Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Saint-André-de-Corcy.
Avec 3 370 habitants, Saint-André-de-Corcy concentre des leviers publics au service du développement local. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 18,7 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Lyon et Rillieux-La-Pape. Parmi les principaux employeurs figurent COLLEGE DE LA DOMBES et INTERMARCHE.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 119 455 € d'aides d'investissement.
Pour référence, Montanay (9 km) affiche 33 600 € de revenu médian
Saint-André-de-Corcy affiche un revenu médian de 26 550 € par an, au-dessus de la moyenne française. L'écart avec la médiane dans l'Ain — 24 540 € — atteint près de 2 010 € en faveur de Saint-André-de-Corcy. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 16 610 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 39 690 €, soit un rapport interdécile contenue de 2,4.
À 5,5 % de chômage et 77,1 % d'emploi, Saint-André-de-Corcy dispose d'un marché du travail mieux orienté que la médiane française, pour 1 613 actifs. Côté catégories socioprofessionnelles, les professions intermédiaires constituent le groupe dominant à 30,4 % des emplois occupés.
Au millésime Sirene 2023, Saint-André-de-Corcy compte 392 établissements actifs, essentiellement tournés vers le commerce et les services. Le découpage NAF place commerce, transports, hébergement et restauration en tête, avec 20,4 % des établissements. Le stock d'établissements a évolué de +47,4 % sur la décennie, avec 54 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs COLLEGE DE LA DOMBES et INTERMARCHE.
La capacité d'autofinancement reste solide en 2024, avec 203 €/hab d'épargne brute sur 878 €/hab de recettes. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 6,2 années de remboursement (raisonnable); les dépenses d'équipement atteignent 1 294 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 119 455 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Côté foncier, le taux global de taxe de Saint-André-de-Corcy — 33,42 % en 2024 — se tient sous le niveau moyen hexagonal. Le taux global de TFB s'écarte de +1,22 points par rapport à la médiane départementale (32,20 %); part communale seule: 28,65 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 24,65 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 20,54 %.
Le positionnement géographique — Saint-André-de-Corcy est une commune aindinoise, dans la mosaïque Bresse-Dombes-Bugey — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Quelque 1 286 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 535 allocataires de Saint-André-de-Corcy, dont 15 foyers au RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La distribution des revenus de Saint-André-de-Corcy s'étage de 16 610 € pour les 10 % les plus modestes à 39 690 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 26 550 €.
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 26 550 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
La structure des revenus de Saint-André-de-Corcy combine 67,3 % de salaires, 31,2 % de pensions, 8,7 % issus du patrimoine et 2,9 % de prestations sociales.
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
À Saint-André-de-Corcy, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (26 550 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Saint-André-de-Corcy.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 21 930 € | 27 240 € | 32 870 € |
| Pensions, retraites et rentes | 20 960 € | 25 520 € | 30 390 € |
Comparer le revenu déclaré au revenu disponible revient à observer la machine redistributive : on retire les impôts directs payés et on ajoute les prestations sociales reçues. L'écart résultant — positif au global pour la France — chiffre l'effet net de la redistribution sur la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 20 810 € | 21 410 € |
| Médiane | 26 760 € | 26 550 € |
| 3e quartile (Q3) | 33 980 € | 32 320 € |
| Indice de Gini | 0,26 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | -210 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
En croisant taux d'activité, taux d'emploi et taux de chômage par sexe et par âge, on isole les déséquilibres caractéristiques : chômage plus marqué chez les jeunes, taux d'emploi qui plafonne souvent dans les classes 25-54 ans, et retrait progressif après 55 ans.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,7 % | 77,1 % | 5,5 % |
| Hommes | 85,0 % | 81,2 % | 4,4 % |
| Femmes | 78,6 % | 73,4 % | 6,6 % |
| 15-24 ans | 47,4 % | 41,6 % | 12,2 % |
| 25-54 ans | 97,6 % | 92,9 % | 4,8 % |
| 55-64 ans | 63,5 % | 60,6 % | 4,6 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Saint-André-de-Corcy est Professions intermédiaires (30,4 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
À Saint-André-de-Corcy, 55,2 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (76,6 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Saint-André-de-Corcy.
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Saint-André-de-Corcy est CDI / Fonction publique (89,7 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
La part sans diplôme atteint 16,5 % de Saint-André-de-Corcy, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Les courbes par sexe rendent visible un retournement historique. Dans les générations récentes, le niveau d'études moyen des femmes dépasse celui des hommes ; au-delà de 60 ans, le rapport reste à l'inverse au profit des hommes, reflet d'une scolarisation plus tardive des femmes.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Saint-André-de-Corcy, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Saint-André-de-Corcy, 535 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | COLLEGE DE LA DOMBES | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #2 | INTERMARCHE | Commerce (NAF 47.11D) | 50 à 99 salariés |
| #3 | CARREFOUR MARKET | Commerce (NAF 47.11D) | 50 à 99 salariés |
| #4 | ETS GREGOIRE / ETS MION | Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 70.10Z) | 20 à 49 salariés |
| #5 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #6 | CHATEAU DE VERNANGE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 20 à 49 salariés |
| #7 | LE FUMET DES DOMBES | Industrie manufacturière (NAF 10.20Z) | 20 à 49 salariés |
| #8 | RICHART | Industrie manufacturière (NAF 10.82Z) | 20 à 49 salariés |
| #9 | ICSEL | Construction (NAF 43.21A) | 20 à 49 salariés |
| #10 | ESPACE CITOYEN POUR LE LIEN ET LES ACTIONS DU TERRITOIRE | Arts, spectacles et loisirs (NAF 93.29Z) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Creation d'un restaurant scolaire au sein du projet de restructuration du groupe scolaire | 4 740 237 € | 100 000 € | 2,1 % |
| DETR | Amenagement modes doux route de Monthieux | 86 100 € | 19 455 € | 22,6 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
On recense 392 établissements actifs à Saint-André-de-Corcy, soit 11,6 pour 100 habitants (+47 % vs médiane départementale). Le renouvellement entrepreneurial atteint 13,8 %, avec 54 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (20 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (18 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0