Parc ancien et patrimonial (49 % de logements construits avant 1919), 106 logements au total.
La part de propriétaires atteint 63,7 % à Vitrai-sous-Laigle, commune de 209 hab. à 8 km
Commune à forte attractivité saisonnière, Armentières-sur-Avre recense 31 résidences secondaires (29,2 % du parc) pour 66 résidences principales. Pavillonnaire à très forte intensité: 100,0 % du parc se compose de maisons (106 unités). La commune est au cœur du bocage normand, perchée à 194 m d'altitude, dans un relief de collines.
Parc très largement détenu par ses occupants: 88,1 % de propriétaires contre 10,4 % de locataires.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 48,5 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Bilan DPE plus tendu — E en classe dominante et 239 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 11,1 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. autres sources (bois notamment) arrive en tête des modes de chauffage, dans 35,8 % des résidences principales.
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+6,0 %). Profil fortement motorisé: 51,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Armentières-sur-Avre est au cœur du bocage normand. Côté topographie, Armentières-sur-Avre se trouve perchée à 194 m d'altitude, dans un relief de collines, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 66 résidences principales d'Armentières-sur-Avre et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 106 logements dont 66 résidences principales, 31 résidences secondaires et 9 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 62 % de résidences principales, 29 % de secondaires et 8 % de vacants pour un total de 106 logements.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 48 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 48 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Distribution par taille: 1 % de petits logements (T1-T2), 60 % de grands (5p+), moyenne à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 104 | 100 | 106 |
| Rés. principales | 71 | 67 | 66 |
| Rés. secondaires | 28 | 24 | 31 |
| Vacants | 5 | 8 | 9 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 88,1 % de propriétaires, 10,4 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 36 %. L'électricité pèse 34 %, le fioul 24 %.
Motorisation
Motorisation des ménages: 2 % n'ont aucune voiture, 48 % en ont une et 52 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 75 logements à l'origine, 106 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 14 | 15 | 15 | 15 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (44 %), 17 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (44 %), 67 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 255 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 255 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0