Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Villiers-le-Bel.
Avec 30 053 habitants, Villiers-le-Bel combine plusieurs secteurs d'activité dans un équilibre économique propre à son échelle. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (37,0 %).
Seuls 18,7 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Roissy-en-France. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et CENTRE DE SECOURS DE VILLIERS LE BEL. Le marché du travail reste tendu (19,3 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. 3 projets ont été subventionnés par l'État pour 1 080 313 € d'aides d'investissement.
16 190 €revenu médian-33% vs dept · -29% vs France
55,3 %Taux d'emploi-20% vs dept · -18% vs France
37,0 %Taux de pauvreté+131% vs dept · +131% vs France
Le niveau de vie médian de Villiers-le-Bel — 16 190 € — se tient nettement sous la moyenne nationale. L'écart avec la médiane départementale — 24 120 € — est d'environ 7 930 € en défaveur de Villiers-le-Bel. Le rapport interdécile atteint 3,3, signe d'une dispersion importante des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
À 19,3 % de chômage, Villiers-le-Bel fait partie des communes où l'insertion professionnelle reste particulièrement difficile, avec un taux d'emploi de 55,3 %. Côté catégories socioprofessionnelles, les employés constituent le groupe dominant à 30,3 % des emplois occupés.
Le tissu économique local compte 1 490 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 40,2 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 617 immatriculations en 2024, sur un stock en +69,7 % sur dix ans (une dynamique de création forte). MAIRIE et CENTRE DE SECOURS DE VILLIERS LE BEL comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
L'OFGL mesure en 2024 1 773 €/hab de recettes de Villiers-le-Bel, 1 509 €/hab de dépenses et 264 €/hab d'épargne brute. Côté solvabilité, il faudrait 3,5 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 887 €/hab. 3 projets locaux ont bénéficié de 1 080 313 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La pression fiscale communale sur le foncier bâti reste dans la moyenne française en 2024 (46,65 % de TFB globale). Face à la médiane départementale (42,51 %), l'écart ressort à +4,14 points, part communale pure 41,06 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,91 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 19,81 %.
Sur le plan territorial, Villiers-le-Bel est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et du Zone Franche Urbaine (ZFU). Côté navettes domicile-travail, 8 473 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. Les données CNAF identifient 7 165 allocataires de Villiers-le-Bel, dont 1 505 foyers au RSA.
Le saviez-vous ?
Villiers-le-Bel est le ville moyenne ayant le taux de chômage le plus bas du département Val-d'Oise. (sur 18 villes moyennes entre 20 000 et 50 000 habitants) Voir le classement
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
16 190 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
9 362Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,26Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
37,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
38 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Pour comprendre la structure des revenus, on classe les ménages du plus modeste au plus aisé puis on les répartit en dix tranches d'effectifs identiques. Les bornes D1 et D9 encadrent ainsi 80 % des situations, tandis que la médiane partage la commune en deux. Plus la distance entre ces deux bornes est large, plus les écarts internes sont marqués.
Entre le premier décile à 8 550 € et le neuvième à 28 030 €, la fourchette des niveaux de vie de Villiers-le-Bel dessine une dispersion importante (médiane 16 190 €).
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 16 190 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Villiers-le-Bel combine 70,0 % de salaires, 16,5 % de pensions, 3,1 % issus du patrimoine et 14,8 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Villiers-le-Bel, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (16 190 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Taux de pauvreté par tranche d'âge
Au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021), chaque barre indique la fraction de ménages situés en deçà selon l'âge du déclarant. La ligne pointillée donne le repère communal global. Le sous-trentenaire et le 75+ figurent souvent en haut de l'échelle.
À Villiers-le-Bel, la ligne pointillée des 37,0 % (moyenne communale) sert de repère pour identifier les classes d'âge en décrochage.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
Chez les ménages les plus modestes de Villiers-le-Bel, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Cette ventilation par statut d'occupation révèle des écarts récurrents : les propriétaires disposent généralement du niveau de vie le plus élevé, tandis que les locataires du parc social figurent parmi les groupes les plus fragiles. Le Gini calculé pour chaque groupe affine le diagnostic en mesurant l'inégalité interne.
20 130 €PropriétairesGini : 0,25
14 660 €LocatairesGini : 0,25
15 320 €Locataires du parc socialGini : 0,23
12 630 €Locataires du parc privéGini : 0,30
Revenu médian par source de revenu
Selon la nature dominante des ressources, le niveau de vie peut varier nettement. Salaires et pensions de retraite assurent généralement des médianes resserrées. Les revenus d'indépendants et du patrimoine présentent en revanche un écart Q1-Q3 plus large, traduisant une plus forte dispersion individuelle.
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
12 530 €
16 730 €
22 170 €
Indemnités de chômage
9 080 €
11 240 €
14 020 €
Activités non salariées
9 730 €
15 690 €
30 900 €
Pensions, retraites et rentes
13 330 €
17 640 €
23 650 €
Revenus du patrimoine
9 240 €
16 360 €
29 670 €
Revenu déclaré négatif ou nul
3 300 €
8 200 €
10 290 €
Revenus déclarés vs disponibles
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Au sein des 15-64 ans, on distingue : la part qui travaille ou cherche un emploi (taux d'activité), celle qui occupe effectivement un poste (taux d'emploi), et la fraction d'actifs sans emploi en recherche (taux de chômage). Cette dernière, calculée au sens du recensement, peut différer des chiffres mensuels de France Travail.
55,3 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
19,3 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
68,6 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
10 268Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
68,6 %
55,3 %
19,3 %
Hommes
74,6 %
61,2 %
17,9 %
Femmes
62,8 %
49,7 %
20,9 %
15-24 ans
41,8 %
27,7 %
33,8 %
25-54 ans
79,7 %
66,0 %
17,1 %
55-64 ans
63,2 %
52,7 %
16,6 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Villiers-le-Bel est Employés (30,3 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Emplois par secteur d'activité
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 48,1 % des emplois situés à Villiers-le-Bel, signe du modèle économique local.
Modes de transport domicile-travail
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (47,6 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Villiers-le-Bel.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Villiers-le-Bel est CDI / Fonction publique (82,2 %).
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
Répartition par niveau de diplôme
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
À Villiers-le-Bel, 35,1 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
Niveau de diplôme par sexe
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
À Villiers-le-Bel, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
La ventilation des prestations CAF de Villiers-le-Bel se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 7 165 allocataires.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 8 473 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
18,7 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 17,6 % dans le Val-d'Oise · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
QPV
1 quartier prioritaire
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
Village - Le Puits La Marlière - Derrière Les Murs De Monseigneur
ZFU
Zone Franche Urbaine (ZFU-TE)
Territoire Entrepreneur
Zone franche urbaine – territoire entrepreneur : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises implantées dans les quartiers les plus fragiles. Nouvelles exonérations closes depuis le 31/12/2025.
Les Puits, La Marlière, Derrière-les-Murs-de-Monseigneur
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
500 à 999 salariés
#2
CENTRE DE SECOURS DE VILLIERS LE BEL
Administration publique (NAF 84.25Z)
100 à 199 salariés
#3
APPEL SERVICE
Services administratifs et de soutien (NAF 78.30Z)
100 à 199 salariés
#4
ELIS VILLIERS LE BEL
Services administratifs et de soutien (NAF 77.29Z)
100 à 199 salariés
#5
DEMCO
Construction (NAF 43.99C)
100 à 199 salariés
#6
ECOLE PRIMAIRE ST DIDIER
Enseignement (NAF 85.20Z)
50 à 99 salariés
#7
ASSOCIATION O.R.T.
Enseignement (NAF 85.32Z)
50 à 99 salariés
#8
COLLEGE SAINT-EXUPERY
Enseignement (NAF 85.31Z)
50 à 99 salariés
#9
COLLEGE LEON BLUM
Enseignement (NAF 85.31Z)
50 à 99 salariés
#10
LYCEE POLYVALENT PIERRE MENDES FRANCE, LYCEE DES METIERS DE L'ECO-CONSTRUCTION ET DU BATIMENT
Enseignement (NAF 85.31Z)
50 à 99 salariés
87 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 2,89 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Val-d'Oise : 4,89 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
1 080 313 €
Subventions 2024 ?
Soit 35,9 € par habitant
(contre 23,2 €/hab. en moyenne dans le Val-d'Oise · 32,6 €/hab. en France)
3
Projets finances 2024 ?
15 734 540 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DPV
Construction du groupe scolaire Maurice Bonnard
15 384 148 €
800 000 €
5,2 %
DPV
Travaux ADAP ecole elementaire Ferdinand Buisson
291 835 €
233 468 €
80,0 %
DPV
Programme de securisation des batiments communaux : ecole Pape Carpentier annexe, gymnase de Coubertin, foyer Erasme, centre socio-culturel Boris Vian
58 557 €
46 845 €
80,0 %
Total 2023-2024 : 2 349 176 € de subventions sur 8 projets.
1 structure France Services labellisee a Villiers-le-Bel. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
France services de Villiers-le-Bel32 rue de la République - 95400 - Villiers-le-Bel01 34 29 28 27
Le tissu économique de Villiers-le-Bel comprend 1 490 établissements actifs, soit 5,0 pour 100 habitants (-33 % vs médiane départementale). La création d'entreprises représente 41,4 % du stock (617 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (40 %) et Construction (16 %).
1 490établissements actifs
617Créations en 2024
41,4 %Taux de création
599
Commerce, transports, hébergement et restauration
Le secteur « Commerce, transports, hébergement et restauration » domine avec 599 établissements (40 %), devant « Construction » (242) et « Activités scientifiques, techniques, services administratifs » (208).
De 2014 à 2023, le stock d'établissements évolue de 878 à 1 490 (+69,7 %), avec 617 créations enregistrées en 2024.