Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 58 logements au total.
À 8 km, Montgradail (50 hab.) enregistre 72,4 % de part de propriétaires
Sur les 58 logements de Saint-Julien-de-Briola, 9 sont vacants — soit 15,5 %, un niveau au-dessus de la moyenne. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (98,3 %). L'environnement communal: au cœur de la garrigue languedocienne, à 332 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Les propriétaires occupants sont majoritaires (73,2 %), devant les locataires (19,5 %).
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 34,1 % du parc remonte à avant 1919. Les diagnostics énergétiques (DPE) pointent une classe C dominante et 167 kWh/m²/an en moyenne, sous la médiane nationale (203). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (39,0 %).
Saint-Julien-de-Briola conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (0,0 %). La multi-motorisation est la norme à Saint-Julien-de-Briola: 41,5 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de la garrigue languedocienne. Le cadre géographique à 332 m d'altitude, dans un paysage de collines nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 58 logements dont 41 résidences principales, 8 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 71 % de résidences principales, 14 % de secondaires et 16 % de vacants pour un total de 58 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 34 %, devant les constructions récentes (20 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,5)
Distribution par taille: 2 % de petits logements (T1-T2), 78 % de grands (5p+), moyenne à 5,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 51 | 58 | 58 |
| Rés. principales | 34 | 39 | 41 |
| Rés. secondaires | 8 | 13 | 8 |
| Vacants | 9 | 6 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 73,2 % appartiennent à leurs occupants, 19,5 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (39 %), 34 % d'électricité et 22 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 0 % sans voiture, 59 % avec une voiture et 41 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 36 logements à l'origine, 58 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 14 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 7 diagnostics: la majorité se situe en classe C (43 %), avec 57 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (43 %), et 71 % des logements se classent A à C.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0