Parc à forte empreinte de résidence secondaire (39 % du parc) avec 233 logements au total.
La part de propriétaires atteint 61,0 % à Saint-Bauzile, commune de 311 hab. à 14 km
Commune à forte attractivité saisonnière, Saint-Vincent-de-Durfort recense 90 résidences secondaires (38,6 % du parc) pour 130 résidences principales. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (94,8 %). Côté cadre local, Saint-Vincent-de-Durfort est dans le couloir rhodanien, à une altitude moyenne de 471 m, sur un relief marqué.
Selon les données INSEE, 83,0 % des résidences principales de Saint-Vincent-de-Durfort sont détenues par leurs occupants.
36,9 % des logements de Saint-Vincent-de-Durfort datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 315 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 51,7 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (54,6 %).
Le parc de Saint-Vincent-de-Durfort est stable sur la période 2016-2022 (+2,6 %). Profil fortement motorisé: 43,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Saint-Vincent-de-Durfort est dans le couloir rhodanien. Saint-Vincent-de-Durfort est à une altitude moyenne de 471 m, sur un relief marqué, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 130 résidences principales de Saint-Vincent-de-Durfort et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 233 logements dont 130 résidences principales, 90 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 233 logements du parc, 56 % assurent la fonction de résidence principale, contre 39 % de secondaires et 6 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 37 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (37 %), 17 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 52 % du parc, contre 8 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 228 | 227 | 233 |
| Rés. principales | 109 | 112 | 130 |
| Rés. secondaires | 111 | 94 | 90 |
| Vacants | 9 | 21 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 83,0 % de propriétaires, 13,2 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (55 %), suivi par l'électricité (20 %) et le fioul (22 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 3 % sans véhicule, 54 % mono-motorisés, 43 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 134 logements, le total atteint 233 en 2022 (+74 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 33 | 32 | 34 | 38 | 33 | 24 |
| Dont vacants > 2 ans | 21 | 17 | 19 | 25 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 29 diagnostics par étiquette énergétique: 28 % en D, 0 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 41 % des diagnostics et 79 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 366 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 266 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0