Parc à forte empreinte de résidence secondaire (38 % du parc) avec 183 logements au total.
Neauphe-sur-Dive, commune de taille similaire à 14 km, affiche 61,7 % de part de propriétaires
Une part significative du parc de Neuville-sur-Touques reste vacante hors saison — 69 résidences secondaires recensées (37,7 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 100,0 % de maisons. La commune est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, sur un relief modérément vallonné, à 214 m d'altitude.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 78,4 % des ménages possèdent leur résidence principale.
Le parc ancien occupe une place forte à Neuville-sur-Touques: 43,6 % des logements ont été bâtis avant 1919. Le parc de Neuville-sur-Touques présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 271 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 41,2 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (56,4 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Neuville-sur-Touques a augmenté de +6,4 %. Profil fortement motorisé: 49,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Neuville-sur-Touques est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 214 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 183 logements dont 101 résidences principales, 69 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 55 % d'habitat permanent, 38 % de résidences secondaires et 7 % de logements inoccupés sur un total de 183.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 44 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 44 %.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le parc compte 4,5 pièces en moyenne par logement, avec 50 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 180 | 172 | 183 |
| Rés. principales | 108 | 101 | 101 |
| Rés. secondaires | 56 | 60 | 69 |
| Vacants | 16 | 11 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 78,4 % de propriétaires occupants, 20,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (56 %), suivi par l'électricité (21 %) et le fioul (16 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 8 % sans véhicule, 43 % mono-motorisés, 50 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 127 logements, le total atteint 183 en 2022 (+44 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 24 | 25 | 22 | 21 | 27 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 26 % des logements et 15 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 21 % des logements relèvent de la classe B, 56 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 331 kWh/m²/an, contre 331 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0