Parc à forte domination de propriétaires (89 %) pour 107 logements recensés.
La part de propriétaires atteint 73,6 % à Sourans, commune de 113 hab. à 7 km
Selon le recensement INSEE 2022, les 107 logements de Vyt-lès-Belvoir se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (81,3 % / 7,5 % / 11,2 %). Pavillonnaire à très forte intensité: 92,5 % du parc se compose de maisons (99 unités). Côté cadre local, Vyt-lès-Belvoir est dans le maillage rural de la Franche-Comté, à 645 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
Selon les données INSEE, 88,5 % des résidences principales de Vyt-lès-Belvoir sont détenues par leurs occupants.
Le bâti de Vyt-lès-Belvoir s'étend d'un noyau historique (17,4 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (19,8 % après 2006). Bilan DPE plus tendu — E en classe dominante et 332 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 37,9 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. Au plan énergétique résidentiel, 59,8 % des résidences principales s'appuient sur le autres sources (bois notamment).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Vyt-lès-Belvoir reste stable (+2,9 %). La multi-motorisation est la norme à Vyt-lès-Belvoir: 56,3 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Vyt-lès-Belvoir appartient au tissu dans le maillage rural de la Franche-Comté, repère pour lire son marché résidentiel. Côté topographie, Vyt-lès-Belvoir se trouve à 645 m d'altitude, dans un contexte de piémont, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 107 logements dont 87 résidences principales, 8 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 81 % de résidences principales, 7 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 107 logements.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 36 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 17 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Le parc compte 4,9 pièces en moyenne par logement, avec 59 % de logements de cinq pièces ou plus et 0 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 97 | 104 | 107 |
| Rés. principales | 74 | 78 | 87 |
| Rés. secondaires | 12 | 15 | 8 |
| Vacants | 11 | 11 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 88,5 % de propriétaires, 9,2 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 60 % au autres sources (bois notamment), 14 % en électricité, 23 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 2 % sans, 41 % à une voiture, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 42 logements, le total atteint 107 en 2022 (+155 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 13 | 17 | 15 | 17 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 29 diagnostics par étiquette énergétique: 34 % en E, 10 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (34 %), 59 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 517 kWh/m²/an, contre 116 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 401 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0