Le nombre de monuments protégés — 31 — place Saint-Brieuc parmi les communes à fort héritage architectural du département. Répartition: 7 classés, 21 inscrits. Le patrimoine bâti de Saint-Brieuc s'inscrit surtout dans les 17e siècle et 1er quart 20e siècle. Le patrimoine communal intègre également un Musée de France, une Maison des Illustres, 5 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable et un Site Patrimonial Remarquable.
Saint-Brieuc est labellisée « Villes et Villages Fleuris » (4 fleurs).
Saint-Brieuc fait partie de 6 aires d'AOP/IGP. La répartition se fait entre 1 AOP et 5 IGP. L'une des appellations les plus notables est l'AOP Whisky breton ou Whisky de Bretagne. Les filières concernées sont notamment la viticulture.
Saint-Brieuc totalise 9 hébergements classés Atout France, auxquels s'ajoutent des structures non classées. Dans le détail, Saint-Brieuc compte 8 hôtels (341 chambres) et 1 camping (90 emplacements). Le segment 4-5 étoiles réunit 2 établissements. 224 points d'intérêt touristiques sont référencés dans DATAtourisme pour Saint-Brieuc.
L'activité agricole de Saint-Brieuc se réduit à 1 exploitation (99 ha de SAU). Le bio couvre 51 ha sur la commune, portés par 3 exploitations. Le maillage de randonnée mobilise 1 GR et 1 PR, pour 7 km de balisage total.
Sur le plan culturel, Saint-Brieuc est dans la tradition du bocage breton — un ancrage qui se lit dans son bâti, ses paysages et ses productions. Le cadre physique — Saint-Brieuc est en contexte de plaine (altitude moyenne: 82 m), dans l'arrière-pays du littoral des Côtes-d'Armor, à 23 km environ, à la confluence du Douvenant et du Gouédic — nourrit les formes paysagères et bâties locales.
- Monuments historiques 31
- Musée de France 1
- Maison des Illustres 1
- Édifices ACR 5
- Site patrimonial remarquable 1
Monuments historiques
31 monuments classés ou inscrits
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Bellecyse » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice en granit du 18e siècle dont les plans de l'hôtel sont attribués à Soufflot. L'exécution en serait due à un évêque briochin qui envisageait d'y installer l'évêché. A l'intérieur, un escalier en pierre avec rampe en fer forgé donne accès aux étages..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de Bellecyse (ancien).
Localisation indiquée : 18 rue de la Préfecture.
manoir
Description
« Ancien manoir de Qui-Qu'en-Grogne » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « manoir », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façade et toitures.
Adresse mentionnée : 3 place du Général-de-Gaulle.
gare
Description
Ancienne gare ferroviaire départementale est un monument historique.
La fiche le présente comme « gare », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette gare est un édifice majeur du réseau ferroviaire réalisé par lingénieur Louis Harel de la Noë, dans les Côtes dArmor, au début du 20ème siècle. La halle, avec sa voûte parabolique, partie essentielle de lédifice fondant son identité, est préservée. La gare représente, sur le plan technique, un exemple précoce de mise en oeuvre du béton armé, à laube du 20ème siècle..
La fiche précise notamment : Les parties subsistantes, à savoir : les voûtes et toitures de la halle centrale, le mur-pignon du bâtiment est, les façades et toitures du bâtiment ouest (à l'exclusion par conséquent des bâtiments et aménagements contemporains liés à l'usage actuel de l'immeuble).
Auteur ou architecte mentionné : Harel de la Noë Louis (ingénieur).
Localisation indiquée : 1 boulevard Waldeck-Rousseau.
boulevard
Description
Boulevards Waldeck-Rousseau, La Chalotais, Sévigné et Harel de la Noë est un monument historique.
La dénomination retenue est « boulevard ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ces boulevards font partie du réseau ferrovière conçu par lingénieur Louis Harel de la Noué, dans les Côtes dArmor, au début du 20ème siècle. Ils sont des témoins, devenus rares aujourdhui, des anciennes lignes du réseau et constituent des aménagements qui démontrent la grande maîtrise de Harel de la Noë en matière de construction..
Éléments décrits : L'ensemble des ouvrages de soutènement (murs, piles, contreforts), de franchissement (pont de la Côte Vendel), d'encorbellement et de protection (garde-corps) de l'ancien réseau ferroviaire départemental établi sur les boulevards Waldeck-Rousseau, La Chalotais, Sévigné et Harel de la Noë (non cadastré, domaine public).
Auteur ou architecte mentionné : Harel de la Noë Louis (ingénieur).
caisse d'épargne
Description
Le monument « Caisse d'Epargne » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « caisse d'épargne », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette construction, assez conventionnelle, a été terminée en 1909 par l'architecte Georges-Robert Lefort. L'édifice reste très proche de l'éclectisme qui caractérise le style de l'Ecole des Beaux-Arts du début du 20e siècle, utilisant le motif traditionnel de la baie palladienne. Variété des matériaux employés : granit poli, pierre sculptée, céramique, bronze. La toiture est couronnée d'une faîtière ornée d'entrelacs de métal..
Description complémentaire de la fiche : Façades (façade principale et façades latérales) et toitures ; à l'intérieur, salle du Conseil des Directeurs.
Nom d’auteur indiqué : Lefort Georges-Robert (architecte).
Localisation indiquée : 18 rue de Rohan.
cathédrale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Cathédrale Saint-Etienne », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « cathédrale », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;15e siècle.
Éléments décrits : Cathédrale Saint-Etienne.
Adresse de référence : place du Martray.
croix monumentale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Croix Mathias », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « croix monumentale », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 14e siècle.
L’historique fourni indique : Croix en pierre s'ornant d'un Christ entre deux apôtres dont un décapité opposé au Père Eternel sans bras, entre deux autres dont l'un tient une couronne..
Éléments décrits : Croix Mathias (non cadastré ; domaine public).
Adresse mentionnée : rue Quintin ; boulevard Charner.
fontaine
Description
Le monument « Fontaine Saint-Brieuc, ou Notre-Dame » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Petit édicule abritant une fontaine et un oratoire, bâti au 15e siècle sur l'emplacement, selon la tradition, où Saint-Brieuc éleva son premier oratoire en fondant la cité. Par sa disposition, l'ouvrage ressemble à un porche d'entrée d'église. D'un côté, il est adossé à une chapelle reconstruite au 19e siècle et, sur les trois autres faces, il est ouvert par des arcatures moulurées et ornées de sculptures. Sur les angles se trouvent des contreforts surmontés de pinacles. La couverture est en pierre..
Description complémentaire de la fiche : Fontaine Saint-Brieuc (ou Notre-Dame).
Adresse mentionnée : rue Rufflet.
séminaire
Description
Le monument « Grand Séminaire » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « séminaire », au sein du domaine « architecture scolaire ».
La période indiquée est la suivante : 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le grand séminaire est construit de 1924 à 1928 suivant le plan traditionnel des constructions monastiques par Georges-Robert Lefort. Trois ailes de bâtiments et une chapelle entourent un cloître. Réalisé en béton armé et moellons de granit, le séminaire allie modernité et régionalisme, travail poussé sur les possibilités du béton et répertoire décoratif celto-breton. Dinspiration Art déco, le décor intérieur de la chapelle est dune grande richesse, présentant une forte opposition entre le sol, en mosaïque noire et blanche, et les murs peints dans des gammes de rose, docre, de gris et de blanc. Les mosaïques sont luvre dIsidore Odorico..
Éléments décrits : Chapelle ; façades et toitures des autres bâtiments.
Nom d’auteur indiqué : LEFORT Georges-Robert (architecte);ODORICO Isidore (mosaïste).
Adresse de référence : 18 rue de Genève.
hôtel
Description
Hôtel de Rohan est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Éléments décrits : Façade en granit du 17e siècle et toitures.
Adresse de référence : 2 rue Saint-Goueno.
hôtel
Description
Hôtel des Ducs de Bretagne est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Maison à pans de bois..
La fiche précise notamment : Hôtel des Ducs de Bretagne.
Adresse mentionnée : 15 rue Fardel.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Maison en pans de bois portant la date de 1701 sculptée sur une pierre de la façade. Le bas est monté en pierre. La poutre solive apparente possède des denticules. L'étage en colombage se divise en compartiments par de petits pilastres en bois. Au centre de cette trame s'ouvre une fenêtre..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 23 rue du Maréchal-Foch.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Maison comprenant des éléments Renaissance, mais qui a sans doute été construite à l'époque classique. Au rez-de-chaussée, la façade est percée de deux portes surmontées d'un fronton, entre lesquelles s'ouvre une fenêtre. A l'intérieur, quelques boiseries du 18e siècle..
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 6 rue Houvenagle.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse de référence : 16 rue du Gouët.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « maison ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
L’historique fourni indique : Maison en pans de bois du 16e siècle, sur un rez-de-chaussée en moëllons. Au premier étage, trois fenêtres entre trumeaux règnent sur une longue pièce d'appui apparente. L'édifice est couvert par un toit entre pignons, avec poutre moulurée soutenue par quatre consoles..
Localisation indiquée : 48 rue du Gouët.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
L’historique fourni indique : L'étal du rez-de-chaussée a été remplacé par une porte de garage. Le premier étage en pans de bois possède une partie d'allège à cinq potelets moulurés, puis trois fenêtres entre quatre poteaux également moulurés soutenant les corbeaux sous la toiture. Les fenêtres ont été remaniées..
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 22 rue du Gouët.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façade.
Localisation indiquée : 32 rue Fardel.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 21 rue Fardel.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « maison ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La rue du Gouët conserve encore un certain nombre de maisons anciennes. Le n°44 présente une façade avec rez-de-chaussée et un étage en pans de bois mouluré, formant un ensemble avec les autres maisons de la rue. La façade est compartimentée, avec deux portes au centre entre poteaux, puis deux fenêtres. Des potelets soutiennent la pièce d'appui du premier étage. Des corbeaux soutiennent la toiture à coyaux..
Localisation indiquée : 44 rue du Gouët.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison d'angle à pans de bois », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse de référence : 2 place de la Préfecture ; 15 place du Martray ; 2 place du Général-de-Gaulle.
maison
Description
« Maison dite Le Ribeault » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La façade de cette maison a conservé sans trop de modification sa disposition ancienne, même au rez-de-chaussée, ce qui est assez rare. Sa construction est entièrement en pan de bois, et les principaux éléments de structure sont apparents. Sablières, montants de fenêtres et consoles sont moulurés et sculptés..
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 1 place au Lin.
maison
Description
« Maison du 17e siècle » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 9 rue de la Quinquaine.
maison
Description
Le monument « Maison du 17e siècle » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 17 rue Fardel.
maison
Description
Maison du 17e siècle est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Localisation indiquée : 34 rue Fardel.
site archéologique;motte
Description
Tertre Aubé est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « site archéologique;motte ».
Description complémentaire de la fiche : Le tertre.
théâtre
Description
Théâtre est un monument historique.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Un premier théâtre fut construit entre 1809 et 1811 par l'architecte parisien Guillot. Il fut détruit par un incendie en 1875. Un nouveau théâtre fut édifié à partir de 1879 par l'architecte de la ville Alexandre Angier, et inauguré en 1884. Le foyer et la salle ont été décorés par Carpezat et Lavastre. La façade néo-classique comprend rez-de-chaussée, étage et attique. Les portes d'accès au vestibule et les fenêtres du foyer du public sont groupées au centre de l'avant-corps. La salle italienne, de forme elliptique, peut recevoir trois cents personnes. Le plafond de la salle représente le ciel avec quatre figures allégoriques : la Musique, la Danse, la Comédie, la Tragédie. Ces figures féminines sont assises sur une balustrade fleurie et agrémentée de vases de fleurs. Dans le foyer, le plafond à caissons porte les noms des compositeurs et auteurs (Gounod, Corneille, Molière...)..
Description complémentaire de la fiche : Salle, scène et foyer.
La fiche attribue l’œuvre à : Angier Alexandre (architecte);Sorgniard Désiré (entrepreneur);Carpezat (décorateur);Lavastre (décorateur).
Localisation indiquée : 1 place de la Résistance.
édifice fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour de Cesson », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « édifice fortifié », au sein du domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : limite 14e siècle 15e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette tour fut construite entre 1395 et 1407 par le duc de Bretagne Jean IV, puis démolie sur ordre de Henri IV en 1598. Elle faisait partie d'un ensemble de fortifications dont il ne reste plus que la moitié du donjon géant qui domine la baie de Saint-Brieuc. L'ouvrage a succédé à une série de forteresses remontant à l'époque romaine. La tour s'élevait sur quatre étages. La partie restant debout est privée de son sommet qui était sans doute terminé par une plateforme à mâchicoulis. La maçonnerie se compose de pierres en assises régulières non taillées, hormis celles composant la paroi des ouvertures. Ces pierres sont unies par un mortier formé de coquillages pulvérisés, de petits cailloux et de sable. La tour, cylindrique au dehors, était hexagonale au dedans. Le diamètre augmentait à chaque étage à mesure que diminuait l'épaisseur des murs. Les murs de la partie qui subsiste comprennent, dans leur épaisseur, un escalier en hélice donnant accès à tous les étages et à la plateforme. Chaque étage était éclairé par des fenêtres. Présence de barbacanes et de meurtrières. Des portes en ogive permettaient la communication entre pièces..
Description complémentaire de la fiche : Tour.
Localisation indiquée : 1 chemin de l'écluse.
édifice fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour du Saint-Esprit », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « édifice fortifié » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette tour est le vestige d'un ancien manoir du 15e siècle, et conserve intacts deux escaliers de pierre..
Éléments décrits : Tour du Saint-Esprit.
pont
Description
« Viaduc de Souzain (également sur commune de Plérin) » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « pont ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Louis Harel de la Noë, nommé ingénieur en chef des Ponts et Chaussées dans les Côtes-du-Nord en 1900, réalisa le viaduc de Souzain en 1904. Il s'agit de l'une des premières manifestations de l'usage du béton armé dans la construction des ouvrages d'art. Ce viaduc a été démoli le 23 juin 1995.
Nom d’auteur indiqué : Harel de la Noë Louis (ingénieur).
pont
Description
Le monument « Viaduc de Toupin » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « pont », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Ce viaduc est, aujourdhui, louvrage le plus significatif du réseau ferrovière élaboré par lingénieur Louis Harel de la Noë, au début du 20ème siècle, dans les Côtes-dArmor. Il se distingue tant par ses dimensions que par les techniques quil met en oeuvre : maçonnerie traditionnelle, métal et béton armé. Il sagit dune construction élégante malgré les modifications apportées à la partie supérieure des piles..
Éléments décrits : Le viaduc en totalité (non cadastré, domaine public).
Nom d’auteur indiqué : Harel de la Noë Louis (ingénieur).
église
Description
« Église Saint-Michel » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cette vaste église, de style néo-classique, fut bâtie en 1837 et consacrée en 1875. Sa physionomie extérieure est assez massive et fut dépourvue de décor intérieur jusqu'en 1864..
La fiche précise notamment : L'église en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Lorin Louis (architecte).
Localisation indiquée : place Saint-Michel.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et maisons illustres
1 maison labellisée
Louis Guilloux
Maison Louis Guilloux
Louis Guilloux
Description
Louis Guilloux (1899-1980) a vécu en alternance à Saint-Brieuc, sa ville natale dont on retrouve le double dans plusieurs de ses romans, et à Paris, où il développe une partie de ses activités littéraires. Son père est cordonnier et militant socialiste, comme son personnage l'évoque dans son premier ouvrage, "La Maison du Peuple" (1927). Au lycée, il se lie d'amitié avec le professeur de philosophie Georges Palante, dont il s'inspire pour le personnage de Cripure, pathétique héros du "Sang noir" (1935). Traducteur de McKay et Steinbeck, il est l'ami de Malraux et Camus. Sensible à la détresse humaine et à la misère, il devient secrétaire du Congrès mondial des écrivains antifascistes et défend la cause des chômeurs et des réfugiés espagnols comme délégué du Secours rouge. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il accueille dans sa maison briochine des résistants chrétiens et communistes. "Le Sang noir", considéré comme son chef-d'œuvre, est pressenti pour le Goncourt. Le complexe et foisonnant "Jeu de patience" remporte le prix Renaudot en 1949. L'ensemble de son œuvre est couronné par le grand prix de littérature de l'Académie française en 1973.. propriete /gestion : Propriété de la Commune de Saint-Brieuc.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
1 musée labellisé
Musée de société
Musée d'art et d'histoire
Musée de société
Points forts des collections
Aborder la diversité des cultures, étudier leur évolution dans le temps - de nos plus lointains ancêtres jusqu'aux sociétés rurales traditionnelles - ou urbaines et contemporaines : telles sont les missions que le musée revendique et auxquelles il souhaite se consacrer. Objets quotidiens, maquettes, peintures, films... pour découvrir l'histoire, les arts traditionnels populaires et les principaux caractères du département des Côtes d'Armor, depuis sa création, jusqu'aux premières décennies de notre siècle
Intérêt architectural
Pavillons de l'ancienne gendarmerie du XIXe siècle, remaniée et située en cœur de ville.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Architecture et sites protégés
5 édifices labellisés ACR
ancien cinéma Le Royal
Architecte : Fauny Jean (architecte);Hédou de la Héraudière Christian (architecte)
Datation : 1934
Historique
"L'inscription dans le plan de la ville des premières salles de cinéma à Saint Brieuc, étudiée en détail par Ghislain Bouvier, raconte l'histoire sociale de cet art comme celle de la société Briochine. Avant-guerre, les premières séances foraines sont une attraction autant qu'un spectacle. L'organisateur itinérant équipé de son matériel projette les films qui lui appartiennent dans des salles sommairement équipées. Les films, plus longs et plus chers prennent ensuite une dimension plus narrative et les sociétés productrices vont dès lors louer leurs films à des salles d'exploitation. Tel est le cas dès 1911 du Cinéma-Théâtre Pathé ouvert aux Champs-de-Mars par la société éponyme pour promouvoir sa production. Cette étape marque la naissance du cinéma en tant qu'équipement urbain. La dominante moralisante ou distrayante de ces films va se traduire à Saint-Brieuc par une rivalité entre des salles qui s'efforcent de promouvoir un cinéma apostolique et des salles plus orientés vers le loisir et la culture populaire. Les premières, liées aux institutions religieuses vont se trouver plus proches du centre-ville : la salle de l'Ecole Saint-Charles, ouverte aux élèves mais également aux autres habitants, puis en 1932 la salle Dugesclin salle de 750 places créée par deux abbés dans un ancien patronage situé rue Saint Benoit. En revanche, les salles ouvertes par des entrepreneurs de spectacle, visant le divertissement et une rentabilité financière, ne disposent pas de ce foncier hérité en centre-ville. Elles vont s'implanter dans la partie est de la ville qui, malgré les obstacles topographiques, constitue sa zone d'expansion principale : tel est le cas des cinémas Le Penthièvre, Les Promenades ou Le Royal, et au-delà du Gouédic, de la salle de la cité-jardin de Ginglin. Paul Lavollée, acteur principal de ce développement du cinéma de loisir à Saint-Brieuc, reprend en 1918 Le Penthièvre, une ancienne salle de patinage située boulevard Clémenceau qu'il réaménage pour en faire une salle de 850 places à usages multiples : cinéma, mais aussi théâtre et musique. Rebaptisée Le Familia, la salle domine dans les années 20 le marché du loisir cinématographique briochin. Néanmoins, la concurrence qui s'annonce au début des années 30 incite Paul Lavollée à se lancer dans le projet d'une nouvelle salle plus fonctionnelle et dont l'architecture comme le décor correspondent mieux au gout de l'époque. Le choix d'un terrain propice et d'un architecte à la hauteur de l'enjeu sont décisifs pour le succès de l'entreprise."
Description
"Construction, décors et matériaux Structurellement, l'édifice est composé d'une partie en maçonnerie de moellons et béton pour le volume sur la rue du Combat des Trente , le balcon et la façade en retour sur la rue Jean-Jacques Rousseau et d'une partie en charpente métallique légère constituée de pans de fer réalisés à partir 5 de fers plats et de cornières pour la salle. Cette opposition structurelle n'est nullement perceptible grâce à un décor dans le gout art déco soigneusement étudié pour épouser sous le balcon les contraintes dimensionnelles des poutres en console. Dans la salle, les poteaux métalliques sont incorporés dans une enveloppe en staff cylindrique, sur laquelle les parois se raccordent tangentiellement pour créer un effet de vague. L'espace de la salle en acquiert une dynamique soulignée par des frises dorées à la feuille qui marquent chaque vague. Le plafond lui-même en staff est orné d'une rosace en retrait dont la fonction n'est pas uniquement décorative. Jean Fauny est très attentifs aux aspects techniques concernant tant la projection cinématographique que les questions de confort et de gestion des flux. Reprenant une technique déjà éprouvé, au théâtre se Champs Elysées par exemple, il utilise la rosace pour la ventilation et pour l'éclairage de la salle. L'invention juste avant la guerre du tube néon a introduit de nouvelles possibilités d'éclairement intégré à l'architecture dont par exemple des architectes comme Robert Mallet-Stevens ou Georges Siclis font un large usage. Cette innovation influe également sur la décoration et les gorges lumineuses qui se glissent dans les articulations des plans permettent d'obtenir des effets plastiques surprenants. Fauny abandonne un premier projet de cadre de scène très ornemental pour cette esthétique plus moderne. Dans le vestibule, autre espace très soigné du programme, les lignes de la décoration exaltent la verticalité de l'espace, déjà annoncée sur la façade d'entrée. Les garde-corps, les moulures, la typographie de l'enseigne empruntent au répertoire art déco, tout comme le motif des plans en retraits sur la maçonnerie de la grande baie l'angle, mais que l'on retrouve également sur le cadre de scène ou à une échelle moindre sur les portes en bois. Les parties en béton sont recouvertes d'un enduit soigné réalisé à base de coquillages concassée qui donnent un relief prononcé à cet épiderme. L'oculus des portes latérales et la verrière du foyer font appel à un verre teinté et martelé."
ancienne Quicaillerie Bretone
Architecte : Fauny Jean (architecte)
Datation : 1935
Description
"Positionnement à l’angle des deux rues, lui conférant un rôle de marqueur par rapport à l’espace public Gabarits et hauteurs : rez-de-chaussée surélevée +2 (équivaut à un R+1+C, environ 10 m à l’acrotère) Matériaux : béton / acrotère béton enduit ciment, toiture 2 pentes bac acier à l’arrière Description : Mouvement Moderne, style paquebot aux lignes épurées. Quintuple bandeau, raison sociale en capitale rouge sur fond blanc à l’origine. Visite intérieure : grand volume «vide» avec planchers métalliques, on lit encore la structure porteuse avec les poteaux béton et la charpente métallique Etat de conservation : bon Descriptif des évolutions du bâti : la façade d’origine a été modifiée par la transformation, de part et d’autre de l’entrée courbe, de 2 pans entiers pleins par des façades vitrées, et ce dès les Meubles Morice."
Collège de jeunes filles, actuellement lycée Ernest Renan
Architecte : Lefort Georges-Robert
Datation : 1934
Description
Le collège de filles de Saint-Brieuc, construit par l'architecte Georges-Robert Lefort, est inauguré en 1938. L'édifice s'ajoute à celui d'un Cours primaire supérieur créé vers 1900 sur ce terrain surplombant la vallée du Gouëdic. L'architecte accole à cette propriété existante, un bâtiment en forme de L, à structure de béton, dans la veine monumentale des années 1930, avec toutefois des touches régionalistes, comme le toit couvert en ardoise. La façade de l'aile la plus longue est organisée en travées de hautes fenêtres, sur trois niveaux, simplement séparées par des bandeaux verticaux de béton. Le rez-de-chaussée, aux baies cintrées, est revêtu de granite. Des lucarnes à croupe débordante complètent cet ordonnancement au niveau du comble. L'extrémité nord-ouest de ce corps est occupé par une tour d'horloge en béton, portant des parements de pierre sur les contreforts et percée de vitraux. En avant de celle-ci, l'entrée du collège est monumentalisée par un porche en rotonde supporté par des colonnes en béton, référence à l'architecture de Perret. L'aile en retour d'équerre, plus basse, abrite le réfectoire et l'internat. Elle reçoit un parement de pierre et est percée de sept serliennes séparées par des colonnes sur la hauteur de la façade. L'attique abritant les chambres est ouvert d'une rangée de petites fenêtres. Le réfectoire accueille une peinture murale d'Henri Marret, réalisée pour l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925, sur le thème des sports. En 1967, l'établissement devient le lycée mixte Ernest Renan.
maison d'habitation dite maison Chaffoteaux
Architecte : Fauny Jean (architecte)
Datation : 1929
Description
Mouvement moderne, style «paquebot» toiture terrasse. La maison comprenait un hall d’entrée arrondi avec un bureau à droite, un salon avec piano suivi d’une salle à manger, des vestiaires, un office et une cuisine. A l’étage, 3 chambres pourvues de lavabos et un cabinet de toilette avec baignoire.
maison dite « haricot »
Architecte : Flanchec le Roger (architecte)
Datation : 1957
Description
"Mouvement Moderne, recherche de cohérence entre le bâtiment et le mur de clôture. À l’étage, un couloir vitré cerne la forme du haricot. Au centre, un îlot dessiné sur le modèle des cabines de bateaux. Le plan décrit une forme organique allongée qui s’appuie sur un mur maçonné et surmontée d’une cheminée inspirée de celle des paquebots. Côté nord-ouest, cette façade en granit, opaque, fait référence à la tradition bretonne. L’autre, côté sud, sur pilotis, s’ouvre sur le jardin et la vue. Le projet met en œuvre le principe du plan libre et de la façade rideau, libérée par des poteaux porteurs, de ses contraintes de charges."
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
1 site patrimonial remarquable
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Tourisme
L'offre d'hébergement de Saint-Brieuc regroupe 8 hôtels classés.
- Hôtels classés 8 · 335 ch.
- Camping classé 1 · 84 empl.
- Points d'intérêt 224
Hôtels classés de Saint-Brieuc
8 hôtels classés — 335 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Saint-Brieuc
1 camping classé — 84 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Points d'intérêt de Saint-Brieuc
224 points d'intérêt touristiques
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
| Itinéraire | Réseau | De | À | km traversants |
|---|---|---|---|---|
| Chemin des Douaniers, Erquy - Brehec | National | 4,34 | ||
| Arboretum | Local | 3,62 |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
La commune compte 9 hebergements touristiques classes par Atout France (hotels, residences de tourisme, campings, auberges collectives). Ces etablissements respectent un referentiel national de qualite et sont repartis par niveau d'etoiles.
Repartition par typologie
- HÔTEL DE TOURISME 8
- CAMPING 1
Repartition par classement
- 3 étoiles 5
- 2 étoiles 2
- 4 étoiles 2
Principaux etablissements
| Etablissement | Typologie | Classement | Capacite |
|---|---|---|---|
| BEST WESTERN HÔTEL LE DUGUESCLIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 73 pers. |
| CAMPING DES VALLÉES | CAMPING | 3 étoiles | 252 pers. |
| HOTEL KER IZEL | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 41 pers. |
| HÔTEL CAMPANILE SAINT BRIEUC CENTRE GARE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 157 pers. |
| HÔTEL DE CLISSON | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 50 pers. |
| HÔTEL DU CHAMP DE MARS | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 42 pers. |
| HÔTEL EDGAR | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 51 pers. |
| HÔTEL IBIS STYLES SAINT-BRIEUC GARE CENTRE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 77 pers. |
| HÔTEL NOVOTEL SAINT-BRIEUC CENTRE GARE | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 243 pers. |
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Brieuc se situe à 2,3 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Agriculture
On recense 3 exploitations bio à Saint-Brieuc, pour une SAU bio de 51 hectares, dont 93 % en certification complète.
La surface en agriculture biologique de Saint-Brieuc atteint 51,1 ha en 2024, contre 2,5 ha en 2009.
Cheptels bio (2024)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Caprins | 78 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Terroir
L'ancrage gastronomique de Saint-Brieuc repose sur 6 appellations (1 AOP et 5 IGP), notamment Whisky breton, Cidre de Bretagne. Ces labels valorisent les savoir-faire et les sols locaux.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0