Avec 24 monuments historiques, Morlaix figure parmi les communes à la plus forte densité patrimoniale du secteur. Ventilation: 12 monuments classés, 12 inscrits. Les périodes les mieux représentées dans le patrimoine bâti protégé sont les 17e siècle et 16e siècle. Le patrimoine communal intègre également un Musée de France et 2 Sites Patrimoniaux Remarquables.
Le registre AOP/IGP compte 5 appellations pour Morlaix. Répartition: 1 AOP + 4 IGP. Au rang des signes emblématiques du territoire figure l'AOP Whisky breton ou Whisky de Bretagne.
L'hébergement marchand de Morlaix s'appuie sur 6 établissements classés Atout France. Le parc se décompose en 6 hôtels (224 chambres). L'offre d'activités et de sites touristiques recensée par DATAtourisme totalise 132 entrées. Le littoral communal dispose de 1 port de plaisance.
Le recensement Agreste 2020 identifie 21 exploitations sur la commune, pour 944 ha cultivés. Côté OTEX, la commune relève d'une orientation polyculture polyélevage. Le bio couvre 92 ha sur la commune, portés par 3 exploitations.
Sur le plan culturel, Morlaix est dans la péninsule armoricaine — un ancrage qui se lit dans son bâti, ses paysages et ses productions. Sur le plan physique, Morlaix est à basse altitude (59 m), dans un relief de plaine, en bordure du Jarlot, ce qui influence l'environnement paysager.
- Monuments historiques 24
- Musée de France 1
- Sites patrimonialaux remarquables 2
Monuments historiques
24 monuments classés ou inscrits
abbaye
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne abbaye des Jacobins », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « abbaye » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 13e siècle;14e siècle;15e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'église a été construite au 13e siècle, vraisemblablement avec une seule nef terminée par un chevet plat à laquelle un bas-côté a été ajouté aux 14e et 15e siècles, puis un faux transept au 15e. Au 19e siècle, un plancher a été ajouté à l'intérieur. A l'est, le mur du chevet est percé par une grande baie en plein cintre du 15e siècle, subdivisée par une grande rose et huit petites baies. La façade sud a conservé ses fenêtres en tiers-point du 13e siècle. Les bâtiments conventuels se développent autour d'une cour implantée contre le mur sud de l'église..
Description complémentaire de la fiche : Ancienne église ; façades et toitures des bâtiments conventuels.
Adresse de référence : place des Jacobins.
chapelle
Description
« Chapelle Saint-Geneviève » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « chapelle », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'édifice comporte une nef unique avec deux croisillons, l'abside étant constituée par un simple pignon. Clocher à jour de style Renaissance, avec tourelle. La façade méridionale s'ouvrait par une porte au décor Renaissance..
Éléments décrits : Chapelle Saint-Geneviève, à Ploujean.
Adresse mentionnée : rue Sainte-Geneviève.
château
Description
Château de Keranroux, à Ploujean est un monument historique.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : La seigneurie de Keranroux, connue depuis 1301, a été cédée au 18e siècle par la famille du Parc à Madame de la Fruglaye, née Sophie de Caradeuc, fille de Louis-René de Caradeuc de la Chalotais, procureur général du Parlement de Bretagne. L'ancien manoir fut alors remplacé, en 1773, par le château actuel, qui devint la résidence de la famille de la Fruglaye. L'édifice, de plan rectangulaire et d'ordonnance classique, occupait le centre d'un domaine composé d'un jardin entouré d'un parc. L'ensemble a subi aux 19e et 20e siècles quelques modifications : toiture du château et sculpture de son fronton, reconstruction des communs, construction d'une chapelle destinée à remplacer l'ancienne chapelle ruinée, construction d'une petite maison de style Directoire dans le bas du parc, et d'une ferme modèle à l'autre extrémité du domaine. Ces ajouts, qui semblent importants, n'altèrent cependant pas la perception que l'on a du domaine..
La fiche précise notamment : Façades et toitures du château, suite des pièces du rez-de-chaussée, vestibule et son escalier ; façades et toitures de la chapelle néo-gothique, des communs, de la maison du régisseur et de la ferme de Roz-ar-Prat ; jardin avec ses terrasse, ruines de la chapelle médiévale, colombier et fontaine.
couvent
Description
« Couvent des Ursulines » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architectur religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Couvent construit à l'emplacement d'une ancienne carrière, expliquant les dispositions architecturales, intérieures et extérieures. En 1638, proposition de fondation d'une communauté pour instruire les jeunes filles de la ville, menée par quelques soeurs de la communauté de Tréguier. L'aile est est achevée dans les années 1680. Jardins et vergers. Les bâtiments forment un quadrilatère autour d'un cloîte couvert en appentis, fermé par des vitres au début du 20e siècle. Toutes les ailes du quadrilatère ont des lucarnes en bois passantes ou à fenêtres pendantes, venues s'intercaler entre les lucarnes de pierre au fronton triangulaire du 17e siècle, lors de l'aménagement des combles dans la seconde moitié du 19e siècle pour y créer de nouveaux dortoirs. L'aile ouest a été reprise en 1856 par l'architecte Jean-Baptiste Querinec. L'aile sud a conservé, dans une ancienne sacristie, un tour d'exposition d'enfants (tambour en bois, porte à guichet en fer forgé, cloche d'appel). L'église est de plan rectangulaire avec, au sud, formant faux transept, la chapelle Saint-Joseph, et, au nord, le choeur des religieuses. Une galerie couverte relie le choeur des religieuses à la partie basse de l'église. Le choeur conserve la totalité de son décor d'origine : deux rangées de stalles sculptées, la chaire de la prieure. Les élévations sont recouvertes de lambris en hauteur formant deux registres : des panneaux moulurés surmontés de lambris peints. Ce décor a sans doute été réalisé à la fin du 17e siècle. Le programme iconographique des panneaux latéraux se rapporte à la vie terrestre du Christ et la Passion, et la vie des saints vénérés par l'ordre. Au plafond, les représentations traitent de la Trinité divine en quinze panneaux, autour d'un grand panneau ovale central représentant Dieu le Père et la cour céleste..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures des quatre corps de bâtiment formant le quadrilatère conventuel, y compris les deux passerelles établies sur l'élévation est de l'aile est, de l'ensemble du cloître qu'il contient, y compris la galerie haute de l'aile nord, de l'église, des deux ailes en retour d'équerre à l'ouest formant la cour d'entrée et la cour Sainte-Angèle (à l'exclusion du bâtiment appelé l'Externat placé dans l'extrémité ouest de l'aile parallèle à l'église), du tour d'exposition contenu dans l'ancienne sacristie de l'aile sud, des sols des cours et des jardins et des murs de clôture.
Adresse mentionnée : 3 rue des Ursulines.
église;cimetière
Description
« Eglise de Ploujean » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église;cimetière », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Sur l'arc triomphal s'élève un petit campanile à jour. Le campanile prend appui sur le mur de face par un encorbellement et s'amortit sur deux contreforts perpendiculaires..
Description complémentaire de la fiche : Eglise.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Mathieu », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Tour clocher bâtie de 1548 à 1593 sur les plans d'Yves Croazec..
Description complémentaire de la fiche : Tour.
La fiche attribue l’œuvre à : Croazec Yves (architecte).
Adresse de référence : rue Saint-Mathieu.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Mélaine », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : L'église à trois nefs est couverte par des voûtes en bois à sablière et entraits ornés. Au portail méridional, un bénitier est établi sur le meneau séparant les deux portes..
Éléments décrits : Eglise.
hôtel
Description
« Hôtel dit de François du Parc » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle;17e siècle.
L’historique fourni indique : Le logis du 17e siècle est décrit comme un grand pavillon carré flanqué d'une tourelle ronde. Il se terminait sur le quai de Tréguier par une avancée soutenue par des piliers et formant lances à l'entrée du quartier. Vers 1860, la municipalité demanda au propriétaire de démolir ce corps de bâtiment pour embellir la vue sur le port. Le corps de logis a été épargné et présente une porte en plein cintre encadrée de deux colonnes cannelées, à chapiteau et architrave, surmontée d'un fronton triangulaire. Le pavillon carré est flanqué de la tourelle amortie en dôme de granit..
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 15 place des Otages.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble, à pignon aigu, comporte trois étages en encorbellement dont le dernier se réduit, en façade, à une sorte de soupente inscrite dans le fronton triangulaire des combles. Les poteaux corniers recevaient des statuettes. A l'intérieur, les étages sont desservis par un escalier en bois, en spirale. La balustrade des galeries comporte une suite de panneaux. Le pilier central présente un exemple typique de l'art mobiliaire de la Renaissance, avec cariatides et mascarons. Si, au 17e siècle, ce type d'escalier n'était plus une création, celui-ci demeure un témoignage de la manière dont les architectes et les sculpteurs de l'époque se sont inspirés de la tradition médiévale en l'adaptant au goût du jour..
Description complémentaire de la fiche : Façade donnant sur la rue et toiture correspondante ; escalier de bois intérieur.
Adresse mentionnée : 13 rue Ange-de-Guernisac.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ancien logis du 16e siècle conservant, à l'intérieur, un curieux escalier en bois, orné de sculptures naïves qui s'enroulent dans un enchaînement de rinceaux et de volutes depuis l'huis jusqu'aux poinçons et arbalétriers. Rosaces, entrelacs, lierre, grappes et feuilles de vigne, ornent le limon et offrent une transition décorative entre le Moyen-Age et la Renaissance. Le poteau du palier reproduit la tour et le clocher de l'église Saint-Mélaine. Le visage du saint tient lieu d'appui main..
Description complémentaire de la fiche : Escalier.
Localisation indiquée : 49 rue Ange-de-Guernisac.
maison;immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison;immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments historiques signalés : La maison fut reconstruite après la destruction des beaux quartiers de Morlaix par les armées anglaises en 1522. Elle appartient à un ensemble de maisons qui constituent un lotissement : elles furent toutes établies sur des parcelles longues et étroites selon des prescriptions architecturales visant à assurer une véritable homogénéité. Elle tire son originalité et son intérêt de l'adoption d'un plan de construction tripartite, fait de deux parties séparées par une cour intérieure couverte, longtemps improprement appelée lanterne. Cette architecture est une singularité morlaisienne. A l'intérieur, un escalier hélicoïdal placé dans l'angle de la salle centrale du rez-de-chaussée dessert l'habitation verticalement et horizontalement par des pondalez (ponts d'allées). Adaptation urbaine du manoir noble, elle garde des témoins de son ancien décor somptueux : cheminées monumentales, fontaine ornée, traces de décors peints sur les poutres, solives et autres éléments de charpente. Les fonctions commerciales et d'habitation autrefois liées sont aujourd'hui matériellement séparées..
La fiche précise notamment : Maison en totalité.
Adresse de référence : 14 Grand'rue.
immeuble d'habitation;atelier
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble situé 13 rue Longue », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble d'habitation;atelier » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet ensemble d'immeubles fut, à partir des années 1840, la propriété du peintre décorateur et maître-verrier Jean-Louis Nicolas (1816-1899), qui y établit sa demeure et son atelier, l'activité de celui-ci se poursuivant avec ses héritiers jusqu'aux années 1930. La propriété est constituée d'un immeuble principal sur rue datant du milieu du 19e siècle, prolongé sur l'arrière par une aile en retour communiquant avec l'atelier et complété par quelques dépendances dans un jardin à trois niveaux de terrasses entièrement clos de murs. L'intérieur de l'habitation abrite un remarquable ensemble ornemental de murs et plafonds peints qui témoigne avec éloquence du savoir-faire de cet artiste qui avait fait de sa maison un véritable catalogue de ses thèmes de prédilection. Il représente un complément précieux à la connaissance de son œuvre, principalement connue aujourd'hui pour ses vitraux religieux présents dans plusieurs dizaines d'églises du Finistère..
Description complémentaire de la fiche : L’immeuble situé 13 rue Longue, à savoir les bâtiments en totalité avec leurs décors intérieurs – à l’exclusion d’un abri de jardin récent – la cour et l’ancien jardin avec leurs terrasses, escaliers, murs de soutènements et de clôture, ensemble figurant au cadastre, section BI parcelles n° 79, 88 et 165, suivant le plan joint à l’arrêté.
Localisation indiquée : 13 rue Longue.
maison
Description
Le monument « Maison dite "Pénanault" » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel particulier construit en pierre, qui illustre l'enrichissement de la ville dans le négoce à la fin du 16e et début 17e siècle, et participe à l'aménagement et à l'embellissement des quais du port. Peut-être né du développement d'une construction antérieure autonome, sorte de tour de surveillance de l'activité portuaire, englobée dans la construction nouvelle pour y contenir l'escalier, l'édifice a connu plusieurs transformations dont celles réalisées entre 1782 et 1834 sont les plus marquantes. Manoir urbain, l'édifice se rapproche du modèle de la demeure aristocratique. Les jardins s'étagent sur cinq terrasses qui gravissent l'escarpement postérieur à la maison, au-delà de la cour creusée dans le roc..
Description complémentaire de la fiche : La maison, à savoir la demeure en totalité, la cour postérieure, les jardins en terrasses, les murs de soutènement, les escaliers ainsi que les murs de clôture.
Adresse mentionnée : 10 place Charles-de-Gaulle.
maison
Description
Le monument « Maison dite de la Reine-Anne » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : Moyen Age.
L’historique fourni indique : La maison conserve, à l'intérieur, un escalier en bois sculpté..
Description complémentaire de la fiche : Maison dite de la Reine-Anne.
Adresse mentionnée : 33 rue du Mur.
maison
Description
Le monument « Maison dite L'Ancien Magasin Cornic » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Manoir en granit du 18e siècle, construit pour le corsaire morlaisien Charles Cornic qui en fit sa maison de prises puis une école de mousse. L'édifice se présente comme un grand rectangle d'un étage au-dessus d'un rez-de-chaussée à la base légèrement évasée. A l'ouest, douze grandes ouvertures donnent sur la rivière. L'arrière de la maison est doté d'un escalier extérieur menant au premier étage. Le pignon sud conserve les traces d'une ancienne porte cochère transformée en fenêtre. L'intérieur était aménagé comme un vaste entrepot, sans aucune cloison ni au rez-de-chaussée, ni à l'étage..
Éléments décrits : Façades et toitures.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite Le Clique », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle;limite 19e siècle 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La maison dite le Clique a été construite en 1778 par Charles Cornic, sur une structure antérieure datant probablement du 17e siècle et servant de halle aux toiles. Le nouvel édifice, construit à proximité de la demeure de Cornic, devait servir de logement pour le personnel qu'il employait sur le port. La maison a ensuite été agrandie par la construction de deux appentis, l'un sur le pignon sud en 1882 et l'autre sur le pignon nord au début du 20e siècle. Divers vestiges accompagnant l'édifice (vestiges de quai, de colonnes à présent enfouies, plate-forme de défense) témoignent de l'importance qu'a eue cette partie de la baie dans le développement du port de Morlaix..
Éléments décrits : Maison, plate-forme de défense (située sur la parcelle 333) et parcelle 250.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite à lanterne », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;16e siècle;17e siècle.
Éléments historiques signalés : Rare exemple, encore assez complet, de ce type de maison typiquement morlaisienne, dite à lanterne, construit entre le 15e et le 17e siècle et réservée à la bourgeoisie locale, parmi laquelle on trouvait surtout des tisserands et des armateurs. Sa particularité est d'être divisée en trois parties : un bâtiment donnant sur la rue et dont la façade en encorbellement est ornée de statues, une cour intérieure éclairée en partie par une toiture vitrée et d'où part un grand escalier à vis en bois qui dessert tous les étages, et enfin, le bâtiment relié par des passerelles en bois appelées ponts d'allée. L'édifice est entièrement construit en pan de bois, hormis le rez-de-chaussée en granit. Les sablières sont moulurées, les montants sont décorés de colonnettes et les pièces principales sont ornées de niches et de statuettes parmi lesquelles la Vierge et l'Ange de l'Annonciation, Saint-Jacques, Saint-Laurent, Saint-Nicolas et Sainte-Barbe. L'escalier placé sur la cour intérieure, est composé d'un noyau d'une seule pièce, et est complètement ouvert sur l'extérieur. Les rampes sont à panneaux décorées de serviettes, le poteau qui les relie aux galeries des étages comporte des sculptures, et il se termine par une jolie statue de Saint-Jean l'Evangéliste..
La fiche précise notamment : Maison dite à lanterne.
Adresse mentionnée : 9 Grande-Rue.
manoir
Description
Manoir de Kéroch'iou est un monument historique.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 16e siècle.
Éléments historiques signalés : Manoir construit en 1563, en moëllons de schiste, avec l'encadrement des ouvertures, les chaînes d'angle et les bandeaux en granit. L'édifice, de plan rectangulaire, est flanqué à l'angle nord-ouest d'une tour carrée. Dans le prolongement de la façade Est, se trouve un portail en plein cintre orné de trois écus armoriés. A l'intérieur de la cour située au nord, subsistent les ruines d'anciens bâtiments..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures y compris le portail d'entrée.
manoir
Description
Manoir Traon Feunteniou, à Ploujean est un monument historique.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Si la seigneurie de Traon-feunteniou est attestée dès le 15e siècle, le bâtiment actuel n'est pas antérieur au 18e siècle. C'est un long bâtiment à étage, de décor très sobre, probablement reconstruit avec les matériaux de l'ancien manoir, et modifié au 19e siècle. Le colombier gothique a été rasé au début du 20e siècle et l'ancienne chapelle a été remplacée par un petit oratoire sans style. L'intérêt du bâtiment est surtout d'ordre historique : il a été propriété du Maréchal Foch, avant d'être racheté par les religieuses qui l'occupent actuellement. Les religieuses ont conservé en état le cabinet de travail du Maréchal, qui est accessible au public..
La fiche précise notamment : Façades et toitures du logis, cabinet du Maréchal Foch, clôture de la cour, potager, tapis vert et allée d'accès, y compris les piliers d'entrée.
usine de tabac
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Manufacture des tabacs de Morlaix », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « usine de tabac », au sein du domaine « architecture industrielle ».
Datation mentionnée : 2e quart 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : La manufacture des Tabacs de Morlaix, seule manufacture d'Ancien Régime qui ait conservé de nos jours l'activité industrielle pour laquelle elle a été construite, est le résultat de quatre principales campagnes de construction. Dessinée pour les fermiers généraux par l'architecte du roi François Blondel, elle a été construite entre 1736 et 1740 par l'entrepreneur parisien Henri Pillet. Les bâtiments disposés en trois ensembles (manufacture, magasins, logis) existent toujours, un peu modifiés et entourés de constructions plus récentes telles que halles, fours et ateliers construits par Boyer à partir de 1811, puis nouveaux locaux liés à l'avènement de la vapeur, entre 1868 et 1871. De cette époque subsiste notamment l'installation de râpage pour la poudre à priser, dessinée par les ingénieurs Mondésir et Debize. La quatrième grande campagne de travaux eut lieu pendant l'entre-deux-guerres, avec notamment la construction des quatre bâtiments couronnés par la cathédrale, charpente en béton imitant une charpente en bois..
Éléments décrits : Façades et toitures des bâtiments non classés ; jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : Blondel François (architecte);Pillet Henri (entrepreneur);Boyer (architecte);Mondésir (ingénieur);Debize (ingénieur).
Adresse mentionnée : 39 quai de Léon.
fortification d'agglomération
Description
Remparts est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « fortification d'agglomération » et au domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
Éléments historiques signalés : Ce rempart est constitué par un pan de muraille couronné de mâchicoulis formés par trois assises à ressauts latéraux en quart de rond. Il constitue le seul vestige archéologique rappelant les structures défensives anciennes de Morlaix du 15e siècle. Les remparts furent démantelés au cours des guerres de la Ligue (1594), puis complètement détruits pendant le règne de Louis XIV..
Éléments décrits : Murs, mâchicoulis, chemin de ronde et parapet, ainsi que les deux escaliers.
Adresse mentionnée : 3bis rue des Vieilles-Murailles.
chapelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Restes de la chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « chapelle », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Éléments décrits : Chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine.
Localisation indiquée : 3 rue Sainte-Marthe.
théâtre
Description
Théâtre municipal est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : A la fin du 19e siècle, deux événements dans la vie locale allaient contribuer à ce que la ville construise un nouveau théâtre ; le premier est l'arrivée à Morlaix du chemin de fer, reliant cette ville à Paris, après la construction du pont ferroviaire ; le second est le décès en 1875 du comte Paul-Ange de Guernisac, ami des arts et notable très attaché à sa ville. Par testament, celui-ci léguait à Morlaix 320 000 francs pour la construction d'une salle de spectacle. Fin 1886, le conseil municipal votait la construction du théâtre. L'architecte retenu fut Théodore Charpentier, de Paris. La construction fut confiée à une entreprise qui avait ses lettres de noblesse dans ce domaine, la Maison Diosse et Fils de Lyon. La façade du théâtre de Morlaix est simple et austère et comprend un rez-de-chaussée et un étage. La travée médiane, marquée par un balcon, est couronnée d'un fronton triangulaire où figurent l'inscription théâtre et un bas-relief représentant une figure allégorique de la musique, l'Harmonie, par Daniel Dupuis. La salle à l'italienne, de forme elliptique, peut recevoir 600 personnes. Le plafond en coupole, peint à la détrempe par la Maison Diosse, s'élève à 12 mètres au-dessus du parterre. Sur un fond de ciel bleu et de paysages, entre des colonnes géminées, se succèdent des banderoles blanches et dorées et des médaillons représentant quatre ou cinq amours. L'inauguration eut lieu le 14 avril 1888, et le premier lever de rideau fut pour la Comédie Française. La municipalité de Morlaix a affirmé sa spécificité avec l'ornementation des loges d'avant-scène ; l'un des blasons représente des hermines noires sur fond blanc, symbole de l'indépendance bretonne, et l'autre représente un bateau, symbole des activités portuaires qui firent la prospérité de Morlaix..
La fiche précise notamment : Théâtre, à l'exception des parties classées.
La fiche attribue l’œuvre à : Charpentier Théodore (architecte);Dupuis Daniel (sculpteur);Diosse et fils (décorateur).
Localisation indiquée : 27 rue de Brest.
pont
Description
Viaduc est un monument historique.
La description le classe sous « pont », au sein du domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Morlaix est situé au fond et sur les pentes d'un vallon profond, où les petites rivières du Jarle et du Kefflent s'unissent pour fermer l'estuaire du Dossen ou rivière de Morlaix, soumis au jeu de la marée. Le monumental viaduc du chemin de fer qui enjambe le vallon donne à Morlaix un aspect monumental et semble séparer la ville proprement dite du port, établi à l'origine même de l'estuaire, à 12 km de la mer. Construit en 1861 pour le chemin de fer par l'ingénieur Planchat, il mesure 284 m de long et 59 m de haut. Ce monumental ouvrage d'art en pierre barre la vallée profonde de ses deux étages d'arcades (9 en bas et 14 à l'étage supérieur). Le viaduc comprend en son premier niveau un passage piétonnier reliant les escarpements de la rive droite à la rive gauche et au deuxième niveau le passage de la voie de chemin de fer Paris-Brest..
Description complémentaire de la fiche : Viaduc.
Nom d’auteur indiqué : Planchat (ingénieur);Fenoux (maître de l'oeuvre).
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 musée labellisé
Musée des jacobins
Points forts des collections
la collection est composée de deux ensembles majeurs, peinture moderne et contemporaine et arts et traditions populaires bretons (petit Trégor), à partir desquels des accrochages renouvelés périodiquement sont proposés aux visiteurs : Regards sur la collection dans la salle d'expositions des Jacobins, en alternance avec les traditionnelles expositions temporaires, et « L’œuvre choisie » à la Maison à Pondalez. Claude Monet ; Auguste Rodin ; Gustave Courbet ; Eugène Boudin ; Pierre Bonnard ; Maurice Denis ; Paul Sérusier ; Giovanni Romanelli
Intérêt architectural
Couvent des Jacobins.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
2 sites patrimonialaux remarquables
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
Le maillage touristique de Morlaix se compose de 6 hôtels classés.
- Hôtels classés 6 · 223 ch.
- Points d'intérêt 132
Hôtels classés de Morlaix
6 hôtels classés — 223 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Points d'intérêt de Morlaix
132 points d'intérêt touristiques
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
| Nom | Capacité |
|---|---|
| Port de plaisance | — |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
La commune compte 6 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 6
Repartition par classement
- 2 étoiles 3
- 3 étoiles 2
- 1 étoile 1
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| HÔTEL DE L' EUROPE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 124 pers. |
| HÔTEL DE LA GARE | HÔTEL DE TOURISME | 1 étoile | 19 pers. |
| HÔTEL DU PORT | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 55 pers. |
| HÔTEL FONTAINE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 77 pers. |
| HÔTEL IBIS BUDGET MORLAIX | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 127 pers. |
| HÔTEL L'ALBATROS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 88 pers. |
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Morlaix se situe à 1,4 km. Au total, 1 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 3 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
L'activité agricole biologique de Morlaix s'articule autour de 3 exploitations, pour une SAU bio de 92 hectares, dont 99 % en certification complète.
Entre 2008 et 2024, le bio est passé de 55,6 ha à 91,7 ha à Morlaix, certification et conversion cumulées.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
Avec 1 AOP et 4 IGP, le terroir de Morlaix dispose de 5 labels de qualité, parmi lesquels Whisky breton, Cidre de Bretagne. Autant de labels qui inscrivent la commune dans une filière de qualité.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0