Parc ancien et patrimonial (31 % de logements construits avant 1919), 286 logements au total.
En comparaison, Saint-Barthélemy-De-Séchilienne (à 12 km) enregistre 67,2 % de part de propriétaires
Selon le recensement INSEE 2022, les 286 logements de Nantes-en-Ratier se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (73,4 % / 21,3 % / 5,2 %). La maison individuelle domine très largement, avec 92,7 % du parc. L'environnement communal: caractéristique du tissu communal de l'Isère, en montagne, à 998 m d'altitude.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 83,8 % de propriétaires occupants.
Selon l'INSEE, 31,2 % des logements de Nantes-en-Ratier ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Nantes-en-Ratier présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 378 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 68,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. 46,7 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+3,6 %). 56,7 % des ménages de Nantes-en-Ratier disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique du tissu communal de l'Isère. Nantes-en-Ratier est en montagne, à 998 m d'altitude, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 210 résidences principales de Nantes-en-Ratier et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 286 logements dont 210 résidences principales, 61 résidences secondaires et 15 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 286 logements recensés, 73 % sont occupés à l'année, 21 % servent de résidence secondaire et 5 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 31 %, devant les constructions récentes (15 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (63 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 272 | 276 | 286 |
| Rés. principales | 197 | 201 | 210 |
| Rés. secondaires | 52 | 62 | 61 |
| Vacants | 23 | 13 | 15 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 83,8 % de propriétaires face à 12,7 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (47 %), suivi par l'électricité (25 %) et le fioul (23 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 2 % sans voiture, 41 % avec une voiture et 57 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 140 à 286 logements, soit +104 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 36 | 26 | 32 | 37 | 29 |
| Dont vacants > 2 ans | 14 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 16 diagnostics: la majorité se situe en classe F (44 %), avec 13 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 44 % des logements relèvent de la classe C, 69 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 364 kWh/m²/an, contre 364 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0