Parc à forte empreinte de résidence secondaire (32 % du parc) avec 124 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Recoules-D'aubrac (8 km) affiche 44,8 %
Saint-Rémy-de-Chaudes-Aigues présente une empreinte touristique marquée dans son parc: 31,5 % de résidences secondaires, soit 39 logements sur 124 au total. La maison individuelle domine très largement, avec 94,4 % du parc. Ce contexte résidentiel — Saint-Rémy-de-Chaudes-Aigues est au cœur des volcans et plateaux d'Auvergne, dans un relief de montagne, à 1 112 m d'altitude moyenne — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Saint-Rémy-de-Chaudes-Aigues — 14,0 % seulement contre 80,7 % de propriétaires.
28,6 % des logements de Saint-Rémy-de-Chaudes-Aigues datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. DPE: classe F dominante et 445 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 71,4 % — un enjeu de rénovation énergétique. 49,1 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le nombre de logements de Saint-Rémy-de-Chaudes-Aigues varie peu sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 48,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur des volcans et plateaux d'Auvergne. La commune est dans un relief de montagne, à 1 112 m d'altitude moyenne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 124 logements dont 56 résidences principales, 39 résidences secondaires et 29 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 124 logements du parc, 45 % assurent la fonction de résidence principale, contre 31 % de secondaires et 23 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (9 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Distribution par taille: 5 % de petits logements (T1-T2), 45 % de grands (5p+), moyenne à 4,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 117 | 122 | 124 |
| Rés. principales | 49 | 51 | 56 |
| Rés. secondaires | 40 | 46 | 39 |
| Vacants | 28 | 25 | 29 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 80,7 % de propriétaires face à 14,0 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 49 %. L'électricité pèse 13 %, le fioul 38 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 46 % avec une voiture et 48 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 95 à 124, soit +31 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 14 | 15 | 13 | 16 | 12 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 7 diagnostics: la majorité se situe en classe F (43 %), avec 0 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 43 % des logements relèvent de la classe C, 43 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 378 kWh/m²/an, contre 378 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0