Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Pluméliau-Bieuzy.
Pluméliau-Bieuzy compte 4 632 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 24,1 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Pontivy et Baud. Parmi les principaux employeurs figurent SOC BRETON CANALISA EAU ASSAIN AUDO CIE et MAIRIE.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 12 149 € d'aides d'investissement.
Noyal-Pontivy, commune de taille similaire à 13 km, affiche 23 320 € de revenu médian
Le revenu médian communal (22 010 €) se tient dans la moyenne française selon Filosofi. Le repère départemental (23 100 €) reste comparable à la médiane de Pluméliau-Bieuzy. Le rapport interdécile (2,5) et le taux de pauvreté (10,0 %) traduisent une dispersion modérée des niveaux de vie.
Les données sur les 2 074 actifs communaux témoignent d'un marché du travail dynamique: chômage à 6,9 %, taux d'emploi à 71,4 %. Parmi les emplois de Pluméliau-Bieuzy, les ouvriers concentrent 30,3 % des effectifs.
Selon Sirene (2023), 316 établissements actifs forment le paysage économique de Pluméliau-Bieuzy. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 19,3 % des établissements. En 2024, 50 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +48,4 % — une dynamique de création forte. Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent SOC BRETON CANALISA EAU ASSAIN AUDO CIE et MAIRIE.
En 2024, la commune présente une épargne brute de 250 €/hab pour 1 114 €/hab de recettes, signe d'une gestion financière saine. Il faudrait 6,4 années d'épargne brute pour rembourser la dette (raisonnable), dans une commune qui consacre 377 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 12 149 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Avec 38,28 % de taxe foncière bâtie en 2024, Pluméliau-Bieuzy s'aligne sur les moyennes françaises. L'écart avec la médiane départementale — 40,11 % — est de -1,83 points, sur un taux communal pur de 34,89 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,41 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,43 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Pluméliau-Bieuzy est dans la péninsule armoricaine. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Le nombre de navetteurs sortants — 1 490 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 715 allocataires, dont 45 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Entre le premier décile à 13 790 € et le neuvième à 34 400 €, la fourchette des niveaux de vie de Pluméliau-Bieuzy dessine une dispersion modérée (médiane 22 010 €).
Pour chaque tranche d'âge du déclarant, on lit la médiane de revenu (trait foncé) et l'amplitude des 50 % centraux (zone claire, entre Q1 et Q3). Les courbes générationnelles révèlent souvent un pic de revenu autour de la cinquantaine et un retrait après la retraite.
Au fil des âges de Pluméliau-Bieuzy, la médiane communale de 22 010 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
Les salaires représentent 58,3 % du revenu disponible local et les pensions 31,7 %, signe d'un profil de Pluméliau-Bieuzy marqué par son équilibre démographique.
En croisant revenu et composition familiale, on isole les profils favorisés (typiquement les couples sans enfant, soutenus par un double salaire) et les plus exposés (monoparents et personnes seules). La médiane (barre foncée) et l'écart interquartile Q1–Q3 (zone claire) résument chaque catégorie.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (22 010 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Pluméliau-Bieuzy, les salaires représentent 58,3 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,3 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 18 740 € | 22 560 € | 26 820 € |
| Activités non salariées | 18 360 € | 30 410 € | 39 920 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 230 € | 21 080 € | 25 830 € |
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 110 € | 17 490 € |
| Médiane | 21 630 € | 22 010 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 820 € | 26 980 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +380 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Au sein des 15-64 ans, on distingue : la part qui travaille ou cherche un emploi (taux d'activité), celle qui occupe effectivement un poste (taux d'emploi), et la fraction d'actifs sans emploi en recherche (taux de chômage). Cette dernière, calculée au sens du recensement, peut différer des chiffres mensuels de France Travail.
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,8 % | 71,4 % | 6,9 % |
| Hommes | 77,4 % | 72,4 % | 6,4 % |
| Femmes | 76,1 % | 70,3 % | 7,5 % |
| 15-24 ans | 47,4 % | 41,6 % | 12,2 % |
| 25-54 ans | 93,7 % | 88,1 % | 6,0 % |
| 55-64 ans | 54,1 % | 49,6 % | 8,3 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Ouvriers (30,3 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Pluméliau-Bieuzy.
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Pluméliau-Bieuzy avec 32,1 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
Pour les trajets domicile-travail, la voiture demeure le moyen le plus utilisé en France, surtout en milieu rural ou périurbain. Les modes alternatifs — transports en commun, vélo, marche — pèsent davantage à mesure que l'on se rapproche des cœurs d'agglomération.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (89,2 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Pluméliau-Bieuzy.
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (84,1 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 20,1 % de Pluméliau-Bieuzy, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
La courbe par âge de Pluméliau-Bieuzy permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 715 foyers allocataires de Pluméliau-Bieuzy, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | SOC BRETON CANALISA EAU ASSAIN AUDO CIE | Construction (NAF 42.21Z) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | EHPAD AU FIL DU TEMPS | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #4 | INTERMARCHE | Commerce (NAF 47.11D) | 20 à 49 salariés |
| #5 | TRANSPORTS EVANNO | Transports et entreposage (NAF 49.41A) | 20 à 49 salariés |
| #6 | PRESTAGRO TECH | Agriculture, sylviculture, pêche (NAF 01.62Z) | 20 à 49 salariés |
| #7 | BRETIM | Industrie manufacturière (NAF 33.20A) | 20 à 49 salariés |
| #8 | FOYER DE VIE LA VILLENEUVE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 20 à 49 salariés |
| #9 | CENTRE DE SANTE INFIRMIER ADMR DE PLUMELIAU | Santé humaine et action sociale (NAF 86.90D) | 10 à 19 salariés |
| #10 | CUISINES LE RUYET | Industrie manufacturière (NAF 31.02Z) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Videoprotection implantation de 12 cameras | 40 496 € | 12 149 € | 30,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Pluméliau-Bieuzy se compose de 316 établissements, soit 6,8 pour 100 habitants (-16 % vs médiane départementale). Avec 50 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 15,8 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (19 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0