Parc ancien et patrimonial (36 % de logements construits avant 1919), 122 logements au total.
En regard, Vichel-Nanteuil (à 7 km, 93 hab.) affiche 66,7 % de part de propriétaires
Le parc de Saint-Rémy-Blanzy recense 122 logements en 2022: 93 résidences principales (76,2 %), 15 résidences secondaires et 14 logements vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (99,2 %). Le cadre local de Saint-Rémy-Blanzy est une commune des plaines flamandes, dans les collines, à une altitude moyenne de 161 m.
Rares sont les locataires à Saint-Rémy-Blanzy — 12,9 % seulement contre 84,9 % de propriétaires.
Selon l'INSEE, 35,5 % des logements de Saint-Rémy-Blanzy ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Saint-Rémy-Blanzy présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 258 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 29,6 % du parc diagnostiqué. Au plan énergétique résidentiel, 45,2 % des résidences principales s'appuient sur le autres sources (bois notamment).
Le parc de Saint-Rémy-Blanzy a progressé de +4,3 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 55,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune des plaines flamandes. Le parc résidentiel de Saint-Rémy-Blanzy s'inscrit dans un territoire dans les collines, à une altitude moyenne de 161 m.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 122 logements dont 93 résidences principales, 15 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 76 % d'habitat permanent, 12 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 122.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 35 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 35 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 59 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 123 | 117 | 122 |
| Rés. principales | 95 | 88 | 93 |
| Rés. secondaires | 18 | 14 | 15 |
| Vacants | 10 | 15 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 84,9 % de propriétaires face à 12,9 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 45 % des résidences principales, devant l'électricité (26 %) et le fioul (26 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 1 % sans, 43 % à une voiture, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 100 logements, le total atteint 122 en 2022 (+22 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 15 | 16 | 11 | 14 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 41 % des logements et 15 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 33 %, 56 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 247 kWh/m²/an, contre 247 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0