Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 151 logements au total.
En comparaison, Frichemesnil (à 7 km) enregistre 84,2 % de part de propriétaires
151 logements composent le parc de Varneville-Bretteville en 2022, très majoritairement occupés à l'année (90,1 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 96,7 % de maisons individuelles (146 unités). Ce contexte résidentiel — Varneville-Bretteville est caractéristique du maillage rural normand, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 162 m, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (36 km) — cadre la lecture du parc local.
L'accession à la propriété est la norme à Varneville-Bretteville, avec 80,2 % de propriétaires occupants.
Le parc ancien occupe une place forte à Varneville-Bretteville: 31,8 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 218 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (49,3 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel de Varneville-Bretteville: +4,1 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 58,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Varneville-Bretteville est caractéristique du maillage rural normand. Varneville-Bretteville est en contexte de collines, à une altitude moyenne de 162 m, à une trentaine de kilomètres du littoral de Seine-Maritime (36 km), autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 151 logements dont 136 résidences principales, 7 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 151 logements: 90 % sont habités en permanence, 5 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 32 % du parc, tandis que 32 % datent d'avant 1919 et 15 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Taille moyenne: 5,1 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 61 %, les T1-T2 3 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 127 | 145 | 151 |
| Rés. principales | 114 | 131 | 136 |
| Rés. secondaires | 10 | 9 | 7 |
| Vacants | 3 | 6 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 80,2 % de propriétaires, 16,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 49 % au autres sources (bois notamment), 29 % en électricité, 18 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 2 % sans véhicule, 39 % mono-motorisés, 59 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 91 logements en 1968, 151 en 2022 (+66 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 11 | 11 | |||
| Dont vacants > 2 ans | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 41 % des logements et 29 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 41 % des logements relèvent de la classe B, 74 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 277 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 203 pour le bâti 1975-1988.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0