Parc à forte empreinte de résidence secondaire (40 % du parc) avec 88 logements au total.
À Marly-sous-Issy, commune similaire à 11 km, la part de propriétaires est de 32,9 %
Le parc d'Avrée compte 88 logements, dont une part significative — 39,8 %, soit 35 unités — est affectée aux résidences secondaires. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (95,5 %). Ce contexte résidentiel — Avrée est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne, perchée à 273 m d'altitude, dans un relief de collines — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Avrée — 10,4 % seulement contre 87,5 % de propriétaires.
Le bâti d'avant 1919 représente 33,3 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 350 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 54,5 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (66,7 %).
Entre 2016 et 2022, Avrée a perdu -3,3 % de logements dans son parc. Profil fortement motorisé: 43,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition viticole et agricole bourguignonne. Sur le plan physique, la commune est perchée à 273 m d'altitude, dans un relief de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 88 logements dont 48 résidences principales, 35 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 88 logements recensés, 55 % sont occupés à l'année, 40 % servent de résidence secondaire et 6 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1919-1945 arrive en tête avec 40 %, devant les constructions récentes (2 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,2)
Le graphique montre une moyenne de 4,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (35 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 88 | 91 | 88 |
| Rés. principales | 47 | 46 | 48 |
| Rés. secondaires | 29 | 38 | 35 |
| Vacants | 12 | 7 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 87,5 % de propriétaires face à 10,4 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (67 %), 19 % d'électricité et 13 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 52 % à une voiture et 44 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 80 logements en 1968, 88 en 2022 (+10 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 14 | 16 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 11 diagnostics par étiquette énergétique: 36 % en D, 0 % en A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 36 %, 64 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 324 kWh/m²/an, contre 324 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0