des Beaux-Arts et la Bibliothèque municipale avec son Cabinet numismatique. Depuis 1973, ce bâtiment héberge les Archives municipales et le Cabinet numismatique ainsi que le Conservatoire national de région.
L’une des plus belles collections publiques françaises couvrant la période 1900-1960 : - néo-impressionnisme, fauvisme et premier cubisme ; - l'entre-deux-guerres ; - le surréalisme et Marseille ; - l'après-guerre et les années 50-60 ; - les années 70-80 - les grandes individualités. Collection d'arts graphiques, d'une grande richesse, présentée par volets, en raison de la fragilité des œuvres sur papierHôtel particulier, édifié en 1694 par la Compagnie du Cap Nègre, acheté en 1709 par la famille de Montgrand qui le conserva jusqu'en 1801.
Musée Cantini
Points forts des collections
L’une des plus belles collections publiques françaises couvrant la période 1900-1960 : - néo-impressionnisme, fauvisme et premier cubisme ; - l'entre-deux-guerres ; - le surréalisme et Marseille ; - l'après-guerre et les années 50-60 ; - les années 70-80 - les grandes individualités. Collection d'arts graphiques, d'une grande richesse, présentée par volets, en raison de la fragilité des œuvres sur papier
Intérêt architectural
Hôtel particulier, édifié en 1694 par la Compagnie du Cap Nègre, acheté en 1709 par la famille de Montgrand qui le conserva jusqu'en 1801.
Musée d'archéologie méditerranéenne Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie
Le musée retrace un vaste panorama des civilisations antiques du pourtour de la Méditerranée. Il présente une collection riche et variée des périodes égyptienne, classique et protohistorique. Tout le bassin méditerranéen est ainsi présenté à travers des objets de l’époque, synonymes de l’existence et du prestige passé. La collection égyptienne est la seconde de France, après celle du Louvre. Elle est constituée en grande partie par la collection de Clot-Bey. Le visiteur parcourt trois mille ans d'histoire : des sarcophages aux momies, en passant par les statuettes de divinités ou les amulettes. Il découvre l'art, la vie quotidienne, les croyances religieuses et les rites funéraires de l’Égypte ancienne. La collection du Proche-Orient est la plus petite, mais néanmoins très riche, du musée. Elle évoque les débuts de l'urbanisation (IVe millénaire avant notre ère) et de l'écriture. La collection de Grèce et de Grande Grèce propose un voyage artistique de l’âge du bronze à la période gréco-romaine, à travers les villes de Cyrène, Naples, Athènes ou Delphes. La collection d’Étrurie et de Rome comprend des bucchero nero, céramique caractéristique de la civilisation étrusque, et toute une série d'objets en bronze, d’urnes cinéraires et de sculptures et peintures de l’époque romaine. La collection de Provence Celto-Ligure (VIIIe-Ier siècle avant J.-C.) retrace le mode de vie, les arts et techniques, la religion et les rites funéraires des communautés villageoises vivant dans la basse Provence à l'âge du Fer.En 1640, suite à un édit royal sur « l'enfermement des pauvres et des mendiants », la ville de Marseille décide la construction de la Vieille Charité pour y accueillir les « gueux ». Elle désigne alors un terrain dont elle est propriétaire, situé près de la cathédrale de la Major, sur le versant nord de la Butte des Moulins. Mais le projet piétine et il faut attendre 1670 pour que Pierre Puget, alors architecte du Roi et enfant du quartier, entame une de ses plus grandes réalisations. Construits en pierre rose et blanche de la carrière de la Couronne (petite localité au nord de Marseille), les bâtiments de la Vieille Charité se composent de quatre ailes fermées sur l'extérieur et ouvertes sur une cour rectangulaire. Ces espaces sont reliés sur trois niveaux par des galeries qui rythment élégamment la vie à l'intérieur de l'édifice. Une chapelle à coupole ovale, construite dans le goût baroque, se trouve au centre de la cour. Pendant plus d'un siècle, la Charité reçoit les gueux de la ville. Après la révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, elle est transformée en hospice réservé aux enfants et aux vieillards. En 1905, l'armée utilise le bâtiment qui sert aussi de logement social. Au début des années 1940, Le Corbusier remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. La Ville entreprend en 1961 de restaurer ce monument. La remise en état s'achève en 1986, après 25 ans de travaux.
Musée d'archéologie méditerranéenne
Points forts des collections
Le musée retrace un vaste panorama des civilisations antiques du pourtour de la Méditerranée. Il présente une collection riche et variée des périodes égyptienne, classique et protohistorique. Tout le bassin méditerranéen est ainsi présenté à travers des objets de l’époque, synonymes de l’existence et du prestige passé. La collection égyptienne est la seconde de France, après celle du Louvre. Elle est constituée en grande partie par la collection de Clot-Bey. Le visiteur parcourt trois mille ans d'histoire : des sarcophages aux momies, en passant par les statuettes de divinités ou les amulettes. Il découvre l'art, la vie quotidienne, les croyances religieuses et les rites funéraires de l’Égypte ancienne. La collection du Proche-Orient est la plus petite, mais néanmoins très riche, du musée. Elle évoque les débuts de l'urbanisation (IVe millénaire avant notre ère) et de l'écriture. La collection de Grèce et de Grande Grèce propose un voyage artistique de l’âge du bronze à la période gréco-romaine, à travers les villes de Cyrène, Naples, Athènes ou Delphes. La collection d’Étrurie et de Rome comprend des bucchero nero, céramique caractéristique de la civilisation étrusque, et toute une série d'objets en bronze, d’urnes cinéraires et de sculptures et peintures de l’époque romaine. La collection de Provence Celto-Ligure (VIIIe-Ier siècle avant J.-C.) retrace le mode de vie, les arts et techniques, la religion et les rites funéraires des communautés villageoises vivant dans la basse Provence à l'âge du Fer.
Intérêt architectural
En 1640, suite à un édit royal sur « l'enfermement des pauvres et des mendiants », la ville de Marseille décide la construction de la Vieille Charité pour y accueillir les « gueux ». Elle désigne alors un terrain dont elle est propriétaire, situé près de la cathédrale de la Major, sur le versant nord de la Butte des Moulins. Mais le projet piétine et il faut attendre 1670 pour que Pierre Puget, alors architecte du Roi et enfant du quartier, entame une de ses plus grandes réalisations. Construits en pierre rose et blanche de la carrière de la Couronne (petite localité au nord de Marseille), les bâtiments de la Vieille Charité se composent de quatre ailes fermées sur l'extérieur et ouvertes sur une cour rectangulaire. Ces espaces sont reliés sur trois niveaux par des galeries qui rythment élégamment la vie à l'intérieur de l'édifice. Une chapelle à coupole ovale, construite dans le goût baroque, se trouve au centre de la cour. Pendant plus d'un siècle, la Charité reçoit les gueux de la ville. Après la révolution et jusqu'à la fin du XIXe siècle, elle est transformée en hospice réservé aux enfants et aux vieillards. En 1905, l'armée utilise le bâtiment qui sert aussi de logement social. Au début des années 1940, Le Corbusier remarque l'édifice et dénonce son état d'abandon. La Ville entreprend en 1961 de restaurer ce monument. La remise en état s'achève en 1986, après 25 ans de travaux.
Adresse : 2 rue de La CharitéTél. : 04 91 14 58 80
Le socle historique réunit des ensembles importants et représentatifs de l'art de la seconde moitié du XXe siècle. Riche d'environ un millier d’œuvres, la collection rassemble des peintures, sculptures, photographies, vidéos et installations, avec des ensembles importants tels que : Le Nouveau Réalisme ; La Figuration Narrative ; Le Support-surface ; La Scène américaine ; Espace Fluxus ; Espace autour du corps ; Espace Arte Povera ; Artistes français majeurs ; Jeunes artistes. Elle se développe chaque année par des dépôts et des acquisitions réalisées à la suite d’expositions temporaires.Ce bâtiment des années 1970 ne constitue pas, au sens ou on l'entend habituellement, un geste architectural. Sol de marbre gris, murs blancs, éclairage zénithal naturel à travers des pans vitrés inclinés en plafond. Architecture extérieure type béton fin des années 70.
Le socle historique réunit des ensembles importants et représentatifs de l'art de la seconde moitié du XXe siècle. Riche d'environ un millier d’œuvres, la collection rassemble des peintures, sculptures, photographies, vidéos et installations, avec des ensembles importants tels que : Le Nouveau Réalisme ; La Figuration Narrative ; Le Support-surface ; La Scène américaine ; Espace Fluxus ; Espace autour du corps ; Espace Arte Povera ; Artistes français majeurs ; Jeunes artistes. Elle se développe chaque année par des dépôts et des acquisitions réalisées à la suite d’expositions temporaires.
Intérêt architectural
Ce bâtiment des années 1970 ne constitue pas, au sens ou on l'entend habituellement, un geste architectural. Sol de marbre gris, murs blancs, éclairage zénithal naturel à travers des pans vitrés inclinés en plafond. Architecture extérieure type béton fin des années 70.
A deux pas du Vieux-Port, et tout autour du site archéologique de la Bourse - Port Antique, le musée d’Histoire de Marseille, permet de découvrir les 26 siècles de la plus ancienne ville de France. Entièrement rénové en 2013, il est l’un des plus grands musées d’Histoire en France et en Europe. Le parcours muséographique s’appuie sur deux axes majeurs : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime, reliant 13 séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains. Un musée vivant et innovant pour tous les publics. Chaque séquence historique se déploie autour d’un objet phare emblématique de la ville. De nombreux films et multimédia interactifs donnent vie aux objets et contextualisent les collections. Archéologues et historiens virtuels accueillent les visiteurs et introduisent la figure d’un grand témoin historique. Pour le jeune public : les Escales de l’Histoire, modules d’expérimentation pour s’initier, manipuler, expérimenter et apprendre en s’amusant !Le musée s’étend sur plus de 15.000 m2. La nouvelle architecture recrée un lien intime entre la ville, son musée et le site archéologique. Sa façade en verre sérigraphié projette le site dans une nouvelle dimension, avec une vue exceptionnelle sur le port antique, là où tout a commencé. Le bâtiment abrite une exposition de 4.000 objets sur une surface muséale de 3.500 m2, des espaces d’exposition temporaire, un atelier pour le public scolaire, un auditorium de 200 places, un centre de documentation.
Musée d'histoire de Marseille
Points forts des collections
A deux pas du Vieux-Port, et tout autour du site archéologique de la Bourse - Port Antique, le musée d’Histoire de Marseille, permet de découvrir les 26 siècles de la plus ancienne ville de France. Entièrement rénové en 2013, il est l’un des plus grands musées d’Histoire en France et en Europe. Le parcours muséographique s’appuie sur deux axes majeurs : Marseille est la plus ancienne ville de France et c’est une ville portuaire ouverte sur la mer Méditerranée. Le visiteur découvre l’histoire de la ville grâce à un fil d’Ariane maritime, reliant 13 séquences chronologiques, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains. Un musée vivant et innovant pour tous les publics. Chaque séquence historique se déploie autour d’un objet phare emblématique de la ville. De nombreux films et multimédia interactifs donnent vie aux objets et contextualisent les collections. Archéologues et historiens virtuels accueillent les visiteurs et introduisent la figure d’un grand témoin historique. Pour le jeune public : les Escales de l’Histoire, modules d’expérimentation pour s’initier, manipuler, expérimenter et apprendre en s’amusant !
Intérêt architectural
Le musée s’étend sur plus de 15.000 m2. La nouvelle architecture recrée un lien intime entre la ville, son musée et le site archéologique. Sa façade en verre sérigraphié projette le site dans une nouvelle dimension, avec une vue exceptionnelle sur le port antique, là où tout a commencé. Le bâtiment abrite une exposition de 4.000 objets sur une surface muséale de 3.500 m2, des espaces d’exposition temporaire, un atelier pour le public scolaire, un auditorium de 200 places, un centre de documentation.
Adresse : 2 rue Henri BarbusseTél. : 04 91 55 36 00
Musée des arts africains, océaniens, amérindiens Protégé au titre des Monuments historiques.
Ethnologie, Afrique, Amérique, Océanie
Marseille est la seule ville de France, avec Paris, où l'on peut visiter un musée consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Le M.A.A.O.A propose une collection riche d'objets d'art, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière, issue de civilisations dont l'art fut trop longtemps négligé, voire ignoré. Le M.A.A.O.A tente de concilier la contemplation avec les informations scientifiques sur les hommes et les sociétés. Donation Guerre : composée de 87 masques et sculptures dont la majorité provient de l'Ouest de l'Afrique. Un nombre important d'objets a figuré dans les plus grandes expositions internationales : le masque des Marka (Mali), les trois reliquaires des Fang (Gabon), le masque des Gouro-Bété (Côte d'Ivoire). Collection Gastaut : série unique au monde regroupant 90 crânes humains sculptés, peints, gravés, surmodelés ou réduits (crânes de la vallée du fleuve Sépik, en Papouasie-Nouvelle-Guinée , crânes du Vanuatu , têtes réduites des indiens d'Amazonie, les Shuars...), ainsi que de magnifiques « objets » tels que la tête des indiens Mundurucu (Brésil), les trois masques de Nouvelle-Bretagne, les crânes de Nouvelle-Bretagne (Papouasie-Nouvelle-Guinée). Ensemble exceptionnel de 150 pièces et objets rituels de l'île de Malakula, archipel du Pacifique.Ancien hospice avec en son centre une chapelle érigée par Pierre Puget
Musée des arts africains, océaniens, amérindiens
Points forts des collections
Marseille est la seule ville de France, avec Paris, où l'on peut visiter un musée consacré aux arts de l'Afrique, de l'Océanie et des Amériques. Le M.A.A.O.A propose une collection riche d'objets d'art, à la fois témoins culturels et oeuvres à part entière, issue de civilisations dont l'art fut trop longtemps négligé, voire ignoré. Le M.A.A.O.A tente de concilier la contemplation avec les informations scientifiques sur les hommes et les sociétés. Donation Guerre : composée de 87 masques et sculptures dont la majorité provient de l'Ouest de l'Afrique. Un nombre important d'objets a figuré dans les plus grandes expositions internationales : le masque des Marka (Mali), les trois reliquaires des Fang (Gabon), le masque des Gouro-Bété (Côte d'Ivoire). Collection Gastaut : série unique au monde regroupant 90 crânes humains sculptés, peints, gravés, surmodelés ou réduits (crânes de la vallée du fleuve Sépik, en Papouasie-Nouvelle-Guinée , crânes du Vanuatu , têtes réduites des indiens d'Amazonie, les Shuars...), ainsi que de magnifiques « objets » tels que la tête des indiens Mundurucu (Brésil), les trois masques de Nouvelle-Bretagne, les crânes de Nouvelle-Bretagne (Papouasie-Nouvelle-Guinée). Ensemble exceptionnel de 150 pièces et objets rituels de l'île de Malakula, archipel du Pacifique.
Intérêt architectural
Ancien hospice avec en son centre une chapelle érigée par Pierre Puget
Adresse : 2 rue de la CharitéTél. : 04 91 14 58 38
Musée des arts décoratifs, de la faïence et de la mode Protégé au titre des Monuments historiques.
Mode et textile, Design, Arts décoratifs · Jardin remarquable.
Dédié aux arts décoratifs, le musée présente dans les espaces du château Borély, une sélection de 2.500 œuvres : mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d'art, objets exotiques rares, design et collections de mode, du XVIIIe siècle à nos jours. Les œuvres sont mises en scène dans des « period rooms » et des salles thématiques : superbes collections de faïence du XVIIIe siècle (des manufactures de Marseille et de Moustiers, entre autres) et du XIXe siècle : grands ensembles décoratifs du peintre Louis Chaix, tentures de cuirs, papier-peint panoramique de la célèbre manufacture Zuber, suites de toiles peintes de Philippe Rey. Le département mode permet, selon l'actualité du musée, d’admirer les créations de grands couturiers et de créateurs contemporains. Les présentations sont régulièrement renouvelées. Des œuvres de designers actuels, spécialement créées pour le musée, s’insèrent dans le parcours.Le château, résidence d’été des Borély, a été construit sur le domaine rural de Bonneveine à l'initiative de Louis Borély. En 1767, de retour d’Égypte où il avait fait prospérer le négoce familial, il fait établir son projet, il s’adresse alors à l'architecte J.-L. Clérisseau, dont le goût italianisant était célèbre dans toute l'Europe et apprécié jusqu'à la cour de Russie. L'élévation projetée est modifiée à la française et allégée de sa surcharge décorative par l'architecte comtadin Esprit Brun (1710-1804). Ce dernier réalise les travaux sous la surveillance du fils de Louis Borély, Louis-Joseph Denis. Ce dernier confie la décoration intérieure au peintre Louis Chaix (1744-1811), originaire d'Aubagne, qu'il envoie à ses frais étudier et chercher des motifs en Italie. Chaix conçoit une décoration fastueuse de trompe-l’œil et camaïeux, de vastes compositions à sujets mythologiques pour les plafonds, les murs, les dessus de portes, parmi les gypseries et les boiseries dorées. Le phénomène typiquement méridional de la « Bastide » trouve sans doute là son apogée.
Musée des arts décoratifs, de la faïence et de la mode
Points forts des collections
Dédié aux arts décoratifs, le musée présente dans les espaces du château Borély, une sélection de 2.500 œuvres : mobilier, céramiques, verres, tapisseries, objets d'art, objets exotiques rares, design et collections de mode, du XVIIIe siècle à nos jours. Les œuvres sont mises en scène dans des « period rooms » et des salles thématiques : superbes collections de faïence du XVIIIe siècle (des manufactures de Marseille et de Moustiers, entre autres) et du XIXe siècle : grands ensembles décoratifs du peintre Louis Chaix, tentures de cuirs, papier-peint panoramique de la célèbre manufacture Zuber, suites de toiles peintes de Philippe Rey. Le département mode permet, selon l'actualité du musée, d’admirer les créations de grands couturiers et de créateurs contemporains. Les présentations sont régulièrement renouvelées. Des œuvres de designers actuels, spécialement créées pour le musée, s’insèrent dans le parcours.
Intérêt architectural
Le château, résidence d’été des Borély, a été construit sur le domaine rural de Bonneveine à l'initiative de Louis Borély. En 1767, de retour d’Égypte où il avait fait prospérer le négoce familial, il fait établir son projet, il s’adresse alors à l'architecte J.-L. Clérisseau, dont le goût italianisant était célèbre dans toute l'Europe et apprécié jusqu'à la cour de Russie. L'élévation projetée est modifiée à la française et allégée de sa surcharge décorative par l'architecte comtadin Esprit Brun (1710-1804). Ce dernier réalise les travaux sous la surveillance du fils de Louis Borély, Louis-Joseph Denis. Ce dernier confie la décoration intérieure au peintre Louis Chaix (1744-1811), originaire d'Aubagne, qu'il envoie à ses frais étudier et chercher des motifs en Italie. Chaix conçoit une décoration fastueuse de trompe-l’œil et camaïeux, de vastes compositions à sujets mythologiques pour les plafonds, les murs, les dessus de portes, parmi les gypseries et les boiseries dorées. Le phénomène typiquement méridional de la « Bastide » trouve sans doute là son apogée.
Musée des beaux-arts Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts
La présentation de l'art en Provence des XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des originalités du fonds du musée. Collection de peintures italiennes des XVIe et XVIIe siècles d'une très grande richesse. École Française du XIXe siècle. Aux côtés des plus grands maîtres figurent les représentants de la très originale école provençale du paysage. Galerie de sculptures du XIXe siècle. Écoles du Nord. Le cabinet d'arts graphiques, créé en 1989, permet la consultation d'un fonds remarquable de dessins italiens et français du XVIe au XIXe siècles.Aile gauche du Palais Longchamp, construit sous le Second Empire par la ville de Marseille sur les plans d'Henry Espérandieu pour commémorer l'arrivée des eaux du canal de la Durance.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
La présentation de l'art en Provence des XVIIe et XVIIIe siècles est l'une des originalités du fonds du musée. Collection de peintures italiennes des XVIe et XVIIe siècles d'une très grande richesse. École Française du XIXe siècle. Aux côtés des plus grands maîtres figurent les représentants de la très originale école provençale du paysage. Galerie de sculptures du XIXe siècle. Écoles du Nord. Le cabinet d'arts graphiques, créé en 1989, permet la consultation d'un fonds remarquable de dessins italiens et français du XVIe au XIXe siècles.
Intérêt architectural
Aile gauche du Palais Longchamp, construit sous le Second Empire par la ville de Marseille sur les plans d'Henry Espérandieu pour commémorer l'arrivée des eaux du canal de la Durance.
Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée Protégé au titre des Monuments historiques.
Ethnologie, Histoire
Collections de synthèse sur l'ethnographie française.Le Mucem se déploie sur trois lieux : - un bâtiment conçu par l'architecte Rudy Ricciotti pour l'ouverture en 2013 ; - le fort Saint-Jean, Monument historique classé ; - le centre de conservation et de ressources, situé dans le quartier de la Belle de Mai, également conçu pour l'ouverture par l'architecte Corinne Vezzoni.
Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée
Points forts des collections
Collections de synthèse sur l'ethnographie française.
Intérêt architectural
Le Mucem se déploie sur trois lieux : - un bâtiment conçu par l'architecte Rudy Ricciotti pour l'ouverture en 2013 ; - le fort Saint-Jean, Monument historique classé ; - le centre de conservation et de ressources, situé dans le quartier de la Belle de Mai, également conçu pour l'ouverture par l'architecte Corinne Vezzoni.
Musée des docks romains Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Histoire · Musée de site
Exceptionnelle portion d'entrepôt romain évoquant l'activité portuaire de Marseille entre le VIe siècle avant notre ère et le Ve de notre ère. La vocation même de la ville comme port de transit s'y révèle grâce aux témoignages des objets présentés, fruits des recherches archéologiques sous-marines : amphores, éléments d'accastillage, objets de la vie quotidienne... La vie commerciale antique à Marseille est matérialisée par un choix de vestiges trouvés dans des épaves de bateaux ayant sombré dans la rade. Le mur d'amphores montre la diversité des formes fabriquées à Marseille. Les Dolia constituent le temps fort de la visite. Enfin les instruments de mesure, comme les monnaies et trésors, illustrent parfaitement l'importance des échanges commerciaux dans le port antique de Marseille. Grâce aux récentes découvertes archéologiques effectuées à proximité du musée, la topographie du site se dévoile encore un peu plus aujourd'hui. Ainsi, sous les places Jules Verne et Bargemon, ont été découverts d'autres entrepôts, des quais, des appontements, des bateaux, ou encore des thermes, contemporains des Docks encore en place.Le bâtiment fait partie des Immeubles dits « de la Reconstruction » qui ont généré une protection de tout le quartier au titre de l'Architecture du XXe siècle. La présence des vestiges a particulièrement influencé l'architecte (atelier Pouillon-Devin) qui s'est inspiré de l'architecture romaine pour éclairer l'intérieur du musée.
Musée des docks romains
Points forts des collections
Exceptionnelle portion d'entrepôt romain évoquant l'activité portuaire de Marseille entre le VIe siècle avant notre ère et le Ve de notre ère. La vocation même de la ville comme port de transit s'y révèle grâce aux témoignages des objets présentés, fruits des recherches archéologiques sous-marines : amphores, éléments d'accastillage, objets de la vie quotidienne... La vie commerciale antique à Marseille est matérialisée par un choix de vestiges trouvés dans des épaves de bateaux ayant sombré dans la rade. Le mur d'amphores montre la diversité des formes fabriquées à Marseille. Les Dolia constituent le temps fort de la visite. Enfin les instruments de mesure, comme les monnaies et trésors, illustrent parfaitement l'importance des échanges commerciaux dans le port antique de Marseille. Grâce aux récentes découvertes archéologiques effectuées à proximité du musée, la topographie du site se dévoile encore un peu plus aujourd'hui. Ainsi, sous les places Jules Verne et Bargemon, ont été découverts d'autres entrepôts, des quais, des appontements, des bateaux, ou encore des thermes, contemporains des Docks encore en place.
Intérêt architectural
Le bâtiment fait partie des Immeubles dits « de la Reconstruction » qui ont généré une protection de tout le quartier au titre de l'Architecture du XXe siècle. La présence des vestiges a particulièrement influencé l'architecte (atelier Pouillon-Devin) qui s'est inspiré de l'architecture romaine pour éclairer l'intérieur du musée.
Dans un bel hôtel particulier du XIXe siècle, le musée abrite les très riches collections d'une famille de négociants marseillais séduite par toutes les formes d'art. Enrichies au fil des ans, elles sont le reflet des goûts d'une société bourgeoise raffinée. Si le XVIIIe siècle occupe une place privilégiée au sein des collections, le haut moyen âge, la Renaissance et le XIXe siècle n'en demeurent pas moins représentés. Toutes les œuvres témoignent admirablement de l'éclectisme artistique des amateurs éclairés de cette époque. Elles caractérisent également l'art de vivre de cette famille à travers son mobilier, ses orfèvreries, ses tapis, pendules, cartels et objets d'art, qui ornent les dix salons, chambres, boudoirs et bibliothèques de la demeure. Les trente-trois tentures murales des ateliers et manufactures de Tournai, des Flandres, de Bruxelles et Beauvais, des Gobelins et d'Aubusson, constituent un ensemble unique en Provence. Le musée regroupe également : - des ensembles de faïences françaises, européennes et de la Compagnie des Indes ; - des peintures et dessins des écoles françaises et italiennes ; - des sculptures des Pays-Bas, des régions méridionales de l'ancien Empire germanique et de la Provence pontificale, participant du gothique international ; - des instruments de musiques baroques et romantiques ; - près de 1.200 études, esquisses, croquis en tous genres, où se côtoient "Grands et petits maîtres" italiens, flamands et français du XVIe au XIXe siècles.Hôtel particulier construit en 1873 pour Alexandre Labadié, sur les plans de l'architecte Gabriel Clauzel. Il est représentatif de l'architecture et des goûts des nouvelles classes dirigeantes et négociantes de Marseille. Les espace intérieurs sont desservis par un escalier monumental.
Musée Grobet-Labadié
Points forts des collections
Dans un bel hôtel particulier du XIXe siècle, le musée abrite les très riches collections d'une famille de négociants marseillais séduite par toutes les formes d'art. Enrichies au fil des ans, elles sont le reflet des goûts d'une société bourgeoise raffinée. Si le XVIIIe siècle occupe une place privilégiée au sein des collections, le haut moyen âge, la Renaissance et le XIXe siècle n'en demeurent pas moins représentés. Toutes les œuvres témoignent admirablement de l'éclectisme artistique des amateurs éclairés de cette époque. Elles caractérisent également l'art de vivre de cette famille à travers son mobilier, ses orfèvreries, ses tapis, pendules, cartels et objets d'art, qui ornent les dix salons, chambres, boudoirs et bibliothèques de la demeure. Les trente-trois tentures murales des ateliers et manufactures de Tournai, des Flandres, de Bruxelles et Beauvais, des Gobelins et d'Aubusson, constituent un ensemble unique en Provence. Le musée regroupe également : - des ensembles de faïences françaises, européennes et de la Compagnie des Indes ; - des peintures et dessins des écoles françaises et italiennes ; - des sculptures des Pays-Bas, des régions méridionales de l'ancien Empire germanique et de la Provence pontificale, participant du gothique international ; - des instruments de musiques baroques et romantiques ; - près de 1.200 études, esquisses, croquis en tous genres, où se côtoient "Grands et petits maîtres" italiens, flamands et français du XVIe au XIXe siècles.
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit en 1873 pour Alexandre Labadié, sur les plans de l'architecte Gabriel Clauzel. Il est représentatif de l'architecture et des goûts des nouvelles classes dirigeantes et négociantes de Marseille. Les espace intérieurs sont desservis par un escalier monumental.
À la rencontre des cultures et des espaces naturels de l’Europe et de la Méditerranée, le musée offre un panel large et diversifié de curiosités avec ses collections de botanique, de paléontologie, de minéralogie, de zoologie et de sciences humaines. La collection permanente est divisée en plusieurs salles distinctes. Deux d’entre-elles sont actuellement fermées au public pour travaux de rénovation. Salle « Terre des Hommes » : exposition de référence, elle retrace l’aventure de l’Homme, depuis son apparition sur la terre jusqu’à l’âge des métaux. Salle « Museum Safari » : elle regroupe, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d’un siècle : éléphant, girafes, des ours, des perroquets, des lions, des éléphants... Des espèces menacées ou disparues sont aussi présentées . Salle « Terre du vivant » : actuellement en cours de réfection. Elle reprend l’ancienne salle d'ostéologie (les grands squelettes), c’est-à-dire, l’évolution et la conservation de la biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Salle de Provence : actuellement fermée pour travaux.Construit par l'architecte Espérandieu sous le Second Empire, le palais Longchamp se développe sur deux ailes. L'aile de droite accueille les collections d'histoire naturelle et celle de gauche les collections de beaux-arts. Sur le même site était installé un parc botanique et zoologique.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
À la rencontre des cultures et des espaces naturels de l’Europe et de la Méditerranée, le musée offre un panel large et diversifié de curiosités avec ses collections de botanique, de paléontologie, de minéralogie, de zoologie et de sciences humaines. La collection permanente est divisée en plusieurs salles distinctes. Deux d’entre-elles sont actuellement fermées au public pour travaux de rénovation. Salle « Terre des Hommes » : exposition de référence, elle retrace l’aventure de l’Homme, depuis son apparition sur la terre jusqu’à l’âge des métaux. Salle « Museum Safari » : elle regroupe, sur près de 400 m² plus de 300 spécimens naturalisés dont certains ont plus d’un siècle : éléphant, girafes, des ours, des perroquets, des lions, des éléphants... Des espèces menacées ou disparues sont aussi présentées . Salle « Terre du vivant » : actuellement en cours de réfection. Elle reprend l’ancienne salle d'ostéologie (les grands squelettes), c’est-à-dire, l’évolution et la conservation de la biodiversité, en insistant sur l'évolution morphologique et l'anatomie comparée. Salle de Provence : actuellement fermée pour travaux.
Intérêt architectural
Construit par l'architecte Espérandieu sous le Second Empire, le palais Longchamp se développe sur deux ailes. L'aile de droite accueille les collections d'histoire naturelle et celle de gauche les collections de beaux-arts. Sur le même site était installé un parc botanique et zoologique.
🎬 14 cinémas— LES TROIS PALMES, CINEMA LA JOLIETTE, PRADO…
🎉 119 festivals— Art-o-rama, Les instants vidéo, Rencontres internationales des arts multimédias…
📚 10 bibliothèques ou médiathèques
08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Marseille
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Marseille.
Massif des Calanques20 min de route · 14 km
Grand Site Sainte-Victoire43 min de route · 31 km
09 Villages et villes labellisés à proximité de Marseille
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).