Que visiter à Saint-Marcel : 8 monuments historiques, 1 musée. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
L'église faisait partie d'un prieuré relevant de l'abbaye Saint-Gildas de Châteauroux. Elle se compose d'une nef avec transept et trois chapelles absidiales voûtées en cul de four. Sous la chapelle de droite se trouve une crypte. A l'intérieur, chapiteaux sculptés. Au-dessus de la porte latérale d'entrée se trouve une peinture du 16e siècle.
Protégé le 1875 : classé MH
Prieuré de Saint-Marin
inscrit MH partiellement12e siècle
Le prieuré dépendait de l'abbaye bénédictine de Saint-Savin-sur-Gartempe. Mentionné pour la première fois en 1226. Le domaine, comprenant l'église, le logis prieural, des granges et étables, des bois et un moulin, fut vendu comme bien national en 1791. Les constructions furent affectées à un usage agricole, hormis l'église qui continua d'être fréquentée pour les dévotions à Saint-Marin. Du prieuré subsistent aujourd'hui l'église et le logis. Eglise de plan cruciforme, à nef à vaisseau unique se prolongeant par un transept saillant. Une tourelle carrée renfermait peut-être l'escalier desservant les combles.
Protégé le 2003/04/02 : inscrit MH
Temple n° 3, de type fanum
classé MHAntiquité
L'existence d'un lieu de culte a été mise en évidence dans cette zone, postérieure à 52 avant Jésus-Christ. Aux édifices en bois et torchis succèdent des constructions en pierre et mortier, témoignant de la romanisation du site à partir du 1er siècle après Jésus-Christ. Des traces d'incendie laissent envisager une destruction du lieu vers 276.
Protégé le 1984/11/13 : classé MH
Terrains contenant des vestiges archéologiques
classé MH partiellementGallo-romain;1er siècle
L'existence d'un lieu de culte a été mise en évidence dans cette zone, postérieure à 52 avant Jésus-Christ. Aux édifices en bois et torchis succèdent des constructions en pierre et mortier, témoignant de la romanisation du site à partir du 1er siècle après Jésus-Christ. Des traces d'incendie laissent envisager une destruction du lieu vers 276.£La fontaine présente deux escaliers descendant vers un bassin carré aux angles marqués de piliers qui soutenaient une toiture. Une canalisation en bois déversait l'eau en deux points du bassin, signalé par deux cuvettes.
Protégé le 1975/11/04 : classé MH
Vestiges archéologiques situés sous et aux abords du musée archéologique d'Argentomagus
inscrit MHAntiquité
Vestiges archéologiques situés sous et aux abords du musée archéologique d'Argentomagus (cad. D 95, 101, 102, 2362, 1696) : inscription par arrêté du 5 avril 1990
Protégé le 1990/04/05 : inscrit MH
Vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain
classé MH partiellementGallo-romain
Partie des vestiges (cad. C 21, 24, 728) : classement par arrêté du 1er février 1964 ; Partie des vestiges (cad. C 22, 23, 722, 723) : classement par décret du 20 avril 1964
Parcelles contenant les vestiges du théâtre gallo-romain et celle servant d'accès (cad. D 683 à 687, 1604) : classement par arrêté du 26 mars 1970
Protégé le 1970/03/26 : classé MH
Vestiges gallo-romains
classé MHGallo-romain
Vestiges gallo-romains (cad. C 556) : classement par arrêté du 13 juillet 1976
Protégé le 1976/07/13 : classé MH
Musée archéologique d’Argentomagus
Label 20191990Architecte : Bodin Michelarchitecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, musée
Les Mersans
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02 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
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Musée archéologique d'Argentomagus Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie · Musée de site. Architecture contemporaine remarquable.
Le musée archéologique est le premier musée de site du centre de la France. N’y sont présentés que des monuments et des objets d’Argentomagus et de son terroir. Pour les époques préhistoriques, le cadre géographique retenu est plus vaste et reflète ce mode de vie itinérant. Il s’agit de la vallée de la Creuse sur une soixantaine de kilomètres, d’Éguzon à Pouligny-Saint-Pierre. L’ambition de musée est de raconter l’histoire de l’Homme, de ses premières traces jusqu’à la fin de l’époque gallo-romaine. C’est donc à un voyage de plus d’un million d’années qu’est convié le visiteur. Le musée a été conçu pour un public non spécialiste et quelques manipulations simples s’efforcent de rendre le visiteur actif. Reconstitution grandeur naturelle, film vidéo, animation audio-visuelle et maquettes rythment une visite vivante et attractive. Parcours des collections La visite du musée commence par une rampe chronologique et des petites vitrines qui recadrent de manière pédagogique les différentes périodes évoquées au cours de la déambulation. Le visiteur plonge directement au cœur de la très ancienne Préhistoire avec la reconstitution de la hutte de Lavaud, le plus ancien gisement archéologique de notre région (1 100 000 ans). Puis la visite continue en abordant les différents sites fouillés le long de la vallée de la Creuse. L’Age du Renne est matérialisé par un spécimen empaillé qui fait la joie des enfants. En face de l’animal, la vitrine consacrée au campement solutréen de Fressignes, en partie englouti sous les eaux du lac d’Eguzon, présente des silex remarquablement taillés il y a 19 000 ans. Toujours en suivant le fil des eaux de la Creuse, voici l’Abri Fritsch. Du matériel archéologique et une aquarelle évoquent son paysage, où il y a 18 000 ans, un climat sec et très froid sévissait. La salle suivante est consacrée aux grottes de la Garenne à Saint-Marcel. Des recherches scientifiques pluridisciplinaires ont mis en évidence leur grand intérêt au sein des gisements magdaléniens européens. Différents thèmes relatifs à cette période (14 000 ans) sont développés, tels que la chasse, le débitage du bois de renne, l’éclairage, la couture, l’art, la parure etc. Plusieurs films pédagogiques éclairent les visiteurs sur les différentes techniques de l’allumage du feu, de la taille du silex, de la confection de sagaies… Puis, la fin de la période préhistorique est abordée grâce au matériel néolithique (polissoir, grandes lames en silex du Grand-Pressigny) et des photos représentant les dolmens de la région. La visite se poursuit en pénétrant dans un large espace lumineux, ouvert sur le site archéologique. Ici, l’Antiquité gallo-romaine commence à se dévoiler. Les différents monuments connus d’Argentomagus sont illustrés par des maquettes, des plans, des dessins et des photos. L’espace suivant est consacré à la vie quotidienne des Gallo-romains évoquée par des reconstitutions et des objets archéologiques : vaisselle en céramique commune ou sigillée, amphores, récipients en verre (gobelet, biberon etc.), poêle, grill, meule à farine, fauteuils, berceau, corbeille, cage à oiseaux, panier, etc. Des tablettes de cire mises à disposition avec stylets, proposent aux visiteurs d’écrire comme les habitants d’Argentomagus. A côté, la serrure et sa clé en fer permettent de manipuler et de comprendre cet ingénieux dispositif. Les vitrines de cette salle évoquent le chauffage par le sol (Hypocauste), la tabletterie (dés à jouer, épingles à cheveux, petite cuillère, manches de couteaux en os…) et la parure (bagues, bracelets, fibules…). La métallurgie du fer, très importante pour le développement économique de la ville et de sa région est également abordée ainsi que le commerce et les différentes voies de communication qui reliaient Argentomagus aux cités voisines. La partie suivante aborde le thème de la mort avec la reconstitution d’un cimetière. La diffusion d’un petit film explique le rituel de l’incinération, propre à cette période. En poursuivant son chemin, le visiteur traverse l’allée des dieux, où différentes statues de divinités sont présentées (dieux d’origine gauloise, romaine ou orientale). La petite statuette en bronze du dieu Mercure est sans aucun doute la plus remarquable. Enfin, la partie la plus spectaculaire du musée se révèle avec ses murs antiques considérables et son fameux autel domestique in situ découvert en août 1986.Il s’agit d’une architecture contemporaine. Tant par les matériaux mis en œuvre (béton brut de décoffrage, acier, verre) que par la structure, le bâtiment est résolument moderne. Il était hors de question de singer les formes ou matériaux du passé, ce qui eût conduit à faire perdre toute authenticité aux vestiges gallo-romains. Quatre points forts caractérisent son architecture : - La construction d’un bâtiment au-dessus de vestiges archéologiques a fait choisir un système de construction simple : un ensemble porteur vertical, réduit à quatre poteaux de béton sur fondations spéciales par pieux forés tubés. Ce noyau central, recouvert par une structure métallique débordant en périphérie, est entouré par des rampes continues dont les façades sont simplement suspendues à la structure haute. Les parois extérieures, auparavant recouvertes d’éléments céramiques, sont constitués, aujourd’hui, de fines plaques de cuivre posées verticalement. - Les rampes périphériques, larges de cinq mètres, constituent les espaces d’exposition permanente et affectent une pente régulière de 5%. Elles se déploient en une spirale qui conduit peu à peu le visiteur à la crypte archéologique, véritable cœur du musée. L’intérêt majeur de ce système est l’accessibilité complète aux handicapés moteurs. - Le musée comporte trois niveaux : le premier étage avec belvédère permettant la découverte du site romain, le niveau intermédiaire (rez-de-chaussée) et enfin la crypte archéologique au sous-sol. - L’accès au musée se fait par le premier étage, d’où la création d’une longue rampe en pente douce offrant des vues privilégiées sur les fouilles sous-jacentes. Le 12 décembre 2022, la commission régionale du patrimoine et de l’architecture (DRAC Centre-Val de Loire) attribue au musée d’Argentomagus le label « Architecture contemporaine remarquable ». Ce label est matérialisé par une plaque signalétique spécialement créée par le Ministère de la culture aisément identifiable par le public. Il vient récompenser une création architecturale les plus remarquables de notre époque.
Musée archéologique d'Argentomagus
Points forts des collections
Le musée archéologique est le premier musée de site du centre de la France. N’y sont présentés que des monuments et des objets d’Argentomagus et de son terroir. Pour les époques préhistoriques, le cadre géographique retenu est plus vaste et reflète ce mode de vie itinérant. Il s’agit de la vallée de la Creuse sur une soixantaine de kilomètres, d’Éguzon à Pouligny-Saint-Pierre. L’ambition de musée est de raconter l’histoire de l’Homme, de ses premières traces jusqu’à la fin de l’époque gallo-romaine. C’est donc à un voyage de plus d’un million d’années qu’est convié le visiteur. Le musée a été conçu pour un public non spécialiste et quelques manipulations simples s’efforcent de rendre le visiteur actif. Reconstitution grandeur naturelle, film vidéo, animation audio-visuelle et maquettes rythment une visite vivante et attractive. Parcours des collections La visite du musée commence par une rampe chronologique et des petites vitrines qui recadrent de manière pédagogique les différentes périodes évoquées au cours de la déambulation. Le visiteur plonge directement au cœur de la très ancienne Préhistoire avec la reconstitution de la hutte de Lavaud, le plus ancien gisement archéologique de notre région (1 100 000 ans). Puis la visite continue en abordant les différents sites fouillés le long de la vallée de la Creuse. L’Age du Renne est matérialisé par un spécimen empaillé qui fait la joie des enfants. En face de l’animal, la vitrine consacrée au campement solutréen de Fressignes, en partie englouti sous les eaux du lac d’Eguzon, présente des silex remarquablement taillés il y a 19 000 ans. Toujours en suivant le fil des eaux de la Creuse, voici l’Abri Fritsch. Du matériel archéologique et une aquarelle évoquent son paysage, où il y a 18 000 ans, un climat sec et très froid sévissait. La salle suivante est consacrée aux grottes de la Garenne à Saint-Marcel. Des recherches scientifiques pluridisciplinaires ont mis en évidence leur grand intérêt au sein des gisements magdaléniens européens. Différents thèmes relatifs à cette période (14 000 ans) sont développés, tels que la chasse, le débitage du bois de renne, l’éclairage, la couture, l’art, la parure etc. Plusieurs films pédagogiques éclairent les visiteurs sur les différentes techniques de l’allumage du feu, de la taille du silex, de la confection de sagaies… Puis, la fin de la période préhistorique est abordée grâce au matériel néolithique (polissoir, grandes lames en silex du Grand-Pressigny) et des photos représentant les dolmens de la région. La visite se poursuit en pénétrant dans un large espace lumineux, ouvert sur le site archéologique. Ici, l’Antiquité gallo-romaine commence à se dévoiler. Les différents monuments connus d’Argentomagus sont illustrés par des maquettes, des plans, des dessins et des photos. L’espace suivant est consacré à la vie quotidienne des Gallo-romains évoquée par des reconstitutions et des objets archéologiques : vaisselle en céramique commune ou sigillée, amphores, récipients en verre (gobelet, biberon etc.), poêle, grill, meule à farine, fauteuils, berceau, corbeille, cage à oiseaux, panier, etc. Des tablettes de cire mises à disposition avec stylets, proposent aux visiteurs d’écrire comme les habitants d’Argentomagus. A côté, la serrure et sa clé en fer permettent de manipuler et de comprendre cet ingénieux dispositif. Les vitrines de cette salle évoquent le chauffage par le sol (Hypocauste), la tabletterie (dés à jouer, épingles à cheveux, petite cuillère, manches de couteaux en os…) et la parure (bagues, bracelets, fibules…). La métallurgie du fer, très importante pour le développement économique de la ville et de sa région est également abordée ainsi que le commerce et les différentes voies de communication qui reliaient Argentomagus aux cités voisines. La partie suivante aborde le thème de la mort avec la reconstitution d’un cimetière. La diffusion d’un petit film explique le rituel de l’incinération, propre à cette période. En poursuivant son chemin, le visiteur traverse l’allée des dieux, où différentes statues de divinités sont présentées (dieux d’origine gauloise, romaine ou orientale). La petite statuette en bronze du dieu Mercure est sans aucun doute la plus remarquable. Enfin, la partie la plus spectaculaire du musée se révèle avec ses murs antiques considérables et son fameux autel domestique in situ découvert en août 1986.
Intérêt architectural
Il s’agit d’une architecture contemporaine. Tant par les matériaux mis en œuvre (béton brut de décoffrage, acier, verre) que par la structure, le bâtiment est résolument moderne. Il était hors de question de singer les formes ou matériaux du passé, ce qui eût conduit à faire perdre toute authenticité aux vestiges gallo-romains. Quatre points forts caractérisent son architecture : - La construction d’un bâtiment au-dessus de vestiges archéologiques a fait choisir un système de construction simple : un ensemble porteur vertical, réduit à quatre poteaux de béton sur fondations spéciales par pieux forés tubés. Ce noyau central, recouvert par une structure métallique débordant en périphérie, est entouré par des rampes continues dont les façades sont simplement suspendues à la structure haute. Les parois extérieures, auparavant recouvertes d’éléments céramiques, sont constitués, aujourd’hui, de fines plaques de cuivre posées verticalement. - Les rampes périphériques, larges de cinq mètres, constituent les espaces d’exposition permanente et affectent une pente régulière de 5%. Elles se déploient en une spirale qui conduit peu à peu le visiteur à la crypte archéologique, véritable cœur du musée. L’intérêt majeur de ce système est l’accessibilité complète aux handicapés moteurs. - Le musée comporte trois niveaux : le premier étage avec belvédère permettant la découverte du site romain, le niveau intermédiaire (rez-de-chaussée) et enfin la crypte archéologique au sous-sol. - L’accès au musée se fait par le premier étage, d’où la création d’une longue rampe en pente douce offrant des vues privilégiées sur les fouilles sous-jacentes. Le 12 décembre 2022, la commission régionale du patrimoine et de l’architecture (DRAC Centre-Val de Loire) attribue au musée d’Argentomagus le label « Architecture contemporaine remarquable ». Ce label est matérialisé par une plaque signalétique spécialement créée par le Ministère de la culture aisément identifiable par le public. Il vient récompenser une création architecturale les plus remarquables de notre époque.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).