Parc ancien et patrimonial (66 % de logements construits avant 1919), 98 logements au total.
La part de propriétaires atteint 52,6 % à Ninville, commune de 62 hab. à 14 km
La vocation saisonnière du parc de Romain-sur-Meuse est nette: 27,6 % des 98 logements sont des résidences secondaires. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (96,9 %). Romain-sur-Meuse est au cœur du tissu rural champenois ou ardennais, à 432 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 88,2 % des ménages possèdent leur résidence principale.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 66,0 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. DPE: classe G dominante et 463 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 72,7 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (64,0 %).
Le nombre de logements de Romain-sur-Meuse varie peu sur la période 2016–2022. 42,0 % des ménages de Romain-sur-Meuse disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Romain-sur-Meuse est au cœur du tissu rural champenois ou ardennais. Le cadre géographique à 432 m d'altitude, dans un contexte de piémont nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 98 logements dont 50 résidences principales, 27 résidences secondaires et 21 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 98 logements recensés, 51 % sont occupés à l'année, 28 % servent de résidence secondaire et 21 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 66 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 66 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le parc compte 5,0 pièces en moyenne par logement, avec 64 % de logements de cinq pièces ou plus et 2 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 94 | 98 | 98 |
| Rés. principales | 58 | 60 | 50 |
| Rés. secondaires | 30 | 27 | 27 |
| Vacants | 6 | 11 | 21 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 88,2 %, locataires 9,8 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 64 % des résidences principales, devant l'électricité (8 %) et le fioul (22 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 16 % sans voiture, 44 % avec une voiture et 42 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 110 logements en 1968, 98 en 2022 (-11 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 33 | 34 | 29 | 24 | 23 | 26 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 22 diagnostics: la majorité se situe en classe G (64 %), avec 5 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (36 %), 50 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 551 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 551 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0