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Que voir et faire à Rennes ?

35700 Ille-et-Vilaine 230 890 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Rennes.

Rennes rassemble 98 monuments historiques, 3 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 37 hébergements classés Atout France.

Patrimoine et architecture

88 monuments historiques, 8 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

10 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent de Bonne-Nouvelle

classé MH 14e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle
L'ancien couvent des dominicaines de Bonne-Nouvelle aurait été fondé en 1368 par Jean de Montfort, en commémoration de sa victoire sur Charles de Blois en 1364. L'église devint pendant la Révolution un magasin à fourrages et sert aujourd'hui, avec les bâtiments conventuels, au Club sportif de garnison et au service de santé militaire. Le couvent comprend : l'église (14e, 15e, 17e siècles) , à la nef accostée au sud d'un collatéral moins long qu'elle et qui n'a plus sa toiture, qui communiquait avec la nef par cinq arcades, aujourd'hui bouchées ; la chapelle de Bonne-Nouvelle à l'angle sud-est de la cour (17e siècle) ; le cloître (17e siècle) , dont la galerie sud est deux fois plus large que les autres et percée de six fenêtres plein-cintre ; les arcades des autres côtés du cloître sont obturées et percées de petites fenêtres et de portes ; les bâtiments conventuels (15e, 17e siècle) , dont l'ancien réfectoire (façade ouest) est éclairé par de grandes fenêtres en tiers-point et conserve sa chaire de lecteur ; enfin, la demeure du prieur (16e siècle).

Protégé le 1991/05/14 : classé MH · 4 rue d'Echange

Ancien hôtel de Boisgeffroi

inscrit MH partiellement 18e siècle
Construction du 18e siècle, élevée d'un étage sur rez-de-chaussée et constituée de bâtiments qui se développent autour d'une cour ouverte sur la rue Corbin par un portail auquel correspond l'entrée surmontée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus. L'hôtel se compose de deux constructions en retour d'équerre. Le bâtiment principal comprend un pavillon central légèrement en saillie, accosté à l'ouest de deux et à l'est de trois ouvertures.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 10, 12 rue de Corbin

Ancien hôtel de Cintré, Rennes

Ancien hôtel de Cintré

inscrit MH
Hôtel de Cintré (cad. AC 610) : inscription par arrêté du 4 juillet 1942

Protégé le 1942/07/04 : inscrit MH · 2 rue Saint-Guillaume

Ancien hôtel de Courcy

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle Architecte : Richelot Louis-Guy (architecte)
Hôtel néo-classique construit vers 1830, comportant un rez-de-chaussée, un étage noble et un attique surmonté d'un fronton. Cette construction rectangulaire est ouverte sur une cour avec une façade qui, au premier étage, est couronnée d'une balustrade prolongeant celle de la colonnade ionique. A l'intérieur, certaines pièces conservent des boiseries. Le plafond du vestibule d'entrée est orné d'une fresque.

Protégé le 1973/12/19 : inscrit MH · 9 rue Martenot

Ancien hôtel de Marbeuf

inscrit MH partiellement 17e siècle
L'hôtel, construit entre 1640 et 1650, est l'une des rares constructions privées rennaises répondant au modèle parisien entre cour et jardin, exprimé ici de façon très classique. L'édifice conserve un ensemble de boiseries des 17e et 18e siècles.

Protégé le 2009/05/11 : inscrit MH · 1 rue du Général-Maurice-Guillaudot

Ancien hôtel du Bouexic de Pinieuc

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle
Construit en 1631, l'hôtel présente un corps de bâtiment flanqué de deux pavillons non saillants d'inégale longueur. Le rez-de-chaussée est en granit et les étages supérieurs en pierre blanche. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte cintrée accostée de deux pilastres à joints ouverts. Les fenêtres du premier étage sont entourées d'un appareil à refends et bossages encadrés par une plate bande à crossettes, les clés sont surmontées d'un fronton triangulaire. Celles du second sont couronnées de frontons l'un triangulaire, les autres arrondis, tous remplis de feuillage. L'ensemble est couronné d'une frise sculptée de têtes d'animaux alternant avec des fleurs, grappes de raisin et enroulements divers, ainsi que d'une corniche à modillons. Cet hôtel est l'un des rares exemples d'architecture baroque en Bretagne, et de l'influence italienne dans cette région.

Protégé le 1942/07/11 : inscrit MH · 22 rue de la Monnaie

Ancien hôtel du Halgouët, Rennes

Ancien hôtel du Halgouët

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Architecte : Forestier (maître de l'oeuvre)
Hôtel construit à partir de 1733 par un architecte de Rennes, Forestier, à partir de plans exécutés en 1729. Situé à l'emplacement d'un ancien hôtel du 17e siècle, il occupe le fond d'une cour fermée par un grand portail. Il est élevé de deux étages sur rez-de-chaussée et percé de trois baies à chaque étage. Deux petites ailes flanquent la partie centrale. La cour est encadrée de servitudes à arcades. A l'intérieur, des boiseries ornent le salon du rez-de-chaussée et du premier étage. Grand escalier en pierre avec ferronnerie.

Protégé le 1966/12/20 : inscrit MH · 8 rue du Docteur-Regnault ; 9 rue Gambetta

Ancien hôtel du Molant, Rennes

Ancien hôtel du Molant

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle
L'hôtel, construit de 1666 à 1670, se compose de deux bâtiments en retour d'équerre, précédés d'une cour desservant les remises et les écuries. De nombreuses lucarnes à fronton, sur une corniche à modillons avec une toiture en ardoises à brisis très élevé, annoncent la couverture à la Mansard. Une porte est ornée d'un trumeau en bois sculpté (1689) avec le buste de Louis XIV et des médaillons à la gloire du Roi. La porte conduit à une vaste cage d'escalier à balustres avec un plafond peint en trompe l'oeil. Les boiseries et plafonds peints du rez-de-chaussée ont été envoyés aux Etats-Unis en 1924, à l'exception d'un plafond sur le thème "Uranie et les Comètes". La décoration sculptée et peinte est attribuée aux ateliers travaillant au Palais.

Protégé le 1963/03/14 : inscrit MH · 34 place des Lices ; 6 rue de Juillet

Ancien Jeu de Paume

inscrit MH limite 16e siècle 17e siècle
L'édifice, construit en bois et terrasse, fut probablement bâti au tournant des 16ème et 17ème siècles. La salle nommée « le Pélican » fut vendue à la fin du 17ème siècle pour le compte du Grand Séminaire puis transformée en chapelle à laquelle fut ajoutée une sacristie surmontée de deux chambres avec un comble et d'un clocher. Avec la transformation en 1793 du grand séminaire en hôpital militaire, la chapelle devient un lieu de stockage puis, en 1899, une conciergerie et un logement pour les religieuses desservant l'hôpital. Lorsque le jeu de paume a été transformé en hôpital militaire, il a été entièrement cloisonnée. Cependant, le système de poutres et de poteaux est encore très présent sur la façade arrière.

Protégé le 2012/07/23 : inscrit MH · rue Saint-Louis

Ancien poste central de la gare ferroviaire

inscrit MH
L’ancien poste central de la gare ferroviaire, à savoir l’immeuble en totalité avec l’ensemble de son équipement technique, figurant au cadastre section BY, parcelle n°230 : inscription par arrêté du 30 janvier 2020

Protégé le 2020/01/30 : inscrit MH

Ancienne abbaye Saint-Georges des Bénédictins, ou Palais Saint-Georges

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle;18e siècle Architecte : Corbineau Pierre (maître de l'oeuvre)
Ancienne abbaye construite en 1670 et présentant un bâtiment flanqué d'un pavillon à chaque extrémité. Un premier édifice, établi vers 1032, a été détruit à la fin du 12e siècle. L'ordonnance se compose de dix-neuf travées identiques présentant, au rez-de-chaussée, une arcade formant portique ; aux deux étages, d'une fenêtre à arc surbaissé ; dans la toiture d'une lucarne alternativement à fronton triangulaire ou circulaire.

Protégé le 1930/03/22 : inscrit MH · 2 rue Gambetta

Ancienne abbaye Saint-Melaine, Rennes

Ancienne abbaye Saint-Melaine

classé MH partiellement 11e siècle;14e siècle;15e siècle;16e siècle;2e moitié 17e siècle;18e siècle;19e siècle
Ancien archevêché dont la construction fut commencée dans la seconde moitié du 17e siècle. L'édifice devient manoir abbatial à partir de 1666. En 1720, construction d'une aile séparant la cour d'honneur de la rue de Fougères. L'aspect actuel remonte à 1770, suite aux transformations apportées par l'évêque de Rennes qui y établit son habitation. A l'intérieur, quelques pièces sont encore garnies de boiseries de style Louis XVI et la rampe en fer forgé a été conservée. L'édifice était localisé par erreur au n° 15, rue de la Monnaie. Hospice Saint-Mélaine situé dans les restes d'une ancienne abbaye bénédictine. Dans la galerie, archivoltes, tympan et consoles sont sculptés. Le cloître est couvert par des voûtes avec culs de lampes et clefs sculptés. Chaque extrémité du cloître est fermée par un plafond de pierre appareillée, orné d'un grand bas-relief. L'église Notre-Dame-en-Saint-Mélaine était l'église conventuelle de l'abbaye Saint-Mélaine, qui existait dès le 7e siècle. Après plusieurs destructions, l'église fut relevée au 11e siècle (restent de cette époque : la partie basse du clocher, l'intertransept et les transepts) . L'église a ensuite été remaniée plusieurs fois, aux 14e, 15e, 16e et 19e siècles. Dans le croisillon sud, une peinture murale représentant le Baptême du Christ date du 15e siècle.

Protégé le 1959/08/21 : classé MH ; 2013/07/02 : classé MH · 15 rue de la Monnaie

Ancienne caserne du Bon Pasteur, Rennes

Ancienne caserne du Bon Pasteur

inscrit MH partiellement 18e siècle
En 1718, Jeanne du Temple achète une maison cosntruite à la fin du 16e ou au début du 17e siècle, pour y installer un couvent de filles repenties. Cet ancien couvent comprend deux corps de bâtiments constituant un plan en angle : l'un de 1749, l'autre de 1770. Le premier bâtiment contenait la chapelle, un laboratoire, les chambres de religieuses ainsi que le dortoir des pénitentes. Le second bâtiment renfermait une salle, un lavoir, une cuisine, une infirmerie et un grand dortoir pour pénitentes. Sous la Révolution, des bâtiments servent de prison pour femmes. A partir de 1821, les locaux sont utilisés comme caserne, avec l'installation du conseil de guerre de l'ancienne chapelle, et d'une prison militaire.

Protégé le 1971/04/29 : inscrit MH · 5 rue Martenot

Ancienne chapelle Saint-Yves

classé MH 16e siècle
Ancienne chapelle conservant le souvenir historique du mariage d'Anne de Bretagne et de Charles VIII. Elle dépendait autrefois d'un hospice et sa façade principale se trouvait au bord de la Vilaine. L'édifice se compose d'une nef rectangulaire. La façade principale à pignon comprend une porte d'entrée à arc surbaissé et accoladé, surmontée de trois niches.

Protégé le 1945/03/10 : classé MH · rue Saint-Yves ; rue Le-Bouteiller

Ancienne maison des Chevaliers du Saint-Esprit

inscrit MH
Maison des Chevaliers de Saint-Esprit (cad. AC 594) : inscription par arrêté du 4 juillet 1942

Protégé le 1942/07/04 : inscrit MH · 5 rue Saint-Sauveur ; rue de la Psalette

Ancienne manécanterie Saint-Pierre, ou Maison Saint-Pierre

inscrit MH 17e siècle
Manécanterie Saint-Pierre (ancienne) ou Maison Saint-Pierre : inscription par arrêté du 6 juillet 1942

Protégé le 1942/07/06 : inscrit MH · 8 rue de la Psalette

Ancienne prison Saint-Michel

inscrit MH partiellement 15e siècle;20e siècle
La prison, mentionnée pour la première fois en 1455, était associée à un auditoire de justice et à une chambre criminelle. Elle occupait l’emplacement d’un ancien prieuré et se composait de cellules, cachots et autres « chambres de force » disposées sur trois niveaux autour d’une cour centrale. Elle fut utilisée comme lieu d’incarcération jusqu’en 1870, pour abriter, ensuite, des magasins et entrepôts. Les dispositions générales des bâtiments restent, dans leur ensemble, assez conformes à celles établies à l’époque médiévale et témoignent d’aménagements apportés ultérieurement, en particulier au 18e siècle.

Protégé le 2014/06/26 : inscrit MH · 4, 5, 7 allée Rallier-du-Baty

Ancienne église Saint-Etienne, Rennes

Ancienne église Saint-Etienne

inscrit MH 16e siècle;17e siècle;18e siècle
Eglise Saint-Etienne (ancienne) (cad. AB 438) : inscription par arrêté du 9 novembre 1926

Protégé le 1926/11/09 : inscrit MH · rue de Dinan

Basilique Saint-Sauveur

inscrit MH 18e siècle Architecte : Huguet (architecte);Forestier (architecte)
L'église Saint-Sauveur a été reconstruite à partir de 1703 sous la direction de l'architecte Huguet, qui terminait alors les tours de la cathédrale. En 1719, le choeur et le transept étaient presque terminés, mais l'édifice fut endommagé par l'incendie de 1720. Les travaux reprirent lentement, toujours sous la direction d'Huguet jusqu'à son décès en 1730, puis sous celle de Forestier. C'est à lui que l'on doit la façade à l'italienne, réalisée vers 1755. Les travaux furent achevés en 1764.

Protégé le 1942/03/02 : inscrit MH · rue Saint-Sauveur

Cathédrale Saint-Pierre

classé MH 2e quart 16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle Architecte : Caris Tugdual (architecte);Corbineau Pierre (architecte);Huguet François (architecte)
La cathédrale est le fruit de quatre campagnes de construction. De la première, en 1540, ne subsistent que les portails latéraux. Les colonnes qui les encadrent ne sont mises en place qu'au cours de la deuxième, entre 1611 et 1622. Au cours de la troisième, de 1640 à 1700 environ, la façade est achevée sous la direction des architectes lavallois Tugdual Caris, Pierre Corbineau et François Huguet. Le reste de la cathédrale, démoli en 1768, est reconstruit à partir de la fin du 18e siècle ; les travaux seront achevés en 1841, et le décor intérieur refait à partir de 1867.

Protégé le 1906/10/30 : classé MH · rue de la Monnaie

Couvent des Calvairiennes de Saint-Cyr, Rennes

Couvent des Calvairiennes de Saint-Cyr

inscrit MH partiellement 17e siècle
Le couvent occuperait l'emplacement d'un monastère détruit par les Normands au 10e siècle. Il dépendait à cette époque du domaine épiscopal et fut donné en 1032 par l'évêque de Rennes à son demi-frère, qui le céda en 1037 à l'abbaye de Saint-Julien de Tours avec tout le territoire appelé l'Ile ; son prieur finit par être seigneur de tout le bourg Saint-Cyr. Le prieuré tomba en commende vers le 15e siècle, et fut abandonné par les moines ; ses logements furent cédés en 1633 aux religieuses Calvairiennes, qui avaient établi un hospice provisoire dans la rue Saint-Michel. Les Calvairiennes reconstruisirent alors le couvent. Elles adoptèrent au 18e siècle les doctrines jansénistes, et le roi transféra en 1746 dans d'autres monastères un certain nombre d'entre elles. En 1792, les bâtiments furent affectés à divers services militaires. Les constructions du 17e siècle entouraient une cour carrée. Deux corps de bâtiment seuls ont été conservés ; ils sont surmontés de toits élevés que percent des fenêtres à frontons triangulaires ; un petit pavillon carré s'élève en avant de leur angle saillant. Trois côtés du cloître existent encore ; ils se composent d'arcades en plein-cintre soutenues par des piliers carrés. Après la Deuxième Guerre mondiale et les bombardements, la chapelle fut reconstruite sur le côté nord du cloître.

Protégé le 1986/07/08 : inscrit MH · rue Papu

Ecole d'Agriculture de Rennes, aujourd'hui Agrocampus Ouest

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Laloy Jean-Marie (architecte)
La construction de l'école est confiée, en 1896, à l'architecte Jean-Marie Laloy qui traduit avec fidélité la vocation régionale, agricole et institutionnelle de l'établissement. Le corps central se distingue, ainsi, par sa monumentalité et son équilibre. L'implantation de l'Agrocampus entre le centre-ville de Rennes et les voies d'accès vers Brest et Saint-Brieuc en fait, aujourd'hui, un marqueur urbain très important.

Protégé le 2013/10/22 : inscrit MH · 65 rue de Saint-Brieuc

Eglise Notre-Dame-en-Saint-Mélaine

L'abbaye, dont la fondation remonte au 6e siècle, est la plus ancienne du département et l'une des plus importantes de l'ouest de la France entre le 11e siècle et la Révolution. Cette longue histoire, qui débute à proximité du lieu de sépulture de Mélaine, ancien évêque de Rennes, est marquée notamment par l'oeuvre des Bénédictins à partir de 1030 et des Mauristes au 17e siècle. Les témoignages architecturaux qui subsistent aujourd'hui sont principalement l'aile ouest des bâtiments conventuels qui abrita un hôpital de 1793 à 1939 ; une galerie du cloître mauriste adossée à l'édifice précédent ; l'ancien logis abbatial devenu palais épiscopal au 18e siècle puis bâtiment administratif à partir de 1905 ; l'église, édifice complexe représentant un concentré d'évolution architecturale depuis le haut Moyen Age jusqu'au 19e siècle.

place Saint-Melaine

Eglise Saint-Germain

classé MH 2e moitié 15e siècle;16e siècle;17e siècle
L'église Saint-Germain a été reconstruite à partir des années 1450 dans un style gothique flamboyant, dont elle est un exemple particulièrement abouti, avec contraste des vides et des pleins, jeux de lumière, minceur extrême des piliers, couvrement en berceau brisé lambrissé dréant un espace intérieur continu. La reconstruction a duré plus d'un siècle. Vers 1610, elle a été agrandie par la reconstruction du transept méridional.

Protégé le 1914/09/22 : classé MH · rue du Vau-Saint-Germain

Eglise Toussaints

classé MH 17e siècle
Edifiée entre 1625 et 1651 sur les plans des architectes de la Compagnie de Jésus, l'église de Toussaints dévoile le goût de la Contre-Réforme pour l'addition de colonnes, de pilastres et de frontons sur la façade. Elle a conservé à l'intérieur trois retables lavallois.

Protégé le 1922/08/16 : classé MH · rue du Lycée

Enceinte fortifiée

inscrit MH fin du 3e siècle;15e siècle
Le terme d'enceinte urbaine désigne trois séries de fortifications établies à Rennes entre la fin du 3e siècle et le troisième tiers du 15e siècle. Ces trois enceintes, qui se complètent dans le temps et dans l'espace,ont été l'objet, en particulier depuis le 17e siècle, de destructions souvent brutales, de telle sorte qu'aujourd'hui leur présence réelle dans la ville – et plus encore leur perception depuis l'espace public – demeure extrêmement lacunaire, principalement circonscrite à deux sections de la première enceinte, la plus importante située à l'ouest entre la porte Mordelaise et la tour Duchesne, l'autre au nord place Rallier-du-Baty. D'autres vestiges existent cependant, soit en élévation à l'intérieur de cours privées ou d'immeubles, soit dans le sol. Les fouilles archéologiques conduites depuis un siècle et demi, le plus souvent à l'occasion de travaux de voirie et de destructions ou constructions d'immeubles, ont permis de repérer et d'étudier des portions de plus en plus nombreuses des anciennes fortifications. Après les fouilles de sauvetage du 19e et du début du 20e siècle, il faut attendre 1958 pour que de nouvelles prospections soient entreprises sur la partie méridionale de la première enceinte, au niveau de l'actuel quai Duguay-Trouin. Ces dix dernières années, les problématiques de recherche ont pu être renouvelées grâce au développement de l'archéologie préventive et programmée: les secteurs rue de Juillet, place du Maréchal Foch, porte Mordelaise, porte aux Foulons ou encore place Saint-Germain, permettent ainsi, en associant la fouille classique à l'archéologie du bâti, de mieux comprendre les ouvrages défensifs dans leur globalité et de parvenir à un phasage de leur évolution dans le temps.

Protégé le 2018/10/15 : inscrit MH

Grande-Maison des Carmes

inscrit MH partiellement 17e siècle
Escalier en bois (cad. B 295) : inscription par arrêté du 22 mars 1930

Protégé le 1930/03/22 : inscrit MH · 34 rue Vasselot

Halles Martenot

classé MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Martenot Jean-Baptiste (architecte)
Dès 1483, un marché est créé à Rennes au bas des Lices. Cette place des Lices occupe l'emplacement de La Lice, champ clos du Moyen Age où se donnaient tournois et fêtes. En 1622, on y établit un marché de subsistances permanent. Après la destruction de la cohue, la construction de halles spacieuses est comprise dans le plan de reconstruction de la ville. A partir de 1828, la municipalité, en raison de l'importance croissante que prend le marché, envisage diverses solutions pour l'agrandir et le couvrir. En 1861, Martenot établit un premier projet. En 1867, il propose deux pavillons d'égale dimension, séparés par la Place de la Trinité. Les travaux sont terminés en 1871. Chaque pavillon a une dimension de 32 mètres de large sur 41 mètres de long, comprenant sept travées en largeur et neuf en profondeur, de 4, 50 mètres chacune. La surface couverte représente plus de 1300 m² suffisante pour environ 400 marchands. Il s'agit d'un marché de gros fonctionnant tous les jours de la semaine, et un marché forain le samedi. Grâce à l'association de matériaux nouveaux et anciens (granit, brique peinte, fer et verre) , cet ensemble architectural fait à Rennes figure d'innovation. Un troisième pavillon est construit par Leray fin 1907. Un projet de réunion des deux pavillons Est est proposé en 1908. L'adjudication des travaux se fait en 1913.

Protégé le 1990/08/13 : classé MH · place des Lices

Hospice Saint-Mélaine

L'abbaye, dont la fondation remonte au 6e siècle, est la plus ancienne du département et l'une des plus importantes de l'ouest de la France entre le 11e siècle et la Révolution. Cette longue histoire, qui débute à proximité du lieu de sépulture de Mélaine, ancien évêque de Rennes, est marquée notamment par l'oeuvre des Bénédictins à partir de 1030 et des Mauristes au 17e siècle. Les témoignages architecturaux qui subsistent aujourd'hui sont principalement l'aile ouest des bâtiments conventuels qui abrita un hôpital de 1793 à 1939 ; une galerie du cloître mauriste adossée à l'édifice précédent ; l'ancien logis abbatial devenu palais épiscopal au 18e siècle puis bâtiment administratif à partir de 1905 ; l'église, édifice complexe représentant un concentré d'évolution architecturale depuis le haut Moyen Age jusqu'au 19e siècle.
Hôtel de Blossac, actuellement Direction régionale des affaires culturelles, Rennes

Hôtel de Blossac, actuellement Direction régionale des affaires culturelles

classé MH 2e quart 18e siècle
Edifice construit en 1730 et 1750 par le comte de la Bourdonnaye-Blossac, en englobant l'ancien hôtel de Brie datant du 17e siècle. Dès son édification, le bâtiment fut loué par la communauté de ville pour servir d'habitation au commandant en chef de la province de Bretagne, de 1732 à 1789. Pendant l'époque révolutionnaire, l'hôtel est le théâtre de manifestations populaires. Après la Révolution, l'hôtel fut loué à divers particuliers. L'écrivain Paul Féval y naquit en 1816. L'hôtel est l'une des oeuvres les plus représentatives de l'architecture du 18e siècle à Rennes.

Protégé le 1947/12/27 : classé MH · 6 rue du Chapitre

Hôtel de Cuillé

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 18e siècle
L'hôtel est un des rares témoignages de l'époque Louis XVI à Rennes. Il est construit sur les restes de la barbacane Saint-Georges dont quelques meurtrières du 15e siècle sont encore visibles. L'antichambre ouvrant sur la salle à manger, la chambre, le salon et le petit salon comportent un ensemble de boiseries d'époque Louis XVI. En retour sur le jardin de la Motte a été élevée, au 19e siècle, une petite construction donnant sur la cour et desservie par un escalier indépendant. En 1775 s'y sont tenues les réunions des conseillers du Parlement de Bretagne, lors de l'Arrêt de leur exil hors de Rennes et de la fermeture du Palais. En 1788 s'y tint la dernière séance du Parlement avant la Révolution française.

Protégé le 1973/12/05 : classé MH ; 2021/10/08 : inscrit MH · 2-4 contour de la Motte ; 19-19B rue Victor Hugo

Hôtel de la Moussaye

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle
L'histoire de l'hôtel de la Moussaye est intimement liée à celle de la rue Saint-Georges et du Parlement : la rue, qui a commencé à se développer au 15e siècle, n'a connu tout son essor qu'avec l'installation du Parlement en 1550. A l'époque, le Parlement était encore partagé entre Rennes et Vannes. Pourtant, dès cette époque, un officier sédentaire s'installait à Rennes : Gilles Lezot, qui acquit deux maisons vétustes qu'il démolit pour y faire construire un hôtel. La première construction comprenait deux logis : celui qui subsiste encore sur la rue, et un deuxième, de l'autre côté de l'arrière-cour, construit en pierre. Cependant, l'architecture de celui-ci laisse à penser qu'il a fut repris, sinon entièrement reconstruit, au 17e siècle, époque où fut également construite l'aile est. Ce type de distribution est très fréquent dans la rue, le propriétaire se réservant le logis dans la cour et louant le reste de sa demeure.

Protégé le 1933/05/08 : inscrit MH ; 1962/10/01 : classé MH ; 1993/12/03 : inscrit MH · 3 rue Saint-Georges

Hôtel de Mucé

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Les maisons qui bordent la place du Palais ont été commencées vers 1726 et construites sur un plan uniforme. L'hôtel de Mucé a été bâti sur un premier plan, modifié par la suite. Il comprend un rez-de-chaussée, un entresol cintré en granit avec trois étages en pierre blanche. Les fenêtres des deux premiers étages sont séparées par des pilastres ioniques qui soutiennent une frise moulurée. Une corniche règne au-dessus du troisième étage.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 4 place du Parlement-de-Bretagne

Hôtel de Robien, actuellement Crédit Agricole

classé MH 16e siècle;17e siècle;18e siècle
Construit au début du 17e siècle, l'hôtel fut acheté par la famille de Robien en 1699. Jusqu'à la Révolution se succédèrent trois présidents à mortier du Parlement de Bretagne dont le plus connu fut Christophe-Paul de Robien, archéologue, écrivain, collectionneur dont le "cabinet" servit de source aux collections de peinture du musée de Rennes. L'incendie de 1720 brûla les communs mais épargna l'hôtel. A l'intérieur, boiseries des 17e et 18e siècle, dont deux dessus de porte et quatre panneaux à la manière des laques de Chine dans l'ancien Salon de Compagnie. Des jardins avec un Trianon orné de peintures de Jouvenet existaient dans les douves, et ont disparu au 19e siècle.

Protégé le 1965/06/01 : classé MH · 22 rue du Champ-Jacquet ; 17 rue Le-Bastard

Hôtel de ville, Rennes

Hôtel de ville

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 2e quart 18e siècle Architecte : Gabriel Jacques-Jules (architecte)
L'hôtel de ville de Rennes fut bâti après l'incendie de la ville en 1720. L'édifice fut commencé en 1734 sur les plans de Jacques-Jules Gabriel, premier architecte du Roi ; les travaux durèrent jusqu'en 1743. Les deux parties de l'édifice (partie sud, ayant toujours servi de maison commune, et partie nord, ayant abrité le présidial puis le tribunal civil jusqu'en 1855) sont reliées par le beffroi. L'hôtel de ville a subi d'importantes transformations depuis la Révolution. Il fut presque complètement réaménagé de 1912 à 1914, date à laquelle il fut de nouveau inauguré, par le président Raymond Poincaré. Il a été restauré après les quelques dommages de la Seconde Guerre mondiale.

Protégé le 1940/09/13 : inscrit MH ; 1962/03/12 : classé MH ; 1963/08/23 : classé MH · place de la Mairie ; rue de l'Horloge

Hôtel Le Ray

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Le Ray Emmanuel (architecte)
Construit en 1902 par Emmanuel Le Ray pour abriter sa demeure familiale, son atelier d'architecte libéral et son agence, l'hôtel Le Ray doit répondre à un triple programme : habiter, travailler et recevoir la clientèle. Il s'élève au pied du Thabor, aux abords de la promenade de la Motte et du récent jardin public, où la grande bourgeoisie rennaise s'est progressivement établie tout au long du XIXe siècle. En retrait et biaise par rapport à la rue, la façade est mise en valeur par un soubassement en granit qui forme un vaste perron surélevé et bordé de grilles, dont les lignes évoquent sans conteste l'Art nouveau. Asymétrique, elle se compose de deux travées richement sculptées, qui puisent tant dans les répertoires éclectiques que dans un sage Art nouveau. À noter qu'à la pierre répond le vocabulaire traditionnel et au métal, les formes nouvelles. La distribution et les décors intérieurs reflètent également cette ambivalence, tout en démontrant les qualités d'une habitation confortable. Quant à la façade postérieure, plus dépouillée, elle mêle éléments pittoresques et matériaux industriels. Toutes les baies sont distinctes les unes des autres sur les deux façades. Célébrée dès sa construction par une monographie publiée dans la revue périodique d'Antoine Raguenet, la bâtisse est bien documentée : les noms de l'entrepreneur (J. Poivrel), du peintre (A. Jobbé-Duval) et du verrier (E. Rault) nous sont parvenus et confirment sa valeur. Parmi les rares exemples Art nouveau à Rennes, les spécialistes considèrent l'hôtel Le Ray comme l'exemple le plus abouti du renouveau artistique dans la ville. S'il fait figure de vitrine exaltant le savoir-faire de l'architecte, il incarne aussi la modernité architecturale rennaise de la Belle Époque.

Protégé le 2025/06/06 : inscrit MH · 11 rue de Viarmes

Hôtel Poivrel

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Le Ray Emmanuel (architecte)
L'hôtel Poivrel s'élève à l'angle d'un carrefour nouvellement aménagé au sud-ouest de la ville basse de Rennes, dans un secteur périphérique historiquement occupé par des industries. Construit en 1901 pour Joseph Poivrel, important entrepreneur en maçonnerie rennais et collaborateur régulier d'Emmanuel Le Ray, l'hôtel manifeste l'appartenance du propriétaire à une bourgeoisie montante. Il affiche son opulence financière dans un quartier qui ignore cette typologie architecturale, conventionnellement réservée aux abords du jardin du Thabor. Marquée par l'asymétrie et un vocabulaire décoratif éclectique mêlant références médiévales et Renaissance, la fa-çade antérieure exprime clairement les fonctions internes, rappelant la formation rationaliste de l'architecte. Quelques signes de modernité apparaissent néanmoins, soulignant la connaissance qu'avait Le Ray des innovations belges, nancéiennes et parisiennes. Plus perceptible dans la distribution intérieure, inhabituelle, et dans l'abondant éclairage de la maison par le grand vitrail central, cette modernité s'apparente au courant Art nouveau, timidement représenté à Rennes. Ainsi, conjuguant l'héritage du XIXe siècle et les apports novateurs du tournant du siècle, l'hôtel Poivrel tient une place toute particulière dans le corpus des œuvres privées d'Emmanuel Le Ray. Plus largement, il constitue également un jalon architectural et décoratif de taille dans l'habitat domestique de la Belle Époque à Rennes.

Protégé le 2025/06/06 : inscrit MH · 2 boulevard Voltaire

Immeuble, Rennes

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/24 : classé MH · place du Parlement-de-Bretagne ; 8 rue Edith-Cavell

Immeuble

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle
L'immeuble présente un pan coupé architecturé datant de 1666. Le portail d'entrée s'ouvre sous l'angle à pans coupés et se compose d'une baie en plein cintre, ornée d'une clé de voûte saillante et accostée de chaque côté de quatre pilastres doriques. Au-dessus s'étend une frise en pierre blanche, ornée de modillons, de triglyphes et de gouttes. Trois niches cintrées sont creusées entre les pilastres.

Protégé le 1969/04/30 : inscrit MH · 2 passage des Carmélites

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 8 place du Parlement-de-Bretagne ; 2 rue Victor-Hugo

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 11 place du Parlement-de-Bretagne

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façades et toitures (cad. B 884, 885) : inscription par arrêté du 28 juin 1967

Protégé le 1967/06/28 : inscrit MH · 14 rue Saint-Georges ; 3 rue de Derval

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 2 place du Parlement-de-Bretagne ; rue Edith-Cavell

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 6 place du Parlement-de-Bretagne

Immeuble

classé MH partiellement 2e quart 18e siècle
Les maisons qui bordent la place du Palais ont été commencées vers 1726 et construites sur un plan uniforme.

Protégé le 1959/11/24 : classé MH · 4 place du Parlement-de-Bretagne ; 2 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Façade et toiture (cad. BE 46) : classement par arrêté du 29 octobre 1942

Protégé le 1942/10/29 : classé MH · 1 rue Salomon-de-Brosse ; 9 rue Nationale

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façades et toitures (cad. B 880) : inscription par arrêté du 2 août 1967

Protégé le 1967/08/02 : inscrit MH · 10 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 1 place du Parlement-de-Bretagne

Immeuble

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Maison du 17e siècle dont le rez-de-chaussée est en granit appareillé et les deux étages en moëllon enduit. Les lucarnes et les entourages des fenêtres sont en moëllon appareillé. A l'intérieur, grande cheminée de bois, à grosses moulures. Au rez-de-chaussée, un petit cabinet renferme deux piliers carrés à chapiteaux doriques, soutenant une poutre couverte de rinceaux en couleurs. Des panneaux peints représentent un sujet mythologique et le châtiment de Phaëton. Le battant de la porte, conservé au musée de Rennes, figure Judith.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 26 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 5 place du Parlement-de-Bretagne ; 1 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 9 place du Parlement-de-Bretagne ; 10 rue Nationale

Immeuble

inscrit MH 17e siècle
Immeuble présentant une porte en tiers-point (cad. AC 587, 588) : inscription par arrêté du 4 juillet 1942

Protégé le 1942/07/04 : inscrit MH · 4, 6 rue de la Psalette

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle
Petite maison présentant une toiture en pignon sur rue. L'avant-solier du rez-de-chaussée reste fléchi. La silhouette et les étages en encorbellement très prononcé lui donnent un caractère moyennageux.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 32 rue Saint-Georges

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
A l'angle de la rue se dressent deux bâtiments en retour d'équerre précédés d'une cour, élevés d'un rez-de-chaussée, d'un étage et d'une couverture à la Mansart soutenue par une corniche à modillons. La construction, qui date du 17e siècle, est en pans de bois enduits, avec chaîne de pierre en façade. A l'intérieur sont conservés une rampe en fer forgé et quelques lambris anciens. Un jardin s'étend au nord de l'hôtel. Les remises et écuries se trouvaient au n°2 de la rue Trassart.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 3 rue de Corbin

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 10 place du Parlement-de-Bretagne

Immeuble

inscrit MH 17e siècle
Dépendance de l'ancienne maison des enfants de choeur au n°8.

Protégé le 1942/07/04 : inscrit MH · 10, 12 rue de la Psalette

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Le rez-de-chaussée en granit est surmonté d'étages en pans de bois.

Protégé le 1967/08/21 : inscrit MH · 12 rue Saint-Georges

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Primitivement, la rue Saint-Georges reliait la première enceinte gallo-romaine à l'abbaye Saint-Georges, fondée au 11e siècle. De 1422 à 1448, une nouvelle enceinte est construite, englobant la rue et l'abbaye, ce qui entraîne la construction de nombreuses maisons de bois. Avec l'installation du Parlement, en 1655, dans le Palais construit par Salomon de Brosse, de nombreuses maisons de rapport sont construites ou surélevées dans cette rue pour loger les conseillers et leurs personnels. Après l'incendie de 1720, certaines familles parlementaires achètent plusieurs maisons de bois pour construire un hôtel avec cour et jardin. Ce mouvement, commencé au 17e siècle, se développe au 18e, au sud de la rue.

Protégé le 1967/08/21 : inscrit MH · 8 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 7 place du Parlement-de-Bretagne

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Grand corps de logis à deux étages sur rez-de-chaussée. Une partie des dépendances date du 15e siècle. L'hôtel remonte au 17e. Une partie est en maçonnerie, l'autre en pans de bois enduits.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 1 rue de Corbin

Immeuble

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/24 : classé MH · 12 place du Parlement-de-Bretagne ; 3 rue de Brilhac

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle
Maison entièrement en pans de bois, dont chaque étage est en encorbellement sur le précédent et est soutenu par consoles et volutes. Cet édifice est typique de la fin du Moyen-Age.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 23 rue Saint-Georges

Immeuble

classé MH partiellement 18e siècle
Façade et toiture (cad. BE 378, 379) : classement par arrêté du 29 octobre 1942

Protégé le 1942/10/29 : classé MH · 2 rue Hoche ; 1 rue Victor-Hugo

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Poirier Jean (architecte)
Cet immeuble, bâti par l’architecte Jean Poirier, offre une composition générale assez classique, post-haussmanienne, mais affiche clairement son appartenance aux années trente par la netteté et la vigueur de ses volumes et la qualité de son revêtement de mosaïques Art Déco. Sa situation urbaine privilégiée ainsi qu’une ornementation de qualité concourent à faire de cet édifice l’un des plus intéressants immeubles de l’entre-deux-guerres en Bretagne.

Protégé le 2014/12/10 : inscrit MH · 7 avenue Jean-Janvier ; 1 rue Jean-Marie-Duhamel

Immeuble ou hôtel de Chalain, Rennes

Immeuble ou hôtel de Chalain

inscrit MH partiellement 18e siècle
Durant la Révolution, l'hôtel reçut Jean-Baptiste Carrier, député montagnard à la Convention, et fut appelé "hôtel de la Montagne". En 1831, cet édifice servit de presbytère à l'église Saint-Germain. A l'intérieur, les pièces conservent leurs menuiseries du 18e. L'édifice a été bâti sur d'anciennes vignes appartenant aux Cordeliers. Il est précédé d'une cour avec porte cochère. A l'est de la cour se trouvent les cuisines. Le côté ouest, percé de grandes arcades cintrées, renferme les remises et les écuries.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 15 rue Saint-Georges

Immeuble ou hôtel de Ferron

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle
Construction en granit appareillé et enduit, bâtie à la fin du 17e et au 18e siècle. Au rez-de-chaussée, un grand portail cintré donne accès à un couloir voûté en berceau. La corniche est soutenue à l'ouest par une série de modillons. Une cour et un jardin, situés au sud, dépendaient de l'hôtel. A l'intérieur, plusieurs salles possèdent encore des boiseries rehaussées de sculptures.

Protégé le 1967/06/28 : inscrit MH · 34 rue Saint-Georges ; rue Trassard

Immeuble, actuellement bijouterie Prieur

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La place du Palais a été construite après l'incendie de 1720. Les maisons présentent de grandes arcades de granit en plein-cintre ; elles comprennent le rez-de-chaussée, l'entresol et deux étages, surmontés d'un étage de combles à la Mansart ; elles sont séparées par des pilastres ioniques.

Protégé le 1959/11/06 : classé MH · 3 place du Parlement-de-Bretagne ; anciennement Palais ; 3 place du

Immeuble, appelé Petit Hôtel de Chalain

inscrit MH partiellement 17e siècle
Grande maison du 17e siècle présentant un rez-de-chaussée en granit appareillé et trois étages couronnés d'un fronton courbe. Un grand escalier à balustres de bois tourné dessert les étages.

Protégé le 1967/01/18 : inscrit MH · 13 rue Saint-Georges

Immeubles

inscrit MH partiellement 17e siècle
Il s’agit d’un ensemble d’immeubles disposés en enfilade et séparés les uns des autres par deux cours. Deux bâtiments conservent d’intéressantes dispositions architecturales et décoratives de la seconde moitié du 17ème siècle, en particulier leur structure en pierre et pan-de-bois, deux escaliers en charpente et un plafond peint. Ils témoignent de l’élan immobilier provoqué, dès 1618, par la construction du Parlement de Bretagne à proximité.

Protégé le 2014/03/07 : inscrit MH · 28-30 rue Saint-Georges

Maison de bois (ancien hôtel Lagonidec, appelé aussi Maison du Coin)

inscrit MH 1er quart 17e siècle
Maison (cad. AC 623) : inscription par arrêté du 15 décembre 1926

Protégé le 1926/12/15 : inscrit MH · 1 rue de la Psalette

Maison de la Prévôté

inscrit MH 17e siècle
Maison de la Prévôté (cad. AC 593) : inscription par arrêté du 4 juillet 1942

Protégé le 1942/07/04 : inscrit MH · 14 rue de la Psalette

Maison des Filles de la Charité

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle
En 1673, on fait appel à trois Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul pour tenir une "marmite" destinée au soulagement des pauvres. Elles s'installent en 1683 dans une maison de la rue du Griffon, aussitôt reconstruite pour abriter leur couvent. Il s'agit d'un bâtiment à deux étages sur rez-de-chaussée avec toitures mansardées surmontée d'un petit campanile. Sur la rue du Griffon, une dépendance avec la porte d'entrée servait de passage vers d'autres constructions démolies. Le rez-de-chaussée sur cave est en moëllons enduits, les étages en pans de bois droits et enduits. Une partie des fenêtres a conservé les menuiseries anciennes.

Protégé le 1965/06/16 : inscrit MH · rue du Griffon ; rue Georges-Dottin

Maison dite de la Chouette

inscrit MH Moyen Age
Maison appartenant à un ensemble médiéval et Renaissance bâti autour de la cathédrale. L'édifice est construit en pans de bois sur rez-de-chaussée de maçonnerie. Les sablières de l'étage s'appuient sur de larges corbeaux moulurés remontant sans doute à la fin de l'époque gothique.

Protégé le 1946/08/01 : inscrit MH · 9 rue du Griffon ; 12 rue des Dames

Maison dite maison Novello

inscrit MH Architecte : Novello Rodolphe (entrepreneur, auteur commanditaire;Le Moine Yves (architecte)
L'entrepreneur en ciment, mosaïque et béton armé Rodolphe Novello construit à partir de 1925, une maison d'habitation pour lui-même dans une parcelle à l'angle de la rue Coulabin et de l'avenue du Mail. Pensée comme une sorte de carte de visite pour l'entreprise, la maison présente alors les différentes techniques dont Novello est spécialiste. Le bâtiment, d'un étage sur rez-de-chaussée surélevé, est édifié à partir d'une structure en béton armé avec un remplissage en brique creuse, enduit de ciment. De volume cubique, elle est couverte d'un toit terrasse, marqué par une corniche débordante. Au-dessus d'un soubassement de ciment gris, imitant le granite, les murs sont de couleur " coquille d'oeuf ". La verticalité des fenêtres étroites est soulignée par des panneaux moulurés sur toute la hauteur, surmontés de cadres de fibrociment entourés de céramique bleue. La façade est aussi rythmée au premier étage, par des jardinières en ciment gris cannelé. Les espaces intérieurs sont décorés de mosaïques, dont certains cartons sont dessinés par le jeune architecte Yves Le Moine, employé dans l'entreprise. La cage d'escalier est ainsi ornée de motifs géométriques colorés sur le sol, les marches et sur un lambris à hauteur d'appui. La salle de bains reçoit également des panneaux de mosaïque, représentant des vagues. Le bâtiment est agrandi en 1929 d'un corps en rez-de-chaussée abritant un bureau, rehaussé d'une chambre en 1935. L'ensemble est entouré d'une clôture en ciment, ajouré de motifs géométriques, enduite des mêmes couleurs que la maison.

Protégé le 2018/03/27 : inscrit MH · 54 mail François Mitterand

Maison du 15e siècle

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Maison à pans de bois, remontant au 15e siècle (mentionnée en 1461) , présentant une petite porte sous plein cintre surmontée d'un oculus bouché, des avant-soliers décorés, une série de fenêtres à petits carreaux, et une haute toiture irrégulière à coyaux. Deux étages s'avancent légèrement en encorbellement. Celui du premier étage a été supprimé par l'adjonction d'un mur bâti sur le même plan vertical.

Protégé le 1965/12/21 : inscrit MH · 1 rue Derval

Maison du 16e siècle, dite Maison du Guesclin

classé MH 16e siècle
Maison du 16e siècle, construite en pans de bois, comprenant trois étages en encorbellement sur rez-de-chaussée. Poteaux, consoles et sablières sont richement moulurés ou sculptés. Sous l'encorbellement du premier étage, deux statues en bois de Saint-Michel et Saint-Sébastien.

Protégé le 1923/07/20 : classé MH · 3 rue Saint-Guillaume

Maison ou hôtel de Bretagne

inscrit MH partiellement 2e moitié 16e siècle
Maison connue dès 1687 sous l'appellation hôtel de Bretagne. Les Bretagne étaient des bourgeois de Rennes. Auparavant, elle portait le nom de Rat Vizé. L'édifice se compose d'un rez-de-chaussée et de deux étages. Au-dessus du rez-de-chaussée s'étend une double ligne de poutres apparentes sculptées. La ligne inférieure est divisée en quatre panneaux. Les trois premiers figurent des rinceaux Renaissance ; le dernier représente deux écussons en accolade, dont l'un porte la date de 1586.

Protégé le 1962/10/09 : inscrit MH · 9 place Sainte-Anne

Maison ou hôtel Montbourcher, Rennes

Maison ou hôtel Montbourcher

classé MH partiellement 3e quart 17e siècle;18e siècle
Hôtel construit en 1658, ayant échappé à l'incendie de 1720. La porte est flanquée de deux pilastres doriques en granit et surmontée d'un fronton triangulaire. Le toit est posé sur une corniche à modillons que coupent cinq gerbières flanquées de consoles renversées et couronnées de frontons triangulaires. La façade arrière est formée de deux ailes en pans de bois sur une petite cour fermée. A l'intérieur, le salon du premier étage conserve des boiseries Louis XIV, attribuées à l'atelier Dumesnil et Gillet.

Protégé le 1964/04/28 : classé MH · 30 place des Lices ; 25 rue Saint Louis

Maison, 21 allée Coysevox

inscrit MH
Les éléments suivants de la maison située au 21 allée Coysevox : le corps de logis principal et ses deux ailes latérales en totalité (à l'exclusion de la dépendance à usage de remise située à l'arrière), ainsi que le sol de l’assiette, les murs de clôture et le portail d'entrée de la propriété figurant au cadastre section AB, parcelle n’431 : inscription par arrêté du 27 mars 2018.

Protégé le 2018/03/27 : inscrit MH · 21 allée Coysevox

Maison, dite aussi hôtel Racapé de la Feuillée

classé MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Hôtel construit sur les terrains afféagés en 1657 par la ville et ayant échappé à l'incendie de 1720 qui ravagea Rennes. La maison se compose de deux étages sur rez-de-chaussée et d'un sous-sol à l'arrière. La toiture est surmontée d'une lanterne à deux étages couverte en carène sur la cage d'escalier. Le colombage sur la façade principale semble à croisillons et était sans doute apparent à l'origine. De nombreuses pièces possèdent d'intéressantes boiseries des 17e, 18e siècles et de la période Empire. Au 19e siècle, quelques fenêtres ont été transformées en portes-fenêtres.

Protégé le 1962/10/22 : classé MH · 28 place des Lices

Maison, dite Hôtel de la Louvre ou de la Noue

classé MH partiellement 3e quart 17e siècle
Cet hôtel fut construit sur des terrains afféagés en 1657 par la ville, ayant échappé à l'incendie de 1720. L'édifice en pans de bois se compose de deux étages sur rez-de-chaussée, avec une porte d'entrée flanquée de deux pilastres doriques cannelés et surmontée d'un oeil de boeuf dans un fronton triangulaire. Le toit est surmonté d'une lanterne à deux étages couverte en carène sur la cage d'un escalier à balustres.

Protégé le 1962/10/22 : classé MH · 26 place des Lices ; 21 rue Saint-Louis

Palais de Justice, Rennes

Palais de Justice

classé MH 17e siècle;18e siècle Architecte : Gaultier Germain (maître de l'oeuvre);Brosse Salomon de (maître de l'oeuvre);Errard (maître de l'oeuvre);Coypel (maître de l'oeuvre);Jouvenet (maître de l'oeuvre);Elle Ferdinand (maître de l'oeuvre);Gabriel (maître de l'oeuvre)
Le siège du parlement avait été définitivement fixé à Rennes en 1561. L'emplacement du palais fut choisi en 1611, les plans furent commandés à Germain Gaultier en 1615 et les travaux commencèrent en 1618. Ils furent achevés, selon un plan modifié par Salomon de Brosse en 1655. Les décors, commandés à Errard, sont constitués de boiseries et de plafonds peints principalement par Coypel, Jouvenet et Ferdinand Elle. La façade fut modifiée en 1726 par Gabriel, avec notamment la disparition du grand escalier monumental donnant sur la place, remplacé par un grand escalier intérieur. L'édifice a subi quelques remaniements au 19e siècle. Une petite partie des décors a disparu dans l'incendie du 4 février 1994.

Protégé le 1883/12/26 : classé MH · place du Parlement-de-Bretagne

Place du Parlement de Bretagne

classé MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : Gabriel Jacques-Jules (architecte);Robelin (ingénieur)
En 1721, un incendie dévasta une partie de la ville. Le Palais de Justice, dû à Salomon de Brosse, échappe au sinistre. La grande composition architecturale projetée sur les trois autres côtés de la place devait mettre en valeur ce monument, et encadrer la statue équestre de Louis XIV. Les plans de cette composition furent établis par l'ingénieur Robelin puis modifiés en 1725 par Jacques Gabriel, premier architecte du Roi. D'après une gravure attribuée à Huguet, l'un des ingénieurs ayant sans doute dirigé les travaux, l'ordonnance actuelle de la place ne semble pas être celle primitivement conçue. Les façades présentent un soubassement comprenant rez-de-chaussée et entresol sous arcades, surmonté d'un ordre colossal à pilastres de style ionique encadrant les deux étages principaux, et d'un comble à la Mansard avec lucarnes en pierre. La place reçut le nom de Place Neuve puis Place Louis le Grand. En 1793, la statue de Louis XIV fut remplacée par un arbre de la liberté puis, plus tard, par un bassin qui subsista jusqu'en 1935. De cette époque datent les balustrades et le jardin.

Protégé le 1942/10/29 : classé MH · place du Parlement-de-Bretagne ; anciennement Palais ; place du

Porte Mordelaise

inscrit MH 15e siècle
Les portes défendaient l'ancien rempart de la ville. Deux tours subsistent, en granit, avec les traces de défense et de pont levis. Des mâchicoulis les surmontent. A l'intérieur, les salles subsistent également. La Porte Mordelaise a été reconstruite sur ses anciennes bases vers 1440 ; une porte d'époque romaine devait exister à cet emplacement. Elle se nommait également Porte Royale car les ducs de Bretagne et les évêques de Rennes y faisaient leur entrée dans la ville. Jusqu'à la fin du 16e siècle, elle servit de demeure au gouverneur. C'est là également que se trouvait la Garde-Robe de la ville, à savoir le magasin des objets, et principalement de l'artillerie, lui appartenant. Les bourgeois y tinrent souvent leurs réunions avant de posséder une maison en ville. La chambre des comptes s'y réunit aussi au 15e siècle. Après avoir été fermée pendant les guerres de la Ligue, elle fut donnée à bail par le gouverneur à des particuliers. En 1793, elle reçut le nom de Porte Marat et servit de prison. ££Belle porte complète du 15e siècle, elle se compose d'une grande et d'une petite porte flanquées de deux grosses tours. La façade est en granit. La porte est légèrement ogivale. Autrefois, de larges douves et un pont levis la précédaient. Au-dessus de la grande porte se trouve une petite niche rectangulaire surmontée d'une pierre sculptée mutilée. Elle figure deux lions affrontés soutenant une lance à laquelle sont attachés à droite une bannière carrée, à gauche un guidon à deux pointes. La courtine est couronnée d'une rangée de mâchicoulis à trois ressauts ornés d'arcs trilobés. Un couloir autrefois voûté (voûte démolie en 1774) traverse la courtine et forme le passage. Son mur ouest présente une grande ogive et son mur Est une porte en anse de panier qui conduit à un escalier.

Protégé le 1926/06/11 : inscrit MH · 3, 8 rue des Portes-Mordelaises

Théâtre et immeubles dits Galeries du Théâtre

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1ère moitié 18e siècle;19e siècle Architecte : Millardet (maître de l'oeuvre);Lemordant Jean-Julien (peintre)
L'immeuble situé 11, Galerie du Théâtre est de la première moitié du 18e siècle. Les imeubles dits Galeries du Théâtre datent quant à eux du 2e quart du 19e siècle. Enfin, le théatre est du 3e quart du 19e siècle. La place qui s'étend devant le théâtre a été remblayée avec les décombres de l'incendie de 1720. Appelée Place Flesselles, puis Place du Peuple en 1792, Place aux Arbres et enfin Place du Théâtre en 1832. A cet emplacement, Jacques Gabariel avait décidé de construire le palais du gouverneur qui ne vit jamais le jour. Au début du règne de Louis-Philippe, l'emplacement fut utilisé pour la construction du théâtre (1831-1836). Incendié en 1856, le bâtiment fut reconstruit en 1856 par l'architecte Millardet, sur les mêmes plans. A l'intérieur, le plafond de la salle de spectacle présente une farandole bretonne peinte par Jean-Julien Lemordant. L'édifice est encadré par deux immeubles appelés "galeries". Construites selon l'ordonnance de Gabriel, les galeries du théâtre comprennent trois étages et un rez-de-chaussée à arcades formant galerie.

Protégé le 1961/12/13 : classé MH ; 1975/10/29 : inscrit MH ; 1983/12/30 : inscrit MH · 5 place de la Mairie ; rue de Coëtquen ; rue de Brilhac

Tour du Chesne, Rennes

Tour du Chesne

inscrit MH 2e quart 15e siècle
Cette tour faisait partie de l'enceinte fortifiée de la ville. Sa construction remonte à 1444. Son nom lui vient de ce qu'elle servait de demeure, en 1473, à Jehan du Chesne, grand portier de Rennes. Le menuisier Piron, qui l'habita vers 1735, lui donna également son nom. La douve qui la cernait a été comblée, mais la tour présente un fruit apparent à sa base. Le couronnement de mâchicoulis est encore visible. Au 16e siècle, elle servait de prison. La basse fosse était munie d'une trappe par laquelle étaient descendus les prisonniers à l'aide d'une "balance".

Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 10 rue Nantaise ; rue Carrefour-Jouault

Église Saint-Etienne

inscrit MH 1er quart 18e siècle
L'église actuelle, ancienne chapelle du couvent des Augustins, a été édifiée à la place d'une ancienne chapelle, et bénie en 1700. C'est un édifice de plan rectangulaire, avec un chevet à pans coupés. La façade principale superpose deux ordres architecturaux, dorique et ionique. A gauche de la façade s'élève une tour carrée terminée par un dôme surmonté d'un campanile arrondi.

Protégé le 1978/02/01 : inscrit MH · carrefour Jouaust

Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus

inscrit MH 20e siècle
Au moment de l'implantation de l'église, le quartier que l'on appelle aujourd'hui Quartier Sainte-Thérèse constituait une zone agricole. Aujourd'hui, c'est le quartier sud de la gare. Le diocèse fait appel à l'architecte Hyacinthe Perrin (1877-1965), architecte rennais et élève de Jules Gradet. La construction de l'église s'accompagne de celle d'un pensionnat, d'une école et d'un patronage aujourd'hui dirigés par la congrégation des frères de Ploërmel.

Protégé le 2015/05/06 : inscrit MH · place Hyacinthe-Perrin

Collège et lycée Saint Vincent

Label 2000 1910;1926 Architecte : Mellet Henri architecture scolaire, édifice scolaire, école, école secondaire

57 rue de Paris

Immeuble d’habitation, dit immeuble Tomine

Label 2000 1934;1936 Architecte : Le Moine (architecte) Yves;Tomine (entrepreneur) architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

3 avenue Jean-Janvier ; 1 rue Dupont-des-Loges

Immeuble d’habitation, dit Les Horizons

Label 2000 1959;1972 Architecte : Maillols Georges architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

"18-20 rue de Brest Quartier de Bourg-l'évêque"

Maison Crespel

Label 2006 1950;1954 Architecte : Chouinard Louis architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

43 rue d'Antrain

Maison Odorico

Label 2000 1940;1952 Architecte : Lemoine Yves architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

7 rue Joseph-Sauveur

Maison provinciale des Filles de Jésus

Label 2024 1993 Architecte : Perrin Hervé (architecte);Martin Georges (architecte) architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, établissement conventuel

17 boulevard Magenta

Marché couvert, dit halles centrales

Label 2000 1912;1926 Architecte : Le Ray Emmanuel (architecte communal);Gentil et Bourdet (mosaïste) architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, marché

boulevard de la Liberté ; rue de Nemours ; place Honoré-Commereuc  ; rue Jules-Simon

École nationale supérieure d'architcture (ENSA)

Label 2024 1988 Architecte : Berger Patrick (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, école supérieure

43 boulevard de Chézy

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

Sites patrimoniaux remarquables

Rennes compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Rennes SECTEUR S

Institué en 1966. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2013.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

Musées et Maisons des Illustres

3 musées labellisés Musée de France.

  • Musée de Bretagne
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Sciences de la nature, Technique et industrie
    Le musée de Bretagne conserve des collections très diverses, qui ont comme point commun l'évocation de l'histoire de la Bretagne. Cette histoire doit s'entendre dans un sens très large, la grande histoire (événements, batailles, hommes politiques...) côtoie en permanence la petite histoire, qui évoque davantage le quotidien. Chaque domaine des collections émane et découle très directement de l'évolution du musée lui-même, selon les époques, et suivant les choix des responsables successifs, l'orientation donnée aux acquisitions a pu varier sensiblement. Toutefois, depuis la parution du premier catalogue associant dans son titre les deux termes « archéologie » et « ethnographie » (1909), la politique d'enrichissement des collections s'est fondée et développée autour de ces deux axes.Les Champs libres ont ouvert au public le 28 mars 2006. Désignés sous le code de « Nouvel équipement culturel » (NEC) lors de leur construction, Les Champs Libres ont été dessinés par Christian de Portzamparc. Le projet de l'architecte consiste à rendre les trois entités (bibliothèque, espace des sciences, musée) immédiatement identifiables de l'extérieur, tout en libérant de l'espace au rez-de-chaussée pour le public.
  • Musée des beaux-arts
    Beaux-Arts, Art moderne et contemporain, Ethnologie, Afrique, Asie, Océanie, Archéologie, Grec, Egyptien, Gallo-romain
    le musée offre un panorama de l'art depuis l'antiquité jusqu'au XXe siècle ; collection de peintures du XVIIe siècle ; cabinet de dessins du marquis de RobienBâtiment construit de 1849 à 1855, en vue d'abriter conjointement l'université et le musée. Fortement endommagé pendant le seconde guerre mondiale, il est radicalement restructuré entre 1950 et 1957.
  • écomusée de la Bintinais
    écomusée de la Bintinais
    Ethnologie, Histoire, Sciences de la nature, Technique et industrie · Musée de plein air
    Le musée retrace sur trois étages les cinq siècles d'histoire de la ferme de la Bintinais, l'une des plus grosses fermes rennaises, aux portes de la ville. L'exposition permanente permet de mettre en perspective l'histoire des lieux avec l'histoire du pays de Rennes, pour mieux comprendre les liens très forts et originaux de la ville avec sa campagne.Une des plus grosses et plus anciennes fermes du pays de Rennes.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché biologique bio

Jour : mercredi

Horaires : 15:00-20:00

Mis à jour le 19/04/2026 Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL

Vie culturelle de Rennes

  • 🎬 3 cinémas — GAUMONT, CINEMA ARVOR, CINE T.N.B
  • 🎉 76 festivals — A Cris Ouverts - Biennale d'Art Contemporain, Agitato, Image Publique…
  • 📚 16 bibliothèques ou médiathèques

Villages et villes labellisés à proximité de Rennes

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

Que faire à proximité de Rennes

13 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

Spots de baignade à proximité de Rennes

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

Terroir — appellations AOP / IGP

7Appellations protégées
2AOP i
5IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

Hébergements touristiques

37 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

37
Hébergements classés ?
1 811
Chambres (hôtels)
144
Emplacements (campings)
5 419
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
ATLANTIC HÔTEL RENNES CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 46 pers.
BALTHAZAR HÔTEL & SPA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 5 étoiles 112 pers.
BEST WESTERN PREMIER COLLECTION LE SAINT-ANTOINE HÔTEL & SPA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 129 pers.
BRIT HÔTEL DU STADE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 134 pers.
BRIT HÔTEL RENNES LE CASTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 122 pers.
CAMPING DES GAYEULLES Site ↗ CAMPING 3 étoiles 432 pers.
GARDEN HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 46 pers.
HOSTEL RENNES Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 107 pers.
HÔTEL ANNE DE BRETAGNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 88 pers.
HÔTEL ARCANTIS LE VOLTAIRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 56 pers.

+ 27 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées